Meyrargues

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Meyrargues
Meyrargues
Meyrargues vue depuis le sud, au fond la plaine de la Durance et le massif du Lubéron.
Blason de Meyrargues
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Intercommunalité Métropole d'Aix-Marseille-Provence
Maire
Mandat
Fabrice Poussardin
2020-2026
Code postal 13650
Code commune 13059
Démographie
Gentilé Meyrarguais
Population
municipale
3 855 hab. (2019 en augmentation de 2,99 % par rapport à 2013)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 11″ nord, 5° 31′ 45″ est
Altitude 206 m
Min. 186 m
Max. 554 m
Superficie 41,67 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Trets
Législatives Quatorzième circonscription
Localisation
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Meyrargues
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Meyrargues
Liens
Site web meyrargues.fr

Meyrargues est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la métropole d'Aix-Marseille-Provence (AMP) depuis le .

Ses habitants sont appelés les Meyrarguais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Meyrargues, entourée par les communes de Venelles, Le Puy-Sainte-Réparade, Pertuis, Peyrolles-en-Provence, Vauvenargues et Saint-Marc-Jaumegarde s'étend sur 41,7 km2. À 247 mètres d'altitude[2], la commune de Meyrargues est traversée par la Durance. Enfin, Meyrargues est à 7 km du parc naturel régional du Luberon.

Géologie et relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire géomorphologiques de la commune de Meyrargues est constitué par trois ensembles :

  • au nord, la vallée de la Basse-Durance est une plaine alluviale située à une altitude d’environ 200 m,
  • à l’ouest de Meyrargues un ensemble de collines d’âge oligocène culmine vers 350 m d’altitude,
  • au sud et à l’est se dressent les reliefs calcaires (Jurassique et Crétacé) formant le versant sud-ouest du massif du Concors. C'est là que se situe le point culminant, à 554 m au Terme de Judas, à l'extrémité orientale des limites communales.

Le territoire de la commune est traversé du sud au nord par une rivière temporaire appelée le Grand Vallat, un affluent de la Durance.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

L'autoroute A51 traverse l’Ouest et le Nord de la commune, avec deux points singuliers : un péage pleine voie et une aire de service. Les sorties Sortie 14 Meyrargues (demi-échangeur de et vers le sud) et Sortie 15 Pertuis desservent la commune.

Plusieurs routes départementales traversent la commune :

  • D 96 vers Venelles et Peyrolles ;
  • D 15 en direction de Peyrolles, qui a été aménagée entre 2008 et 2010 pour recevoir les convois routiers à très grand gabarit du projet ITER (itinéraire Berre - Cadarache)[3] ;
  • D 561 en direction du Puy-Sainte-Réparade ;
  • D 556 en direction de Pertuis. La rive gauche du pont de Pertuis est située sur le territoire de Meyrargues.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune a la particularité de posséder trois gares ferroviaires, gérées par trois compagnies différentes.

La plus ancienne est la gare SNCF (initialement PLM) et reste la seule encore en activité. Elle est desservie par les trains TER PACA des lignes commerciales SNCF FH12 Marseille - Aix-en-Provence - Pertuis et FH13 Marseille - Gap - Briançon d'une part (5 liaisons quotidiennes) et Pertuis d'autre part (7 liaisons quotidiennes en semaine). La liaison vers Pertuis est interrompue depuis le pour une durée prévisionnelle de 4 ans[4].

Elle fut le terminus de la ligne Central-Var, gérée par la Société des Chemins de fer de Provence. Aujourd'hui disparue, elle reliait à Nice via Draguignan. Le bâtiment de cette ancienne gare subsiste toujours[5].

Elle fut également le terminus de la ligne d'Eyguières à Meyrargues, disparue elle aussi et gérée par la Compagnie des chemins de fer régionaux des Bouches-du-Rhône. Le bâtiment est toujours intact[5].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 120, 150 et 152 du réseau Pays d'Aix mobilité qui permettent de rejoindre notamment Aix-en-Provence et Pertuis (Vaucluse).

Elle est également desservie par la ligne 107 Transvaucluse qui permet de rejoindre Pertuis et le Pays d'Aigues ainsi que par la ligne express régionale (LER) 27 de Marseille à Castellane.

Un projet, associant le département des Bouches-du-Rhône, la Région Sud, SNCF et la métropole d'Aix-Marseille-Provence, tendant à créer un pôle multimodal majeur par la modernisation du site actuel de la gare est en cours.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000, puis 1981-2010 :

Station de Marignane
Période Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
1971-2000 Température minimale moyenne (°C) 3 3,9 6 8,5 12,6 16 18,7 18,7 15,5 11,6 6,8 4,1 10,5
Température maximale moyenne (°C) 11,2 12,6 15,3 17,7 22,2 26,1 29,5 29,2 25,3 20,3 14,7 12 19,7
Ensoleillement (h) 149,7 164 220,8 236,5 287,1 319,5 361,7 324,6 252,7 192,6 153,4 137,9 2 800,5
Précipitations (mm) 54 44 40 58 41 25 13 31 61 85 51 52 554,5
1981-2010 Température minimale moyenne (°C) 2,9 3,6 6,2 9,1 13,1 16,6 19,4 19 15,7 12,4 7,2 4 10,8
Température maximale moyenne (°C) 11,4 12,5 15,8 18,6 22,9 27,1 30,2 29,7 25,5 20,9 15,1 11,9 20,2
Ensoleillement (h) 145,1 173,7 238,7 244,5 292,9 333,4 369,1 327,4 258,6 187,1 152,5 134,9 2 857,8
Précipitations (mm) 48 31,4 30,4 54 41,1 24,5 9,2 31 77,1 67,2 55,7 45,8 515,4
Source : Météo France « normales », sur Météo France
Diagramme climatique 1981-2010
JFMAMJJASOND
 
 
 
11,4
2,9
48
 
 
 
12,5
3,6
31,4
 
 
 
15,8
6,2
30,4
 
 
 
18,6
9,1
54
 
 
 
22,9
13,1
41,1
 
 
 
27,1
16,6
24,5
 
 
 
30,2
19,4
9,2
 
 
 
29,7
19
31
 
 
 
25,5
15,7
77,1
 
 
 
20,9
12,4
67,2
 
 
 
15,1
7,2
55,7
 
 
 
11,9
4
45,8
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Meyrargues est une commune rurale[Note 1],[6]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Meyrargues, une unité urbaine monocommunale[9] de 3 804 habitants en 2017, constituant une ville isolée[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (56,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,8 %), terres arables (21,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,5 %), zones urbanisées (5,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %), cultures permanentes (1,5 %), prairies (1,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,4 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au Xe siècle, le lieu se serait nommé Mairaniga, puis Meyranigae puis Castrum de Meyran aux XIVe siècle et XVe siècle[16]. Sur la carte de Cassini (XVIIIe siècle), le lieu est mentionné sous le nom de « Merargues ». Le suffixe —argues viendrait du latin —anicum, signifiant petit domaine (champs)[17]. En tout état de cause ce suffixe est typique des toponymes du sud de la France, et se retrouve sur la commune voisine de Vauvenargues. La racine serait tirée du nom du propriétaire primitif gallo-romain du lieu, pouvant être Mairan, Mayran[16] ou Marius[18].

Une autre explication est avancée par plusieurs auteurs[19],[20]. Selon la légende, Caius Marius aurait établi à Meyrargues un campement en vue de protéger les convois de ravitaillement venant de Pertuis, où se trouvaient les magasins de blé. Une ancienne chaussée reliait Meyrargues au bac de Pertuis. L'étymologie pourrait alors être Marii Agger, chaussée de Marius. La terminaison —argues serait lié à l'existence d'une route.

En Provencal, la commune est désignée par Meirarguo[21].

Microtoponymie[modifier | modifier le code]

  • les defens : champs ou bois communaux soumis à autorisation pour éviter le surpâturage ou le déboisement.
  • romagas : les ronces
  • la loube : en rapport avec les loups fréquents jusque au début du 20ième siècle
  • les calanques : kal/gal/kar/kra est un groupe de suffixe ligure (voire plus ancien) auquel on attribue le sens "pierre"[22].
  • collet redon : collet = colline et redon = colline...
  • lafoux : la foux, forêt de hêtre (fagus)
  • le jas : la bergerie
  • le vallat : le ruisseau
  • Fontbelle : belle fontaine, belle source
  • la cadenière : cade, genévrier
  • le brûlé : zones de défrichement gagnée sur la forêt (souvent au moyen-âge)
  • pierrefiche : pierre levée, menhir
  • coudouroux : peut être de l'ancien provençal codol: caillou [23], ou origine étymologique grecque proche du mot latin cataracta (chute d'eau, écluse, barrage), comme pour Cadarache, peu probable.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est à Meyrargues qu'est signé, le , un accord entre Guillaume de Sabran et Raymond Bérenger IV de Provence, au sujet du comté de Forcalquier qu'ils se disputaient. Le sud du comté de Forcalquier est attribué à Guillaume de Sabran, de la Durance à Forcalquier non-incluse ; le nord jusqu'au Buëch allant à Raimond Bérenger. Avignon et L'Isle restaient indivis. Quelques communautés du sud (Montjustin, Grambois et Beaumont) restèrent à Raimond Bérenger, contre Peyruis, Châteauneuf et Château-Arnoux, au nord, qui allèrent à Guillaume de Sabran[24].

Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1274[25]. Il fusionne avec celui de Pertuis au XVe siècle[26].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-1789 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de , ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[27]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute se produit à Meyrargues le [28], le soir même de l’élection des députés aux États généraux. Des poursuites judiciaires sont diligentées, mais les condamnations ne sont pas exécutées, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Listes des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour deux ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à trois journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1939 1945 Hubert Giraud SFIO Concierge-vaguemestre
1977 mars 2001 Marceau Poussardin    
mars 2001 mars 2008 Raymond Brun    
mars 2008 octobre 2017 Mireille Jouve PR Professeure des écoles
Sénatrice RDSE (2014-2020)
octobre 2017 En cours Fabrice Poussardin DVD Pharmacien élection à la suite de la loi sur le non-cumul des mandats

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Meyrargues en 2009[30]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,85 % 0,00 % 9,19 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 16,32 % 0,00 % 10,85 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 50,02 % 0,00 % 9,80 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 19,00 % 7,08 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[31]).

Population et société[modifier | modifier le code]

La rue principale.
Meyrargues 20100918 12.jpg

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2019, la commune comptait 3 855 habitants[Note 3], en augmentation de 2,99 % par rapport à 2013 (Bouches-du-Rhône : +2,51 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8928299299621 0091 0301 0351 1251 098
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0201 1431 3541 2961 1179678809391 005
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0219538537728268798109351 020
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 5252 1962 2222 4062 8143 2843 4003 6253 751
2019 - - - - - - - -
3 855--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune comporte une école maternelle publique "Jòusè-d'Arbaud", ainsi qu'une école élémentaire publique "Jules-Ferry".

Sports[modifier | modifier le code]

Club de foot : ASM-Avenir Sportif Meyrarguais

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château.
  • Le château de Meyrargues, dont les fondations remontent au IXe ou Xe siècle, a été réaménagé au XVIIe par la famille d'Albertas, dont il a gardé le nom. Il a d'abord été transformé en hôtel 4 étoiles. Il est aujourd'hui découpé en appartements (livrés en 2018) sous le contrôle des architectes des bâtiments de France et le conservateur des Monuments Historiques. Le parc a été vendu à la commune de Meyrargues. Il figure, avec son parc, à l'inventaire des sites depuis le .
Vestiges de l'aqueduc de la Traconnade.
Vestiges de l'aqueduc romain de la Traconnade.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Meyrargues est jumelée à la ville de Jimramov (République tchèque).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Carnaval organisé par l'association Les fripouilles et la municipalité en mars
  • Kermesse des fripouilles le (association des assistantes maternelles : lesfripou.com).
  • Foire à la brocante (du 1er au ) (organisée par l'association Arts, foires et loisirs)
  • Fête de la musique
  • (bal et fête foraine)
  • Fête votive de la Saint-Louis (deuxième quinzaine d'août)
  • Vides greniers

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnées pédestres
  • Escalade
  • VTT dans la colline
  • Tennis
  • Centre équestre
  • Pêche
  • Boulodrome / Salle des sports
  • Médiathèque

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Miel
  • Vin du château de Vauclaire (coteaux d'Aix AOC)

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Fabrique de santons

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Meyrargues

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

Parti, au premier d'azur au lévrier rampant d'argent, au second de gueules à l'étoile de huit rais d'argent; le tout sommé d'un chef d'argent chargé de trois tourteaux de sable.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Habitants de Meyrargues », sur habitants.fr.
  2. meyrargues.fr, « Ville de Meyrargues, la Mairie de Meyrargues et sa commune (13650) », sur Annuaire-Mairie (consulté le )
  3. « Itinéraire ITER », sur itercad.org
  4. « Pertuis : desserte par car », sur TER PACA
  5. a et b Marc-André Dubout, « Eyguières-Meyrargues » (consulté le )
  6. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Meyrargues », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. a et b Jean DEMENGE, « Meyrargues — Origine du nom et histoire. »
  17. « Merveilles du Var . notions de toponymie » (consulté le )
  18. « Noms de famille commençant par M »
  19. Roger Dosi, « Le Chateau »
  20. Christophe de Villeneuve, « Statistique du département des Bouches-du-Rhône, volume 2 »,
  21. Frédéric Mistral, « Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français... T. 2, G-Z », sur Gallica Bnf, p. 311
  22. Philippe Blanchet, Petit dictionnaire des lieux dits en Provence, Librairie Contemporaine, , 81 p. (lire en ligne), p. 10
  23. Albert Dauzat, Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 199 ;
  24. Mariacristina Varano, Espace religieux et espace politique en pays provençal au Moyen Âge (IXe-XIIIe siècles). L'exemple de Forcalquier et de sa région, thèse soutenue à l'université d'Aix-Marseille I, 2011, p. 486.
  25. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière no 149, Forcalquier 2005, (ISBN 2-906162-71-X), p. 55.
  26. Catherine Lonchambon, op. cit., p. 54.
  27. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  28. M. Cubells, op. cit., p. 310 et 312.
  29. M. Cubells, op. cit., p. 322.
  30. « Impôts locaux à Meyrargues », taxes.com
  31. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. [PDF] « A Meyrargues, un artiste connu et reconnu en France et bien au-delà de nos frontières ! », sur www.villedemeyrargues.fr