Mouriès

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Mouriès
Vue générale de Mouriès depuis l'ouest
Vue générale de Mouriès depuis l'ouest
Blason de Mouriès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Eyguières
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée des Baux
Maire
Mandat
Pierre Santoire
2008-2014
Code postal 13890
Code commune 13065
Démographie
Population
municipale
3 520 hab. (2011)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 24″ N 4° 52′ 18″ E / 43.69, 4.87166666667 ()43° 41′ 24″ Nord 4° 52′ 18″ Est / 43.69, 4.87166666667 ()  
Altitude Min. 1 m – Max. 280 m
Superficie 38,35 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte administrative des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Mouriès

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte topographique des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Mouriès

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mouriès

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mouriès
Liens
Site web www.mouries.fr

Mouriès est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

Mouriés est située au nord et en dehors de la Crau.

La route départementale 17 traverse la commune et le bourg, joignant la commune d'Aureille à l'est à celle de Maussane-les-Alpilles à l'ouest, et la route départementale 24 la commune de Saint-Martin-de-Crau au sud à celle d'Eygalières au nord.

Les routes départementales 5, 78 et 24A sont elles aussi présentes sur la commune.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A54 (Nîmes - Salon-de-Provence) ou E80, entrée no 12 au sud-ouest, sur la commune de Saint-Martin-de-Crau, puis, plus à l'est, l'autoroute A7, qui descend la vallée du Rhône et relie Lyon à Marseille via Orange.

L'aéroport international le plus proche est celui de Marseille Provence. On trouve aussi deux aérodromes sur le secteur des Alpilles, l'un au nord entre Égalières et Saint-Rémy-de-Provence, et un autre au sud de la ville d'Eyguières[1].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située au sud du massif des Alpilles. Ce massif est constitué de strates de roches sédimentaires plissées et forme un anticlinal.

L'altitude maximale est au nord, au niveau de Alpilles, et la minimal au sud-ouest.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Mouriès est arrosée par le gaudre d'Aureille [2], cours d'eau de 12 km, ainsi que par le gaudre de la Vallongue[3], long de 4,2 km et la gaudre du Mas Neuf. Ils alimentent l'étang de Berre.

On note aussi plusieurs canaux, comme les canaux de Van-Ens et de Mouriés au sud et le canal de la vallée des Baux plus au nord.

Climat[modifier | modifier le code]

Malgré les hauts reliefs des Alpilles, on ne note pas de différences notables entre les plaines qui entourent le massif et les sommets. Le climat est de type méditerranéen, avec des étés secs et des saisons intermédiaires pluvieuses[4]. Comme l'ensemble des zones situées à proximité du Rhône, les Alpilles sont sujettes à un mistral conséquent. En revanche, le piémont sud est plus abrité des épisodes de gel, avec 40 jours par an. Le printemps y est parmi les plus précoces en Provence. On peut voir des amandiers en fleurs dès fin janvier[4].

À la différence des plaines, les sommets des Alpilles sont plus arrosés et le risque d'orage y est plus important[4].

Le mistral[modifier | modifier le code]

Le mistral y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Les Alpilles dévient le vent, mais le vent souffle sur la commune proche des Baux pratiquement aussi fort que dans le nord de la chaîne. Le mistral souffle fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an[4].

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui est accompagné de pluie[4].

Températures et précipitations[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000 :

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 2 4 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4
Température moyenne (°C) 6,1 7,2 9,7 12 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7 13,9
Température maximale moyenne (°C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22 25,8 29,4 29 25 19,9 14,2 11,6 19,4
Précipitations (mm) 59 47 44 63 52 31 16 37 64 98 58 54 623,4
Source : Météo France / Station de Salon-de-Provence


Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Oppidum des Caisses de Jean-Jean.

Dans les siècles qui précèdent l'arrivée des Romains, le territoire de Mouriès, comme l'ensemble des Alpilles, est peuplé de Ligures, de Celtes et de Celto-Ligures. Mouriès fait alors sans doute partie du territoire des Nearchi dont Ernaginum constitue la frontière nord, mais aussi, peut-être, des Anatilii, qui vivent jusqu'au nord de la Crau, dont les Alpilles constituent la frontière naturelle[5].

Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe ‑ VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[6]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[6]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange. Au cours des siècles suivants, la population du massif diminue de façon conséquente : le comptoir grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région. Mais dès la fin de l'Âge du fer (IIe ‑ Ier siècles av. J.-C.), l'oppidum des Caisses de Jean-Jean retrouve ses habitants qui le colonisent à nouveau. La ville se développe. Des monuments sont construits dans un style tardo-hellénistique[6].

La carte de Peutinger fait référence à un lieu nommé Tericias (Tericiae)

La Table de Peutinger (Tabula Peutingeriana ou Peutingeriana Tabula Itineraria), appelée aussi « Carte des étapes de Castorius », copie du XIIIe siècle d'une ancienne carte romaine où figurent les routes et les villes principales de l'Empire romain qui constituaient le cursus publicus fait référence à un lieu qu'elle dénomme Tericias, forme dative de Tericiae. D'est en ouest, depuis Aix-en-Provence jusqu'au Rhône, on y lit les noms suivants : Aquis Sextis XVIII Pisavis XVIII Te[r]icias[7]. Ces indications localisent Tericiae sur le territoire de la commune de Mouriès, un peu à l'ouest du village. Mais de nombreux chercheurs se sont interrogés quant à son identification, son nom latin n'étant semble-t-il pas passé dans un toponyme moderne. Et l'on pourrait logiquement s'interroger quant à savoir s'il ne faudra pas voir dans l'oppidum des Caisses de Jean-Jean le site de l'antique Tericiae.

C'est un dénommé Villevieille, antiquaire à Montpellier qui, le premier, a proposé de voir en Tericiae l'antique Mouriès. L'historien-préfet, Christophe de Villeneuve-Bargemon (1824), localise la ville sur la propriété de Jean-Jean[8]. En 1884, Isidore Gilles propose le quartier de la Castelette, situé entre le village de Mouriès et les Caisses de Jean-Jean. Depuis 1895 et les études de L. Rochetin, il semble établi qu'il faille voir Tericiae en contrebas de l'oppidum[9]. Selon Fernand Benoit, une fois la paix romaine installée en Basse-Provence, la population de l'oppidum serait descendue dans la plaine qu'elle aurait colonisée, donnant naissance à la ville de Tericiae[10], d'une superficie totale de 14 hectares[11]. Benoit propose même un site précis, entre les Caisses, le Castellas, le Mazet et le hameau des Baumettes[12].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Renaissance[modifier | modifier le code]

Période moderne[modifier | modifier le code]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mouriès

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

« D'azur à la tour d'argent ouverte et maçonnée de sable, sommée de deux colombes d'argent, becquées et membrées de gueules, supportant de leur bec un écusson du même à l'étoile à 16 rais d'argent. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Mouriès[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Mouriès
Période Identité Étiquette Qualité
  1813 Jacques Cornille    
1813 1821 Antoine Darmure    
1821 1830 François Marie de Bonnecorse    
1830 1840 Pierre Boussot    
1840   Honoré Eugène Laville    
       
19xx 1989 Jean-Louis Codaccioni    
1989 1995 Jacques Causse    
1995 2001 Anne-Marie Brunel    
2001 en cours Pierre Santoire Sans  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mouriès est une des dix communes de la Communauté de communes de la Vallée des Baux.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 520 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 966 1 643 1 936 1 789 1 845 1 830 1 890 2 003 2 101
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 163 2 242 2 200 2 060 1 964 1 995 1 690 1 680 1 648
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 500 1 500 1 453 1 417 1 300 1 300 1 307 1 383 1 434
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
1 631 1 865 2 283 2 505 2 752 3 012 3 085 3 520 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 185 €, ce qui plaçait Mouriès au 11 925e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[15].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le terroir agricole est reconnu par 7 AOC-AOP :

Quelques exploitations sont en agriculture biologique ou en biodynamie.

Oléiculture[modifier | modifier le code]

Le moulin coopératif de Mouriès.
Meules de moulin à huile

La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[16]. Elle produit aussi des olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence qui sont protégées par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette[17].

La commune de Mouriès est connue pour son huile d'olive. Moins « médiatique » que Nyons, elle est pourtant la première commune oléicole de France en nombre d'oliviers[18]. Ses vergers sont composés de diverses variétés qui donnent à l'huile d'olive sa saveur particulière, huile qui bénéficie de l'AOC Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence et est réalisée par première pression à froid. C'est une huile extra-vierge aux notes herbacées.

Vignoble[modifier | modifier le code]

La commune a son terroir classé en AOC et produit des vins Coteaux-des-baux-en-provence[19]. Cette AOC a été reconnue par un décret du pour les vins rouges et rosés. D'abord classé VDQS par un arrêté du dans le cadre des Coteaux-d'aix-en-provence, un second décret daté du permit l’utilisation de la dénomination générique « Les Baux de Provence » reconnaissant l’identité spécifique de ce vignoble de la région des Baux concernant sept communes du massif des Alpilles. Sa production est de 15 500 hectolitres par an dont 75 % en rouge et 25 % en rosé[20].

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine coteaux-des-baux-de-provence. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au nord, par la Durance et au sud, par les Alpilles[21].

Foin de Crau[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Le village est desservie par la ligne régulière départementale Cartreize n°29 reliant Salon-­de-­Provence à Arles.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école maternelle et d'une école primaire.

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune de Mouriès plusieurs sites d'escalade[22],[23] offrant de nombreuses voies avec des difficultés variables.

Santé[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique, Protestant

Marché[modifier | modifier le code]

Un marché alimentaire et textile se tient tous les mercredis matin sur le cours Paul-Révoil, au centre du village.

Environnement[modifier | modifier le code]

Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de la Communauté de communes de la Vallée des Baux[24].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de la commune est important. De nombreux anciens mas structurent le secteur agricole du territoire.

Église Saint-Jacques-le-Majeur.
  • Oppidum des Caisses de Jean-Jean : oppidum du VIe siècle av. J.-C.
  • Église Saint-Jacques-le-Majeur (consacrée en 1782).
  • Le temple protestant datant de 1823.
  • Le mas de Brau, classé Monuments Historiques depuis 1938 (façade sud et toiture), à l'ouest du bourg.
  • Le mas de Malacercis, ancienne dépendance du marquisat des Baux-de-Provence, datant du XVIe siècle.
  • Le moulin Peyre, ancien moulin à huile d'olive, datant de 1654.
  • Le château de Servanes, au nord du bourg, aujourd'hui hôtel.
  • Les arènes André-Blanc, inaugurées le 26 juin 1927.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La reine du Ruban[modifier | modifier le code]

Le club taurin du village élit tous les ans une jeune fille au titre de « reine du Ruban » lors des Festo dou riban. À cette occasion, la jeune fille, devant parler couramment la langue provençale défile aux côtés de la reine d'Arles et représente le village lors de cérémonies culturelles.

Liste des reines du Ruban élues depuis la création de l'événement
No  Nom Date du règne Sources
1 Christelle Roggiero 1996-1997
2 Sandrine Favier 1997-1998
3 Hélène Vianès 1998-1999
4 Claire Martin 1999-2000
5 Amandine Ricaud-Roux 2000-2001
6 Perrine Crouau 2001-2002
7 Marjorie di Christofano 2002-2003
8 Aurélie Racamier 2003-2004
9 Émilie Dublé 2004-2005
10 Carlyne Nègre 2005-2006 [1]
11 Alexandra Engelaere 2006-2007 [2]
12 Julia Berizzi 2007-2008 [3]
13 Fanny Feraud-Simon 2008-2010 [4]
14 Annelyse Dodeler-Puech 2010-2011 [5]

Irish Music et Dance du festival des Alpilles[modifier | modifier le code]

Pour rendre hommage à la culture celtique, la municipalité de Mouriès et le Festival des Alpilles organisent chaque année une manifestation musicale Irish Music & Dance qui met en scène un groupe de musiciens irlandais et une troupe de danseuses irlandaises. Cet événement du Festival des Alpilles se tient au début août dans le parc du Moulin-Peyre et son succès ne fait que croître d'année en année.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Romain Cantennot, l'Aéroport d'Eyguières vole de ses propres ailes, 25 mai 2009, article publié dans le journal La Provence, consultable en ligne sur le site web du journal
  2. Fiche du Gaudre d'Aureille sur le site du SANDRE
  3. Fiche du Gaudre de la Vallogue sur le site du SANDRE
  4. a, b, c, d et e « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
  5. « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit., p. 142.
  6. a, b et c Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
  7. « Une agglomération secondaire antique près de Mouriès : Tericiae ? », dans Guy Barruol (dir.) et Nerte Dautier (dir.), Les Alpilles : Encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit., p. 156.
  8. Ch. de Villeneuve-Bargemon, Statistique du département des Bouches-du-Rhône avec atlas, II, Marseille, A. Ricard, 1824, p. 1159.
  9. « Tericiae. Une des stations de la voie aurélienne dans la Haute-Provence », L. Rochetin, in Mémoires de l'Académie de Vaucluse, Avignon, vol. XIV, 1895, p. 18-34.
  10. Fabienne Gateau (dir.) et Michiel Gazenbeek (dir.), Les Alpilles et la Montagnette, coll. « Carte archéologique de la Gaule » (no 13/2), éd. Académie des inscriptions et belles-lettres, Ministère de la Culture et de la Communication, Ministère de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie, diff. Fondation Maison des sciences de l'homme, Paris, 1999, 464 p. (ISBN 978-2-87754-059-9), p. 210.
  11. Yves Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, op. cit, p. 144.
  12. Fernand Benoit, « La voie d'Italie en Espagne à l'époque d'Auguste sur le territoire d'Arles », in Revue des études anciennes, Bordeaux, vol. 40, 1938, p. 142, 143.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  15. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  16. Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  17. Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  18. Page consacrée à Mouriès, Communauté de communes de la vallée des Baux - Alpilles.
  19. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  20. Coteaux-des-baux-de-provence (AOC) sur le site de l'Institut National des Appellations d'Origine
  21. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 978-2-908878-15-8), p. 86.
  22. Mouriès, Caïssas de Servanna, site d'escalade
  23. Mouriès, couenne, site d'escalade
  24. http://www.aspic.interieur.gouv.fr/Aspic2/asvixGroupementHTML.php?idGrpt=74&style=doc&x=1288173399

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Henri Amouric, Patrice Arcelin, Françoise Arlot et al., Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, vol. 1, Forcalquier, Les Alpes de lumière,‎ 2009, 347 p. (ISBN 978-2-906162-97-6) .
  • Fabienne Gateau (dir.) et Michiel Gazenbeek (dir.), Les Alpilles et la Montagnette : Carte archéologique de la Gaule. [Nouvelle série]. ; 13, 2, Paris, Fondation maison des sciences de l'homme,‎ 1999, 464 p. (ISBN 2-87754-059-6, notice BnF no FRBNF37096135), p. 203-207

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]