Eygalières

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Eygalières
La chapelle Saint-Sixte d'Eygalières
La chapelle Saint-Sixte d'Eygalières
Blason de Eygalières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Salon-de-Provence-1
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée des Baux
Maire
Mandat
René Fontès
2014-2020
Code postal 13810
Code commune 13034
Démographie
Population
municipale
1 778 hab. (2014)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 39″ nord, 4° 57′ 00″ est
Altitude 20 m
Min. 12 m
Max. 300 m
Superficie 33,97 km2
Localisation

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Eygalières

Eygalières est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Eygalières se trouve au pied des Alpilles, entre Orgon et Saint-Rémy-de-Provence. On accède à cette commune par la RD 24B.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mollégès, Saint-Rémy-de-Provence Mollégès Orgon Rose des vents
Saint-Rémy-de-Provence N Orgon
O    Eygalières    E
S
Mouriès Aureille Eyguières

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat dans les Alpilles est considéré comme méditerranéen. Les hivers y sont doux et secs et les étés chauds et secs. La température moyenne maximale est observée en juillet et août (+29 °C), la température moyenne minimale en décembre et janvier (+3 °C)[1]. Le mois le plus pluvieux est janvier avec 7 jours de pluie en moyenne, contre 2 jours en juillet[1]. La région des Alpilles reçoit davantage de précipitations que le littoral de la Méditerranée : 500 mm/an en Camargue contre 600 à 700 mm/an pour les Alpilles.

Les grandes gelées sont très rares, alors qu'elles étaient plus fréquentes au XIXe siècle, comme en témoignent le nombreux gels du Rhône, quasiment inconnus depuis le siècle dernier.

Le mistral[modifier | modifier le code]

Le mistral y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Le mistral souffle fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an[2].

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui est accompagné de pluie.

Données météorologiques[modifier | modifier le code]

Eygalières n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Saint-Rémy-de-Provence[3]. Les données du tableau suivant sont erronées.

Relevé météorologique de Saint-Rémy-de-Provence
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 3,6 6 8,4 12,2 15,9 18,6 18,3 15 11,5 6,4 4,3 10,3
Température moyenne (°C) 7 8 11 13,4 17,6 21,6 24,6 24,1 20,2 15,7 10,4 7,9 15,1
Température maximale moyenne (°C) 11 12,4 16 18,5 23 27,3 30,6 30 25,5 20 14,4 11,5 20
Précipitations (mm) 55,6 33,3 23 48,8 36,2 31,3 26,5 34,2 65,6 69,5 57,8 41,3 523,1
Source : Relevé météo de Saint-Rémy-de-Provence[4]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3
55,6
 
 
 
12,4
3,6
33,3
 
 
 
16
6
23
 
 
 
18,5
8,4
48,8
 
 
 
23
12,2
36,2
 
 
 
27,3
15,9
31,3
 
 
 
30,6
18,6
26,5
 
 
 
30
18,3
34,2
 
 
 
25,5
15
65,6
 
 
 
20
11,5
69,5
 
 
 
14,4
6,4
57,8
 
 
 
11,5
4,3
41,3
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Eygalières est arrosée par la Roubine de Tiran[5], rivière longue de 9,6 km, sous affluent du Rhône. Le gaudre de Romanin[6], sous-affluent du Rhône long de 9,3 km, coule également dans cette commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est Aquilaria, attestée en 1216. Le nom provençal du village est Eigaliero. Le village se trouvant sur un rocher, ce toponyme ne peut être lié au latin aqua (eau). Certains toponymistes suggèrent un thème latin oronymique - Eygalière nomme une montagne dans les Hautes-Alpes - lié à aquila (aigle)[7]. Cependant, il est à noter qu'en occitan le mot eigaliera signifie "conduite d'irrigation" et qu'en Drôme provençale Eygaliers se trouve dans une vallée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Un site archéologique nommé « tombe A. Meynier », au lieu-dit du Contras[8], a révélé une sépulture collective du Néolithique[9]. Le site de la Baume Farnet consiste en un habitat de la même période qui a été fouillé au début du XXe siècle[10].

Lors de la seconde partie du premier âge du fer (VIIe – VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[11]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[11]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Renaissance[modifier | modifier le code]

Période moderne[modifier | modifier le code]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2008, Michel Drucker dépose un permis de construire pour une villa de 293 m2. Une association, la Ligue de Défense des Alpilles, conteste devant la justice ce permis, qui est annulé en novembre 2009 car situé dans un rayon de moins de 500 m d'une chapelle classée, ce qui oblige à mener une procédure particulière auprès de l'architecte des Bâtiments de France 20, 21. Le Canard enchaîné revient régulièrement sur cette affaire, en particulier en juin 2011 quand il révèle que le ministère de l’Écologie aurait contesté l'annulation, par le tribunal administratif de Marseille, du permis de construire 22.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Listes des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, la constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Depuis 2008, c'est René Fontès, l'ex-président du club de rugby ASM Clermont-Auvergne qui est le maire.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2002 mars 2008 Félix Pelissier ... ...
mars 2008 en cours René Fontès SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Eygalières est une des dix communes de la communauté de communes de la Vallée des Baux.

Environnement[modifier | modifier le code]

Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de la Communauté de communes de la Vallée des Baux[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 778 habitants, en augmentation de 0,34 % par rapport à 2009 (Bouches-du-Rhône : 1,93 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 030 1 100 1 162 1 317 1 414 1 320 1 385 1 396 1 471
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 505 1 500 1 443 1 398 1 355 1 287 1 270 1 244 1 244
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 263 1 207 1 163 1 060 1 172 1 141 1 159 1 113 1 033
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 251 1 233 1 284 1 427 1 594 1 851 1 900 1 772 1 778
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Eygalières en 2007[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 et plus
1,1 
13,1 
75 à 89
14,7 
22,3 
60 à 74
21,8 
21,7 
45 à 59
21,6 
16,4 
30 à 44
17,8 
11,1 
15 à 29
9,5 
15,2 
0 à 14
13,6 
Pyramide des âges des Bouches-du-Rhône en 2007[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 et plus
1,1 
6,2 
75 à 89
9,3 
13,3 
60 à 74
14,0 
20,0 
45 à 59
19,9 
20,7 
30 à 44
20,2 
20,3 
15 à 29
18,8 
19,2 
0 à 14
16,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune d'Eygalières possède une crèche, (la crèche li petouset) ainsi qu'une école primaire mixte et une maternelle mixte, les deux étant reliées dans un même domaine près du stade municipal.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs clubs sportifs se trouvent à Eygalières, un centre équestre, un tennis club et un club de football. Des tournois de boules sont aussi fréquemment organisés.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est représenté par les paroisses de Saint-Rémy-de-Provence, Eygalières, Mollégès, Saint-Andiol, Plan-d'Orgon, Verquières et Cabannes qui sont regroupées en un ensemble pastoral[19].

Économie[modifier | modifier le code]

L'un des plus beaux villages de France au pied des Alpilles, son authenticité en a fait un lieu de villégiature très apprécié, de nombreuses personnalités y ont acquis une résidence. Ce petit village offre ainsi un cadre de vie très agréable, d'autant plus que cette région est réputée pour son bon vin, ses mets délicats et ses traditions provençales.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 212 , ce qui plaçait Eygalières au 11 821e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[20].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune a son terroir classé en AOC et produit des vins Coteaux-des-baux-en-provence[21]. Cette AOC a été reconnue par un décret du pour les vins rouges et rosés. D'abord classé VDQS par un arrêté du dans le cadre des Coteaux-d'aix-en-provence, un second décret daté du permit l’utilisation de la dénomination générique « Les Baux de Provence » reconnaissant l’identité spécifique de ce vignoble de la région des Baux concernant sept communes du massif des Alpilles. Sa production est de 15 500 hectolitres par an dont 75 % en rouge et 25 % en rosé[22].

Oliviers dans les Alpilles
Vincent van Gogh, juin 1889
Huile sur toile

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine coteaux-des-baux-de-provence. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au nord, par la Durance et au sud, par les Alpilles[23].

La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[24]. Elle produit aussi des olives cassées et des olives noires qui relèvent du même décret de l'INAO. Les variétés d'olives cassées proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette. Pour les olives noires la seule variété acceptée est la grossane[25] ,[26].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Ils y habitent :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Eygalières

Blason choisi par le maire d'Eygalières Jean Roque en 1855 en signe de fidélité au Second Empire et toujours utilisé par la commune[30] :
D'azur à l'aigle impériale d'or posée sur un rocher du même, mouvant des flancs et de la pointe et chargé en pointe de l'inscription « AQVILARVM RVPES » en lettres capitales de sable ordonnées en orle[31].

Blason de la ville d'Eygalières (13).svg

Blason historique[30] :
D'argent, à un gril de sable, le manche en bas.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Climat à Maussane-les-Alpilles, commune limitrophe, holidaycheck.fr.
  2. « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton,  éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
  3. « Station météo la plus proche : Saint-Rémy-de-Provence », MSN Météo
  4. « Relevé météo de Saint-Rémy-de-Provence », MSN Météo
  5. Fiche de la Roubine du Tiran sur le site du SANDRE
  6. Fiche du Gaudre de Romanin sur le site du SANDRE
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1783.
  8. R. Monjardin, « La Tombe A. Meynier, commune d'Eygalières, Bouches-du-Rhône », in « La collection Jacques Latour, ancien conservateur des musées d'Arles », Bulletin de la société préhistorique française, 1965, vol. 2, p. 412-420.
  9. « La Préhistoire des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, G. Sauzade, op. cit., p. 136.
  10. « Les Alpilles et la Montagnette », Carte archéologique de la Gaule, t. 13/2, 1999, p. 138.
  11. a, b et c Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
  12. http://www.aspic.interieur.gouv.fr/Aspic2/asvixGroupementHTML.php?idGrpt=74&style=doc&x=1288173399
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « Population d'Eygalières par sexe et âge en 2007 », INSEE
  18. « Population des Bouches-du-Rhône par sexe et âge en 2007 », INSEE
  19. « Site du groupement paroissial », sur upsaintremy.free.fr.
  20. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  21. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  22. Coteaux-des-baux-de-provence (AOC) sur le site de l'Institut National des Appellations d'Origine
  23. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 2908878151), p. 86.
  24. Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  25. Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  26. Olives noires de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  27. Notice no PA00081243, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Notice no PA00081245, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Notice no PA00081246, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. a et b « Journal », sur Mairie d'Eygalières (consulté le 16 août 2016)
  31. « EYGALIERES », sur Armorial de France (consulté le 16 août 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, divers auteurs, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, (ISBN 978-2906162976).
  • « Les Alpilles et la Montagnette », Carte archéologique de la Gaule, t. 13/2, 1999, p. 136-140, (ISBN 978-2877540599).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]