Mouriès

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune des Bouches-du-Rhône
Cet article est une ébauche concernant une commune des Bouches-du-Rhône.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Mouriès
Vue générale de Mouriès depuis l'ouest
Vue générale de Mouriès depuis l'ouest
Blason de Mouriès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Salon-de-Provence-1
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée des Baux
Maire
Mandat
Alice Roggiero
2014-2020
Code postal 13890
Code commune 13065
Démographie
Population
municipale
3 448 hab. (2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 24″ Nord 4° 52′ 18″ Est / 43.69, 4.87166666667
Altitude Min. 1 m – Max. 280 m
Superficie 38,35 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte administrative des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Mouriès

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte topographique des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Mouriès

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mouriès

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mouriès
Liens
Site web mouries.fr

Mouriès (en provençal Mouiès) est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est connue comme la "première commune oléicole de France".

Ses habitants sont les Mouriésens et les Mouriésennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Mouriès se trouve en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, dans le département des Bouches-du-Rhône ; elle appartient à l'arrondissement d'Arles, canton d'Eyguières.

Mouriés est située au nord et en dehors de la Crau.

Le village se situe au sud du massif des Alpilles, au nord de la Crau (mais sans en faire partie).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale 17 traverse la commune et le bourg, joignant la commune d'Aureille à l'est à celle de Maussane-les-Alpilles à l'ouest, et la route départementale 24 la commune de Saint-Martin-de-Crau au sud à celle d'Eygalières au nord.

Les routes départementales 5, 78 et 24A sont elles aussi présentes sur la commune.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A54 (Nîmes - Salon-de-Provence) ou E80, entrée no 12 au sud-ouest, sur la commune de Saint-Martin-de-Crau, puis, plus à l'est, l'autoroute A7, qui descend la vallée du Rhône et relie Lyon à Marseille via Orange.

L'aéroport international le plus proche est celui de Marseille Provence. On trouve aussi deux aérodromes sur le secteur des Alpilles, l'un au nord entre Égalières et Saint-Rémy-de-Provence, et un autre au sud de la ville d'Eyguières[1].

Le village est desservie par la ligne régulière départementale Cartreize no 29 reliant Salon-­de-­Provence à Arles.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située au sud du massif des Alpilles, un massif constitué de strates de roches sédimentaires plissées et forme un anticlinal.

L'altitude maximale est au nord, au niveau des Alpilles, et la minimale au sud-ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Mouriès est arrosée par le gaudre d'Aureille [2], cours d'eau de 12 km, ainsi que par le gaudre de la Vallongue[3], long de 4,2 km et la gaudre du Mas Neuf. Ils alimentent l'étang de Berre.

On note aussi plusieurs canaux, comme les canaux de Van-Ens et de Mouriés au sud et le canal de la vallée des Baux plus au nord.

Climat[modifier | modifier le code]

Malgré les hauts reliefs des Alpilles, on ne note pas de différences notables entre les plaines qui entourent le massif et les sommets. Le climat est de type méditerranéen, avec des étés secs et des saisons intermédiaires pluvieuses[4]. Comme l'ensemble des zones situées à proximité du Rhône, les Alpilles sont sujettes à un mistral conséquent. En revanche, le piémont sud est plus abrité des épisodes de gel, avec 40 jours par an. Le printemps y est parmi les plus précoces en Provence. On peut voir des amandiers en fleurs dès fin janvier[4].

À la différence des plaines, les sommets des Alpilles sont plus arrosés et le risque d'orage y est plus important[4].

Le mistral[modifier | modifier le code]

Le mistral y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Les Alpilles dévient le vent, mais le vent souffle sur la commune proche des Baux pratiquement aussi fort que dans le nord de la chaîne. Le mistral souffle fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an[4].

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui est accompagné de pluie[4].

Températures et précipitations[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 2 4 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4
Température moyenne (°C) 6,1 7,2 9,7 12 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7 13,9
Température maximale moyenne (°C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22 25,8 29,4 29 25 19,9 14,2 11,6 19,4
Précipitations (mm) 59 47 44 63 52 31 16 37 64 98 58 54 623,4
Source : Météo France / Station de Salon-de-Provence


Faune et flore[modifier | modifier le code]

Aigle de Bonelli.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Oppidum des Caisses de Jean-Jean.

Dans les siècles qui précèdent l'arrivée des Romains, le territoire de Mouriès, comme l'ensemble des Alpilles, est peuplé de Ligures, de Celtes et de Celto-Ligures. Mouriès fait alors sans doute partie du territoire des Nearchi dont Ernaginum constitue la frontière nord, mais aussi, peut-être, des Anatilii, qui vivent jusqu'au nord de la Crau, dont les Alpilles constituent la frontière naturelle[5].

Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe ‑ VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[6]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[6]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange. Au cours des siècles suivants, la population du massif diminue de façon conséquente : le comptoir grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région. Mais dès la fin de l'Âge du fer (IIe ‑ Ier siècles av. J.-C.), l'oppidum des Caisses de Jean-Jean retrouve ses habitants qui le colonisent à nouveau. La ville se développe. Des monuments sont construits dans un style tardo-hellénistique[6].

La carte de Peutinger fait référence à un lieu nommé Tericias (Tericiae)

La Table de Peutinger (Tabula Peutingeriana ou Peutingeriana Tabula Itineraria), appelée aussi « Carte des étapes de Castorius », copie du XIIIe siècle d'une ancienne carte romaine où figurent les routes et les villes principales de l'Empire romain qui constituaient le cursus publicus fait référence à un lieu qu'elle dénomme Tericias, forme dative de Tericiae. D'est en ouest, depuis Aix-en-Provence jusqu'au Rhône, on y lit les noms suivants : Aquis Sextis XVIII Pisavis XVIII Te[r]icias[7]. Ces indications localisent Tericiae sur le territoire de la commune de Mouriès, un peu à l'ouest du village. Mais de nombreux chercheurs se sont interrogés quant à son identification, son nom latin n'étant semble-t-il pas passé dans un toponyme moderne. Et l'on pourrait logiquement s'interroger quant à savoir s'il ne faudra pas voir dans l'oppidum des Caisses de Jean-Jean le site de l'antique Tericiae.

C'est un dénommé Villevieille, antiquaire à Montpellier qui, le premier, a proposé de voir en Tericiae l'antique Mouriès. L'historien-préfet, Christophe de Villeneuve-Bargemon (1824), localise la ville sur la propriété de Jean-Jean[8]. En 1884, Isidore Gilles propose le quartier de la Castelette, situé entre le village de Mouriès et les Caisses de Jean-Jean. Depuis 1895 et les études de L. Rochetin, il semble établi qu'il faille voir Tericiae en contrebas de l'oppidum[9]. Selon Fernand Benoit, une fois la paix romaine installée en Basse-Provence, la population de l'oppidum serait descendue dans la plaine qu'elle aurait colonisée, donnant naissance à la ville de Tericiae[10], d'une superficie totale de 14 hectares[11]. Benoit propose même un site précis, entre les Caisses, le Castellas, le Mazet et le hameau des Baumettes[12].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1813 Jacques Cornille    
1813 1821 Antoine Darmure    
1821 1830 François Marie de Bonnecorse    
1830 1840 Pierre Boussot    
1840   Honoré Eugène Laville    
       
19xx 1989 Jean-Louis Codaccioni    
1989 1995 Jacques Causse    
1995 2001 Anne-Marie Brunel    
2001 2014 Pierre Santoire DVD  
mars 2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Alice Roggiero DVD Retraitée Fonction publique

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mouriès est une des dix communes de la communauté de communes de la Vallée des Baux.

Politique environnementales[modifier | modifier le code]

Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de la communauté de communes de la Vallée des Baux[13].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 448 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 966 1 643 1 936 1 789 1 845 1 830 1 890 2 003 2 101
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 163 2 242 2 200 2 060 1 964 1 995 1 690 1 680 1 648
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 500 1 500 1 453 1 417 1 300 1 300 1 307 1 383 1 434
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 - -
1 631 1 865 2 283 2 505 2 752 3 085 3 448 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commerces[modifier | modifier le code]

Les commerces de la commune se concentrent essentiellement sur le cours Paul Révoil, ainsi que dans l'avenue Pasteur, artères principales du village.

Marché[modifier | modifier le code]

Un marché alimentaire et textile se tient tous les mercredis matin sur le cours Paul Révoil, au centre du village.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une crèche, d'une école maternelle et d'une école primaire.

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune de Mouriès plusieurs sites d'escalade[16],[17] offrant de nombreuses voies avec des difficultés variables.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Mouriès dispose d'une pharmacie, de plusieurs cabinets médicaux et d'un cabinet dentaire.

Pharmacie[modifier | modifier le code]

Médecine[modifier | modifier le code]

Dentiste[modifier | modifier le code]

Autres services de santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique, Protestant

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 185 €, ce qui plaçait Mouriès au 11 925e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[18].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le terroir agricole est reconnu par 7 AOC-AOP :

Quelques exploitations sont en agriculture biologique ou en biodynamie.

Oléiculture[modifier | modifier le code]

Le moulin coopératif de Mouriès.
Meules de moulin à huile

La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[19]. Elle produit aussi des olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence qui sont protégées par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette[20].

La commune de Mouriès est connue pour son huile d'olive. Moins « médiatique » que Nyons, elle est pourtant la première commune oléicole de France en nombre d'oliviers[21]. Ses vergers sont composés de diverses variétés qui donnent à l'huile d'olive sa saveur particulière, huile qui bénéficie de l'AOC Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence et est réalisée par première pression à froid. C'est une huile extra-vierge aux notes herbacées.

Vignoble[modifier | modifier le code]

La commune a son terroir classé en AOC et produit des vins Coteaux-des-baux-en-provence[22]. Cette AOC a été reconnue par un décret du pour les vins rouges et rosés. D'abord classé VDQS par un arrêté du dans le cadre des Coteaux-d'aix-en-provence, un second décret daté du permit l’utilisation de la dénomination générique « Les Baux de Provence » reconnaissant l’identité spécifique de ce vignoble de la région des Baux concernant sept communes du massif des Alpilles. Sa production est de 15 500 hectolitres par an dont 75 % en rouge et 25 % en rosé[23].

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine coteaux-des-baux-de-provence. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au nord, par la Durance et au sud, par les Alpilles[24].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voire dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme de détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de la commune est important, dû a la richesse de son histoire et au soutien des habitants et de la municipalité pour la conservation des traditions.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jacques-le-Majeur.
  • Oppidum des Caisses de Jean-Jean : oppidum du VIe siècle av. J.-C.
  • Église Saint-Jacques-le-Majeur (consacrée en 1782).
  • Le temple protestant datant de 1823.
  • Le mas de Brau, classé monument historique (façade sud et toiture) depuis 1938, à l'ouest du bourg.
  • Le mas de Malacercis, ancienne dépendance du marquisat des Baux-de-Provence, datant du XVIe siècle.
  • Le moulin Peyre, ancien moulin à huile d'olive, datant de 1654.
  • Le château de Servanes, au nord du bourg, aujourd'hui hôtel.
  • Les arènes André-Blanc, inaugurées le 26 juin 1927.
  • De nombreux anciens mas structurent le secteur agricole du territoire.

Bien que situé sur le territoire de Saint-Rémy-de-Provence, le site de Pierredon (ancienne abbaye, chapelle monument historique), qui n'est accessible que depuis Mouriès, peut être considéré comme lié au patrimoine de la commune.

Festivités[modifier | modifier le code]

Présentation chronologique des festivités.

La Festo dou Riban[modifier | modifier le code]

Le club taurin du village élit tous les ans une jeune fille au titre de « reine du Ruban » lors des Festo dou Riban. À cette occasion, la jeune fille, devant parler couramment la langue provençale défile aux côtés de la reine d'Arles et représente le village lors de cérémonies culturelles.

Liste des reines du Ruban depuis la création de l'événement
No  Nom Date du règne Sources
1 Christelle Roggiero 1996-1997
2 Sandrine Favier 1997-1998
3 Hélène Vianès 1998-1999
4 Claire Martin 1999-2000
5 Amandine Ricaud-Roux 2000-2001
6 Perrine Crouau 2001-2002
7 Marjorie di Christofano 2002-2003
8 Aurélie Racamier 2003-2004
9 Émilie Dublé 2004-2005
10 Carlyne Nègre 2005-2006 [1]
11 Alexandra Engelaere 2006-2007 [2]
12 Julia Berizzi 2007-2008 [3]
13 Fanny Feraud-Simon 2008-2010 [4]
14 Annelyse Dodeler-Puech 2010-2011 [5]

Les vendredis mouriésens[modifier | modifier le code]

Irish Music et Dance du festival des Alpilles[modifier | modifier le code]

Pour rendre hommage à la culture celtique, la municipalité de Mouriès et le Festival des Alpilles organisent chaque année une manifestation musicale Irish Music & Dance qui met en scène un groupe de musiciens irlandais et une troupe de danseuses irlandaises. Cet événement du Festival des Alpilles se tient au début août dans le parc du Moulin-Peyre et son succès ne fait que croître d'année en année.

La fête votive de la Saint Louis[modifier | modifier le code]

La fête votive ou la voto est la fête du village, nommée ainsi en hommage à son patron Saint Louis : manifestations taurines dans les rues (abrivado notamment), concours de pétanque, activités pour les enfants, soirées dansantes. Elle a lieu chaque année en août et dure 6 jours. Le jeudi marque le dernier jour de la fête avec un grand aïoli populaire.

La fête des olives vertes[modifier | modifier le code]

Principale festivité de Mouriès, la fête des olives vertes se déroule annuellement le troisième weekend de septembre. Son rendez-vous majeur est le grand défilé traditionnel du dimanche matin : arlésiennes, costumes provençaux, calèches, danses folkloriques. Le cortège dure près de deux heures. Dans l'après-midi se déroule une importante course camarguaise.

Le samedi il est possible d'observer un concours d'olives cassées.

La bouvine[modifier | modifier le code]

Club taurin[modifier | modifier le code]

Le club taurin mouriésen a été fondé en 1912.

Courses importantes[modifier | modifier le code]

L'ouverture de la temporada se fait à Pâques.

  • Trophée André Blanc (fête du club taurin)
  • Trophée André Soler (fête votive)
  • Finale des olives vertes

Sécurité taurine[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mouriès

Les armes peuvent se blasonner ainsi : « D'azur à la tour d'argent ouverte et maçonnée de sable, sommée de deux colombes d'argent, becquées et membrées de gueules, supportant de leur bec un écusson du même à l'étoile à 16 rais d'argent. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Romain Cantennot, l'Aéroport d'Eyguières vole de ses propres ailes, 25 mai 2009, article publié dans le journal La Provence, consultable en ligne sur le site web du journal
  2. Fiche du Gaudre d'Aureille sur le site du SANDRE
  3. Fiche du Gaudre de la Vallogue sur le site du SANDRE
  4. a, b, c, d et e « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
  5. « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit., p. 142.
  6. a, b et c Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
  7. « Une agglomération secondaire antique près de Mouriès : Tericiae ? », dans Guy Barruol (dir.) et Nerte Dautier (dir.), Les Alpilles : Encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit., p. 156.
  8. Ch. de Villeneuve-Bargemon, Statistique du département des Bouches-du-Rhône avec atlas, II, Marseille, A. Ricard, 1824, p. 1159.
  9. « Tericiae. Une des stations de la voie aurélienne dans la Haute-Provence », L. Rochetin, in Mémoires de l'Académie de Vaucluse, Avignon, vol. XIV, 1895, p. 18-34.
  10. Fabienne Gateau (dir.) et Michiel Gazenbeek (dir.), Les Alpilles et la Montagnette, coll. « Carte archéologique de la Gaule » (no 13/2), éd. Académie des inscriptions et belles-lettres, Ministère de la Culture et de la Communication, Ministère de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie, diff. Fondation Maison des sciences de l'homme, Paris, 1999, 464 p. (ISBN 978-2-87754-059-9), p. 210.
  11. Yves Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit, p. 144.
  12. Fernand Benoit, « La voie d'Italie en Espagne à l'époque d'Auguste sur le territoire d'Arles », in Revue des études anciennes, Bordeaux, vol. 40, 1938, p. 142, 143.
  13. http://www.aspic.interieur.gouv.fr/Aspic2/asvixGroupementHTML.php?idGrpt=74&style=doc&x=1288173399
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  16. Mouriès, Caïssas de Servanna, site d'escalade
  17. Mouriès, couenne, site d'escalade
  18. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  19. Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  20. Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  21. Page consacrée à Mouriès, Communauté de communes de la vallée des Baux - Alpilles.
  22. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  23. Coteaux-des-baux-de-provence (AOC) sur le site de l'Institut National des Appellations d'Origine
  24. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 978-2-908878-15-8), p. 86.
  25. [Le Parisien|http://www.leparisien.fr/espace-premium/culture-loisirs/bienvenue-chez-m-aznavour-22-05-2014-3860065.php]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Henri Amouric, Patrice Arcelin, Françoise Arlot et al., Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, vol. 1, Forcalquier, Les Alpes de lumière, , 347 p. (ISBN 978-2-906162-97-6).
  • Fabienne Gateau (dir.) et Michiel Gazenbeek (dir.), Les Alpilles et la Montagnette : Carte archéologique de la Gaule. [Nouvelle série]. ; 13, 2, Paris, Fondation maison des sciences de l'homme, , 464 p. (ISBN 2-87754-059-6, notice BnF no FRBNF37096135), p. 203-207

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :