Geneuille

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Geneuille
Geneuille
Zone pavillonnaire du chef-lieu de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Canton Baume-les-Dames
Intercommunalité Grand Besançon Métropole
Maire
Mandat
Jean-Claude Petitjean
2014-2020
Code postal 25870
Code commune 25265
Démographie
Population
municipale
1 342 hab. (2016 en diminution de 1,4 % par rapport à 2011)
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 28″ nord, 5° 58′ 17″ est
Altitude Min. 210 m
Max. 278 m
Superficie 6,45 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairiedegeneuille.fr

Geneuille est une commune française située dans le département du Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Genulliacum en 967 ; Genuille en 1275 ; Geneuilles au XVe siècle[1].

Au nord-ouest de Besançon, la commune de Geneuille se situe sur la rive gauche de l'Ognon. L’altitude varie entre 210 m (en bordure de la rivière) et 280 m sur les hauteurs. Le territoire communal est moyennement étendu (645 ha) et reste principalement composé de prairies et de bois. Le centre du territoire reste occupé par les zones urbanisées de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Boulot
(Haute-Saône)
Bussières (Haute-Saône) Rose des vents
Cussey-sur-l'Ognon N Châtillon-le-Duc
O    Geneuille    E
S
Les Auxons

Transport[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 68 du réseau de transport en commun Ginko.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 967 on trouve trace de ce village sous le nom latin de Genulliacum sur un acte royal assurant le bien de son église au Chapitre Saint-Jean, puis un peu plus tard vers 1275 sous le nom Genuille et enfin au XVe siècle sous Geneulles. Dans un mémoire sur la langue celtique publié en 1768 par Jean-Baptiste Bullet (né à Besançon vers 1699 et mort le 6 septembre 1775, théologien et historien français), celui-ci évoque dans le nom de la commune un terrain arrosé, humide. L’eau est très présente puisque la commune est traversée par les ruisseaux de l'Étang et celui du Jonchet, bordée par l'Ognon, ligne de limite avec le département de la Haute-Saône.

A ce jour le village compte 5 points d'eau, 3 fontaines publiques et 2 lavoirs restaurés.

La famille Cabet établit une seigneurie à Geneuille dès le XVIe siècle : Jean Cabet, notaire à Chevroz, seigneur de la Barre et son fils Claude F. Cabet, seigneur prébendier, en février 1558, puis Jean-François Cabet, ancien vicomte-majeur de Besançon en 1669,et Claude-François Cabet, avocat en 1704 y laissent des traces.

Seigneur de Geneuille, Jean-Claude Cabet est gouverneur en 1656, de 1660 à 1667 et de 1672 à 1676. Ses armes portent de sable à la face d’argent, accompagnée de trois têtes d’aigle arrachées d’argent, deux en chef et une en pointe.

La guerre de 1870 laisse quelques traces du passage des Allemands en liaison avec la bataille du pont sur l'Ognon à Cussey perdu par les Français le 22 octobre 1870. Sur le territoire occupé de Geneuille l'envahisseur subit alors les bombardements des canons situés à Châtillon-le-Duc. Une dizaine de soldats d'un régiment badois y perdent la vie.

Ils sont inhumés sur place sur un terrain communal à proximité de la papeterie.

L'enclos est entouré d'une palissade et d'une croix en bois.

Ce geste semble être apprécié des militaires allemands qui quitteront le village sans représailles.

Une statue de la Vierge est érigée quelques années plus tard à la sortie du village en liaison avec cet évènement.

Première Guerre mondiale

Le monument aux morts porte la liste de 31 noms d'enfants de la commune morts pour la France.

Seconde Guerre mondiale

Ce deuxième conflit rajoute encore 8 noms sur les plaques du monument aux morts.

Libération le 9 septembre 1944 au matin par les forces américaines.

Deux jours avant cet événement, les habitants de Geneuille avait caché et soigné sans succès un résistant grièvement atteint lors d'un accrochage sur la route venant de Moncley. Ce véhicule transportait des armes, et l'un des occupants fut victime des tirs en forçant le passage. Cet homme blessé faut déposé à la ferme Pagniez.

La population s'était mobilisé pour transporter et soigner ce blessé pendant les deux journées précédant l'arrivée des Américains, mais malgré les soins ce jeune homme décède la veille de la libération.

Pendant de longues années son identité fut inconnue. Ce n'est qu'en 1993 que très officiellement le procureur de la République reconnaît Jean Bassard comme Résistant mort pour la France. Originaire de la région lyonnaise âgé de 33 ans, il aurait été infirmier pendant la Guerre d'Espagne, et des recoupements laissent à penser qu'il se serait enrôlé dans le groupe Marcel du maquis O.D (Ognon-Doubs) le 29 août 1944.

Ce 9 Septembre 1944, un soldat américain trouva la mort en bordure de l'Ognon non loin du pont de Bussières.

Une stèle à la mémoire d'Albert Tamburine, du 7e Régiment de la 3rd US Infantery Division, est inaugurée (17 août 2004) lors d'un voyage souvenir en France des éléments de cette armée. Elle se trouve à côté du monument aux morts à l'entrée du cimetière du village. Le jeune soldat était né à Warren (Pennsylvanie) le 18 octobre 1924.Fils d'émigrés italiens, Giuseppi et Maria Tamburine. il était l'un des onze enfants de la famille. Incorporé dans l'armée US le 30 août 1943, il est tombé à Geneuille sur les bords de l'Ognon, il repose au cimetière américain d'Épinal.

Dans l'ouvrage paru en 1989 de J.C Grandhay La Haute-Saône dans la 2e guerre mondiale, le village est cité plusieurs fois, avec les noms de plusieurs Geneuillois. Ceux-ci faisaient partie du maquis Ognon-Doubs et ce groupe a participé à des parachutages sur la commune de Courcuire, en Haute-Saône. Le terrain répertorié sous le nom de code " Pneumatique" se situe dans la combe de Talot.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mars 2001 Mme Monterosso    
mars 2001 en cours Jean-Claude Petitjean[2] PS Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4].

En 2016, la commune comptait 1 342 habitants[Note 1], en diminution de 1,4 % par rapport à 2011 (Doubs : +1,79 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
354348357299323400437446460
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
426423516447456477564584489
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
559542540447434445440408416
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4054015266557688901 2251 3611 342
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Via Francigena : elle traverse la commune d'ouest en est. Sigéric, archevêque de Cantorbery, aurait effectué ce trajet vers la Terre Sainte en 990. Après la traversée de la Manche, cette voie de pèlerinage qui emprunte les anciennes voies romaines passe par Arras, Reims, Châlons-en-Champagne, Besançon, Pontarlier, Lausanne, passe en Italie par le col du Grand Saint-Bernard, Sienne et Rome, et de là rejoint les ports d'embarquement vers les lieux saints dans le sud de l'Italie. On peut aujourd'hui grâce à de nombreuses associations et le soutien du Conseil de l'Europe emprunter de nouveau ce chemin à pied ou à vélo. Ce chemin de pèlerinage passe par le village, il est effectué traditionnellement à pied, mais c'est également un itinéraire cyclable EuroVelo (EV 5 - Via Romea Francigena).

Les anciennes papeteries de Geneuille.

Ancienne papeterie : la vie de la commune de Geneuille a été étroitement liée depuis la fin du XIXe siècle à l'implantation sur le cours de l'Ognon d'une papeterie bâtie sur le site d'un moulin dont on trouve trace dès 1300/1320. Le nom de Pierre de Traves chanoine de l'église métropolitaine y est associé.

Etabli sur le cours de l'Ognon, le moulin est attesté au début du 14e siècle. Adjugé en 1791 à C.J Pouguet, il est cédé en 1813 à M. Grosbot, puis en 1823 à sa fille, mariée à M. Faivre. En 1824, l'établissement comprend deux parties : l'une abrite un moulin doté d'une ribe (moulin pour broyer le chanvre), d'une scierie et d'une huilerie, l'autre consiste en une petite papeterie équipée de deux cuves. L'usine hydraulique est acquise le 2 mars 1834 par Simon Gabriel Outhenin-Chalandre, imprimeur établi à Besançon, pour la somme de 40 000 francs. Son fils Joseph entreprend dès 1834 la construction d'une usine de papeterie mécanique. Il supprime les équipements annexes et installe une machine à papier. En 1835, l'usine comprend "deux cuves, deux presses, deux cylindres, un laminoir pour le carton, un pourrissoir, une chaudière à colle, trois étendoirs", le tout mis en mouvement par "cinq roues hydrauliques" d'une puissance totale de 50 chevaux.

Début mars 1834, la famille Outhenin-Chalandre alors imprimeur à Besançon acheta cet emplacement sur la rivière dans le but d'y construire une fabrique de papier bénéficiant ainsi de la force motrice du courant de l'Ognon. La transaction de l'ordre de 40 000 francs est une somme relativement élevée pour l'époque. Le vendeur est Mme Faivre-Arcier.

D'origine savoyarde, mais implantée en Franche-Comté après 1678, la famille de l'imprimeur bisontin mettait ainsi en place à Geneuille une stratégie industrielle qui allait faire date dans la région. La situation géographique idéale dans une région densément peuplée, l'écoulement aisée de la production, la quasi gratuité de la force motrice, l'investissement important dans la modernisation, toute cette chaîne d'éléments favorables allait déboucher sur une réussite complète de ce projet industriel.

Dès 1834, détournant le cours naturel de l'Ognon qui se perdait alors dans un large méandre sur la commune de Bussières, ceci afin d' en accélérer le débit, une première machine à papier est installée, suivie d'une seconde en 1836.

La société Outhenin-Chalandre Fils et Cie est constituée le 1er septembre 1837.

En mai 1845, on note l'achat du moulin de Chevroz tout proche, le site est converti en fabrique de pâte à papier. Celle-ci est constituée de lin, de chanvre, et de chiffon de coton, afin d'alimenter l'usine de Geneuille. Sur une courte distance, elle est transportée sur des barques descendant le cours de la rivière.

Dès 1840, la richesse de la famille était faite.,Joseph Outhenin-Chalandre, bénéficiant de l'amitié du cardinal Mathieu, archevêque de Besançon, et d'une consommation du papier toujours grandissante, peut alors racheter le superbe hôtel Chifflet au 23 Rue des Granges à Besançon. (pour la coquette somme de 160.000 francs de 1839) et se qualifier officiellement d' "imprimeur" de l' Archevêché.

Son fils Joseph (1865-1921), élevé dans la religion, deviendra prêtre, puis missionnaire à Ecole avant d'être promu chanoine titulaire de la cathédrale Saint-Jean et prélat de Sa Sainteté.

La famille investit aussi largement dans tous les domaines industriels de la région, prenant part ainsi à la révolution industrielle de la fin du XIXe siècle. Une demeure patronale, aujourd'hui connue sous le nom de Château de la Dame Blanche, est édifié à l'ouest de l'usine vers 1868, Elle est construite dans un parc arboré, elle sera complétée de dépendances (communs, écuries, serre).

À la veille du grand incendie de 1842, on dénombre 135 ouvriers et une production annuelle de 300 tonnes.

La reconstruction s'accompagne en 1851, de l'acquisition d'une troisième machine. La production passe alors les 500 tonnes, elle atteindra vers 1873 les 1 300 tonnes.

À partir de 1851, Geneuille possédait la plus importante papeterie de Franche-Comté.

Fort de son succès, la famille Outhenin-Chalandre rachète successivement trois usines hydrauliques à Savoyeux (Haute-Saône) en 1854, puis Deluz (Doubs) en 1872, et enfin celle de Seveux (Haute-Saône) en 1875. Ces trois sites sont transformées en papeteries.

Avec ces acquisitions, la gamme des produits proposés est complète. Le monopole s'installe de fait dans la région, car le succès est non seulement national, mais international. La disparition du fondateur Joseph Outhenin-Chalandre en 1875 ne brise pas l'empire familial. Son fils aîné Armand préside et dirige la société depuis Paris, ainsi que l'usine de Savoyeux ; son frère Joseph celle de Geneuille et Chevroz, et Léon Regad, leur beau-frère celle de Deluz.

À la pointe de l'activité industrielle (en 1877), la société fait remplacer à Seveux les machines vieillissantes par une usine de pâte à papier. Celle-ci sera fabriquée à partir d'éléments végétaux, car les Papeteries Outhenin-Chalandre sont les premières à tenter l’utilisation de l’alfa en France en liaison avec les immenses réserves présentes dans les possessions françaises nord-africaines. Un inventaire entrepris dès 1916 fait état d’un potentiel de récolte de 500 000 tonnes.

Cette fabrication de papier connut dès la fin du XIXe siècle et jusqu'en 1960 un succès extraordinaire, donnant ainsi du travail à de nombreuses générations pour le village de Geneuille et les communes aux alentours. On produisait principalement dans l'usine de Geneuille les supports pour écriture, ainsi que les papiers d'affichage.

En 1930, la société Outhenin-Chalandre fusionne avec la société grenobloise des Papeteries de France.

La nouvelle entité papetière connut des difficultés au début des années 1960 ne pouvant suivre la concurrence des produits étrangers surtout scandinaves.

Début août 1969, l'usine ferma définitivement ses portes, la société utilisant l'usine de Geneuille pendant les derniers mois de son existence comme laboratoire de tests et de mise au point pour un nouveau produit, le papier "non tissé".Le groupe des Papeteries de France, dont l'usine de Geneuille faisait partie, accueillit dans ses usines de Lancey (Isère), Turckeim (Haut-Rhin) et Strasbourg (Bas-Rhin) un petit nombre d'employés acceptant cette mutation. Plus de 50 ans après la fermeture, les bâtiments et la toiture tombent en ruines. Il n'y a plus aucun projet de transformation de l'espace occupé jadis par la papeterie. C'est une friche industrielle, interdite à toute visite avec certainement des problèmes d'amiante.

Église de la Nativité de Notre-Dame : construite sur les ruines d'une vieille chapelle au XIVe siècle, elle est rebâtie en 1727. Elle est située dans le diocèse de Besançon, desservie par l'unité pastorale du Val de la Dame Blanche-Châtillon.

Trois châteaux[7] :

  • Le Château de la Dame Blanche construit vers 1868 pour servir d’habitation aux propriétaires des Papeteries de France. Cette demeure fut utilisée quelques heures pendant la guerre de 1870 comme infirmerie après les batailles de Cussey et de Châtillon ( 22 Octobre 1870). Le château sera utilisé une vingtaine d’années, à la fin du XXe siècle, par la communauté chrétienne de la Roche d’Or pour des retraites spirituelles. Depuis 2001, il héberge un hôtel et un restaurant haut de gamme. L'hôtel propose plus de 35 chambres labellisées 3 étoiles.
  • Le Château Lyautey-Béneyton qui fut attribué à Pierre-Antoine Lyautey, ancêtre du Maréchal Lyautey, lors d’une retraite bien méritée après une brillante carrière militaire.
  • Le Château dit " Bouvas" dominant l'Ognon, tout près de l'entrée de celui de la Dame Blanche, sur la droite. Très belle demeure bourgeoise, plus récente que les deux autres, propriété à l'époque de l'essor de la Papeterie de la proche parenté de la famille Outhenin-Chalandre, elle tient son nom d'un des directeurs de l'usine.

Deux fontaines-lavoirs rénovées et en eau, dont une installée sur une source romaine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille Lyautey

Né à Vellefaux en Haute-Saône, le 27 novembre 1761, l'ancêtre du maréchal Lyautey se retire au château de Geneuille en 1814. Commissaire ordonnateur en chef dans les armées de l'Empire, père de quatre soldats, dont trois généraux, il passe la fin de sa longue vie dans son château ou vient souvent le visiter son ami tout proche le maréchal Moncey.

Pierre-Antoine Lyautey s'éteint à 93 ans le 14 septembre 1854.

Il est inhumé dans la plus grande simplicité dans un enclos jouxtant l'église de Geneuille. On trouve encore à ce jour sur un des côtés de l'église, un enclos funéraire où sont donc enterrés les arrière-grands-parents et un oncle du futur maréchal.

Son arrière-petit-fils qui deviendra le maréchal de France Hubert Lyautey est né quelques jours après (17 novembre 1854).


Une plaque rappelle le passage du futur maréchal de France en cet endroit (1928).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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