Lamanon

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Lamanon
Paysage à Lamanon
Paysage à Lamanon
Blason de Lamanon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Eyguières
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Salon-Étang de Berre-Durance
Maire
Mandat
Roland Darrouzes
2008-2014
Code postal 13113
Code commune 13049
Démographie
Gentilé Lamanonais
Population
municipale
1 823 hab. (2011)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 10″ N 5° 05′ 13″ E / 43.7027777778, 5.08694444444 ()43° 42′ 10″ Nord 5° 05′ 13″ Est / 43.7027777778, 5.08694444444 ()  
Altitude 112 m (min. : 94 m) (max. : 326 m)
Superficie 19,19 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-lamanon.fr

Lamanon est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la communauté Agglopole Provence.

Ses habitants sont appelés les Lamanonais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès, voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier
  • Routes nationales et départementales : la route départementale 538 traverse la commune selon un axe nord-sud. Les routes départementales 72 et 72f réalisent la liaison entre celle-ci et le village à l'ouest. La route départementale 17d traverse la commune sur un axe est-ouest.
  • Autoroute : l'autoroute la plus proche est l'autoroute A7. Dans le sens nord-sud, la sortie se fait via l'échangeur Salon-Nord ou, dans les deux sens, l'échangeur Sénas, puis la route départementale 538 vers Salon-de-Provence. La commune possède une aire d'autoroute : l'aire de repos de Lamanon.
Transport en commun
  • Réseau Libébus : la commune est desservie par deux lignes périurbaines du réseau de transports en commun d'Agglopole Provence[2] : ligne 11 et ligne 12.
  • TER PACA : la commune est desservie par la ligne 9 (Marseille-Avignon, par Salon et Cavaillon[3]).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lamanon
Sénas Sénas Alleins
Eyguières Lamanon Alleins
Eyguières Salon-de-Provence Aurons

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

À l'ouest de la commune, on trouve le défens d'Eyguières, partie du « Défends », élévation septentrionale du massif des Alpilles. Au nord-est, on trouve le défens d'Alleins et, au sud-est, les collines de Roquerousse et le point le plus haut de la commune... Entre les trois, la plaine et le bourg.

À l'époque du Miocène, 12 millions d’années avant notre ère, la Durance ne se jetait pas dans le Rhône, mais dans la Méditerranée. Elle passait le seuil de Lamanon[4], puis faisait un large delta dont l'étang de Berre et la plaine de la Crau et ses galets sont les restes. La plaine de Lamanon est donc constituée de l'ancienne vallée de la Durance et de ses alluvions.

Encore aujourd'hui, le col de Lamanon creusé par la Durance est un moyen très prisé de franchissement entre la vallée de la Durance et l'étang de Berre. On l'a utilisé notamment pour l'autoroute A7 et surtout pour le canal EDF, qui s'éloigne de la Durance à Mallemort et se jette dans l'étang de Berre.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Suite au décret du définissant le zonage sismique de la France, les Bouches-du-Rhône ont été découpés de la manière suivante[5] :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs canaux de tailles et débits variables passent sur la commune : Le canal commun Boisgelin-Cramponne, le canal d'Alleins, le canal septentrional des Alpilles, le canal du vallat de madame... et le plus important, le canal de l'EDF qui dessert la centrale électrique de Saint-Chamas, en bordure de l'étang de Berre.

Au nord du bourg, on trouve une source, la source Saint-Denis.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat dans les Alpilles est considéré comme méditerranéen. Les hivers y sont doux et secs et les étés chauds et secs. La température moyenne maximale est observée en juillet et août (+29 °C), la température moyenne minimale en décembre et janvier (+3 °C)[6]. Le mois le plus pluvieux est janvier avec 7 jours de pluie en moyenne, contre 2 jours en juillet[6]. La région des Alpilles reçoit davantage de précipitations que le littoral de la Méditerranée : 500 mm/an en Camargue contre 600 à 700 mm/an pour les Alpilles.

Les grandes gelées sont très rares, alors qu'elles étaient plus fréquentes au XIXe siècle, comme en témoignent le nombreux gels du Rhône, quasiment inconnus depuis le siècle dernier.

Le mistral[modifier | modifier le code]

Le mistral y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Le mistral souffle fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an[7].

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui est accompagné de pluie.

Données météorologiques[modifier | modifier le code]

Lamanon n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Salon-de-Provence[8].


Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la periode 1971-2000  :

Relevé météorologique de Salon de Provence
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 2 4 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4
Température moyenne (°C) 6,1 7,2 9,7 12 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7 13,9
Température maximale moyenne (°C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22 25,8 29,4 29 25 19,9 14,2 11,6 19,4
Précipitations (mm) 59 47 44 63 42 31 16 37 64 98 58 54 623,4
Source : Météo France / Station de Salon de Provence
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
10.9
1.2
59
 
 
 
12.3
2
47
 
 
 
15.3
4
44
 
 
 
17.5
6.4
63
 
 
 
22
10.1
42
 
 
 
25.8
13.7
31
 
 
 
29.4
16.4
16
 
 
 
29
16.3
37
 
 
 
25
13.3
64
 
 
 
19.9
9.5
98
 
 
 
14.2
4.9
58
 
 
 
11.6
2.4
54
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est Alamannon, attestée vers 1031. Elle dérive ensuite en de Lamanone (1253). Ce toponyme suggère le nom d'un homme germain, Alaman, marquant une origine ethnique, auquel a été ajouté le suffixe -onem, le a initial pris pour la préposition à ayant disparu par aphérèse[9].

Lamanon se dit Lamanoun en provençal selon la norme mistralienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Au nord de le village moderne, le site archéologique représente des habitats préhistoriques et médiévaux. Jusqu'au XVIe siècle les grottes de Calès sont habitées. Ce site constitue un oppidum comme il en existe beaucoup dans les Alpilles durant la Protohistoire. Des chemins relient alors les différents villages ; ainsi une voie directe relie alors Lamanon au castrum d'Aureille[10]. Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe ‑ VIe siècles av. J.-C.), la population se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[10]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[10]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange[10]. Au cours des siècles suivants, la population des Alpilles diminue de façon conséquente : le comptoir grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région[10]. Mais dès la fin de l'Âge du fer (IIe ‑ Ier siècles av. J.-C.), plusieurs sites sont occupés à nouveau[10].

Les oppida des Alpilles, dont celui de Lamanon, sont démantelés avec l'installation romaine en Provence. Certains subsistent et deviennent des lieux de culte, comme la chapelle Saint-Jean[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le roi de France, Charles VI, intervient et envoie le sénéchal de Beaucaire, Enguerrand d’Eudin, qui fait la conquête de Lamanon à l’été 1383. Lorsque Louis Ier meurt et que sa veuve, Marie de Blois, arrive en Provence pour défendre les droits de son fils Louis II, elle réclame que le sénéchal lui cède la ville, ce qu’il refuse par instruction du roi de France[12].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

À Lamanon, le comité de surveillance est institué en 1793. Il ne peut recruter les douze membres prévus dans le décret de la Convention et compte plusieurs membres simples paysans et illettrés. Son institution marque en quelque sorte l’apogée démocratique de la Révolution. Les membres illettrés prennent néanmoins toute leur place dans les débats. Le comité, chargé de la surveillance de l’application des lois et de la confection des listes de suspects, déclare qu’il n’y a aucun suspect dans la commune, uniquement peuplée de cultivateurs[13].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 19 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[14]). Lors du scrutin de 2008 il n’y eu qu’un seul tour, Roland Darrouzes a été réélu, pour la cinquième fois, conseiller municipal au premier tour avec le dix-septième total de 793 voix soit 83,39 % des suffrages exprimés. La participation a été de 68,12 % . il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal [15].

Listes des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1977 Jean-Marie Chevallier Apolitique ...
1977 en cours Roland Darrouzès PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Lamanon en 2009[16]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 8,50 % 0,00 % 9,19 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 16,80 % 0,00 % 10,85 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 37,61 % 0,00 % 9,80 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 19,53 % 0,00 % 7,08 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[17]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Pertuis.
Localisation de la ville
Lamanon

Lamanon est jumelée avec[18]:

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de l'Agglopole Provence[19]. La commune abrite une déchèterie au niveau de son bourg.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 823 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
286 229 253 355 392 422 413 438 486
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
474 535 477 408 438 441 404 433 450
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
439 429 451 505 532 528 487 486 670
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
708 735 1 025 1 377 1 487 1 712 1 735 1 740 1 823
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de Lamanon en 2007[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90 et plus
0,8 
6,4 
75 à 89
7,8 
17,8 
60 à 74
17,9 
21,4 
45 à 59
19,5 
20,0 
30 à 44
20,6 
16,6 
15 à 29
15,6 
17,8 
0 à 14
17,9 
Pyramide des âges des Bouches-du-Rhône en 2007[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 et plus
1,1 
6,2 
75 à 89
9,3 
13,3 
60 à 74
14,0 
20,0 
45 à 59
19,9 
20,7 
30 à 44
20,2 
20,3 
15 à 29
18,8 
19,2 
0 à 14
16,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école maternelle et une école primaire publiques[24],[25]. Les élèves sont ensuite affectés au collège Lucie-Aubrac à Eyguières[26],[27]. Puis ils vont au lycée général et technique de L'Emperi à Salon-de-Provence[28],[29].

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve de nombreuses associations à but sportif sur la commune[25] : tennis, cyclisme, boules, football, gymnastique...

On trouve aussi un haras au sud du bourg et le chemin de grande randonnée n°6 traverse la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune plusieurs docteurs et une pharmacie, puis un centre cardio-vasculaire sur la commune voisine d'Eyguières. Le centre hospitalier le plus proche est sur Salon-de-Provence à environ 5 kilomètres.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 376 €, ce qui plaçait Lamanon au 3 554e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[30].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Oliveraie des Alpilles
Vincent van Gogh
septembre 1889

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au Nord, par la Durance et au Sud, par les Alpilles[31].

La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[32]. Elle produit aussi des olives cassées et des olives noires qui relèvent du même décret de l'INAO. Les variétés d'olives cassées proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette. Pour les olives noires la seule variété acceptée est la grossane[33] ,[34].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles et ses environs. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (Les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals, tel le Festival des Alpilles, événement intercommunal du Parc Naturel Régional, dont le maire de Lamanon, Roland Darrouzes, est le président.

Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

Industrie[modifier | modifier le code]

Une centrale hydroélectrique utilisant les eaux de la Durance est implantée sur la commune depuis 1979[35].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Le château.
Le platane géant de Lamanon.

Avec « Le Blues et Lam' du blues », Lamanon abrite l'un des grands événements du festival des Alpilles qui présente les musiques de la terre, issues des travaux des champs de la planète sur six communes du Parc Naturel Régional des Alpilles. Depuis six ans, Lam' du Blues a présenté des stars mondiales, telles que Tony Joe White, Billy Boy Arnold, John Primer, Billy Branch, Lurrie Bell, Lousiana Red, mais aussi le bluesman Wes Mackey, qui a d'ailleurs dédié une chanson et un album à Lamanon : Full Moon in Lamanon. Lam' du Blues se tient la première semaine de juillet dans le parc des Platanes de Lamanon.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lamanon

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or à un lac d'amour en pal d'azur.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, divers auteurs, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, (ISBN 978-2906162976).
  • « Les Alpilles et la Montagnette », Carte archéologique de la Gaule, t. 13/2, 1999, p. 203-207, (ISBN 978-2877540599).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Habitants de Lamanon », sur habitants.fr.
  2. Site de Libébus.
  3. Site de TER PACA.
  4. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Privat, Toulouse, 1991, dans la collection Rivières et vallées de France, ISBN 2-7089-9503-0, p. 11
  5. La sismicité des Bouches-du-Rhône
  6. a et b Climat à Maussane-les-Alpilles, commune limitrophe, holidaycheck.fr.
  7. « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
  8. « Station météo la plus proche : Salon-de-Provence », MSN Météo
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1822.
  10. a, b, c, d, e et f Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
  11. Y. Marcadal, « À la périphérie de la chaîne », in Les Alpilles, op. cit., p. 147.
  12. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 407 et 413 (note 61).
  13. Jacques Guilhaumou et Martine Lapied, « Paysans et politique sous la Révolution française à partir des dossiers des comités de surveillance des Bouches-du-Rhône », Rives nord-méditerranéennes, 5 | 2000, mis en ligne le 25 mars 2004
  14. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  15. « Résultats élections municipales 2008 à Lamanon », sur linternaute.com
  16. « Impots locaux à Lamanon », taxes.com
  17. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  18. « Jumelage de Lamanon », sur Annuaire Mairie
  19. traitement des déchets%5D « Traitements des déchets », sur Agglopole Provence
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  22. « Population de Lamanon par sexe et âge en 2007 », INSEE
  23. « Population des Bouches-du-Rhône par sexe et âge en 2007 », INSEE
  24. « Établissement primaires publics des Bouches-du-Rhône », Inspection académique des Bouches-du-Rhône
  25. a et b (fr) « Les associations », sur mairie-lamanon.fr
  26. « Sectorisation des collèges publics des Bouches-du-Rhône », Conseil Général des Bouches-du-Rhône
  27. « Site du collège Lucie Aubrac », Académie Aix-Marseille
  28. « Sectorisation des lycées publics des Bouches-du-Rhône », Inspection académique des Bouches-du-Rhône
  29. « Site du lycée L'Emperi », Académie Aix-Marseille
  30. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  31. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 2908878151), p. 86.
  32. Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  33. Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  34. Olives noires de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  35. Jean-Paul Clébert et Jean-Pierre Rouyer, La Durance, Privat, Toulouse, 1991, dans la collection Rivières et vallées de France, ISBN 2-7089-9503-0, p 152