Roquevaire

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Roquevaire
Roquevaire
Roquevaire : le beffroi.
Blason de Roquevaire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Marseille
Intercommunalité Métropole d'Aix-Marseille-Provence
Maire
Mandat
Yves Mesnard
2020-2026
Code postal 13360
Code commune 13086
Démographie
Gentilé Roquevairoise, Roquevairois
Population
municipale
8 858 hab. (2018 en augmentation de 0,93 % par rapport à 2013)
Densité 372 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 00″ nord, 5° 36′ 19″ est
Altitude 160 m
Min. 134 m
Max. 732 m
Superficie 23,83 km2
Unité urbaine Marseille-Aix-en-Provence
(banlieue)
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aubagne
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Roquevaire
Liens
Site web http://www.ville-de-roquevaire.fr

Roquevaire (Ròcavaira en provençal selon la norme classique et Rocovairo selon la norme mistralienne) est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Roquevairois, Roquevairoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Roquevaire s'étale le long de l'Huveaune, fleuve côtier qui prend sa source dans le massif de la Sainte-Baume et se jette dans la Méditerranée à Marseille. Elle est composée d'un village principal et de trois hameaux : Lascours, niché au pied du Garlaban, Pont-de-l'Étoile et Pont-de-Joux.

À proximité de Marseille, d'Aix-en-Provence, des calanques et des plages, Roquevaire fait partie du pays Aubagnais.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sous-sol abrite du gypse exploité de 1800 à 1963 au lieu-dit les Plâtrières, entre le centre de la commune et l'autoroute A52, par trois exploitants successifs (Rancurel, Pontet, Plâtrières du Vaucluse) pour fabriquer du plâtre.

Risques[modifier | modifier le code]

Les carrières souterraines de gypse exploitées à Roquevaire l'étaient par la technique dite des « chambres et piliers ». Les chambres d'extraction mesurent trois, cinq ou sept mètres de hauteur. Le gypse était remonté par des puits de deux mètres de diamètre jusqu'en 1905, puis par des plans inclinés. Divers éboulements se sont produits et quelques comblements de chambres d'extraction ont été faits[1].

En 1957, quelques chambres ; les galeries centrales plus hautes et proches de la surface ont servi à la culture de champignons, jusqu'en 1995 où des risques manifestes d'affaissement ont été constatés en surface et en profondeur.

Un habitat dispersé existe au-dessus des cavités d'exploitation étagées sur plusieurs niveaux, dont les plus bas sont aujourd'hui inondés à la suite de l'arrêt des pompages (sauf sur les anciennes champignonnières encore pompées). Un double risque existe, de fontis et d'effondrement en masse[2].

Des affaissements en 1995 ont nécessité des évacuations d'immeubles et suscité un règlement d'urbanisme plus adapté. L'INERIS et le BRGM ont précisé les zones à haut risque et analysé l'hydraulique souterraine, en proposant des mesures de surveillance. Un plan de prévention des risques naturels (PPR) a été écrit par la DDE.

Climat[modifier | modifier le code]

À défaut de relevés propres à la commune de Roquevaire, le tableau ci-dessous indique les moyennes mensuelles de température, ensoleillement, humidité relative, précipitations et gel enregistrées à Marignane pour la période 1961-1990 :

Nuvola apps kweather.svg Relevé météorologique de Marignane - 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,7 3,8 5,7 8,6 12,2 15,9 18,5 18 15,4 11,6 6,8 3,4 10,2
Température moyenne (°C) 6,7 7,9 10,2 13,2 17,1 20,9 23,8 23,2 20,3 16,1 10,7 7,3 14,8
Température maximale moyenne (°C) 10,7 12,1 14,7 17,8 21,9 25,8 29 28,4 25,2 20,5 14,6 11,2 19,3
Nombre de jours avec gel 9,1 5,7 1,8 0 0 0 0 0 0 1 2,1 7,1 26,8
Ensoleillement (h) 150 155,5 215,1 244,8 292,5 326,2 366,4 327,4 254,3 204,5 155,5 143,3 2 835,5
Précipitations (mm) 47,2 54 43,7 47,9 42,3 27,8 13,7 29,3 46,7 77,6 58,4 55,8 544,4
Humidité relative (%) 75 72 67 65 64 63 59 62 69 74 75 77 69
Source : Le climat à Marignane [1]


Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Roquevaire
Peypin La Destrousse Auriol
Allauch Roquevaire Auriol
Aubagne Aubagne Gémenos

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Roquevaire est une commune urbaine[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Marseille-Aix-en-Provence, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[6] et 1 596 326 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Marseille-Aix-en-Provence est la troisième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris et Lyon[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (40,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (39,5 %), forêts (10,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (9,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Identifié par le vocable Lasa à l'époque celto-ligure, son nom prendrait son origine de Rocca Vaira vers 1150 signifiant roche grise en langue Romane[13]. Elle est attestée sous la forme castrum Roche Varie en 1212, du latin varius, « de couleur variée ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

À Roquevaire, le comité de surveillance est institué en 1793. Il se recrute en partie chez les simples paysans, parfois illettrés, et son institution marque en quelque sorte l’apogée démocratique de la Révolution. Outre ses fonctions de surveillance, il crée une compagnie de surveillance dans la garde nationale locale, afin de séparer les sans-culottes des fédéralistes. Cette compagnie est utilisée pour des expéditions dans la commune afin de faire appliquer la loi[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Roquevaire

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or, à une montagne de gueules, surmontée d'une étoile de même.

Dates clés[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors de l'élection présidentielle de 2002, le taux de participation était de 84,59 % au second tour. l'ancien Président de la République, Jacques Chirac, obtient un score de 71,99 %.

Lors des élections législatives de 2002, le taux de participation dans la commune était de 66,59 % au premier tour, la moyenne nationale était de 64,42 %. Au second tour le taux de participation était de 62,18 %, la moyenne nationale était de 60,32 %. Le candidat de l'Union pour la majorité présidentielle est ressortie en tête avec un taux de 56.22 % soit 1922 voix.

Lors de l'élection présidentielle de 2007, le taux de participation dans la commune était de 84.3 % au second tour. Nicolas Sarkozy obtient un score de 60,27 % soit 3210 voix.

Lors des élections législatives de 2007, le taux de participation dans la commune était de 60,73 % au premier tour. La moyenne nationale était de 60,42 %. Au second tour le taux de participation était de 58,75 %, la moyenne nationale était de 59,98 %. Le candidat UMP est élu avec un taux de 59,44 % soit 2222 voix.

Lors de l'élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy a obtenu un taux de 56,95 % dans la commune soit 3023 voix. À titre de comparaison, l'ancien Président de la République a fait un score de 52,83 % dans les Bouches-du-Rhône et de 48,37 % au niveau national.

Lors des élections départementales de 2015, le taux de participation dans la commune était de 54,58 % au premier tour (contre 58,49 % au second). L'Union de la Gauche est ressortie en tête lors de ces deux scrutins (respectivement 36,27 % et 38,04 %)[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Roquevaire.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avril 1945 mai 1953 Cassius Coulomb    
mars 1953 mars 1971 Joseph Martinat   Garagiste
mars 1971 mars 1989 Léon David[23] PCF Sénateur des Bouches-du-Rhône (1946 → 1978)
mars 1989 mars 2001 Henri Gantou PCF Chirurgien-dentiste
mars 2001 mars 2008 André Niel UMP Ancien enseignant
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (2005 → 2010)
mars 2008 en cours Yves Mesnard app. PCF Retraité de la fonction publique
1er vice-président du conseil de territoire du Pays d'Aubagne et de l'Étoile

MM. Martini Négrel et Félix Trémellat sont décédés durant leur mandat.
MM. Louis Marie Castellan et Étienne Fabre ont démissionné avant la fin de leur mandat.
M. Louis Michel devient maire par intérim à la suite du décès de son prédécesseur[24],[25],[26].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune fait partiellement partie du nouveau parc naturel régional de la Sainte-Baume, créé par décret du [27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2018, la commune comptait 8 858 habitants[Note 3], en augmentation de 0,93 % par rapport à 2013 (Bouches-du-Rhône : +2,07 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0652 7112 8132 8423 2183 1203 1433 1303 180
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1753 4653 6353 4993 5583 3503 4363 1153 012
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9733 1102 9692 6002 6452 6132 6082 5213 080
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3 4083 8545 0425 6197 0617 8538 2998 5498 939
2018 - - - - - - - -
8 858--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le Festival international d'orgue a lieu chaque année vers la mi-septembre. Concerts et récitals sur l'instrument.
  • Le festival International d'Art Singulier, créé par Danielle Jacqui, a lieu à « La Maison de Celle qui Peint » au hameau Pont-de-l'Étoile

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux [32][modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Vincent de Roquevaire, chapelle romane du XIIe siècle classée au titre de monument historique[33]. La chapelle est située dans le terrain des services techniques de Roquevaire, elle se visite sur rendez-vous uniquement. Elle fut vendue comme bien national après estimation en 1794 (1200 livres). Y était accolé un ermitage. On peut y voir la stèle (première moitié du IIIe siècle) dont parle Papon en 1775 et Léon Benoit en 1920.
  • Ancienne chapelle des pénitents
  • Ancienne chapelle Saint-Etienne à Touron (propriété privée)

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Les ruines du château médiéval du XIIe siècle dominent la vallée sur les hauteurs du promontoire rocheux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Internet DREAL PACA, « Ancienne exploitation de gypse de Roquevaire », sur www.paca.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le )
  2. page de la DRIRE paca sur les risques de fontis et effondrement à Roquevaire
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Unité urbaine 2020 de Marseille-Aix-en-Provence », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Roquevaire sur le site de l'OTI Pays d'Aubagne et de l'Etoile.
  14. Jacques Guilhaumou et Martine Lapied, « Paysans et politique sous la Révolution française à partir des dossiers des comités de surveillance des Bouches-du-Rhône », Rives nord-méditerranéennes, 5 | 2000, mis en ligne le 25 mars 2004
  15. M.M., « La Marianne d'Or pour Roquevaire », La Provence,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  16. http://lesmariannedordelarepublique.com/palmaresmarianne2015.html
  17. La Provence, « André Niel, ancien maire, est mort », La Provence,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. « Roquevaire (13) : le plus grand attelage d'ânes du monde », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (consulté le ).
  19. Marie-Cécile Berenger, « Roquevaire bat le record du monde d'attelage d'ânes », La Provence,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. M.-C.B., « Le record du monde d'attelage d'ânes battu », La Provence,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. http://www.lamarseillaise.fr/bouches-du-rhone/flash/44836-roquevaire-henri-gantou-nous-a-quitte
  22. source: https://www.francetvinfo.fr/elections/resultats/bouches-du-rhone_13/roquevaire_13360
  23. Nécrologie de Léon David
  24. « Marchés à Roquevaire », sur Annuaire-Mairie (consulté le )
  25. « Les maires », sur http://souvenirderoquevaire.free.fr (consulté le )
  26. Robert Weinland, « francegenweb.org - votre service benevole d'assistance genealogique », sur www.francegenweb.org (consulté le )
  27. décret de constitution du Parc naturel régional de la Sainte-Baume
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Les églises et édifices religieux recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR)
  33. « Chapelle romane Saint-Vincent », notice no PA00081420, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Servan, Voies antiques de la moyenne vallée de l'Huveaune, p. 189-221, dans Provence historique, tome 10, fascicule 41, 1960 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]