Orge commune

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Hordeum vulgare

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Orge.

L’orge commune (Hordeum vulgare) est une céréale à paille, plante herbacée annuelle de la famille des Poaceae, sous-famille des Pooideae. Elle fait partie des plus anciennes céréales cultivées[1]. Bien adaptée au climat méditerranéen du fait de sa rusticité, elle constituait ainsi la principale céréale cultivée dans l'Antiquité grecque et était consommée sous forme de galette ou de bouillie (maza). L'orge pousse aussi bien sous les tropiques qu’à 4 500 m d’altitude au Tibet.

À noter que le mot « orge » s'emploie au féminin, sauf lorsque l'on parle d'orge mondé ou d'orge perlé.

L'orge est caractérisée par ses épis aux longues barbes ; c'est également l'une des plantes qualifiées d' « herbe à chat » par le langage populaire.

Description[modifier | modifier le code]

Hordeum vulgare est une plante herbacée annuelle, à tiges dressées, robustes, poussant en touffes et pouvant atteindre de 60 à 120 cm de haut.

Les feuilles peu nombreuses sont alternes, au limbe linéaire-lancéolé, la feuille supérieure très proche de l'épi. Le limbe foliaire peut atteindre 25 cm de long sur environ 1,5 cm de large La gaine est lisse, striée, avec une ligule courte et membraneuse.

Groupe de trois épillet fertiles chez une variété d'orge à six rangs.
Grains d'orge « vêtus » (caryopse revêtus des glumelles).

L'inflorescence est un épi terminal pouvant atteindre 20 cm de long, comprimé, de forme linéaire oblongue. Les épillets, sessiles, sont disposés trois par trois (triplets caractéristiques du genre Hordeum) sur les deux côtés d'un rachis aplati. Ces épillets sont tous fertiles chez les variétés d'orge à 6 rangs, tandis que les orges à 2 rangs les épillets latéraux sont stériles ou rudimentaires. Chaque épillet est entourés par deux glumes étroites, petites, portant une arête courte. La lemme lancéolée, présentant 5 nervures, est prolongée par une longue arête droite ou recourbée. La paléole est légèrement plus petite que la lemme, avec les marges infléchies. On compte trois étamines par fleuron.

Le fruit est un caryopse de forme ellipsoïde, d'environ 0,9 cm de long, se terminant en pointe courte, rainuré sur la face interne, lisse, libre (chez les variétés d'orge à grains nus) ou adhérent à la paléole, ou à la fois à lemme et à la paléole (chez les variétés d'orge à grains vêtus). On compte en moyenne 30870 grains par kilogramme[2].

Distribution et habitat[modifier | modifier le code]

Hordeum vulgare est probablement originaire du Moyen-Orient, jusqu'à l'Afghanistan et au Nord de l'Inde. Cette espèce est la céréale cultivée qui a de nos jours la plus vaste distribution, étant présente dans toutes les régions tempérées du globe, depuis le cercle Arctique jusqu'au hautes montagnes des régions tropicales. Les restes les plus anciens connus, datant de 7500 environ avant J.-C., ont été trouvés en Iran, mais on ne sait toujours pas si son aire originelle se trouve en Égypte, en Éthiopie, au Proche-Orient ou au Tibet[2].

Géographiquement, l'orge est par exemple cultivée depuis Alten en Norvège (70º de latitude Nord) jusqu'à Tombouctou au Mali (environ 17º N). Dans les Amériques, cette culture se retrouve depuis 65º de latitude Nord en Alaska jusqu'à 53º de latitude Sud dans le sud du Chili[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'orge est l'une des premières céréales domestiquées. Elle est attestée dans le Croissant fertile, région d'Asie occidentale relativement bien pourvue en eau, et dans la vallée du Nil dans le nord-est de l'Afrique, il y a près de 15 000 ans[4]. Des résidus d'orge sont également trouvés dès l'Antiquité pour faire de la bière dans des microbrasseries en Égypte, en Chine il y a 5 000 ans[5].

Tablette d'argile en écriture cunéiforme, datant de l'an 4 du règne d'Urukagina (vers 2350 avant J.-C.), provenant de Girsu (Irak), montrant un décompte des rations mensuelles d'orge attribuées aux adultes (30 ou 40 pintes) et aux enfants (20 pintes) - British Museum (Londres).

Cette céréale est apparue à la même époque que l'engrain et l'amidonnier[6]. L'orge sauvage (Hordeum vulgare subsp. spontaneum) s'étend de l'Afrique du Nord et de la Crète à l'ouest jusqu'au Tibet à l'est[7]. La première preuve de l'existence de l'orge sauvage dans un contexte archéologique remonte à l'Épipaléolithique sur le site d'Ohalo II à l'extrémité méridionale du lac de Tibériade. Les restes ont été datés à environ 8500 ans av. J.-C.[7]. La première apparition de l'orge cultivée se rencontre sur des sites du Néolithique acéramique (« pré-poterie ») au Proche-Orient, tels que les couches du Néolithique précéramique B du Tell Abu Hureyra en Syrie. En 4200 av. J.-C., l'orge cultivée est présente jusque dans l'est de la Finlande[8]. L'orge est cultivée dans la péninsule coréenne depuis le début de la période de la céramique Mumun (vers 1500-850 av. J.-C.), ainsi que d'autres plantes telles que le millet, le blé et les légumineuses[9].

Dans l'Europe médiévale, le pain fabriqué à partir d'orge et de seigle était la nourriture de base des paysans, tandis que les classes supérieures consommaient des produits à base de blé[10]. Les pommes de terre se sont largement substituées à l'orge en Europe de l'Est au cours du XIXe siècle[11].

Génétique[modifier | modifier le code]

Le génome de l'orge cultivée a été séquencé en 2012[12], grâce au efforts du consortium international de séquençage de l'orge (IBSC, International Barley Sequencing Consortium) et du consortium britannique de séquençage de l'orge (UK Barley Sequencing Consortium).

Ce génome est composé de sept paires de chromosomes nucléaires (désignations recommandées : 1H, 2H, 3H, 4H, 5H, 6H et 7H), d'un chromosome mitochondrial et d'un chromosome chloroplastique, avec un total de 5000 Mbp[13]

Des informations biologiques abondantes sur le génome de l'orge sont déjà accessibles gratuitement dans plusieurs bases de données[14].

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Synonymes[modifier | modifier le code]

Selon Catalogue of Life (19 novembre 2016)[15] :

Liste des sous-espèces et variétés botaniques[modifier | modifier le code]

Selon Tropicos (19 novembre 2016)[16] (Attention liste brute contenant possiblement des synonymes) :

Variétés cultivées (cultivars)[modifier | modifier le code]

Parmi les variétés cultivées (ou cultivars), on distingue :

  • les orges d’hiver, résistantes au froid environ jusqu'à −15 °C, qui peuvent avoir des épis plats à deux rangs de grains ou des épis cylindriques à six rangs de grains. Les variétés d'orge d'hiver à six rangs portent le nom d’escourgeon. Elles se sèment fin septembre - début octobre, ayant besoin d’être bien installées avant l’hiver ;
  • les orges de printemps, sensibles au gel, au cycle végétatif plus court, qui se sèment en février - mars.

Les grains arrondis et marqués d'un trait dans la longueur sont présentés « mondés » (complets) ou « perlés » (polis et raffinés).

Quelques variétés cultivées en France :

  • d'hiver à 2 rangs : Amillis, Augusta, Campanile, Fouga, KWS Cassia...
  • d'hiver à 2 rangs brassicoles : Arcadia, Astrid, Malicorne, Vanessa,...
    • d'hiver à 6 rangs : Amistar, Atenon, Etincel, Isocel, KWS Tonic, Passerel, Touareg...
  • de printemps à 2 rangs : Bérénice, Galaxis, KWS Dante, Marigold, Yvette, ...
  • de printemps à 2 rangs brassicoles : Arcadia, Astoria, Béatrix, Brennus, Explorer, KWS Fabienne, Névada,...
  • hybride d'hiver à 6 rangs : Bagoo, Hobbit, Smooth, ...

Plus de 350 variétés sont inscrites au Catalogue officiel français des espèces et variétés[17] créées par près de 20 entreprises de sélection et plus de 1300 sont inscrites au Catalogue européen [18].

Production[modifier | modifier le code]

En 2014, la production mondiale d’orge s'est élevée à 144 millions de tonnes pour une surface emblavée de 49,5 millions d’hectares, soit un rendement moyen de 29,1 quintaux par hectare (source FAO).

Principaux pays producteurs en 2014[19]
Pays Surface cultivée
(milliers ha)
Rendement
(kg/ha)
Production
(Mt)
% mondial
1 Russie 9 002 2 271 20 444 14,2 %
2 France 1 770 6 651 11 771 8,2 %
3 Allemagne 1 574 7 347 11 563 8,0 %
4 Australie 11 368 807 9 174 6,4 %
5 Ukraine 3 003 3 012 9 046 6,3 %
6 Canada 2 136 3 333 7 119 4,9 %
7 Espagne 2 786 2 489 6 934 4,8 %
8 Royaume-Uni 1 080 6 399 6 911 4,8 %
9 Turquie 2 719 2 317 6 300 4,4%
10 États-Unis 989 3 893 3 849 2,7%
11 Danemark 604 5 870 3 548 2,5%
12 Pologne 808 4 052 3 275 2,3%
13 Iran 1 780 1 804 3 212 2,2%
14 Argentine 889 3 264 2 901 2,0 %
15 Kazakhstan 1 914 1 260 2 412 1,7 %
Total monde 49 565 2 912 144 334 100 %

Utilisation[modifier | modifier le code]

Orge, grains entiers
Valeur nutritionnelle moyenne
pour 100 g
Apport énergétique
Joules 1331 kJ
(Calories) (314 kcal)
Principaux composants
Glucides 63,30 g
- Amidon 61,59 g
- Sucres 1,71 g
- Fibres alimentaires 9,80 g
Protéines 11,20 g
Lipides 2,10 g
- Saturés 0,53 g
- Oméga-3 0,11 g
- Oméga-6 1,15 g
- Oméga-9 0,23 g
Eau 12,20 g
Cendres totales 2,25 g
Minéraux & Oligo-éléments
Bore 0,458 mg
Calcium 38 mg
Chlore 23 mg
Chrome 0,013 mg
Cobalt 0,0068 mg
Cuivre 0,427 mg
Fer 2,8 mg
Fluor 0,120 mg
Iode 0,0074 mg
Magnésium 114 mg
Manganèse 1,4 mg
Nickel 0,027 mg
Phosphore 342 mg
Potassium 444 mg
Sélénium 0,0070 mg
Sodium 18 mg
Zinc 2,8 mg
Vitamines
Provitamine A 0,0010 mg
Vitamine B1 0,430 mg
Vitamine B2 0,180 mg
Vitamine B3 (ou PP) 4,8 mg
Vitamine B5 0,680 mg
Vitamine B6 0,560 mg
Vitamine B9 0,065 mg
Vitamine E 0,674 mg
Acides aminés
Acide aspartique 719 mg
Acide glutamique 3031 mg
Alanine 548 mg
Arginine 535 mg
Cystine 176 mg
Glycine 532 mg
Histidine 229 mg
Isoleucine 449 mg
Leucine 795 mg
Lysine 390 mg
Méthionine 243 mg
Phénylalanine 602 mg
Proline 1392 mg
Sérine 488 mg
Thréonine 405 mg
Tryptophane 150 mg
Tyrosine 341 mg
Valine 597 mg
Acides gras
Acide myristique 40 mg
Acide palmitique 450 mg
Acide stéarique 40 mg
Acide palmitoléique 20 mg
Acide oléique 230 mg
Acide linoléique 1150 mg
Acide alpha-linolénique 110 mg

Source : Souci, Fachmann, Kraut : La composition des aliments. Tableaux des valeurs nutritives, 7e édition, 2008, MedPharm Scientific Publishers / Taylor & Francis, (ISBN 978-3-8047-5038-8)

Au niveau mondial, l'utilisation de l'orge se répartit entre l'alimentation animale (55 à 60 %), la production de malt (30 à 40 %), l'alimentation humaine (2 à 3 %) et la production de semences (5 %)[20].

Alimentation animale[modifier | modifier le code]

L’orge, céréale secondaire, est une importante ressource énergétique en alimentation animale (orge de mouture) mais pauvre en protéines et demande à être complétée.

La bière est produite à partir de grains d'orge.

Malterie[modifier | modifier le code]

En alimentation humaine, son principal débouché est la brasserie. L’orge, après avoir subi l'opération de maltage donne le malt, dont le produit de fermentation est la bière. Les malteurs sont exigeants en termes de calibrage et de teneur en protéines. L'orge de qualité optimale doit avoir une humidité inférieure à 14,5 %, un taux de protéines compris entre 9,5 % et 11,5 %, une énergie germinative supérieure à 95 %, ainsi qu'un calibrage (grains dont la taille est supérieure à 2,5 mm) supérieur à 90 %. Ce sont les variétés de printemps qui ont leur préférence.

Le malt d'orge sert également à la production du whisky.

Le sirop d'orge malté, un concentré édulcorant, est produit à partir des grains d'orge maltée.

Alimentation humaine[modifier | modifier le code]

Verre de café d'orge.

L’orge est réputée pour favoriser une bonne digestion et pour son apport en fibres, vitamines du groupe B, sélénium, phosphore, fer, zinc, cuivre et magnésium. Elle contient huit acides aminés essentiels et a une action favorable sur le taux de sucre dans le sang, le cholestérol et la flore intestinale[21].

Orge perlé - orge mondé  : sous forme de grains, on retrouve notamment l’orge mondé, dont la première enveloppe extérieure a été retirée, mais qui conserve le son et le germe. On retrouve aussi l’orge perlé, dont les grains ont subi de multiples abrasions (on l’a poli pour lui donner l’apparence d’une perle), et perdu le germe ainsi qu’une plus grande couche extérieure, et avec lequel on peut faire des farines. L’orge mondé est plus nutritif, car il a conservé la plus grande partie de ses nutriments.

L'orge perlé peut être utilisé en salades composées, avec des légumes, ou ajouté dans les potages.

Dans l'Antiquité, l'orge était l'aliment de base des Grecs qui la consommaient sous la forme d'une galette appelée maza. Celle-ci se confectionnait chez soi et se mangeait en tous lieux. Thucydide (III, 49) évoque ainsi les marins d'Athènes à Mytilène qui s'en nourrissent « sans quitter le banc des rameurs ».

Les Tibétains ont fait de la farine d'orge grillée, appelée tsampa, leur aliment traditionnel de base[22].

En Afrique du Nord, on fabrique de la semoule d'orge.

Le jus d'herbe d'orge, à titre de complément alimentaire, dont les vertus furent révélées par le pharmacien japonais Yoshihide Hagiwara dans les années 1960. Les jus d'herbes étaient alors déjà en vogue (notamment celui d'herbe de blé), mais le jus d'herbe d'orge, en plus de sa teneur en nombreux micro-nutriments (dont vitamine B9 et Superoxyde dismutase), fût reconnu particulièrement riche en antioxydants (2-O-Glycosylisovitexine / 2-O-GIV).

Autres[modifier | modifier le code]

L'orge est également l'une des plantes qualifiées d' « herbe à chat » par le langage populaire, en raison de l'attirance qu'ont les chats pour ses jeunes pousses. Ce sont le plus souvent d'ailleurs des grains d'orge germés ou non (et souvent mélangés avec des graine de sorgho) qui sont vendus sous le nom d'herbe à chat[23], en profitant parfois d'une confusion avec les véritables herbes-aux-chats.

Maladies[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Maladies de l'orge.

L'orge cultivée peut être sensible à de nombreuses maladies[24], mais les sélectionneurs se sont efforcés d'incorporer des caractères de résistance dans le génome de divers cultivars. Les dégâts causés par les maladies dépendent de la sensibilté de la variété cultivée, mais aussi des conditions environnementales pendant la période de développement de la maladie.

Cette plante est sensible à diverses maladies virales, notamment au virus de la mosaïque modérée de l'orge (BaMMV, Barley mild mosaic bymovirus)[25],[26], ou bactériennes comme la glume noire ou brûlure bactérienne due à Xanthomonas translucens pv. translucens[27].

Parmi les maladies cryptogamiques les plus graves susceptibles d'affecter les cultures d'orge figurent en particulier l'oïdium ou « blanc » causé par Blumeria graminis f.sp. hordei, la maladie des taches brunes causée par Rhynchosporium secalis, la rouille naine causée par Puccinia hordei, la rouille couronnée causée par Puccinia coronata, et diverses maladies (helminthosporiose ou brûlure des épis) dues à Cochliobolus sativus. L'orge est également sensible à la fusariose des épis due à Gibberella zeae (anamorphe :Fusarium graminearum).

Jaunisse nanisante de l'orge[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La jaunisse nanisante de l'orge (JNO) est une maladie due à un virus transmis par les pucerons d'automne (Rhopalosiphum padi). C’est au cours du prélèvement de la sève sur une plante contaminée par des virus que les pucerons acquièrent eux-mêmes les virus, ensuite ils contamineront d'autres plants d'orge lors de leur prise de nourriture.

Le premier symptôme de la jaunisse est le rabougrissement du plant accompagné de la coloration jaune, rouge ou violacée de la pointe des feuilles. Les plants infectés par ce virus se trouvent par plaques de 1-2 m de diamètre, mais peuvent aussi être distribuées uniformément à la grandeur du champ si les pucerons y pullulent partout. Les pertes de rendement sont étroitement liées au stade de la culture où se produit l'infection. En général, les pertes sont plus importantes lorsque l'infection se propage aux jeunes plantules à l'automne (> 30 %) plutôt qu'au printemps.

Lorsque les symptômes de jaunissement ou de rougissement apparaissent, il est trop tard pour agir. Le virus de la JNO se multiplie dans le phloème. La présence du virus dans la plante empêche la migration correcte des substances élaborées, ce qui explique un système racinaire moins développé, des grains petits, ridés et de mauvaise qualité. Cependant, les grains d’un champ virosé ne transmettent pas la jaunisse, car il n’y a pas passage du virus dans les grains.

Calendrier républicain[modifier | modifier le code]

Dans le calendrier républicain, l'Orge était le nom attribué au 29e jour du mois de vendémiaire[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les premières céréales sauvages et domestiques au Proche Orient néolithique
  2. a et b (en) « Hordeum vulgare L. », sur New Crop Resource Online Program, Université Purdue, (consulté le 19 novembre 2016).
  3. (en) Helena Gomez-Macpherson, « Hordeum vulgare », sur EcoPort, Université de Floride (UF), Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et National Museum of Natural History (NMNH) (consulté le 19 novembre 2016).
  4. (en) Badr, A.; M, K.; Sch, R.; Rabey, H.E.; Effgen, S.; Ibrahim, H.H.; Pozzi, C.; Rohde, W.; Salamini, F., « On the Origin and Domestication History of Barley (Hordeum vulgare) », Molecular Biology and Evolution, vol. 17, no 4,‎ , p. 499–510 (DOI 10.1093/oxfordjournals.molbev.a026330).
  5. (en) Jiajing Wanga, Li Liua, Terry Ballc, Linjie Yud, Yuanqing Lie & Fulai Xingf, « Revealing a 5,000-y-old beer recipe in China », Proceedings of the National Academy of Sciences,‎ (DOI 10.1073/pnas.1601465113).
  6. (it) Antonio Saltini, I semi della civiltà. Grano, riso e mais nella storia delle società umane - prefazione di Luigi Bernabò Brea, Bologne, Nuova Terra Antica, , 150 p. (ISBN 9788896459010).
  7. a et b (en) Daniel Zohary et Maria Hopf, Domestication of Plants in the Old World: The Origin and Spread of Cultivated Plants in West Asia, Europe, and the Nile Valley, Oxford University Press, , 59–69 p. (ISBN 0-19-850357-1, lire en ligne).
  8. (en) « Maanviljely levisi Suomeen Itä-Aasiasta jo 7000 vuotta sitten - Ajankohtaista - Tammikuu 2013 - Humanistinen tiedekunta - Helsingin yliopisto » (consulté le 6 octobre 2014).
  9. (en) Gary W. Crawford et Gyoung-Ah Lee, « Agricultural Origins in the Korean Peninsula », Antiquity, vol. 77, no 295,‎ , p. 87–95 (ISSN 0003-598X, DOI 10.1017/s0003598x00061378).
  10. McGee 1986, p. 235
  11. (en) Claudia Roden, The Book of Jewish Food, Knopf, (ISBN 0-394-53258-9), p. 135.
  12. (en) Klaus F. X. Mayer, Robbie Waugh, Peter Langridge, Timothy J. Close, Roger P. Wise, Andreas Graner et Takashi Matsumoto, « A physical, genetic and functional sequence assembly of the barley genome », Nature, vol. 491,‎ , p. 711–716 (ISSN 0028-0836, DOI 10.1038/nature11543, lire en ligne).
  13. (en) mapview, « Hordeum vulgare (barley) genome view », sur National Center for Biotechnology Information (NCBI) (consulté le 18 novembre 2016).
  14. (en) « Barley-resources », sur UK Barley Genome Sequencing Consortium (consulté le 17 novembre 2016).
  15. Catalogue of Life, consulté le 19 novembre 2016
  16. Tropicos, consulté le 19 novembre 2016
  17. Catalogue français des espèces et variétés
  18. Plant variety database European commission
  19. « FAOSTAT », sur faostat3.fao.org (consulté le 25 novembre 2016)
  20. (en) Steven E. Ullrich, Barley: Production, Improvement, and Uses, t. 12, John Wiley & Sons, coll. « World Agriculture Series », , 500 p. (ISBN 9780470958629), p. 3.
  21. Whfoods.org
  22. Françoise Pommaret, Le Tibet, une civilisation blessée, Découvertes Gallimard, Paris, 2002
  23. Comme le fait par exemple la maison Vilmorin : voir cette page de son catalogue
  24. « Les maladies de l'orge », sur Syngenta (consulté le 18 novembre 2016).
  25. (en) Brunt, A. A., Crabtree, K., Dallwitz, M. J., Gibbs, A. J., Watson, L. and Zurcher, E. J. (editors), « Plant Viruses Online: Descriptions and Lists from the VIDE Database », .
  26. Valérie cadot, « Mosaïques de l’orge : Identification des virus prédominants impactant sur le rendement et la qualité technologique, en vue d’orienter la sélection vers une résistance durable », sur Arvalis, (consulté le 18 novembre 2016)
  27. « Fiche informative sur les organismes de quarantaine - Xanthomonas translucens pv. translucens », sur Organisme de quarantaine OEPP, Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP) (consulté le 18 novembre 2016)
  28. Ph. Fr. Na. Fabre d'Églantine, Rapport fait à la Convention nationale dans la séance du 3 du second mois de la seconde année de la République Française, p. 19.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références taxinomiques[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Steven E. Ullrich, Barley: Production, Improvement, and Uses, t. 12, John Wiley & Sons, coll. « World Agriculture Series », , 500 p. (ISBN 9780470958629).
  • (en) R. von Bothmer, T. van Hintum, H. Knüpffer, K. Sato, Diversity in Barley (Hordeum vulgare), t. 7, Elsevier -année= 2003, coll. « Developments in Plant Genetics and Breeding », 300 p. (ISBN 9780080530475).
  • Liu F, Sun GL, Salomon B, von Bothmer R (2002) Characterization of genetic diversity in core collection accessions of wild barley, Hordeum vulgare ssp. spontaneum . Hereditas 136:67–73
  • Lund B, Ortiz R, Skovgaard IM, Waugh RW, Anderson SB (2003) Analysis of potential duplicates in barley gene bank collections using re-sampling of microsatellite data. Theor Appl Genet 106:1129–1138
  • Matus IA, Hayes PM (2002) Genetic diversity in three groups of barley germplasm assessed by simple sequence repeats. Genome 45:1095–1106
  • Russel JR, Ellis RP, Thomas WTB, Waugh R, Provan J, Booth A, Fuller J, Lawrence P, Young G, Powell W (2000) A retrospective analysis of spring barley germplasm development from ‘foundation genotypes’ to currently successful cultivars. Mol Breed 6:553–568
  • Simonsohn Barbara (2003), Le jus d'herbe d'orge, Éd. Chariot d'Or. (ISBN 2-911806-40-9)
  • (en) Harold McGee, On Food and Cooking: The Science and Lore of the Kitchen, Unwin, [détail de l’édition] (ISBN 0-04-440277-5).