Saintes-Maries-de-la-Mer

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Saintes-Maries-de-la-Mer
Vue aérienne des Saintes-Maries-de-la-Mer
Vue aérienne des Saintes-Maries-de-la-Mer
Blason de Saintes-Maries-de-la-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Arles (chef-lieu)
Intercommunalité CA Arles-Crau-Camargue-Montagnette
Maire
Mandat
Roland Chassain
2014-2020
Code postal 13460
Code commune 13096
Démographie
Gentilé Saintois
Population
municipale
2 683 hab. (2014)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 10″ nord, 4° 25′ 43″ est
Altitude 4 m (min. : 0 m) (max. : 6 m)
Superficie 374,61 km2
Localisation

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Saintes-Maries-de-la-Mer ou Les Saintes-Maries-de-la-Mer sont une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. C'est la troisième commune de France métropolitaine en superficie, après Arles qu'elle jouxte au Nord-Est, et Val-Cenis.

Capitale de la Camargue, elle est également un lieu de pèlerinage et une station balnéaire de Provence.

Construite autour de son église des XIe et XIIe siècles et longtemps enserrée dans une enceinte, la commune conserve encore aujourd'hui trace de ce passé historique dans la configuration de ses ruelles souvent étroites.

Ses habitants sont appelés les Saintois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saintes-Maries-de-la-Mer en Camargue.
Le bac du Sauvage sur le Petit-Rhône à 4 km de Saintes-Maries-de-la-Mer.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud de la France, sur la côte méditerranéenne, en Camargue, à environ un kilomètre à l'est de l'embouchure du Petit-Rhône, où elle s'étend sur les 2 rives, et à 30 kilomètres à vol d'oiseau au sud-ouest d'Arles[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 37 461 hectares ; son altitude varie entre 0 et 6 mètres[2].

Très étendue, c'est la deuxième de France métropolitaine après Arles, sa voisine[2], elle comprend essentiellement des terres alluviales et des marais. Les terres agricoles sont situées à l'ouest de la commune, le long du petit-Rhône et les marais à l'est où se trouve l'étang du Vaccarès.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Elle est reliée à la ville d'Arles, distante de 38 km, par la RD 570 et à la petite Camargue vers Aigues-Mortes et Montpellier par le bac du Sauvage, le pont de Sylvéréal et le pont de Saint-Gilles. Une piste permet d'accéder au phare de la Gachole puis à ceux de Beauduc et de Faraman.

Il n'y a plus de gare mais une ligne d'autocars publics permet d'accéder tous les jours à Arles[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan provençal, le nom de la commune est Lei Santas / Lei Santei Marias de la Mar selon la norme classique ou Li Santo / Li Sànti Marìo de la Mar selon la norme mistralienne, en occitan médiéval La Vila de la Mar / Nòstra Dòna de la Mar). La prononciation locale est /li ˈsaŋtɔ/.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La première mention explicite du village qui soit connue date du IVe siècle. Elle nous vient du poète et géographe Avienus, qui au IVe siècle, signalant plusieurs peuplades dans la région, cite oppidum priscum Ra, que le grand historien des Gaules Camille Jullian place à l'endroit de l'actuelle commune. Oppidum signifiant forteresse et priscum ancienne, ce serait donc « l'ancienne forteresse Ra ». Aviennus y voyait le nom égyptien d'une île consacrée à , le dieu du Soleil et père de tous les dieux. Mais, cet oppidum priscum traduit probablement le plus ancien mot gaulois rātis « forteresse » (voir Ratisbonne et Île de Ré).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 513, le pape Symmaque donne à Césaire le droit de porter le pallium et fait de lui son représentant en Gaule. À cette époque, l'évêque d'Arles évangélise les campagnes encore fortement imprégnées de cultes païens ou romains en transformant si nécessaire d'anciens lieux cultuels en édifices chrétiens. Il crée ainsi un monastère ou une église aux Saintes, ce qui constitue un argument en faveur de la présence d'un temple païen plus ancien en ces lieux. On ne dispose pas de la date exacte de la naissance de cette nouvelle appellation, mais l'on sait que saint Césaire d'Arles a légué par testament, à sa mort en 542, Sancta Maria de Ratis à son monastère.

Le village devint donc Saintes Maries de la Barque (ou Saintes Maries de Ratis), aussi nommé parfois Notre-Dame de la Barque (ou Notre-Dame de Ratis).

Pendant l'hiver 859-860, resté comme le plus rude du IXe siècle, les Vikings hivernent en Camargue et selon toute vraisemblance, aux Saintes, avant d'entreprendre leur razzia dans la basse vallée du Rhône jusqu'à Valence où ils sont arrêtés par Girart de Roussillon.

Église fortifiée, porte ouest.

En septembre 869, les Sarrasins surprennent lors d'un raid en Camargue, l'évêque d'Arles Rotland en train de superviser la mise en défense de la région. L'évêque fait prisonnier, est échangé contre des armes, des esclaves, et autres richesses. Malheureusement, les Arlésiens ne récupèrent que son cadavre, habillé et mis sur un siège par les Sarrasins au moment de la remise de rançon qui se tient probablement sur la plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, à l'embouchure du Rhône de Saint-Ferréol, bras encore actif à cette époque.

L'église telle qu'elle se dresse aujourd'hui date des XIe et XIIe siècles, les deux dernières travées ayant toutefois été refaites en partie (partie supérieure des murs et toit) au milieu du XVIIIe siècle. Le clocher a subi de son côté de nombreuses réfections, l'état actuel datant de 1901.

C'est environ au XIIe siècle que ce nom se transformera en Notre-Dame-de-la-Mer.

En 1448, sous l'impulsion du roi René, « invention »[4] des reliques des saintes Maries Jacobé et Salomé. L'archevêque d'Arles, Louis Aleman n'assiste pas à cette invention, car il est excommunié depuis 1440 à la suite du concile de Bâle ; en son absence, l'autorité papale est représentée par son légat, Pierre de Foix, l'archevêque d'Aix Robert Damiani et l'évêque de Marseille Nicolas de Brancas. Les comptes rendus de l'époque signalent une église primitive à l'intérieur de la nef actuelle. Pour certains, ce bâtiment pourrait correspondre à une chapelle mérovingienne du VIe siècle.

Les temps modernes[modifier | modifier le code]

Les Barques à voile aux Saintes-Maries de Vincent van Gogh, juin 1888.
Une ruelle (photo de mai 2005).

La peste de 1720, qui tue la moitié de la population marseillaise et le tiers de celle d'Arles, a épargné, contrairement à celle de 1348, la communauté des Saintes qui s'oppose avec véhémence à l'accueil de réfugiés arlésiens. À la Révolution, le culte est suspendu entre 1794 et 1797. Les créneaux de l'église sont démolis et leurs pierres vendues ; ils seront rénovés en 1873.

En 1838, le village prend le nom des « Saintes-Maries-de-la-Mer » et, peu après, le pèlerinage des Gitans est mentionné pour la première fois : au mois de mai, ils viennent de toute l'Europe honorer ici leur sainte patronne, Sara, la Vierge noire. Au début du mois de juin 1888, Vincent van Gogh, qui vient d'arriver en Provence, fait un court séjour de cinq jours aux Saintes. Il y dessine et peint notamment les barques sur la plage, le village vu des dunes côtières et quelques cabanes couvertes de sagne.

Peu de temps après au mois d'août 1892, est inauguré la ligne Arles - les Saintes, de la compagnie des Chemins de fer de Camargue, appelée le « petit train ». La ligne, devenue non rentable à la suite du développement de l'automobile, ferme en octobre 1953.

En 1899, le Marquis de Baroncelli s'installe aux Saintes sur la petite route du Sauvage, au mas de l'Amarée ; il s’attelle avec d’autres à la reconquête de la pure race Camargue, tout comme il participe activement à la codification de la course camarguaise naissante. En juillet 1909, il crée la Nacioun gardiano (Nation gardiane), qui a pour objectif de défendre et maintenir les traditions camarguaises.

Dès la fin du XIXe siècle, mais surtout après la Première Guerre mondiale, le village reçoit la visite d'artistes et d'écrivains : Yvan Pranishnikoff en 1899, Hemingway en 1920, et plus tard celles des peintres Picasso et Brayer dans les années 1950.

De nombreux films y sont tournés, comme Crin-Blanc en 1952 et D'où viens-tu Johnny ?, en 1963. De même, la séquence d'ouverture du film, Le Professionnel, (1981) située en Afrique a été tournée sur le territoire du Grand Radeau aux Saintes-Maries-de-la-Mer. En 1975, Bob Dylan passe quelques jours dans la cité lors du pèlerinage du mois de mai.

En 1948, Mgr Roncalli, nonce apostolique en France et futur pape Jean XXIII, célèbre aux Saintes le cinq centième anniversaire de l'invention des reliques.

Depuis 1960, la cité vit principalement du tourisme dont le développement à compter des années 1980 se veut mieux maîtrisé. Toutefois, cette évolution marquée par un accroissement démographique, de 1 687 habitants en 1946 à environ 2 500 en 2005, entraîne de profonds changements :

  • au niveau socio-professionnel, avec la disparition des pêcheurs et des agriculteurs au bénéfice des commerçants et des retraités, ces derniers souvent étrangers à la région,
  • sur le plan de l'urbanisme, avec le creusement d'un port et la création de nombreux lotissements comprenant un pourcentage important de résidences secondaires[5] et d'habitations de location.

Ces changements se retrouvent notamment au niveau politique avec le basculement à droite d'une mairie longtemps détenue par les partis de gauche.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la mairie.
Liste des maires successifs[6]'
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1904 1906 Honoré Pioch ... ...
1906 1920 Joseph Espelly ... ...
1920 1921 Joannin Audibert ... ...
1921 1934 Esprit Pioch PCF ...
1934 1942 Joannin Audibert ... ...
1942 1944 Roger Laurent ... ...
août 1944 septembre 1944 Marius Sellier ... ...
septembre 1944 avril 1945 Georges Vendran ... ...
avril 1945 1972 Roger Delagnes SFIO-PS Conseiller général (1945-1976)
Sénateur (1962-1974)
1972 1995 Hubert Manaud PS Conseiller général (1979-1994)
1995 en cours Roland Chassain UMP-LR Député (2002-2007)
Conseiller général (1994-2015)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 23 février 2014, Les Saintes-Maries-de-la-Mer sont jumelées avec[7] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 683 habitants, en augmentation de 16,25 % par rapport à 2009 (Bouches-du-Rhône : 1,93 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 000 644 783 530 543 837 910 669 1 013
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 083 1 000 1 006 951 926 918 1 159 1 025 1 446
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 531 1 439 1 413 1 352 1 567 1 723 1 564 1 687 2 207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
2 179 2 244 2 120 2 045 2 232 2 479 2 294 2 593 2 683
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Pèlerinage gitan du 25 mai.

Chaque 24 mai, plus de 10 000 gens du voyage (roms, manouches, gitans, sintis...) affluent de toute l'Europe vers Saintes-Maries-de-la-Mer pour vénérer leur sainte Sara la noire ou Sara-la-Kali, et baptiser leurs enfants selon le rituel catholique[12].

En juin, le village accueille une Fête Votive, au cours de laquelle les jeunes et les "festaïres" du village animent les rues et places, vêtus aux couleurs de la Fête, se mesurant aux taureaux au cours d'abrivado, de bandido et de courses de taureaux improvisées[13].

Autour du 14 juillet, le village organise pendant trois jours une Feria du Cheval, qui présente des spectacles inspirés des piliers de l'identité camarguaise que sont le Cheval, le Taureau et la musique gitane[14].

Le 11 novembre, le Festival d’Abrivado regroupe plus de 200 gardians et 1000 chevaux venus de toute la Provence sur les plages des Saintes Maries exceptionnellement ouvertes aux cavaliers et à leurs montures ce jour-là[15].

Pendant les fêtes de fin d'année entre Noël et jour de l'An, le village présente un programme d'animations témoins de la tradition camarguaise. Ainsi, on peut assister à un Abrivado aux Flambeaux (lâcher de taureaux emmenés par des gardians portant des flambeaux), que les visiteurs peuvent admirer à la tombée du jour.

Chaque année a lieu aussi la Festo Vierginenco, qui est la cérémonie, pour les filles âgées de 16 ans, de passage du statut d'adolescente à celui de jeune femme[16].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune vit essentiellement de l'agriculture, de l'élevage (chevaux, taureaux camarguais) et surtout du tourisme.

Article détaillé : Sable-de-camargue.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Crypte de l'église avec la statue de Sarah.
Sculpture « Camargue » de Ben K.
  • L'Église fortifiée des XIe et XIIe siècles destinée à protéger les reliques des saintes (mais aussi les Saintois) en cas d'incursion des Sarrasins : la chapelle haute forme un véritable donjon, entouré, à la base, d'un chemin de ronde et surmonté d'une plate-forme crénelée.
  • Le Pèlerinages les 24 - 25 mai et de fin octobre (saintes Marie Jacobé et Salomé) ; celui du 24 mai est aussi célébré pour la patronne des Gitans, la « Vierge noire » sainte Sarah.
    Les deux premiers pèlerinages sont historiquement très anciens et évoquent une tradition chrétienne, celle du débarquement des premiers chrétiens sur le rivage de Camargue[17]. Celui des Gitans, plus récent, n'est pas mentionné avant le milieu du XXe siècle.
  • Le Musée et la Maison du Marquis de Baroncelli : installé dans l'ancienne mairie, le musée présente des documents recueillis par le marquis Folco de Baroncelli-Javon : mode de vie traditionnel de Camargue, histoire de la ville, dioramas présentant la faune camarguaise (dont une héronnière), le mobilier provençal du XVIIIe siècle, les vitrines consacrées à Van Gogh, au Marquis et à ses amis comme le peintre russe Yvan Pranishnikoff.
  • Le Château d'Avignon et son domaine.
  • Les Arènes des Saintes-Maries-de-la-Mer construites au début des années 1930. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises. Dans une région où la tauromachie est très ancrée depuis le XVIe siècle[18] et même selon certains chercheurs, depuis le XIIe siècle[19], les arènes des Saintes-Maries-de-la-Mer font partie des hauts lieux de tauromachie française. Elles proposent trois formes de course de taureaux : la course camarguaise[20], la Corrida[21], et la corrida de rejón[22]. Le programme 2013 est consultable[23].
  • La Croix et Mas de Méjanes, mieux connu sous le vocable domaine Paul Ricard, sur les rives de l'étang de Vaccarès
  • La sculpture de Ben K, baptisée « Camargue », érigée au centre du village, à l'occasion du passage au nouveau millénaire,est inaugurée par le maire Roland Chassain le 1er janvier 2001.
  • La Mairie, construite dans les années 1930 et décorée par le peintre Marcel Dyf.
  • Les Marchés : tous les lundis et vendredis sur la place de la mairie.
  • La Présence à proximité du village d'un plan d'eau spécialement aménagé pour les tentatives de record de vitesse en planche à voile.

Les cabanes des Launes[modifier | modifier le code]

Une trentaine de cabanes de gardians se dressent, alignées face à la mer, entre le front de mer et l'étang des Launes, à l'ouest de l'agglomération. Apparues dans les années 1950 sur une bande de terre alors quasiment vierge, elles ont pour origine l'initiative prise par le maire de l'époque, Roger Delagnes, de créer, à l'entrée ouest du village, une zone réservée à la seule construction de cabanes camarguaises à couverture de sagne (roseau des marais). Construites par des artisans cabaniers, ces cabanes semblent être sorties du même moule. Il s'agissait, pour la plupart d'entre elles, de résidences destinées à un séjour saisonnier, balnéaire, et, pour quelques-unes, de points de départ pour randonnées équestres.

Immortalisées par de nombreuses cartes postales dans les années 1950 à 1970, elles constituent, outre un pan du passé récent des Saintes-Maries, une curiosité architecturale et urbanistique unique en son genre en Europe[24].

Saintes-Maries-de-la-Mer et le cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes des Saintes-Maries-de-la-Mer

Les armes peuvent se blasonner ainsi : De gueules, à deux saintes affrontées, d'argent, tenant chacune une boite d'or et étant dans un navire, aussi d'or, sans voiles, sans rames, et sans timon, exposé dans une mer agitée d'azur, ondée d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J.H. Esteban, L'été gitan en Camargue, Nîmes, Christian Lacour, 160 p. (présentation en ligne)
  • Louis Borel, Histoire des Saintes-Maries de la Mer, éditions Errance, 2012.
  • Jean Lamoureux, Les Saintes Maries de Provence. Leur vie et leur culte., éditions Belisane, 1999.
  • Frédéric Simien, Camargue, fille du Rhône et de la mer, éditions Alan Sutton, 2010.
  • Frédéric Simien, Saintes-Maries-de-la-Mer, éditions Alan Sutton, 2012.
  • Frédéric Simien, Saintes-Maries-de-la-Mer, tome II, éditions Alan Sutton, 2013.
  • Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux - Les jeux taurins de l'Europe à l'Amérique, Madrid, Casa de Velasquez, , 512 p. (ISBN 8496820378), Annexe CD-Rom 112 pages
  • Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux - Les jeux taurins de l'Europe à l'Amérique, Madrid, Casa de Velasquez, , 512 p. (ISBN 8496820378)
  • Véronique Flanet (dir.) et Pierre Veilletet (dir.), Le Peuple du toro : ouvrage collectif, Paris, Hermé, (ISBN 2866650344)
  • Sophie Bergaglio, L'histoire du pèlerinage des Saintes-Maries-de-la-mer, 2016, Éditions des Lilas (www.bergaglio.fr) (ISBN 978-2-9537614-4-3)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distance entre Saintes-Maries-de-la-Mer et Arles.
  2. a et b Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  3. PDF donnant les horaires des cars (ainsi que d'autres informations).
  4. Le mot « invention » a ici le sens de « découverte ».
  5. Source Insee, chiffres au 01/01/2006 :
    Population municipale : 2 341
    Nombre de logements : 2 924
    Résidences secondaires : 1 749
     % résidences secondaires : 59,83 %
  6. Site de l'association Francegenweb.
  7. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 23 février 2014).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. GEO no 384, février 2011, p. 57.
  13. La Fête Votive
  14. La Féria du Cheval
  15. Le Festival d'abrivado
  16. La Festo Vierginenco
  17. Le débarquement des saintes Jacobé et Salomé avec sainte Madeleine, relève plus de la légende que de l'histoire. Toutefois, en ce qui concerne les pèlerinages, ils sont bien établis dès le XIVe siècle et existaient probablement dès la fin du XIIe siècle.
  18. Flanet et Veilletet 1986, p. 16.
  19. Maudet 2010, p. 171.
  20. course camarguaise aux Saintes.
  21. corrida formelle
  22. feria du cheval et du rejón.
  23. programme 2013.
  24. Christian Lassure, L'évolution de la cabane camarguaise au XXe siècle d'après des cartes postales et photos anciennes, IV - Cabanes du front de mer aux Saintes-Maries-de-la-Mer, site Pierreseche.com, 26 janvier 2009.