Grand Besançon Métropole

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Grand Besançon Métropole
Blason de Grand Besançon Métropole
Grand Besançon Métropole
Le centre d'affaires de la City à Besançon, siège de Grand Besançon Métropole.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Drapeau du Bourgogne-Franche-Comté Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Forme District (1993 → 2000)
Communauté d'agglomération (2001 → 2019)
Communauté urbaine
(depuis 2019)
Siège La City
4, rue Gabriel-Plançon
Besançon
Communes 68
Président Jean-Louis Fousseret (LREM)
Budget 304 500 000  (2019)
Date de création
Code SIREN 242500361
Démographie
Population 193 187 hab. (2016 en augmentation)
Densité 365 hab./km2
Géographie
Superficie 528,6 km2
Localisation
Localisation de Grand Besançon Métropole
Situation dans le département.
Liens
Site web grandbesancon.fr
Fiche Banatic Données en ligne
Fiche INSEE Dossier complet en ligne

Grand Besançon Métropole (GBM) est une communauté urbaine française constituée autour de la ville de Besançon, préfecture du département du Doubs et siège de la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle a le statut d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre.

Créée en 1993 sous la forme d'un district urbain grâce à la volonté de Robert Schwint, alors maire de Besançon, elle devient une communauté d'agglomération le sous le nom de Grand Besançon, puis une communauté urbaine le .

Grand Besançon Métropole compte 68 communes pour 200 000 habitants, ce qui en fait l'intercommunalité la plus peuplée du Doubs et la deuxième de Bourgogne-Franche-Comté. Elle est gérée par un conseil communautaire de 128 membres délégués par les communes qui la composent. Elle dispose de compétences en matière de développement économique, d'aménagement du territoire, d'habitat, de politique de la ville et de gestion de certains services publics.

Historique[modifier | modifier le code]

Les prémices de la coopération intercommunale[modifier | modifier le code]

Au cours du conseil municipal du , Jean Minjoz, maire de Besançon de 1953 à 1977, propose aux communes périphériques de Besançon de constituer un district urbain[1] pour régler certaines problématiques comme le transport, l'eau ou l'enlèvement des ordures ménagères[2].

Il faudra toutefois attendre plus d'un quart de siècle pour que soit officiellement créé le district de Besançon, révélateur des difficultés et des craintes que suscitait la mise en place d'une telle structure[2]. Cette défiance des communes peut s'expliquer par la structure même de l'agglomération de Besançon[2], avec une ville-centre d'environ 120 000 habitants, entourée de villages dont la population s'élève à quelques centaines voire quelques milliers d'habitants, et qui craignaient de perdre à la fois leur indépendance et une partie de leurs recettes fiscales.

Toutefois, l'idée fait lentement son chemin dans les années 1980 grâce à la volonté de Robert Schwint, maire de Besançon de 1977 à 2001, qui part à la rencontre des maires de la périphérie pour tenter de les convaincre[1].

En 1990 est créé un conseil des communes du Grand Besançon[1], composé d'une soixantaine de communes et dirigé par Robert Schwint. Plusieurs commissions sont mises en place sur diverses thématiques : économie, habitat et cadre de vie, communication et transports, environnement, loisirs, culture, formation et information. L'intercommunalité fait ainsi ses premiers pas et préfigure des collaborations plus poussées.

Le district de Besançon est finalement créé par arrêté préfectoral en date du [2]. Il compte alors 38 communes — certains villages du conseil des communes du Grand Besançon ayant refusé de rejoindre la nouvelle structure —, puis 41 ensuite[1]. Il sera dirigé par Robert Schwint durant toute son existence[1].

La création de la communauté d'agglomération[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération du Grand Besançon (CAGB) est officiellement créée par décret du en lieu et place du district[1], conformément à la loi relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale[2] qui permet alors aux districts urbains de choisir la transformation en communautés de communes, en communautés d'agglomération ou communautés urbaines. Elle devient effective le [1]. Le Grand Besançon compte alors 57 communes et 170 000 habitants. Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, devient le premier président de la nouvelle structure intercommunale.

Le 1er janvier 2003, les communes de Champoux et de Noironte rejoignent la communauté d'agglomération, portant le nombre de communes à 59[1]. Le nombre de communes passe à 56 après les fusions d'Auxon-Dessus et d'Auxon-Dessous le 1er janvier 2015, d'Osselle et de Routelle le 1er janvier 2016 puis de Vaire-Arcier et Vaire-le-Petit le 1er juin 2016.

À la suite de la nouvelle carte intercommunale issue de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), 15 nouvelles communes rejoignent le Grand Besançon au 1er janvier 2017 : 6 parmi celles de la communauté de communes du val Saint-Vitois (Saint-Vit, Pouilley-Français, Velesmes-Essarts, Roset-Fluans, Byans-sur-Doubs et Villars-Saint-Georges) et 9 appartenant à la communauté de communes Dame Blanche et Bussière (Cussey-sur-l’Ognon, Geneuille, Chevroz, Devecey, Bonnay, Mérey-Vieilley, Vieilley, Palise et Venise). Par ailleurs, les communes de Chemaudin et Vaux-les-Prés ont fusionné à la même date pour constituer la commune nouvelle de Chemaudin et Vaux.

Le 1er janvier 2018 a vu la fusion de Marchaux avec Chaudefontaine pour constituer la commune nouvelle de Marchaux-Chaudefontaine.

Le 1er janvier 2019 a vu la fusion de Fontain avec Arguel pour constituer la commune nouvelle de Fontain[3]. Le Grand Besançon fédère ainsi 68 communes et près de 200 000 habitants au 1er janvier 2019[4].

La transformation en communauté urbaine[modifier | modifier le code]

Le Grand Besançon a engagé un processus pour devenir une communauté urbaine d'ici 2019. Le seuil pour devenir une communauté urbaine est fixé à 250 000 habitants et la CAGB n'en compte que 192 816, mais la loi NOTRe a introduit un dispositif dérogatoire et temporaire : ce seuil ne s'applique pas lorsque l'établissement public de coopération intercommunale comprend une commune ayant perdu la qualité de chef-lieu de région, ce qui est le cas de Besançon, et ce jusqu'au [5].

Le , les élus du Grand Besançon ont largement voté pour l’extension des compétences de l'agglomération[6],[7], condition sine qua non de sa transformation en communauté urbaine[5]. Le choix du passage ou non en communauté urbaine est actuellement entre les mains des conseils municipaux des différentes communes composant la communauté d'agglomération, qui doivent délibérer à leur tour dans un délai de trois mois[6].

Par délibération du , le conseil communautaire s'est prononcé favorablement sur la transformation de la communauté d’agglomération en communauté urbaine à compter du sous le nom de « Grand Besançon Métropole »[8].

Territoire communautaire[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Ancien logo.

Grand Besançon Métropole se compose au des 68 communes suivantes[4] :

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
km2
Population
(dernière pop. légale)
Densité
hab./km2
Besançon
(siège)
25056 Bisontins 65,05 116 466 (2016) 1 790
Amagney 25014 Magnoulots 13,13 807 (2016) 61
Audeux 25030 Audelais 1,75 432 (2016) 247
Les Auxons 25035 Auxois 10,16 2 564 (2016) 252
Avanne-Aveney 25036 Avannais 8,62 2 277 (2015) 264
Beure 25058 Beurots 3,99 1 364 (2016) 342
Bonnay 25073 Bonnayens 7,66 841 (2016) 110
Boussières 25084 Boussiérois 5,58 1 102 (2016) 197
Braillans 25086 Braillannais 1,95 198 (2016) 102
Busy 25103 Bsyots 5,2 628 (2016) 121
Byans-sur-Doubs 25105 Byannais 9,91 543 (2016) 55
Chalèze 25111 Chaléziens 5,68 374 (2016) 66
Chalezeule 25112 Chalezeulois 3,94 1 291 (2016) 328
Champagney 25115 Champagnerots 3,01 282 (2016) 94
Champoux 25117 Champoursiens 2,98 91 (2016) 31
Champvans-les-Moulins 25119 Champvantiers 2,52 348 (2016) 138
Châtillon-le-Duc 25133 Châtillonnais 6,26 2 047 (2016) 327
Chaucenne 25136 Chaucennois 4,88 516 (2016) 106
Chemaudin et Vaux 25147 Chemaudinois-Vauliers 12,44 1 890 (2016) 152
La Chevillotte 25152 Chevillotains 7,68 143 (2016) 19
Chevroz 25153 Chevrotins 1,98 130 (2016) 66
Cussey-sur-l'Ognon 25186 Cusseylois 7,55 1 029 (2016) 136
Dannemarie-sur-Crète 25195 4,06 1 448 (2016) 357
Deluz 25197 Deluziens 8,03 623 (2016) 78
Devecey 25200 Develçois 3,78 1 444 (2016) 382
École-Valentin 25212 Écovaliens 3,22 2 542 (2016) 789
Fontain 25245 Fontainois 16,27 1 016 (2016) 62
Franois 25258 Franoisiens 7,29 2 274 (2015) 312
Geneuille 25265 Geneuillois 6,45 1 342 (2016) 208
Gennes 25267 Gennois 7,18 680 (2016) 95
Grandfontaine 25287 Grandifontains 5,68 1 587 (2016) 279
Le Gratteris 25297 2,97 179 (2016) 60
Larnod 25328 Larnodiens 4,05 772 (2016) 191
Mamirolle 25364 Mamirollais 11,49 1 773 (2016) 154
Marchaux-Chaudefontaine 25368 Marchaliens-Caldifontains 16,39 1 463 (2016) 89
Mazerolles-le-Salin 25371 Mazerollais 4,2 203 (2016) 48
Mérey-Vieilley 25376 3,42 145 (2016) 42
Miserey-Salines 25381 Miseroulets 6,22 2 442 (2016) 393
Montfaucon 25395 Montfauconais
Falcomontais
7,25 1 527 (2016) 211
Montferrand-le-Château 25397 Montferrandais 7,48 2 108 (2016) 282
Morre 25410 Morriers 5,27 1 354 (2016) 257
Nancray 25418 Nancréens 16,48 1 259 (2016) 76
Noironte 25427 Noirontais 6,73 383 (2016) 57
Novillars 25429 Novillarois 2,02 1 508 (2016) 747
Osselle-Routelle 25438 10,74 952 (2016) 89
Palise 25444 Palisiens 2,09 141 (2016) 67
Pelousey 25448 Pelouséens 6,18 1 511 (2016) 244
Pirey 25454 Piroulets 6,67 2 049 (2016) 307
Pouilley-Français 25466 Francs-Pouillais 6,08 832 (2016) 137
Pouilley-les-Vignes 25467 Appuliens 9,34 1 967 (2016) 211
Pugey 25473 Pugelots 7,32 748 (2016) 102
Rancenay 25477 Rancenais 3,66 322 (2016) 88
Roche-lez-Beaupré 25495 Rochois 5,63 2 082 (2016) 370
Roset-Fluans 25502 Roselois 8,28 514 (2016) 62
Saint-Vit 25527 Saint-Vitois 16,44 4 854 (2016) 295
Saône 25532 Saônois 20,55 3 361 (2016) 164
Serre-les-Sapins 25542 Serri-Sapinois 5,24 1 577 (2016) 301
Tallenay 25557 Tallenaysiens 2,34 409 (2016) 175
Thise 25560 Thisiens 8,93 3 069 (2016) 344
Thoraise 25561 Thoraisiens 3,99 358 (2016) 90
Torpes 25564 Torpésiens 5,55 1 041 (2016) 188
Vaire 25575 Vairiers 14,04 801 (2016) 57
Velesmes-Essarts 25594 Velesmois 2,92 343 (2016) 117
Venise 25598 Véniziens 6,18 509 (2016) 82
La Vèze 25611 Véziers 5,27 443 (2016) 84
Vieilley 25612 Vieilleys 9,43 703 (2016) 75
Villars-Saint-Georges 25616 5,15 270 (2016) 52
Vorges-les-Pins 25631 Vorgiens 4,76 597 (2016) 125

Géographie[modifier | modifier le code]

Grand Besançon Métropole se situe dans la pointe nord-ouest du département du Doubs, à une soixantaine de kilomètres de la Suisse, presque exactement au milieu d'un segment Lyon - Strasbourg. Elle jouit d'une situation privilégiée sur l'axe Rhin-Rhône[9], à la confluence des grands flux européens. Elle couvre 528,6 km2, ce qui représente 10 % de la superficie du département du Doubs.

Ce territoire se caractérise par une macrocéphalie urbaine de la ville de Besançon[10] qui, au-delà de la concentration des emplois, des commerces et des services, concentre 68 % des logements et plus de 60 % de la population de la communauté urbaine. De même, l'urbanisation en dehors de Besançon est faible, la ville-centre n'étant entourée que de villages et de bourgs dont la population s'élève à quelques centaines voire quelques milliers d'habitants pour les plus importants[2].

Le climat y est de type semi-continental, ce qui permet toutefois à Grand Besançon Métropole de bénéficier d'un bon ensoleillement de 1 836 heures par an, variant de 55 heures en décembre à 246 heures en aout.

Transports[modifier | modifier le code]

Une rame de la ligne 2 du tramway de Besançon, près de la station Battant.

La communauté urbaine, en tant qu'autorité organisatrice de la mobilité, a mis en place en [11] un réseau de transport en commun baptisé Ginko. Il dessert les 68 communes de Grand Besançon Métropole à l'aide d'un réseau composé de 2 lignes de tramways, 58 lignes de bus régulières et d'un service de transport à la demande[12]. Son exploitation est assurée depuis le par le groupe Keolis, par l'intermédiaire de sa filiale Besançon Mobilités. Le contrat liant la société Besançon Mobilités à la communauté urbaine, d'une durée de sept ans, prend fin le [13].

Grand Besançon Métropole compte par ailleurs 16 gares, dont deux gares TGV : Besançon Franche-Comté TGV et Besançon-Viotte. La mise en service de la LGV Rhin-Rhône en 2011 a permis de raccourcir significativement les temps de parcours vers Paris (h), Lyon (h) et surtout Strasbourg (h 30 min). Par l'intermédiaire de cette ligne, l'agglomération bénéficie aussi de connexions directes avec Bâle, Francfort-sur-le-Main, Fribourg-en-Brisgau, Luxembourg et Mannheim.

L'autoroute A36, qui passe au nord de l'agglomération, est l'axe principal reliant Grand Besançon Métropole aux autres villes françaises et étrangères. Deux routes nationales, la RN 57 reliant Metz, Nancy, Épinal et Vesoul à la frontière suisse et la RN 83 Lyon - Strasbourg constituent les deux autres axes principaux.

L'aéroport régional de Dole-Jura, directement accessible par l'autoroute A36, est situé à environ 50 km au sud-ouest de Besançon. Les autres aéroports les plus proches sont ceux de Bâle-Mulhouse-Fribourg, Genève et Lyon-Saint-Exupéry. Grand Besançon Métropole dispose aussi d'un aérodrome d'affaires sur la commune de la Vèze, avec un service d'avion-taxi desservant toute l'Europe[14].

Administration[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de la communauté urbaine est situé au 4 rue Gabriel-Plançon à Besançon, dans le centre d'affaires de la City[15].

Les élus[modifier | modifier le code]

La communauté urbaine est gérée par un conseil communautaire composé de 128 membres[16] représentant chacune des communes membres et élus pour une durée de six ans.

Les sièges sont répartis entre les communes de la façon suivante[16] :

Présidence[modifier | modifier le code]

Grand Besançon Métropole est présidée depuis 2001 par Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon[17].

Le , le conseil communautaire a réélu son président Jean-Louis Fousseret et désigné ses 15 vice-présidents[18],[19]. Ils forment ensemble l'exécutif de la communauté urbaine pour le mandat 2014-2020.

Vice-présidents élus le 29 avril 2014
Nom Parti Commune Délégation
Président Jean-Louis Fousseret LREM Besançon (maire)
1er vice-président Gabriel Baulieu DVD Serre-les-Sapins (maire) Finances, ressources humaines et communication
2e vice-président Michel Loyat PS Besançon (conseiller municipal) Transports, infrastructures ferroviaires, déplacements,
mobilité et intermodalité
3e vice-président Alain Blessemaille SE Braillans (maire) Économie, économie sociale et solidaire
4e vice-présidente Françoise Presse EÉLV Besançon (conseillère municipale) Développement durable et transition énergétique
5e vice-président Robert Stépourjine LR Pirey (maire) Habitat et office public de l'habitat
6e vice-président Pascal Curie LREM Besançon (conseiller municipal) Prospective, aménagement et stratégie du territoire
7e vice-président Jean-Yves Pralon SE Tallenay (maire) Culture, sport et tourisme
8e vice-président Dominique Schauss LREM Besançon (conseiller municipal) Enseignement supérieur et recherche
9e vice-président Jean-Paul Michaud SE Thoraise (maire) Voiries d'intérêt communautaire, réalisation des pistes cyclables
et participation aux projets routiers structurants
10e vice-présidente Elsa Maillot PCF Besançon (conseillère municipale) Aménagement et développement numérique
11e vice-président François Lopez DVG Grandfontaine (maire) Gestion des déchets
12e vice-présidente Karima Rochdi LREM Besançon (conseillère municipale) Politique de la ville
13e vice-présidente Martine Doney SE Fontain (maire) Coopérations territoriales
14e vice-président Jacques Krieger DVD Roche-lez-Beaupré (maire) Aide aux communes
15e vice-président Yoran Delarue DVG Saône (maire) Achat, commande publique et délégation de service public

Compétences[modifier | modifier le code]

Grand Besançon Métropole exerce de plein droit, en lieu et place des communes, sept compétences obligatoires imposées par l'article L. 5216-5 du Code général des collectivités territoriales[20] aux communautés urbaines :

Les communautés urbaines doivent en outre exercer, en lieu et place des communes, au moins trois compétences parmi sept autres proposées. Grand Besançon Métropole a ainsi choisi d'exercer les compétences suivantes[1] : création ou aménagement et entretien de voirie d'intérêt communautaire ; protection et mise en valeur de l'environnement et du cadre de vie ; construction, aménagement, entretien et gestion d'équipements culturels et sportifs d'intérêt communautaire.

Grand Besançon Métropole exerce également 12 autres compétences dites « facultatives »[1] qui lui ont été déléguées par ses communes membres, dont la gestion du service de secours et de lutte contre l'incendie, les itinéraires cyclables et circuits pédestres, l'action culturelle et sportive, les actions de sensibilisation à l'environnement ou l'organisation de manifestations touristiques.

Régime fiscal et budget[modifier | modifier le code]

Grand Besançon Métropole est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. Elle est soumise au régime de la fiscalité professionnelle unique, conformément à l'article 1609 nonies C du Code général des impôts.

Dans le cadre de la fiscalité professionnelle unique, Grand Besançon Métropole se substitue à ses communes membres pour l'application des dispositions relatives à l'ensemble de la fiscalité professionnelle : elle perçoit ainsi la contribution économique territoriale (CET), composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), une partie des impositions forfaitaires sur les entreprises de réseaux (IFER) et la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)[1],[21].

Elle vote également des taux additionnels sur la taxe d'habitation (TH), la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) perçues par les communes[1].

Le budget global de Grand Besançon Métropole pour 2018 s'élève à 267,2 millions d'euros et à 247,4 millions d'euros hors subventions aux budgets annexes[22], dont 151,1 millions d'euros de recettes fiscales, 50,1 millions d'euros de subventions, 26,1 millions d'euros de dotations de l'État, 12,9 millions d'euros d'emprunt et 9,3 millions d'euros de compensations reçues.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2016, Grand Besançon Métropole comptait 193 187 habitants[Note 1], en augmentation de 1,90 % par rapport à 2011 (Doubs : +1,79 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
140 997160 107162 384171 606181 898187 670189 580193 187
(Source : Insee[23])

Avec près de 200 000 habitants, Grand Besançon Métropole est la première intercommunalité du département du Doubs devant Pays de Montbéliard Agglomération, et la deuxième de la région Bourgogne-Franche-Comté derrière Dijon Métropole. La croissance de la population est relativement soutenue depuis 1968 et a tendance à s'accélérer encore ces dernières années, la croissance annuelle moyenne de la population passant de 0,2 % entre 2006 et 2011 à 0,4 % entre 2011 et 2016[23]. Cette croissance est uniquement due au solde naturel, Grand Besançon Métropole ayant un solde migratoire légèrement négatif[23],[24].

60 % des habitants de Grand Besançon Métropole vivent dans la ville de Besançon. La population de la ville-centre reste stable[24] depuis les années 1970 autour de 120 000 habitants[25], tandis qu'elle augmente dans les autres communes de la communauté urbaine, entrainant un phénomène de périurbanisation[24].

Comme toutes les agglomérations de taille comparable qui comptent une université, Grand Besançon Métropole est marquée par une proportion importante de jeunes de 18 à 24 ans (13,2 %[26]). Cette part est encore plus importante à Besançon, la ville universitaire (17,6 %[27]). Comme au niveau national, la part des 65 ans ou plus augmente, bien que le territoire reste en moyenne plus jeune que les agglomérations de même taille[24].

On comptait 91 922 ménages en 2015, composés en moyenne de 2 personnes (une taille qui tend à rétrécir)[23].

Logement[modifier | modifier le code]

Les Hauts-du-Chazal à Besançon, un quartier en plein développement qui doit accueillir 1 200 logements d'ici 2022[28].

Grand Besançon Métropole comptait en 2015 un total de 102 641 logements[29] dont 89,6 % étaient des résidences principales, 2,2 % des résidences secondaires et logements occasionnels et 8,2 % des logements vacants. On trouve une majorité d'appartements qui représentent 65,2 % de l’ensemble du parc de logements tandis que la part des maisons s’élève à 33,8 % en 2015.

Après une année historiquement basse en nombre de logements autorisés en 2015 avec 647 logements, soit moitié moins que les années précédentes, 2016 a vu la reprise des projets immobiliers avec 1 171 logements autorisés dans la communauté urbaine[30].

Le nombre de logements sociaux était de 18 835 en 2016[30], dont 91 % situés à Besançon[30]. 5 231 demandes de logements sociaux étaient en attente dans la communauté urbaine[30].

Situation sociale[modifier | modifier le code]

S’élevant à 20 705  par an en 2015[31], le revenu fiscal médian dans la communauté urbaine est légèrement supérieur à la moyenne régionale (20 340 [31]) et nationale (20 566 [31]). Il est aussi légèrement plus élevé que la moyenne des agglomérations de taille comparable[24]. 15,3 % des personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en 2015[31], un taux légèrement supérieur à la moyenne nationale (14,9 %[31]).

Grand Besançon Métropole se distingue également par une plus faible disparité de revenus que dans les agglomérations de même taille[24], et les populations potentiellement fragiles sont proportionnellement moins présentes[31].

Le contraste est cependant important entre la ville de Besançon et les autres communes de la communauté urbaine. Compte tenu de la plus faible urbanisation du territoire en dehors de Besançon, la ville-centre regroupe des quartiers aux situations très diverses, et a logiquement un niveau de revenu médian inférieur à celui du reste de l'agglomération où les revenus sont plus homogènes[24]. Besançon présente également de plus grandes disparités de revenus entre les plus riches et les plus pauvres[24].

Enseignement supérieur et recherche[modifier | modifier le code]

La faculté de médecine et de pharmacie (UFR Santé) de l'université de Franche-Comté sur le campus des Hauts-du-Chazal.

Grand Besançon Métropole compte environ 30 000 étudiants[32], dont la majorité sont inscrits à l'université de Franche-Comté (UFC). Cette dernière, fondée à Dole en 1423 et transférée à Besançon en 1691[33], est répartie sur plusieurs campus : la Bouloie, le centre-ville et les Hauts-du-Chazal[34].

La communauté urbaine compte une grande école, l'École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM), l'une des 207 écoles d'ingénieurs françaises accréditées à délivrer un diplôme d'ingénieur[35]. Plusieurs autres écoles y sont également implantées, dont l'École nationale d'industrie laitière (ENIL) et l'Institut supérieur des beaux-arts de Besançon Franche-Comté (ISBA)[35].

La communauté d'universités et établissements Université Bourgogne - Franche-Comté (COMUE UBFC), fondée en 2015 et associant des établissements d'enseignement supérieur et de recherche de la région Bourgogne-Franche-Comté, a son siège à Besançon sur le campus de la Bouloie[36], tout comme le CROUS Bourgogne-Franche-Comté[37].

En termes de recherche, les laboratoires de Grand Besançon Métropole sont particulièrement reconnus dans les domaines des sciences de l'environnement et de la santé, des sciences de l'homme et de la société et des sciences pour l'ingénieur et sciences fondamentales. Les activités de recherche de l'université s'effectuent en lien étroit avec le CNRS, l'INSERM, l'EFS, le CEA et le centre hospitalier régional universitaire de Besançon[38].

Culture[modifier | modifier le code]

La citadelle de Besançon, vue du ciel.

La communauté urbaine accueille chaque année plusieurs festivals tels que le Festival international de musique de Besançon Franche-Comté, Jazz et musique improvisée en Franche-Comté, Livres dans la Boucle, Lumières d'Afrique et les festivals de musiques actuelles Détonation et GéNéRiQ[39].

La citadelle de Besançon, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, est le troisième monument payant de Bourgogne-Franche-Comté en termes de fréquentation[40] avec près de 300 000 visiteurs chaque année[41]. En plus de son cadre historique architectural, elle abrite trois musées : le musée de la Résistance et de la Déportation, le Musée comtois et le Muséum, qui est à la fois un parc zoologique et un musée d'histoire naturelle. Le musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, récemment rénové, est le premier musée créé en France en 1694, près d'un siècle avant le Louvre[42]. Les autres musées de Grand Besançon Métropole sont le musée du Temps et la maison natale de Victor Hugo à Besançon, le musée de Beure et le musée des maisons comtoises de Nancray[43].

La Cité des Arts, au bord du Doubs.

En 2006, Grand Besançon Métropole, la Ville de Besançon et la Région Franche-Comté se sont associés pour financer la construction de la Cité des Arts, qui réunit dans un même ensemble le conservatoire à rayonnement régional de Besançon et le Frac Bourgogne-Franche-Comté[44]. Conçue par l'architecte japonais Kengo Kuma, elle est inaugurée le par la ministre de la Culture Aurélie Filippetti[45].

Les principales salles de spectacle de la communauté urbaine sont Micropolis, le théâtre Ledoux, le Kursaal, la Rodia et le Centre dramatique national, toutes situées à Besançon.

Sport[modifier | modifier le code]

Article connexe : Sport à Besançon.
Le palais des sports Ghani-Yalouz, salle multisport située à Besançon.

Grand Besançon Métropole dispose d'un certain nombre de clubs professionnels et d'infrastructures sportives disséminés sur le territoire.

La communauté urbaine est représentée au niveau national notamment dans les disciplines du handball avec les clubs de l'Entente sportive bisontine féminin (ESBF) et du Grand Besançon Doubs Handball (GBDH), du football avec trois clubs (dont deux à Besançon) évoluant en National 3, le Racing Besançon (RB), le Besançon Football (BF) et l'Entente Roche-Novillars, ou encore du basketball avec le club du Besançon Avenir Comtois (BesAC).

Concernant les infrastructures, le stade Léo-Lagrange est la plus grande enceinte du territoire avec une capacité de 11 500 places. Le palais des sports Ghani-Yalouz accueille quant à lui les rencontres de handball et de basketball[46]. Grand Besançon Métropole compte par ailleurs 16 gymnases, 12 stades, 9 complexes sportifs, deux piscines olympiques couvertes, deux piscines de plein air et une patinoire[46],[47],[48].

Économie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Économie de la Franche-Comté.

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Répartition des emplois selon le secteur d'activité (2015)
Agriculture Industrie Construction Commerce, transports,
services divers
Administration publique, enseignement,
santé, action sociale
Grand Besançon Métropole[49] 0,6 % 11,9 % 4,3 % 41,8 % 41,4 %
Bourgogne-Franche-Comté[50] 4,3 % 16,8 % 6,5 % 38,8 % 33,6 %
France métropolitaine[51] 2,7 % 12,5 % 6,6 % 46,4 % 31,8 %

Avant la crise des années 1970 et 1980 qui provoque de nombreuses fermetures et délocalisations d'entreprises, l'économie de Besançon et sa région est principalement tournée vers le secteur industriel, en particulier l'horlogerie et le textile[52]. Le secteur tertiaire est aujourd'hui, de loin, le principal secteur économique : 41,8 % des emplois relèvent du commerce, des transports ou des services et 41,4 % de l'administration publique, de l'enseignement, de la santé ou du social[49].

En 2016, le magazine L'Express a classé l'agglomération de Besançon à la première place au classement général des agglomérations de 100 000 à 200 000 habitants où il fait bon entreprendre[53], principalement grâce à la qualité des formations qui y sont proposées et son écosystème dynamique au service des entreprises[54].

Emploi[modifier | modifier le code]

Grand Besançon Métropole comptait 17 050 établissements actifs au 31 décembre 2015, représentant 93 585 emplois[49]. La commune de Besançon concentre à elle seule 75 % des emplois de la communauté urbaine.

En 2015, le taux de chômage des 15-64 ans dans la communauté urbaine s'élevait à 9,7 %[49] et à 8,7 % pour l'ensemble de la zone d'emploi de Besançon[55], tandis qu'à l'échelle de la France métropolitaine et de la région Bourgogne-Franche-Comté, les taux de chômage pour la même année s'élevaient respectivement à 10,1 %[51] et 9,6 %[50].

Zones d'activités économiques[modifier | modifier le code]

Le développement économique est une des compétences obligatoire des communautés d'agglomération[56]. Grand Besançon Métropole participe ainsi à l'aménagement de zones d'activités, soit 56 au total[57], parmi lesquelles[58],[59] :

Technopole Temis[modifier | modifier le code]

La maison des microtechniques à Temis.

Située au nord-ouest de Besançon, Temis (acronyme pour technopole microtechnique et scientifique) est une technopole spécialisée dans les microtechniques. Elle est intégrée au Pôle des microtechniques, un pôle de compétitivité national créé en Franche-Comté en 2005.

Temis accueille notamment l'École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM), qui compte 900 élèves ingénieurs, ainsi que le siège de l'institut FEMTO-ST, institut de recherche public dans les domaines de l'ingénierie et de la physique appliquée, associé au CNRS et qui compte 700 chercheurs.

En 2015 a été créé le parc d'innovation Temis Santé dans le quartier des Hauts-du-Chazal, à proximité du centre hospitalier régional universitaire, conçu pour les entreprises et laboratoires des secteurs de la santé, du biomédical, des biotechnologies, de l'appareillage médicochirurgical et de la télésanté.

Parcs d'activités[modifier | modifier le code]

La Nouvelle-Ère est un parc d'activités en plein développement situé à proximité de la gare de Besançon Franche-Comté TGV, au nord-ouest de Besançon sur la commune des Auxons. D'une surface de 25 hectares, il a une vocation tertiaire, accueillant essentiellement des bureaux et des activités de production légères.

La zone d'activités du Noret se situe au sud de l'agglomération, sur la commune de Mamirolle, le long de la route nationale 57 reliant Besançon à la Suisse. Elle accueille sur 9 hectares des activités artisanales, industrielles et de services, et est amenée à devenir la porte économique de Besançon depuis la Suisse et le Haut-Doubs.

Développé depuis 1988 à l'ouest de Besançon, dans le quartier de Planoise, le parc La Fayette accueille sur 60 hectares des activités industrielles, tertiaires et de services aux entreprises.

Grand Besançon Métropole aménage également un concept de parcs d'activités baptisés « Eurespace » (contraction d'Europe et d'espace). Au nombre de quatre, ils se situent à proximité immédiate de l'échangeur de Besançon-Ouest de l'autoroute A36 :

  • l'Eurespace Parc de l'Échange, situé autour de l'échangeur de Besançon-Ouest, sur la commune de Chemaudin et Vaux, accueille sur 19 hectares des activités essentiellement industrielles et tertiaires ;
  • l'Eurespace Serre-les-Sapins, d'une surface de 26 hectares, est à vocation industrielle, logistique, artisanale et tertiaire ;
  • l'Eurespace Dannemarie-Chemaudin, d'une surface de 21,5 hectares, est à vocation industrielle, logistique et artisanale ;
  • l'Eurespace Pouilley-les-Vignes accueille quant à lui sur 7 hectares des activités artisanales et de services.

Zones commerciales[modifier | modifier le code]

La zone commerciale des Marnières, à Chalezeule.

Grand Besançon Métropole compte trois zones commerciales en périphérie. Située à l'ouest de Besançon, Châteaufarine est la plus grande de l'agglomération, connue pour son centre commercial du même nom, l'un des plus grands de la région avec 90 boutiques. L'Espace Valentin est une zone commerciale située au nord de Besançon sur les communes de Châtillon-le-Duc, École-Valentin et Miserey-Salines, autour de l'autoroute A36. Enfin, la zone des Marnières, située à la sortie nord-est de Besançon, sur le territoire de la commune de Chalezeule, regroupe plusieurs dizaines de grandes surfaces spécialisées, ainsi qu'un centre commercial, le troisième de l'agglomération après celui de Châteaufarine et de l'Espace Valentin.

Projets et réalisations[modifier | modifier le code]

Grand Besançon Métropole a contribué à la réalisation de nombreux projets depuis 2001, dont la scène de musiques actuelles La Rodia, la LGV Rhin-Rhône et la gare de Besançon Franche-Comté TGV, inaugurées en 2011, la gare d'École-Valentin et la Cité des Arts, inaugurées en 2013, le tramway de Besançon, mis en service en 2014, une ligne de bus à haut niveau de service, entrée en service en 2017, ou encore la requalification de la zone commerciale des Marnières à Chalezeule, terminée en 2018.

La communauté urbaine, compétente concernant la réalisation des infrastructures routières déclarées « d'intérêt communautaire » sur son territoire, a réalisé le réaménagement de l'entrée Est de Besançon[60]. Par ailleurs, elle contribue financièrement et techniquement à la réalisation du contournement routier de Besançon par la RN 57 avec l'État, la région Bourgogne-Franche-Comté et le département du Doubs[60].

Le 26 juin 2018, Grand Besançon Métropole a présenté son projet de territoire baptisé « Action Grand Besançon »[61]. Il s'articule autour de 14 grands projets structurants et prioritaires, dont la création d'une cité internationale des savoirs et de l'innovation dans l'ancien hôpital Saint-Jacques, la réalisation d'une halte ferroviaire à l'ouest de Besançon, desservant le centre hospitalier régional universitaire et le quartier des Hauts-du-Chazal, ou encore le développement des sports de pleine nature et la création du salon Grandes Heures Nature à destination des professionnels et du grand public[32].

De nouvelles zones d'activités doivent également voir le jour ces prochaines années, dont le parc d'activités tertiaires des Portes de Vesoul[62], au nord de Besançon, et la zone d'activités de Marchaux-Chaudefontaine[63], à proximité de l'échangeur autoroutier de Besançon-Est.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. a b c d e et f Jean-Claude Chevailler. Le Grand Besançon : du District à la Communauté d’Agglomération. Images de Franche-Comté, Association pour la cartographie et l’étude de la Franche-Comté, 2003, pp.10-13.
  3. « Trois "communes nouvelles" dans le Doubs depuis le 1er janvier 2019 », sur maCommune, (consulté le 3 janvier 2019);
  4. a et b « Intercommunalité-Métropole de CA du Grand Besançon (242500361) », sur insee.fr (consulté le 1er septembre 2018).
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  6. a et b « Grand Besançon Magazine n°89 », sur grandbesancon.fr (consulté le 10 septembre 2018).
  7. Céline Mazeau, « Communauté urbaine : processus lancé », sur estrepublicain.fr, (consulté le 8 juillet 2018).
  8. « « Grand Besançon Métropole » est né », sur estrepublicain.fr (consulté le 10 mars 2019).
  9. Jean-Louis Fousseret, Mission d'information commune sur les perspectives économiques et sociales de l'aménagement de l'axe européen Rhin-Rhône, « Rapport d'information N°1920 de l'Assemblée Nationale », sur assemblee-nationale.fr, (consulté le 1er septembre 2018).
  10. « Qualification des espaces résidentiels du Grand Besançon », sur petit-fichier.fr, (consulté le 13 septembre 2018).
  11. « Transports et déplacements : compétence du Grand Besançon », sur grandbesancon.fr (consulté le 1er septembre 2018).
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  13. Communauté d'agglomération du Grand Besançon, « Exploitation des services de transport public de voyageurs périurbains du réseau Ginko », sur www.boamp.fr, Direction de l’information légale et administrative, (consulté le 13 septembre 2018).
  14. « Avion Taxi », sur domergue.fr (consulté le 2 septembre 2018).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]