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Le Puy-Sainte-Réparade

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Le Puy-Sainte-Réparade
Le Puy-Sainte-Réparade
Le site de la Quille.
Blason de Le Puy-Sainte-Réparade
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Intercommunalité Métropole d'Aix-Marseille-Provence
Maire
Mandat
Jean-David Ciot
2020-2026
Code postal 13610
Code commune 13080
Démographie
Gentilé Puechens
Population
municipale
5 830 hab. (2021 en augmentation de 4,91 % par rapport à 2015)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 51″ nord, 5° 26′ 17″ est
Altitude 196 m
Min. 164 m
Max. 492 m
Superficie 46,29 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Le Puy-Sainte-Réparade
(ville isolée)
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Trets
Législatives Quatorzième circonscription
Localisation
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Le Puy-Sainte-Réparade
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Le Puy-Sainte-Réparade
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Liens
Site web Site officiel de la mairie

Le Puy-Sainte-Réparade est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Puechens ; le latin podium a abouti à puy en français et à puech en provençal.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Puy-Sainte-Réparade s’étend sur 46,3 km2. La commune est située à 6 km au sud-ouest de Pertuis et à 15 km d'Aix-en-Provence. Située à 199 mètres d’altitude, la commune du Puy est traversée par plusieurs cours d’eau notamment la Durance, la rivière l’Èze et le ruisseau de Concerande.

Positionnée au contact d’Aix-en-Provence et en bordure de la Durance, la commune est au cœur d’un territoire de transition entre l’agglomération aixoise et les communes du Luberon. Le territoire puéchen est délimité par des frontières naturelles avec à l’ouest le massif de Rognes, au sud la chaîne de la Trévaresse et au nord la rivière de la Durance.

Le Puy-Sainte-Réparade fait partie du val de Durance, un espace géographique regroupant plusieurs dizaines de communes et près de 50 000 habitants. Le val de Durance est un espace charnière entre la Métropole Aix-Marseille et l’espace rural du Luberon (le parc naturel régional du Luberon se situant environ à 5 km de la commune).

Le tissu économique des environs du Puy-Sainte-Réparade est marqué par la prédominance d’une activité agricole[1]. Cependant, la décision de la communauté internationale d’installer le programme ITER sur le territoire de la Durance, représente une chance exceptionnelle de développement économique pour le territoire[2],[3].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 679 mm, avec 5,5 jours de précipitations en janvier et 2,2 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cadenet », sur la commune de Cadenet à 9 km à vol d'oiseau[6], est de 14,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 703,0 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 44,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,7 °C, atteinte le [Note 1],[7],[8].

Statistiques 1991-2020 et records CADENET (84) - alt : 152m, lat : 43°43'07"N, lon : 5°21'10"E
Records établis sur la période du 01-06-2007 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 0,9 3,7 6,6 9,9 13,8 16 15,4 12,2 9 4,9 1,6 7,9
Température moyenne (°C) 5,9 6,7 10 13,2 16,8 21,4 24 23,5 19,5 15,1 10,1 6,6 14,4
Température maximale moyenne (°C) 10,9 12,5 16,3 19,8 23,7 28,9 32 31,6 26,9 21,3 15,3 11,5 20,9
Record de froid (°C)
date du record
−9
19.01.17
−12,7
12.02.12
−5,2
22.03.18
−3,3
04.04.22
0,5
07.05.19
6,5
04.06.13
8,8
31.07.15
7,7
08.08.12
3,3
17.09.17
−4,5
23.10.07
−9,2
18.11.07
−9,3
16.12.10
−12,7
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
20,3
10.01.15
22,6
28.02.19
25,2
30.03.12
28,2
21.04.18
34,8
24.05.09
44,3
28.06.19
39,3
31.07.17
42,6
23.08.23
35,5
10.09.23
31,8
08.10.23
25,2
14.11.23
21
30.12.21
44,3
2019
Précipitations (mm) 54,3 44,2 48 60 66,4 43,3 22,9 36,5 58,4 91,8 112,8 64,4 703
Source : « Fiche 84026003 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
10,9
1
54,3
 
 
 
12,5
0,9
44,2
 
 
 
16,3
3,7
48
 
 
 
19,8
6,6
60
 
 
 
23,7
9,9
66,4
 
 
 
28,9
13,8
43,3
 
 
 
32
16
22,9
 
 
 
31,6
15,4
36,5
 
 
 
26,9
12,2
58,4
 
 
 
21,3
9
91,8
 
 
 
15,3
4,9
112,8
 
 
 
11,5
1,6
64,4
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[9]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Le Puy-Sainte-Réparade est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine du Puy-Sainte-Réparade, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (29,9 %), forêts (27 %), zones agricoles hétérogènes (18,8 %), cultures permanentes (9,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,2 %), zones urbanisées (4,8 %), eaux continentales[Note 3] (2,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,8 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Puy : du latin podium « hauteur, lieu élevé », forme franco-provençale (voir le Puy-en-Velay), répandue dans toute la zone occitane (Puymorens, Puimoisson).

La colline de la Quiho (Quille), forteresse naturelle qui domine le village actuel, a donné son nom au Puy, « Puech » en provençal. « Sainte Réparade » est probablement le nom déformé de « Sainte Réparate », sainte dont les reliques furent transférées au XIe siècle à la paroisse de « Saint Maurice du Puy ».

Le lieu-dit Féline fait référence à un atelier de potier, figulina en latin[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Occupée dès la protohistoire (voire à la Préhistoire[18]) par un oppidum celto-ligure, la colline de la Quille devient au Xe siècle une forteresse, puis un château, entourée d’une puissante muraille, qui passe au XIe siècle aux mains des archevêques d’Aix-en-Provence. Ceux-ci deviennent les seigneurs du Puy et accroissent leurs possessions par des acquisitions sur le territoire environnant. À cette époque, on peut situer une ébauche de peuplement assez dispersé. Les habitants sont plutôt retirés sur les hauteurs, sur les collines isolées du Puech et sur celle de Féline, plus au Sud. Une partie d’entre eux vit dans des grottes situées sous le plateau.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1297[19]. Il fusionne avec celui de Pertuis au XVe siècle[20].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le roi de France, Charles VI, intervient et envoie le sénéchal de Beaucaire, Enguerrand d'Eudin, qui fait la conquête du Puy-Sainte-Réparade à l’été 1383. Lorsque Louis Ier meurt et que sa veuve, Marie de Blois, arrive en Provence pour défendre les droits de son fils Louis II, elle réclame que le sénéchal lui cède la ville, ce qu’il refuse par instruction du roi de France[21].

Au début du XVe siècle, le château commande alors l’un des principaux points de passage de la Durance. Il connaît son apogée à partir de 1434, sous le règne de René d’Anjou (le roi René), jusqu’à l’intégration de la Provence au royaume de France.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Vers 1510, Le Puy subit comme beaucoup d’autres régions le fléau de la peste ainsi que le début des guerres de religion. Objet de nombreux sièges au cours du XVIe siècle du fait de sa position idéale de base offensive, le château tombe sous le coup d’une décision de destruction par le Parlement de Provence et le duc de Guise, confirmée par les États de Provence à Aix en 1612.

Saint Cannat de Féline appartenait également aux archevêques d’Aix : le domaine de Féline portait alors le titre de baronnie. Après les guerres de Religion, une partie de la population groupée jusque-là à Féline, descendit dans la plaine et se groupa autour d’une église dédiée à Saint-Pierre aux Liens, en provençal « San Peyre encadénat », d'où le nom Saint-Canadet.

Après la démolition du château par les archevêques, les habitants de la colline quittèrent les hauteurs pour s’établir sur un plateau en contrebas appelé « le Village », ou se dispersèrent dans divers hameaux : l’église vieille, les Gillis, les Goirands, les Gaix, la Ferratière, les Thérics… Le groupe principal s’appelle la Bourgade, on y construit l’église paroissiale sur le chemin de Rognes à Peyrolles, au XVIIe siècle. C’est le site du village actuel du Puy-Sainte-Réparade, resté à l’état embryonnaire jusqu’au XIXe siècle, puis investi par les populations qui quittent l’ancien village perché sur la butte de la Quille, pour s’installer dans la plaine alluviale de la Durance, à proximité des voies de communication.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Une ligne de chemin de fer, reliant Eyguières à Meyrargues, a existé le long de la rive gauche de la Durance. Inaugurée en 1889, son exploitation cesse en 1933 pour le transport de voyageurs et en 1950 pour le fret, date à laquelle elle est démantelée. La gare et ses bâtimets sont réhabilités et servent notamment à une coopérative viticole et à une école maternelle. L'actuel Boulevard de la Coopérative reprend le tracé originel[22],[23].

Le , un tremblement de terre fortement ressenti dans la région, détruisit plus de vingt maisons sur la commune et causa la mort de deux personnes, sur les quarante-six victimes recensées, toutes villes confondues.

La qualité de ses espaces naturels et la proximité d’Aix-en-Provence ont permis à la commune de se développer fortement, une première fois durant les décennies 1960 et 1970 (lors des travaux du Canal EDF et du CEA de Cadarache, ainsi que par l’accueil des rapatriés d'Afrique du Nord) puis une seconde fois durant les années 1980 grâce à l’arrivée de familles aixoises et marseillaises, en recherche d’un cadre de vie agréable tout en étant proche des centres urbains (extrait du diagnostic de l’AUPA/2008).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'Hôtel-de-Ville.
Le monument aux morts surmonté d'un coq.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mai 1935 Mai 1945 Albert Jacquemus SFIO  
Mai 1945 Mai 1953 Joachim Durand    
Mai 1953 Juin 2000 Louis Philibert SFIO-PS Député (1962-1986),
sénateur (1989-1998),
président du conseil général (1967-1989)
Juillet 2000 Mars 2001 Nicolas Nicolaou    
Mars 2001 Mars 2008 Jean-Pierre Bertrand UMP  
Mars 2008 En cours Jean-David Ciot PS Député (2012-2017)

Finances communales[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises au Puy-Sainte-Réparade en 2009[24]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 11,64 % 0,00 % 9,19 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 17,09 % 0,00 % 10,85 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 48,81 % 0,00 % 9,80 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 19,00 % 7,08 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[25]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Commune jumelée avec Zellik-Asse en Belgique.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].

En 2021, la commune comptait 5 830 habitants[Note 4], en augmentation de 4,91 % par rapport à 2015 (Bouches-du-Rhône : +2 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2501 3381 5521 2771 6421 4181 3881 4101 429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4501 6331 5381 4841 4201 2911 2481 2501 305
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3221 3351 3791 1791 1811 1951 0911 1901 240
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 6412 5692 8593 0794 4144 8125 1125 3385 637
2021 - - - - - - - -
5 830--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête de la Saint-Michel a lieu tous les ans le 3e week-end de septembre.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Depuis , la commune possède un collège d'enseignement secondaire qui accueille près de 500 élèves.

Économie[modifier | modifier le code]

Pavillon de musique de Frank Gehry au château La Coste.
Pavillon de musique de Frank Gehry au château La Coste.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Chauvet (1833-1902), sculpteur provençal.
  • Victor Lebrun, premier secrétaire et ami de Tolstoï qui a habité Le Puy de 1822 à 1879.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Le Puy-Sainte-Réparade

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'argent à un pal d'azur coupé de sinople, à un cheval gai d'or.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Étude démographie et économique du Val de Durance | PDF.
  2. Résumé du "Dire de l'État" sur l'implantation du projet ITER.
  3. "Dire de l'État" sur l'impact du projet ITER sur le Val de Durance | Document PDF
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Le Puy-Sainte-Réparade et Cadenet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Cadenet », sur la commune de Cadenet - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Cadenet », sur la commune de Cadenet - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 du Le Puy-Sainte-Réparade », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  13. « Commune duPuy-Sainte-Réparade », sur insee.fr,
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 53.
  18. Liliane Delattre et Jules Masson Mourey, « Le Puy-Sainte-Réparade, La Quille », Bilan scientifique 2013 de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur,‎ , p. 128-129 (lire en ligne)
  19. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, (ISBN 2-906162-71-X), p 55.
  20. Catherine Lonchambon, op. cit., p 54.
  21. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 407 et 413 (note 61).
  22. Marc-André Dubout, « Eyguières-Meyrargues » (consulté le ).
  23. « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Impôts locaux au Puy-Sainte-Réparade », taxes.com.
  25. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  30. « Château de Fonscolombe », notice no PA00081504, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Domaine d'Arnajon », notice no PA00135625, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]