Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône)

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Saint-Chamas
Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône)
Blason de Saint-Chamas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Istres
Intercommunalité Métropole d'Aix-Marseille-Provence
Maire
Mandat
Didier Khelfa
2020-2026
Code postal 13250
Code commune 13092
Démographie
Population
municipale
8 593 hab. (2018 en augmentation de 6,49 % par rapport à 2013)
Densité 322 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 02″ nord, 5° 02′ 05″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 191 m
Superficie 26,71 km2
Unité urbaine Marseille-Aix-en-Provence
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Chamas
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Berre-l'Étang
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-chamas.com

Saint-Chamas [sɛ̃ ʃama] (en occitan provençal : Sanch Amàs selon la norme classique ou Sant Chamas selon la norme mistralienne) est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la métropole d'Aix-Marseille-Provence (canton de Berre-l'Étang).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La petite ville est située au bord de l’étang de Berre, à 15 kilomètres au sud de Salon-de-Provence et à 50 km au nord-ouest de Marseille, dans un secteur qui n’a pas été touché par l’industrialisation. Sa superficie est de 2 671 hectares. Le point culminant de la commune est le Verdon qui atteint l’altitude de 121 m.

Deux sites naturels, propriété du Conservatoire du littoral, ont un intérêt ornithologique : Les Palous, zone humide formée de roselières, prairies inondables et ripisylve à l'embouchure de la Touloubre, affluent de l'étang de Berre et la Poudrerie, ripisylve entre falaises, marais et étang.

En 1946 la population du village n’était que de 3 440 habitants, il a été recensé 6 661 Saint-Chamassens en 1999.

La voie de chemin de fer de Paris à Marseille traverse la commune, depuis 1847, qui possède un arrêt SNCF pour les trains TER Provence-Alpes-Côte d'Azur à la gare de Saint-Chamas.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales (°C) 11,0 12,4 15,2 17,4 21,8 26,0 29,6 29,3 25,2 20,0 14,4 11,8 19,5
Températures moyennes (°C) 6,8 7,9 10,3 12,6 16,7 20,6 23,9 23,7 20,1 15,5 10,3 7,8 14,7
Températures minimales (°C) 2,6 3,4 5,3 7,7 11,6 15,2 18,1 18,1 14,9 11,0 6,2 3,8 9,9
Précipitations (hauteur en mm) 62 48 47 56 40 37 15 31 64 99 54 56 606,2
Source: Météo France / Station de Istres[1]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Chamas est une commune urbaine[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Marseille-Aix-en-Provence, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[5] et 1 596 326 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Marseille-Aix-en-Provence est la troisième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris et Lyon[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Chamas, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 1 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[10]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (52,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,5 %), zones urbanisées (11,7 %), forêts (7,7 %), cultures permanentes (3,6 %), zones humides intérieures (2,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,8 %), prairies (2,7 %), terres arables (0,8 %), eaux maritimes (0,7 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village doit son nom à sanctus Amantius (saint Amans de Rodez, évêque de Rodez) en l’honneur duquel une chapelle fut construite au VIIe siècle[réf. nécessaire]. En provençal, le nom évolue en sanch Amans, puis sant Chamas[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site de Saint-Chamas était déjà occupé à l’époque paléolithique comme l’ont prouvé les fouilles effectuées dans l’abri sous roche du Collet du Verdon. Les vestiges mis au jour sont conservés au musée communal. À l’âge du fer, le site fut exploité par les Ligures, qui y avaient construit un oppidum (un village fortifié), puis par les Celtes.

Le vieux pont Flavien est construit à l’époque de l’empereur Auguste, peu avant le début de notre ère, pour permettre à la route d’Arles à Marseille de traverser la Touloubre. Il aurait été financé par Flavius, un riche citoyen romain, comme le laisse entendre la dédicace gravée sur le monument.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village initial s’est construit sur le Baou, une colline calcaire qui domine l’étang de Berre facile à défendre et d’où la région pouvait être surveillée. Des fortifications ont été construites dès le haut Moyen Âge puisqu’en 969, Boson, comte de Provence cédait à Ithier l’archevêque d’Arles, le castrum en ruine de Sanctus Amantius.

En 1347, la peste noire, arrivée par Marseille, ravage la Provence.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1564 le château était suffisamment confortable pour accueillir la régente Catherine de Médicis et le roi de France Charles IX alors âgé de 14 ans.

Le XVIIe siècle est celui de la construction de la ville moderne. Le vieux village, qui se trouvait trop à l’étroit, sur la colline du Baou est abandonné au fur et à mesure que se construisent les nouveaux quartiers du Perthuis et d’au Delà. Un hôtel de ville est édifié (depuis 1959 il abrite le musée local devenu Paul-Lafran en 2000). Le port est aménagé, l’église paroissiale Saint-Léger est construite de 1660 à 1668 mais le clocher, construit sur pilotis à côté de l’église, ne fut terminé qu’en 1740. L’église abrite actuellement le retable Sainte-Anne datant de 1519, en bois et peint par le Marseillais Étienne Peson. En 1690 débuta la construction de la Poudrerie royale qui se développa au fil des siècles pour s’étaler sur plus de 100 ha. Elle est restée pendant longtemps la principale entreprise de la commune et a cessé toute activité en 1974. Devenue propriété du Conservatoire du littoral, c'est un site à forte valeur écologique dont l'accès est soumis à réglementation.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de , ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[16]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Le [17], une émeute due à la crise frumentaire a lieu[18]. Pendant quelques années durant la Révolution, le village a été rebaptisé Port-Chamas.

À Port-Chamas, le comité de surveillance est institué en 1793. Il se recrute en partie chez les simples paysans, parfois illettrés, et son institution marque en quelque sorte l’apogée démocratique de la Révolution. Les membres illettrés prennent toute leur place dans les débats. Le comité, chargé de la surveillance de l’application des lois, consacre une grande part de son activité à les lire, les recopier, discuter de leur portée, participant ainsi à la formation politique et démocratique des citoyens. Il retourne également l’outil de la Terreur contre les ennemis de la Révolution[19].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Saint-Chamas au début du XXe siècle (rue de la Fraternité).

Les deux principaux quartiers du village, qui s’étaient développés, autour de la mairie pour l’un et à proximité du port pour l’autre, étaient réunis par un tunnel appelé la Goule. En 1863, celui-ci s’effondre ; la municipalité décide alors de la construction de l'aqueduc du Plan ou Pont de l’Horloge. À l’heure actuelle, Saint-Chamas est devenu un gros bourg résidentiel et touristique qui a su conserver quelques industries et préserver son patrimoine et son apparence de village provençal où il fait bon vivre. En 1901, alors que Jean de Joris était maire de Saint-Chamas, le premier cas de la grippe aviaire sévère telle qu'on ne la connait plus de nos jours est déclaré[réf. nécessaire].

Le , la poudrerie explose, faisant 53 morts et 200 blessés[20]. C'est, après la catastrophe de Courrières, la catastrophe industrielle la plus importante en France au XXe siècle. Le , une nouvelle catastrophe fait 11 morts[20] à la suite d'une explosion dans l'atelier 113 de fabrication de trinitrophtaline. La poudrerie ferme définitivement en 1974. C'est devenu un espace naturel géré par le Conservatoire du littoral.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
22 novembre 1874 1878 Léon Ardisson [21]    
Les données manquantes sont à compléter.
1885 1915 Marius Sarnègue SFIO Conseiller d'arrondissement du canton d'Istres
1959 mars 1977 Louis Porte PCF  
mars 1977 juin 1995 Henri Deshons PS  
18 juin 1995 novembre 2013[22] René Gimet UMP  
mars 2014 En cours
(au 16 décembre 2017)
Didier Khelfa LR Fonctionnaire - maire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2018, la commune comptait 8 593 habitants[Note 3], en augmentation de 6,49 % par rapport à 2013 (Bouches-du-Rhône : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7592 1102 0442 5062 6322 4332 4432 9782 825
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8002 6922 6672 6142 8142 3932 3352 3192 237
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3732 5252 4872 6772 8563 0233 1313 4414 451
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 6345 0835 1105 0455 3966 5957 2687 7748 418
2018 - - - - - - - -
8 593--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Saint-Chamas est une ville festive et de tradition, chaque année une vingtaine de festivités différentes viennent submerger les rues de la commune. Les traditions favorites sont l'abrivado, la fête des soupeso, le carnaval, et la fête du port avec son feu d'artifice. Mais Saint-Chamas met également à l'honneur des fêtes plus jeunes comme " The Run Color", la fête de la musique, la fête du port avec ses manèges et plein d'autres encore. Selon les saisons, les festivités apportent chacune une animation et festivité variées : l'hiver avec sa magie de Noël et l'arrivée du père Noël, quant à la saison de l'été, les festivités mettent en avant le sport, l’étang-bouille, l'aventure médiévale et sa fameuse fête du port.

Économie[modifier | modifier le code]

Saint-Chamas est une ville qui a su se développer tout en conservant son caractère de village. On y retrouve tout ce qui participe au charme et à la qualité de vie des villages provençaux : centre-ville typique, patrimoine naturel omniprésent mais également un esprit de douceur, de calme et de tradition grâce à son marché du samedi matin et toutes ses fêtes culturelles. Saint-Chamas n'est pas pour autant coupé du monde, bien au contraire : cette ville se trouve au carrefour des grandes villes de la région (Miramas, Salon-de-Provence, Aix-en-Provence, Marignane, Marseille) et de leurs grands réseaux de transport, cette commune jouit donc d'une situation géographique privilégiée.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le pont Flavien.
Le pont de l'Horloge.

La commune compte trois monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[27] (un « classé » et deux « inscrits ») et un monument répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[28]. Par ailleurs, elle compte 26 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[29] et aucun objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[30] :

  • le pont Flavien qui enjambe la Touloubre à l'entrée de Saint-Chamas, construit au Ier siècle, est classé depuis 1840[31] ;
  • l'église Saint-Léger, inscrite depuis le [32] ;
  • le viaduc de Saint-Chamas qui supporte la ligne de voie ferrée qui relie Avignon à Marseille en passant par Arles et Tarascon et franchit la Touloubre, inscrit depuis le [33],[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Chamas

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules au pont Favien d'or posé sur un plan d'eau d'azur mouvant de la pointe et chargées de deux poissons affrontés d'argent.

Ce blason a remplacé l'ancien blason qui portait l'effigie de Saint-Amant. C'est le maire franc-maçon Marius Sarnègue qui a été à l'origine de cette transformation en 1906[35].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Francine Aubert, Saint-Chamas-en-Provence - Histoire de nos rues et quartiers.
  • Paul Lafran et Gustave Plantier, Saint-Chamas, des origines à 1851, Les amis du vieux Saint-Chamas, , 240 p..
  • Paul Lafran, Saint-Chamas, pages d'histoire (1712-1914), Les amis du vieux Saint-Chamas, , 309 p..

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://climat.meteofrance.com/chgt_climat2/climat_france?68377.path=climatstationn%252F13047001
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Marseille-Aix-en-Provence », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 24 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  11. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  12. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 mai 2021)
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. Philippe Blanchet, Petit dictionnaire des lieux-dits en Provence, Montfaucon, Librairie contemporaine, 2003, (ISBN 2-905405-22-8), p. 23-24
  16. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  17. M. Cubells, op. cit., p. 310.
  18. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 396
  19. Jacques Guilhaumou et Martine Lapied, « Paysans et politique sous la Révolution française à partir des dossiers des comités de surveillance des Bouches-du-Rhône », Rives nord-méditerranéennes, 5 | 2000, mis en ligne le 25 mars 2004
  20. a et b Site de la poudrerie
  21. « ARDISSON, Léon Hippolyte François », sur Archives nationales (consulté le 27 février 2020).
  22. « MAIRIE FERMEE LE 12 NOVEMBRE 2013 », sur site de la mairie, (consulté le 16 novembre 2013).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. « Liste des monuments historiques de la commune de Saint-Chamas », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Liste des lieux et monuments de la commune de Saint-Chamas à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Liste des objets historiques de la commune de Saint-Chamas », base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. « Liste des objets de la commune de Saint-Chamas à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Pont Flavien », notice no PA00081426, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Église Saint-Léger », notice no PA00081425, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Viaduc », notice no PA00081427, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Viaduc ferroviaire dit viaduc de Saint-Léger », notice no IA13001275, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Paul Lafran et Anne Roth Conges, Le Pont Flavien de Saint-Chamas, édition du Bimillénaire/Les Amis du Vieux Saint-Cmamas, 1989. page 109.