Graveson

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Graveson
Église romane de Graveson
Église romane de Graveson
Blason de Graveson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Châteaurenard
Intercommunalité Communauté d'agglomération Rhône Alpilles Durance
Maire
Mandat
Michel Pécout
2014-2020
Code postal 13690
Code commune 13045
Démographie
Gentilé Gravesonnais(es)
Population
municipale
4 659 hab. (2014)
Densité 198 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 04″ nord, 4° 46′ 25″ est
Altitude Min. 8 m – Max. 143 m
Superficie 23,54 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.graveson-provence.fr

Graveson est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Graveson se trouve entre Tarascon (11 km au sud-ouest), Saint-Rémy-de-Provence (10 km au sud-est) et Avignon (12 km au nord). Proche d'Arles, de la Camargue, de la Montagnette et des Alpilles, ce village de Provence se trouve dans les plaines du Bas-Rhône[1].

Graveson et la Montagnette

Histoire[modifier | modifier le code]

Epoque protohistorique[2]

Des fouilles, réalisées dans les années 1960 et plus récemment en 1998[3] et 1999[4], ont permis de savoir ce qu'était Graveson à cette époque.

Des indices (silex, poteries...) démontrent que le territoire qu'occupe actuellement la commune de Graveson a été habité dès la préhistoire mais c'est à partir de la protohistoire qu'est constaté un regroupement de populations sur la Montagnette. La plaine était alors marécageuse, parcourue par un ou plusieurs bras secondaires de la Durance et parsemée de quelques buttes alluviales.

A la fin de l'âge du bronze au VIII° siècle av. notre ère, des hommes ont laissé quelques traces dans le secteur de la Roque au Nord-Est de la Montagnette.

Mais c'est au milieu du VI° s. av. notre ère (soit au cours du premier âge du fer) que des populations se sédentarisent à l'extrémité nord-est de la Montagnette sur le Mourre Pela. Culminant à soixante et onze mètres, le site est bordé au nord par une falaise abrupte qui jouait un rôle défensif évident, sa partie orientale est creusée par des ravines plus ou moins profondes et à l'ouest, des traces de murs sont probablement les vestiges d'une ligne de défense. On retrouve sur le plateau sommital mais aussi sur la pente orientale des cabanes avec des bases en pierre et élévations en torchis. Les îlots d'habitation, en terrasses, étaient bordés de rues caladées (rues pavées de pierres). On retrouve aussi des habitations en contrebas en arrière des murs d'enceinte que nous décrivons ci-après. Il s'agit d'une intégration du piémont à l'oppidum.

En effet, le site devient dans le dernier tiers du VI° s. av. notre ère un oppidum avec un système défensif constitué par une première enceinte protégeant l'accès à l'est. Cette enceinte a été "détruite pour la création d'une puissante ligne de défense"[5] d'environ 4,5 m d'épaisseur au début du V°s. av. notre ère (vers 500-475 au plus tard). Cette deuxième enceinte établie entre deux lames rocheuses libère un accès à l'oppidum de 3,20 m de largeur. Deux bastions, sortes de tours quadrangulaires, complètent le dispositif. D'après P. Arcelin, la "conception de cette enceinte fortifiée au contact avec la plaine est très novatrice en milieu indigène du premier âge du Fer". Le Mourre pela a donc été un oppidum, protégé par une enceinte, pendant un siècle environ, des années 570 aux années 470 av. notre ère. Le mobilier archéologique retrouvé est très varié : meules, dolia, monnaie, fibules, céramiques, amphores d'origine massaliète et a permis de dater les vestiges des constructions. Il est possible qu'à l'arrière de la deuxième enceinte et protégé par une portion conservée de la première enceinte il y ait eu un lieu cultuel "pour une divinité localement vénérée, protectrice des enceintes ou liée au milieu aquatique proche" (P. Arcelin). Trente fragments de stèles ont été exhumés dans cette partie basse du site et confortent l'existence de pratiques dévotionnelles.

On retrouve le mode de vie habituel des Gaulois du midi de la France. Les hommes cultivaient des céréales dans la plaine. L'orge vêtue, comme partout en Provence à cette époque, était la céréale dominante pour la fabrication de galettes, de bouillie et de bière. On a trouvé aussi des graines d'amidonnier, des graines oléagineuse (la cameline), des pépins de raisins et des bois de figuiers. Pendant toute cette période; les habitants de la Roque utilisaient de la monnaie massaliète soit des pièces de bronze avec figures de taureau chargeant ou de taureau passant. Ils ne vivaient pas en autarcie mais entretenaient des relations commerciales favorisées par la localisation de leur oppidum sur des voies de passage.

Dans la deuxième moitié du V° s. av. notre ère, l'oppidum a été abandonné, on n'y trouve plus aucune trace d'occupation humaine. La deuxième enceinte a été démantelée tout au long du deuxième âge du Fer (IV°-II° av. notre ère).

Au milieu du II° av. notre ère soit quelques décennies avant la conquête romaine, le site est réoccupé à la fois en bas de vallon et en terrasse. C'est à ce deuxième âge du Fer qu'appartient la tête de ce jeune homme retrouvée au Mas Vieux et actuellement au musée lapidaire d'Avignon. Les habitants construisent dès lors des cabanes aux pièces rectangulaires qui peuvent atteindre 40 m² et creusent un puits à l'intérieur de la tour de l'ancien système de défense. Les habitants importent et utilisent des céramiques d'Italie et d'Espagne aux dépens de la céramique massaliète, ainsi que des dolia.

En 121 av. notre ère, ce qui va devenir la Narbonnaise est conquise par les Romains et dès lors il en est terminé de la civilisation gauloise, place à la civilisation gallo-romaine. La Roque n'échappe pas à la règle. L'oppidum est abandonné rapidement et probablement dans la violence.

Sous l'empire de Rome[6][modifier | modifier le code]

C'est du VIe siècle av. J.-C. que datent les premières structures. Des bases de murs ont plus ou moins résisté au temps et montrent une occupation continue sur toute la période gaule romaine, entre le VIe siècle av. J.-C. et le Ve siècle. Et déjà en ces temps reculés, Graveson était un lieu de passage fréquent. La voie Agrippa, route partant de Lyon, passait par le village pour aller à Arles.

Quand le règne de Rome s'achève, le site deviendra une nécropole. La découverte de vingt-six tombes il y a quelques années[Quand ?] constitue un site de fouilles.

Les seigneurs burgondes[modifier | modifier le code]

Vers le IXe siècle apparaîtra pour la première fois le nom de Graveson, consigné dans la charte du territoire d'Avignon. De puissantes familles militaires, d'origine burgonde, se sont installées et vont imposer un système féodale.

Des remparts, bâtis sur des vestiges antiques, voient le jour et défendent la cité. Le village devient une forteresse. Le mur d'une épaisseur d'1,80 mètre et d’une hauteur de 8 mètres est doublé d'un chemin de ronde et entouré par des douves. Des tours sont alors construites tandis que des portes (grandes arches dans la muraille) et des poternes y sont aménagées. Graveson est devenue une ville du Moyen Âge, bâtie pour la guerre.

Il ne reste aujourd'hui que la façade nord du château, située au centre du village, et le grand portail, qui abrite l'Office de Tourisme. Guerres politiques et religieuses ont ruiné le pays mais l'ont enrichi dans un même temps.

Protection de Montmajour[modifier | modifier le code]

Depuis le Moyen Âge, la religion a toujours touché, de près ou de loin, à Graveson. Au XIIe siècle, la ville est sous la coupe des archevêques d'Arles et d'Avignon. Plus tard le comte de Provence va céder ses droits à l'Abbaye de Montmajour, fondée au cœur du pays d'Arles en 948 par des moins bénédictins.

Une grande église fut construite avant le XIe siècle et a été plusieurs fois remaniée et agrandie depuis. Aujourd'hui, c'est une des plus grandes de la région[réf. nécessaire], et peu d'églises peuvent rivaliser avec ses œuvres artistiques[réf. nécessaire].

Le village ne changera pas beaucoup avant le XVIIIe siècle. Seuls deux quartiers, à l'est et à l'ouest, vont voir le jour, jusqu'à ce que les lois révolutionnaires donnent à la bourgeoisie ce qui appartenait jadis aux nobles et à l'Église.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Jacques Gantelmi, viguier de Forcalquier (1320), Baile de Brignoles (1339) fut seigneur de Graveson et d'Albaron (1349) et Maillane (1349). Il fut le premier enfant et héritier du vice-sénéchal Guillaume Gantelmi et de Giraude de Sabran. Il faisait partie d'une vieille famille de chevaliers tarasconnais descendant des anciens châtelains[7]. Chambellan du roi Louis et de la reine Jeanne, il était l'époux de Delphine d'Alais[8]. Il fit son testament, le 18 juillet 1359, à Tarascon dans la maison de feu seigneur Bérenger Gantelmi en présence de sa femme. Ses fils Jacques et Bérenger sont ses héritiers avec substitution pour sa fille Béatrice. Pourtant, son fils Raymond Gantelmi (mort en 1348), damoiseau puis chevalier, devint seigneur de Graveson et châtelain d'Albaron. Il reçut de Charles II confirmation de la jouissance, en tant que châtelain, des châteaux d'Albaron et de Chénerilles donnés à son père[9].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Graveson, Bérenger Gantelme, soutient le duc d’Anjou dès avril 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[10]. La communauté villageoise soutient Charles de Duras, et même au-delà de 1386[11].

Époque glorieuse[modifier | modifier le code]

À partir du XVIIIe siècle le village reprend des couleurs. Il va se développer au rythme des multiples activités qui s'y déploient.

Le village profite de la révolution industrielle. Expression territoriale et démographique se jumellent, notamment grâce à l'agriculture et à l'irrigation. C'est l'époque où naissent les grands jardins et les plantations fruitières. Le Graveson d'aujourd'hui est né dans cette période. Au niveau architectural, peu de choses ont changé. La mairie, le cours, le relais des postes (devenu hôtel de charme) datent de cette période.

Pour autant, le village n'aura pas échappé aux multiples crises de l'époque. L'agriculture traditionnelle fait place aux chemins de fer, au réseau routier et au commerce. Mais le village reste attaché à sa ruralité. Il préserve ses traditions et en instaure de nouvelles, comme la fête des peintres et des arts.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Graveson

Les armes peuvent se blasonner ainsi : « De gueules, à une croix de Lorraine ou à double traverse, d'argent, accompagnée en pointe de trois bezans d'or, posés 2 et 1 ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Albert Pierron    
1947 1970 Charles Berlhe    
1970 juin 1995 Raoul Bonjean    
juin 1995 en cours Michel Pecout DVD Propriétaire
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Graveson est jumelée avec Drapeau de la Suisse Thônex (Suisse) depuis 1972.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Gravesonnais[12].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 659 habitants, en augmentation de 20,23 % par rapport à 2009 (Bouches-du-Rhône : 1,93 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 600 1 520 1 549 1 454 1 528 1 478 1 447 1 570 1 709
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 675 1 724 1 700 1 659 1 600 1 570 1 622 1 615 1 616
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 684 1 754 1 758 1 665 1 814 1 805 1 888 1 935 1 912
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
2 035 2 024 2 134 2 276 2 752 3 185 3 570 3 914 4 659
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006 [16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Corso[modifier | modifier le code]

Le corso de Graveson[17] est une fête populaire, un carnaval auquel participent activement les Gravesonnais. Une ambiance chaleureuse et festive domine alors deux week-end de février.

Le corso attire, depuis plusieurs années, près de 3 000 visiteurs. Les rues du village voient affluer un nombre conséquent de touristes et visiteurs, locaux ou régionaux.

Fêtes anciennes[modifier | modifier le code]

La Saint-Éloi, la Saint-Roch et la Saint-Jean[18] sont de très anciennes fêtes – on en trouve des traces dès le XVIIe siècle à Maillane et Châteaurenard. Elles ont gardé tous leurs rituels et sont plus qu’une fête folklorique ; elles sont une tradition vivante transmise par les aïeux.

Saint Éloi est fêté le dernier week-end de juillet et, pour l'occasion, la Charrette[19] parade dans les rues du village le samedi et le dimanche.

C'est l'occasion de défilés de cavaliers, en costumes traditionnels de Provence. Une manière d'honorer les origines et la langue du pays.

Ces fêtes se déroulent de mi-juin à début septembre dans différents villages de la Provence mistralienne dont Graveson.

Films tournés à Graveson[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[20][modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le musée Auguste Chabaud[21] est consacré au peintre et sculpteur gravesonnais (1882-1955) qui, installé dans sa demeure familiale au Mas de Martin, au pied de la Montagnette, a fait de celle-ci son principal sujet d'inspiration. D'abord postimpressionniste (Maison au bord d'un canal, 1902) puis apparenté au fauvisme par la force d'expression de ses tableaux aux couleurs violentes cernées de contours noirs, il peut être situé dans un courant proche de l'expressionnisme. Ses œuvres sont Les vieilles Provençales, tableau de 1909, La Roubine (1912).
  • Le Musée des Arômes et du Parfum
  • La Médiathèque pour tous,
  • Église du XIe siècle.
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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. provenceweb.fr, « Graveson » (consulté le 21 mars 2010)
  2. Jacques Briard "Protohistoire" Encyclopaedia Universalis (en ligne) en donne une définition
  3. P. Ferrando, « Rapport de fouilles 1998 », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant
  4. P. Ferrando, « La Roque de Graveson, Fouille préventive 1999 », Ministère de la Culture, Direction des Affaires Culturelles, Service régional de l'archéologie, Aix en Provence, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant
  5. P. Arcelin, « Les stèles du premier âge du Fer de la Roque au pied de l'oppidum du Mourre pela (Graveson, Bouches-du-Rhône) », documents d'Archéologie méridionale, 34,‎ , p. 175-204
  6. http://www.graveson-provence.fr/histoire-graveson.php
  7. Delebecque, Sisteron, t.II, p. 166 et t.III, p. 4
  8. Cortez, Les grands officiers, p. 117
  9. AD du 13, série B1090f92
  10. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 409 et 410 (note 41).
  11. Geneviève Xhayet, op. cit., cartes p. 417-418 et p. 419.
  12. Habitants.fr, « Bouches-du-Rhône > Graveson (13690) » (consulté le 21 mars 2010)
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. http://www.graveson-provence.fr/fr/culture-tradition/fetes-traditionnelles/112-le-corso.html
  18. http://www.graveson-provence.fr/fr/culture-tradition/fetes-traditionnelles/111-fete-de-la-saint-eloi.html
  19. « La Charrette de la Saint Eloi »
  20. alize22.finances.gouv.fr, « Les comptes de la ville de Graveson - Fiche détaillée de la mairie de Graveson » (consulté le 21 mars 2010)
  21. http://www.museechabaud.com/

Liens externes[modifier | modifier le code]

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