Le Puy-Sainte-Réparade

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Le Puy-Sainte-Réparade
Le Puy-Sainte-Réparade
Le site de la Quille.
Blason de Le Puy-Sainte-Réparade
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Intercommunalité Métropole d'Aix-Marseille-Provence
Maire
Mandat
Jean-David Ciot
2020-2026
Code postal 13610
Code commune 13080
Démographie
Gentilé Puechens
Population
municipale
5 882 hab. (2019 en augmentation de 9,15 % par rapport à 2013)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 51″ nord, 5° 26′ 17″ est
Altitude 196 m
Min. 164 m
Max. 492 m
Superficie 46,29 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Trets
Législatives Quatorzième circonscription
Localisation
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Le Puy-Sainte-Réparade
Liens
Site web Site officiel de la mairie

Le Puy-Sainte-Réparade est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Puechens ; le latin podium a abouti à puy en français et à puech en provençal.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée de la commune.

Situation[modifier | modifier le code]

Le Puy-Sainte-Réparade s’étend sur 46,3 km2. La commune est située à 6 km au sud-ouest de Pertuis et à 15 km d'Aix-en-Provence[1]. Située à 199 mètres d’altitude, la commune du Puy est traversée par plusieurs cours d’eau notamment la Durance, la rivière l’Èze et le ruisseau de Concerande.

Positionnée au contact d’Aix-en-Provence et en bordure de la Durance, la commune est au cœur d’un territoire de transition entre l’agglomération aixoise et les communes du Luberon. Le territoire puéchen est délimité par des frontières naturelles avec à l’ouest le massif de Rognes, au sud la chaîne de la Trévaresse et au nord la rivière de la Durance.

Le Puy-Sainte-Réparade fait partie du val de Durance, un espace géographique regroupant plusieurs dizaines de communes et près de 50 000 habitants. Le val de Durance est un espace charnière entre la Métropole Aix-Marseille et l’espace rural du Luberon (le parc naturel régional du Luberon se situant environ à 5 km de la commune).

Le tissu économique des environs du Puy-Sainte-Réparade est marqué par la prédominance d’une activité agricole[2]. Cependant, la décision de la communauté internationale d’installer le programme ITER sur le territoire de la Durance, représente une chance exceptionnelle de développement économique pour le territoire[3],[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000  :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales (°C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22,0 25,8 29,4 29,0 25,0 19,9 14,2 11,6 19,4
Températures moyennes (°C) 6,1 7,2 9,7 12,0 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7,0 13,9
Températures minimales (°C) 1,2 2,0 4,0 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4
Précipitations (hauteur en mm) 59 47 44 63 52 31 16 37 64 98 58 54 623,4
Source: Météo France[5] / Station de Salon de Provence

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Puy-Sainte-Réparade est une commune rurale[Note 1],[6]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine du Puy-Sainte-Réparade, une unité urbaine monocommunale[9] de 5 719 habitants en 2017, constituant une ville isolée[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (29,9 %), forêts (27 %), zones agricoles hétérogènes (18,8 %), cultures permanentes (9,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,2 %), zones urbanisées (4,8 %), eaux continentales[Note 3] (2,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,8 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Puy : du latin podium « hauteur, lieu élevé », forme franco-provençale (voir le Puy-en-Velay), répandue dans toute la zone occitane (Puymorens, Puimoisson).

Le lieu-dit Féline fait référence à un atelier de potier, figulina en latin[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Puy-Sainte-Réparade est une commune provençale située au nord du département des Bouches-du-Rhône et compte environ 5 300 habitants.

La colline de la Quiho (Quille), forteresse naturelle qui domine le village actuel, a donné son nom au Puy, « Puech » en provençal. « Sainte Réparade » est probablement le nom déformé de « Sainte Réparate », sainte dont les reliques furent transférées au XIe siècle à la paroisse de « Saint Maurice du Puy ».

Protohistoire et Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Occupée dès la protohistoire (voire à la Préhistoire[17]) par un oppidum celto-ligure, la colline de la Quille devient au Xe siècle une forteresse, puis un château, entourée d’une puissante muraille, qui passe au XIe siècle aux mains des archevêques d’Aix-en-Provence. Ceux-ci deviennent les seigneurs du Puy et accroissent leurs possessions par des acquisitions sur le territoire environnant. À cette époque, on peut situer une ébauche de peuplement assez dispersé. Les habitants sont plutôt retirés sur les hauteurs, sur les collines isolées du Puech et sur celle de Féline, plus au Sud. Une partie d’entre eux vit dans des grottes situées sous le plateau.

Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1297[18]. Il fusionne avec celui de Pertuis au XVe siècle[19].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le roi de France, Charles VI, intervient et envoie le sénéchal de Beaucaire, Enguerrand d’Eudin, qui fait la conquête du Puy-Sainte-Réparade à l’été 1383. Lorsque Louis Ier meurt et que sa veuve, Marie de Blois, arrive en Provence pour défendre les droits de son fils Louis II, elle réclame que le sénéchal lui cède la ville, ce qu’il refuse par instruction du roi de France[20].

Au début du XVe siècle, le château commande alors l’un des principaux points de passage de la Durance. Il connaît son apogée à partir de 1434, sous le règne de René d’Anjou (le roi René), jusqu’à l’intégration de la Provence au Royaume de France.

Vers 1510, Le Puy subit comme beaucoup d’autres régions le fléau de la peste ainsi que le début des guerres de religion. Objet de nombreux sièges au cours du XVIe siècle du fait de sa position idéale de base offensive, le château tombe sous le coup d’une décision de destruction par le Parlement de Provence et le duc de Guise, confirmée par les États de Provence à Aix en 1612.

Saint Cannat de Féline appartenait également aux archevêques d’Aix : le domaine de Féline portait alors le titre de baronnie. Après les guerres de Religion, une partie de la population groupée jusque-là à Féline, descendit dans la plaine et se groupa autour d’une église dédiée à Saint-Pierre aux Liens, en provençal « San Peyre encadénat », d'où le nom Saint-Canadet.

Après la démolition du château par les archevêques, les habitants de la colline quittèrent les hauteurs pour s’établir sur un plateau en contrebas appelé « le Village », ou se dispersèrent dans divers hameaux : l’église vieille, les Gillis, les Goirands, les Gaix, la Ferratière, les Thérics… Le groupe principal s’appelle la Bourgade, on y construit l’église paroissiale sur le chemin de Rognes à Peyrolles, au XVIIe siècle. C’est le site du village actuel du Puy-Sainte-Réparade, resté à l’état embryonnaire jusqu’au XIXe siècle, puis investi par les populations qui quittent l’ancien village perché sur la butte de la Quille, pour s’installer dans la plaine alluviale de la Durance, à proximité des voies de communication.

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

Une ligne de chemin de fer, reliant Eyguières à Meyrargues, a existé le long de la rive gauche de la Durance. Inaugurée en 1889, son exploitation cesse en 1933 pour le transport de voyageurs et en 1950 pour le fret, date à laquelle elle est démantelée. La gare et ses bâtimets sont réhabilités et servent notamment à une coopérative viticole et à une école maternelle. L'actuel Boulevard de la Coopérative reprend le tracé originel[21],[22].

Le , un tremblement de terre fortement ressenti dans la région, détruisit plus de vingt maisons sur la commune et causa la mort de deux personnes, sur les quarante-six victimes recensées, toutes villes confondues.

La qualité de ses espaces naturels et la proximité d’Aix-en-Provence ont permis à la commune de se développer fortement, une première fois durant les décennies 1960 et 1970 (lors des travaux du Canal EDF et du CEA de Cadarache, ainsi que par l’accueil des rapatriés d'Afrique du Nord) puis une seconde fois durant les années 1980 grâce à l’arrivée de familles aixoises et marseillaises, en recherche d’un cadre de vie agréable tout en étant proche des centres urbains (extrait du diagnostic de l’AUPA/2008).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Le Puy-Sainte-Réparade

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'argent, à un pal d'azur, coupé de sinople, à un cheval gai, d'or.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'Hôtel-de-Ville.
Le monument aux morts surmonté d'un coq.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
vers 1930 ? Albert Jacquemus SFIO  
1953 juin 2000 Louis Philibert SFIO-PS Député, sénateur
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Bertrand UMP  
mars 2008 En cours Jean-David Ciot PS Député (2012-2017)

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises au Puy-Sainte-Réparade en 2009[23]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 11,64 % 0,00 % 9,19 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 17,09 % 0,00 % 10,85 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 48,81 % 0,00 % 9,80 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 19,00 % 7,08 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[24]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Commune jumelée avec Zellik-Asse en Belgique.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2019, la commune comptait 5 882 habitants[Note 4], en augmentation de 9,15 % par rapport à 2013 (Bouches-du-Rhône : +2,51 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2501 3381 5521 2771 6421 4181 3881 4101 429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4501 6331 5381 4841 4201 2911 2481 2501 305
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3221 3351 3791 1791 1811 1951 0911 1901 240
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 6412 5692 8593 0794 4144 8125 1125 3385 637
2019 - - - - - - - -
5 882--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête de la Saint-Michel a lieu tous les ans le 3e week-end de septembre.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Depuis , la commune possède un collège d'enseignement secondaire qui accueille près de 500 élèves.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Chauvet (1833-1902), sculpteur provençal.
  • Victor Lebrun, premier secrétaire et ami de Tolstoï qui a habité Le Puy de 1822 à 1879

Sports[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche descriptive du Puy Sainte Réparade sur http://www.annuaire-mairie.fr
  2. Etude démographie et économique du Val de Durance | PDF.
  3. Résumé du "Dire de l'État" sur l'implantation du projet ITER.
  4. "Dire de l'Etat" sur l'impact du projet ITER sur le Val de Durance | Document PDF
  5. « PREVISIONS METEO FRANCE - Site Officiel de Météo-France - Prévisions gratuites à 15 jours sur la France et sur le monde », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 du Le Puy-Sainte-Réparade », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 53.
  17. Liliane Delattre et Jules Masson Mourey, « Le Puy-Sainte-Réparade, La Quille », Bilan scientifique 2013 de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur,‎ , p. 128-129 (lire en ligne)
  18. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, (ISBN 2-906162-71-X), p 55.
  19. Catherine Lonchambon, op. cit., p 54.
  20. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 407 et 413 (note 61).
  21. Marc-André Dubout, « Eyguières-Meyrargues » (consulté le )
  22. « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le )
  23. « Impôts locaux au Puy-Sainte-Réparade », taxes.com
  24. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. « Château de Fonscolombe », notice no PA00081504, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Domaine d'Arnajon », notice no PA00135625, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]