Mollégès

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Mollégès
Mollégès
Le monument du cheval de trait et le lavoir de Mollégès.
Blason de Mollégès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Intercommunalité Communauté d'agglomération Terre de Provence
Maire
Mandat
Corinne Chabaud (LR)
2020-2026
Code postal 13940
Code commune 13064
Démographie
Gentilé Mollegeois
Population
municipale
2 608 hab. (2018 en augmentation de 3,21 % par rapport à 2013)
Densité 184 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 24″ nord, 4° 57′ 01″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 67 m
Superficie 14,20 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Châteaurenard
Législatives Quinzième circonscription
Localisation
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Mollégès

Mollégès [mɔleʒɛs] est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Mollegeois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune située au nord du département des Bouches-du-Rhône au pied du versant nord de la chaîne des Alpilles. L'agglomération, qui compte 2 554 habitants (estimation 2014), s'est développée dans une plaine, à vocation agricole dont la fertilité est liée à la proximité des eaux de la Durance et à des nappes phréatiques connexes abondantes.

Sa position favorable non loin d'Avignon (23 km) et à proximité de Cavaillon (à 10 km), du Massif du Luberon et de Saint-Rémy-de-Provence (à 13 km), a favorisé, depuis une dizaine d'années, le développement d'un tourisme, privilégiant la qualité de l'accueil et la préservation du patrimoine naturel et culturel.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Roubine de Tiran.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :

Relevé météorologique de Salon de Provence
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,2 2 4 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4
Température moyenne (°C) 6,1 7,2 9,7 12 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7 13,9
Température maximale moyenne (°C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22 25,8 29,4 29 25 19,9 14,2 11,6 19,4
Précipitations (mm) 59 47 44 63 42 31 16 37 64 98 58 54 623,4
Source : Météo France / Station de Salon de Provence
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
10,9
1,2
59
 
 
 
12,3
2
47
 
 
 
15,3
4
44
 
 
 
17,5
6,4
63
 
 
 
22
10,1
42
 
 
 
25,8
13,7
31
 
 
 
29,4
16,4
16
 
 
 
29
16,3
37
 
 
 
25
13,3
64
 
 
 
19,9
9,5
98
 
 
 
14,2
4,9
58
 
 
 
11,6
2,4
54
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Le vent principal est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[1]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mollégès est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Avignon, une agglomération inter-régionale regroupant 59 communes[5] et 455 711 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,9 %), cultures permanentes (45,2 %), zones urbanisées (8,7 %), terres arables (0,2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

La spécificité géologique et topographique sont des facteurs importants qui ont influencé la vie et les activités économiques des premiers occupants du lieu.

Le nom Mollégès vient de molle gesium (terres molles), traduit très fidèlement le lien entre la commune actuelle et son terroir originel, que la main de l'homme n'a cessé de modeler et de valoriser au fil des siècles.

La zone de terres humides ou marécageuses (dites paluds en provençal), ont permis aux premiers occupants des lieux de tirer parti de précieuses ressources en eau, mais aussi de pouvoir se protéger vis-à-vis de menaces ou de convoitises extérieures.

À l'époque romaine, la présence de marais est déjà mise à profit au travers d'activités agricoles, de pèche, d'exploitation des ressources végétales naturelles. Des fouilles ont révélé la présence d'un aqueduc souterrain et d'une villa.

La proximité de Glanum (actuelle Saint-Rémy-de-Provence), implantation romaine importante, et de voies romaines stratégiques via Aurelia et via Domitia ont probablement favorisé les prémices d'activités agricoles et pastorales.

Vers l'an mil, Mollégès n'est qu'un modeste ensemble de cabanes et de bergeries environnant la chapelle Saint-Thomas. Le territoire est une sorte d'enclave du diocèse d'Arles dans celui d'Avignon et dépend de l'abbaye de Montmajour. Les moines entreprennent des travaux d'assèchement et construisent une église dédiée à leur saint patron « saint Pierre ès liens ». Au XIIe siècle la construction de l'abbaye draine autour d'elle l'habitat.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le village de Mollégès est conquis dès 1383 par une armée de Marie de Blois, veuve de Louis Ier, qui arrive en Provence pour défendre les intérêts de son fils Louis II. Cependant, le village se révolte, est maté en , puis une ordonnance de confiscation des biens des insoumis est prononcée en octobre, malgré l’amende honorable des habitants[12].

Les Dames de Mollégès[modifier | modifier le code]

L'an 1208 est une date clé de l'histoire du village avec la fondation de l'abbaye Sainte-Marie par Sacristane des Porcellets. Issue d'une branche cadette de cette grande famille seigneuriale de Provence, elle est la fille de Hugues Sacrestan des Porcellets, présent à la cour du roi Alphonse II d'Aragon vers 1176. Sacristane qui avait acquis de nombreux biens dans la région d'Arles avait aussi reçu des archevêques d'Arles le fief de Mollégès. Elle épouse en 1206 Bertrand Raimbaud de Simiane, seigneur d'Apt. L'abbaye ne sera achevée qu'en 1218, date à laquelle Sacristane séparée de son mari lègue tous ses biens au monastère dont elle devient seconde abbesse. Les religieuses se trouvent ainsi détenir les 3/4 de Mollégès, le dernier 1/4 appartenant au seigneur laïc.

Du XIIIe au XVe siècle, cette abbaye bénédictine va acquérir une renommée importante dans toute la Provence, du fait des actions menées pour la valorisation et la prospérité du terroir ; mais aussi par une ferme volonté d'autonomie vis-à-vis des fiefs environnants. Durant cette période faste, l'abbaye compte une cinquantaine de moniales souvent issues de familles nobles d'où le nom qui leur est conféré de « Dames de Mollégès ».

Des épisodes troublés menacent la pérennité de l'abbaye comme la peste, les épidémies, les guerres ou le brigandage. En 1436 les moniales quittent définitivement Mollégès. L'abbaye est alors rattachée à l'abbaye royale de Sainte-Croix d'Apt qui continuera à percevoir les 3/4 des revenus de Mollégès. En 1664, Louis XIV accorde à l'abbesse de Saint-Croix, Dame de Mollégès, le droit de rétention par prélation appartenant à la Couronne sur la moitié de la quatrième part. De fait, la part du co-seigneur de Mollégès se réduisit au huitième de la seigneurie tandis que les « Dames de Mollégès » en avaient les sept-huitièmes.

Au XVIe siècle, l'abbaye fut transformée et acquit la façade qu'on lui connaît. Château seigneurial, elle est la résidence des Châteauneuf-Mollégès où les abbesses conservent le droit d'albergue.

Epoque moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1887, la ville se dote d'une gare, située sur la ligne de Tarascon à Orgon. Située 2 km au sud de la ville, un nouveau quartier dit "Mollégès-Gare" voit le jour. La ligne fermera en 1950[13].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mollégès

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De sinople, à trois molettes d'or, posées en bande.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Antoine Clavel    
Paul Manson    
Raymond de Bonfils    
Louis Chabaud    
Laurent Magnan    
Louis Chabaud    
Jean Pichotin    
Laurent Magnan    
Paul Magnan    
Charles Pichotin    
2020 Maurice Brès DVD Agriculteur retraité
Conseiller général du canton d'Orgon (2001 → 2015)
12e vice-président de la CA Terre de Provence (2014 → )
Chevalier de la Légion d'honneur
juin 2020 En cours Corinne Chabaud LR Conseillère départementale du canton de Châteaurenard (depuis 2015)
Présidente de la Communauté d'agglomération Terre de Provence (depuis 2020)
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

En 2018, la commune comptait 2 608 habitants[Note 2], en augmentation de 3,21 % par rapport à 2013 (Bouches-du-Rhône : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
514506582648646684684700728
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
813831820785761752795745758
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7928088007367707978458871 027
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 1071 1321 0481 3541 8622 1682 3902 4222 453
2013 2018 - - - - - - -
2 5272 608-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Cultes et religion[modifier | modifier le code]

Pour le culte catholique, Mollégès fait partie de l'unité pastorale de Saint-Rémy-de-Provence[18], au sein du diocèse d'Aix et Arles[19].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes de la Saint-Éloi: fête de village sur deux jours. Course de la Charrette et bénédiction avec de très nombreux chevaux (le dimanche). Garnie de branches de peupliers et d'orneaux, la carreto ramado fait son entrée au galop dans le village le samedi soir. Le dimanche matin, les dames costumées accompagnent les charretiers pour honorer le terroir et perpétuer la tradition.
  • Fête de la Saint-Pierre à la mi-juillet

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Sacristane des Porcellets, de la célèbre et illustre Maison provençale du même nom.
  • L'abbé Jean-Joseph Rive (1730-1791), né à Apt d'un père orfèvre, fut curé de Mollégès après avoir été professeur de philosophie au collège d'Avignon. Tout modeste curé de campagne qu'il était dans cette paroisse rurale du diocèse d'Arles au pied des Alpilles, il possédait déjà une vaste culture bibliographique et entretenait une correspondance nourrie avec le libraire d'Aix-en-Provence Joseph II David. Il quitta Mollégès pour s'installer à Paris au cours de l'hiver 1766-1767, devenant bientôt bibliothécaire du duc de La Vallière avant de se voir confier en à Aix-en-Provence la bibliothèque publique issue du legs du marquis de Méjanes aux États de Provence[20] [réf. obsolète].
  • Jean Drucker, né le à Vire (Calvados) et mort d'une crise cardiaque à Mollégès le , était un dirigeant de télévision français.
  • Henri Noël (1937-2020), natif de la commune, joueur de football professionnel, puis entraîneur.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Mollégès fait partie de la zone de production du vin d'indication géographique protégée « alpilles », anciennement appelé « vin de pays de la Petite Crau ». Cependant la production a quasiment disparu de cette zone.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le monument du cheval de trait
Le cheval a été taillé dans un bloc de calcaire, venant d'Oppède au cœur du Luberon. Il a été sculpté à Tarascon et a pris sa place, près du lavoir du village, le au cours d'une fête mémorable. Il n'existe, à notre connaissance, en France que deux autres monuments dédiés au cheval, l'un à Callac dans les Côtes-d'Armor, l'autre dans le Finistère à Landivisiau, mais le nôtre est le seul qui soit en pierre, d'un seul tenant, et qui représente tout simplement un cheval de trait (toutefois comme celui de Landivisiau), frère de tous ceux qui ont travaillé les terres grasses et fertiles de Mollégès et qui ont permis la reconquête et la mise en valeur des paluns, ami vaillant et noble compagnon des Mollégeois. La réussite de l'œuvre est due à monsieur Camille Soccorsi, sculpteur bien connu pour les deux taureaux "Clairon" et "Goya" qui font la gloire de la ville de Beaucaire et qui a bien voulu accepter le défi de créer un cheval de pierre.
Château et Eglise à Mollégès.JPG
Le château de Mollégès

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 d'Avignon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 24 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 mai 2021)
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 413.
  13. http://marc-andre-dubout.org/cf/baguenaude/plandorgon-tarascon/plan-tara.htm
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. « Site de l'unité pastorale de Saint-Rémy-de-Provence »
  19. « Site du diocèse d'Aix et Arles »
  20. Dominique Varry, "Les morsures du 'dogue' du duc de La Vallière", à paraître dans G. Bertrand, A. Cayuela, C. Del Vento, R. Mouren, dir., Bibliothèques et lecteurs dans l'Europe moderne, (XVIIe-XVIIIe siècle), Genève, Droz, 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]