Paradou

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Page d'aide sur l'homonymie Pour le quartier Paradou en Algérie, et son club de football, voir Hydra (Alger) et Paradou Athletic Club.
Paradou
La mairie de Paradou
La mairie de Paradou
Blason de Paradou
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Salon-de-Provence-1
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée des Baux
Maire
Mandat
Pascale Licari
2014-2020
Code postal 13520
Code commune 13068
Démographie
Gentilé Paradounais(es)
Population
municipale
1 853 hab. (2014)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 43′ 16″ nord, 4° 47′ 17″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 162 m
Superficie 16,15 km2
Localisation

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Liens
Site web http://mairie-du-paradou.fr/

Situé au pied des Baux-de-Provence, à 14 kilomètres à l'est d'Arles et à 2 kilomètres de Maussane-les-Alpilles, [Le[1]] Paradou, s'adosse à la chaîne des Alpilles. Il tient son nom de l'appellation locale des moulins à eau qu'exploitaient des tisserands au fil de la rivière Arcoule.

La commune fut créée en 1796 par détachement de la commune des Baux-de-Provence. Elle s'appelait autrefois Saint-Martin-de-Castillon.

Ses habitants se nomment les Paradounais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale 17 permet de traverser la commune et le bourg sur un axe est-ouest. La route départementale 78b fait de même sur un axe nord-sud avant d'aller rejoindre au niveau du pont Saint-Jean la route départementale 27 sur la commune voisine. À noter aussi la présence des routes départementales 78c et 78e.

Aucune autoroute sur la commune. Celle-ci est cependant desservie par :

  • Autoroute A 7 (sortie no 25) et route départementale RD 99
  • Autoroute A 54 (sortie no 12) et route départementale RD 27

La gare de Saint-Martin-de-Crau et la gare d'Arles sont à moins d'une vingtaine de kilomètres à l'ouest de la commune et la gare d'Avignon TGV à environ une trentaine de kilomètres au nord.

L'aéroport international le plus proche est l'aéroport de Marseille Provence, au sud.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située au sud du massif des Alpilles. C'est donc en son nord que se trouvent les principaux reliefs (Défens de Sousteyran, le grand Méjan, etc.). En son centre, les Rochers de la Pène et leur orientation est-ouest, forment une sorte de frontière entre le nord et sa variation importante du relief, et le sud de la commune qui est une plaine avec un semi marécage en sa limite sud.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

De par son relief, le massif des Alpilles est parcouru de nombreux ruisseaux que l'on nomme des « gaudres ». Un gaudre (du provençal gaudre : « petit ruisseau ») désigne un cours d'eau souvent à sec en été et à faible débit le reste de l'année. On peut noter sur la commune le gaudre du Trible, dont la source se situe au nord du village des Baux-de-Provence et qui rejoint la commune au sud-est au niveau du pont saint-Jean.

On trouve plusieurs canaux sur la commune, principalement au sud : le canal de la vallée des Baux, le canal de Saint-Jean, le canal des Pompes, le canal de Faubraguette et le canal du centre.

Enfin, plusieurs fossés et roubines : Fossé de l'Estagnol, Roubine de Grava, Fossé de Castillan, Roubine de Tronflette…

Article détaillé : Marais des Baux.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat dans les Alpilles est considéré comme méditerranéen. Les hivers y sont doux et secs et les étés chauds et secs. La température moyenne maximale est observée en juillet et août (+29°C), la température moyenne minimale en décembre et janvier (+3°C)[3]. Le mois le plus pluvieux est janvier avec 7 jours de pluie en moyenne, contre 2 jours en juillet[3]. La région des Alpilles reçoit davantage de précipitations que le littoral de la Méditerranée : 500 mm/an en Camargue contre 600 à 700 mm/an pour les Alpilles.

Les grandes gelées sont très rares, alors qu'elles étaient plus fréquentes au XIXe siècle, comme en témoignent le nombreux gels du Rhône, quasiment inconnus depuis le siècle dernier.

Le mistral[modifier | modifier le code]

Le mistral y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Le mistral souffle fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an[4].

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui est accompagné de pluie.

Données météorologiques[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales (°C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22,0 25,8 29,4 29,0 25,0 19,9 14,2 11,6 19,4
Températures moyennes (°C) 6,1 7,2 9,7 12,0 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7,0 13,9
Températures minimales (°C) 1,2 2,0 4,0 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4
Précipitations (hauteur en mm) 59 47 44 63 52 31 16 37 64 98 58 54 623,4
Source: Météo France / Station de Salon-de-Provence

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village s'est d'abord appelé Saint-Martin-de-Castillon, cité comme S. Martinus en 981 puis évoluant en S. Maria de Castillonne en 1213. La forme la plus ancienne est Paladol, attestée vers 1177, ce toponyme provient de l'ancien provençal parador qui désignait un moulin à foulon pour l'industrie drapière[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des découvertes récentes ont montré que le territoire de Paradou est habité depuis la Préhistoire. L'archéologue Otello Badan a trouvé trace d'une occupation remontant au Néolithique dans une grotte du vallon du Défens de Sousteyran. Dans cette grotte ont été mis au jour les restes de deux individus, ainsi que divers ustensiles plus anciens, comme une pointe moustérienne du Paléolithique moyen et des restes de faune[6].

Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe – VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées[7]. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens[7]. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange[7].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Stèles anépigraphes trouvées à l'Arcoule. Il pourrait s'agir de support à des objets votifs (musée de l'Arles antique).
Lion de l'Arcoule (musée de l'Arles antique).

Dans les siècles qui précèdent l'arrivée des Romains, le territoire de Paradou, comme l'ensemble des Alpilles, est peuplé de Ligures, de Celtes et de Celto-Ligures. Paradou fait alors sans doute partie du territoire des Nearchi dont Ernaginum constitue la frontière nord, mais aussi, peut-être, des Anatilii, qui vivent jusqu'au nord de la Crau, dont les Alpilles constituent la frontière naturelle[8]. Dès le IVe siècle av. J.-C., le rapide développement de la ville d'Arles attire les forces vives de toute la région et notamment des Alpilles. Mais la première moitié du IIe siècle av. J.-C. marque l'arrêt de l'expansion arlésienne et, peu à peu, les élites locales se disséminent de part et d'autre. C'est ainsi que l'on retrouve sur le territoire de Paradou une surface de 0,4 ha entouré d'un rempart de style hellénistique, appartenant sans doute à un aristocrate local[9].

Une statue tronquée du Ier siècle av. J.-C., sculptée dans du calcaire, a été découverte au XIXe siècle près de la Fontaine de l'Arcoule. Dénommée le « Lion de l'Arcoule », elle fait aujourd'hui partie des collections du musée de l'Arles antique[10]. La commune est traversée par la voie Aurélienne qui rejoint Arles à Aix-en-Provence[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les marais n'étant pas asséchés, le village médiéval se situait sur les hauts des rochers de la Pène. Seules les tours du château de Saint-Martin-de-Castillon, datées du XIIIe siècle, restent les témoins de cette ancienne installation[10].

Renaissance[modifier | modifier le code]

L'église primitive du village, qui datait du Xe siècle, fut reconstruite partiellement en 1632, Le vieux cimetière étant désaffecté puisqu'une draille (chemin de transhumance) le traversait depuis 1565, il fut placé à côté de l'église sur la même plan que sa façade[12].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Ce quartier de l'ancien Saint-Martin-de-Castillon fut érigé en commune le (1er vendémiaire, An V}[13]. Le cadastrage de la nouvelle commune fut achevé en 1830[14].

À cette époque, elle produisait des céréales, du vin, de la garance, des chardons à bonnetiers, des légumes, du foin et des fruits. Des plantations de mûriers permettaient d'alimenter les vers à soie, la production de cocons était telle qu'elle était directement traitées par les filatures installées à Saint-Rémy-de-Provence[15].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Charloun Rieu s'éteint à Paradou, son village natal, le [16]. Quant à Pierre Alechinsky, il y installe son atelier après la Seconde Guerre mondiale et y vit à demeure depuis 1988[17],[18].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes de Paradou sont relativement récentes. Le village n'en possédait pas sous l'ancien régime. Il faut attendre la deuxième partie du XXe siècle pour que soient créées ces armes. Les deux tours évoquent l'oppidum des tours de Castillon et l'étoile qui les surmonte est celle des seigneurs des Baux[19].

Armes de Paradou

Blasonnement :

De gueules aux deux tours d'or, maçonnées de sable, rangée en fasce en pointe, surmontées d'une étoile de seize rais d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le maire actuel de Paradou est Madame Pascale Licari, élue au premier tour en mars 2014. M. Jean-Hilaire Syverac, maire de 1989 à 2014, a été condamné en février 2017 à trois ans de prison dont dix-huit mois ferme pour prise illégale d’intérêt suite à l'achat d'un terrain en zone inondable qu'il avait ensuite reclassé en zone constructible afin de le vendre pour une forte plus-value[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des officiers publics et maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1796 1797 Pierre FONTAINE   officier public membre du conseil général de la commune de Maussane les Baux
1797 1797 Jean PAULET   Intérimaire
1797 1798 Jacques VACHIER   officier public membre du conseil général de la commune de Maussane
1798 1800 Jean Baptiste LUGAN   Membre du conseil général de la commune de Maussane
1800 1808 Louis PAULET   membre de l'administration municipale de Maussane, Maire de Paradou
1808 1816 Jacques PAULET   Maire
1816 1822 Jean Raymond MANSON   Maire
1822 1828 Pierre FRÉCHIER   Maire
1828 1830 Jean Raymond Castor CHASSANIS   Maire
1830 1831 Hyacinthe BORRELY   Maire
1831 1835 Joseph PAULET   Maire
1835 1838 Joseph TARDIEU   Maire
1838 1852 Jean Joseph Léon TASSIS   Maire
1852 1863 Jacques BARBIER   Maire
1863 1868 Jean TROUCHE   Maire
1868 1870 Jacques Joseph Marie Jules PAULET   Maire
1870 1870 Jean Antoine GARDON   Président du comité républicain
1871 1874 Jean Antoine GARDON   Maire
1874 1875 Jacques BARBIER   Maire
1875 1877 Etienne BARBIER   Maire
1877 1888 Jean Antoine GARDON   Maire
1888 1901 Pierre MARTIN   Maire
- - -    
1947 1971 Henri AUBERT   Maire
1971 1977 ---   Maire
1977 1984 Célestin PETIT   Maire
1984 1989 Fernand BERTONCINI   Maire
1989 2014 Jean Hilaire SEYVERAC   Maire
2014 en cours Pascale LICARI DVD Expert-comptable, Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Paradou est une des dix communes de la Communauté de communes de la Vallée des Baux.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[22],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 853 habitants, en augmentation de 36,55 % par rapport à 2009 (Bouches-du-Rhône : 1,93 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
488 456 627 617 631 650 672 669 710
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
782 801 713 720 678 662 583 616 605
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
580 622 576 510 547 520 511 516 532
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 -
526 640 809 926 1 162 1 290 1 750 1 853 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 987 , ce qui plaçait Paradou au 4 160e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[25].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les deux formes les plus évidentes[26] de cultures sur la commune sont celles de la vigne et celle de l'olivier, cette dernière étant principalement située sur la moitié nord de la commune, limitée au sud par les Rochers de la Pène. Néanmoins, elles sont loin d'être les seules et l'on trouve aussi de nombreux champs (céréales, fourrages, etc.), principalement au sud du bourg et de la commune.

Viticulture[modifier | modifier le code]

La commune a son terroir classé en AOC et produit des vins Coteaux-des-baux-en-provence[27]. Cette AOC a été reconnue par un décret du pour les vins rouges et rosés. D'abord classé VDQS par un arrêté du dans le cadre des Coteaux-d'aix-en-provence, un second décret daté du permit l’utilisation de la dénomination générique « Les Baux de Provence » reconnaissant l’identité spécifique de ce vignoble de la région des Baux concernant sept communes du massif des Alpilles. Sa production est de 15 500 hectolitres par an dont 75 % en rouge et 25 % en rosé[28].

Le vin de pays des Alpilles est un vin de pays de zone, au nord des Bouches-du-Rhône qui a vocation à labelliser, après dégustation, les vins ne pouvant postuler à l'appellation d'origine coteaux-des-baux-de-provence. Jusqu'en 2000, il portait le nom de vin de pays de la Petite Crau. La production est d'environ 6 000 hectolitres par an. Son vignoble, installé sur un plateau caillouteux, est limité, au Nord, par la Durance et au Sud, par les Alpilles[29].

Oliviers sous ciel bleu
Vincent van Gogh, juin 1889

Oléiculture[modifier | modifier le code]

La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le . Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône[30]. Elle produit aussi des olives cassées et des olives noires qui relèvent du même décret de l'INAO. Les variétés d'olives cassées proposées à la commercialisation sont la salonenque et la beruguette. Pour les olives noires la seule variété acceptée est la grossane[31] ,[32].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voir dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche (les Baux-de-Provence, Glanum, etc.) ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire.

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune un centre équestre, un parcours sportif et plusieurs chemins permettant la pratique de la randonnée. Plusieurs Golfs sur les environs, etc.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un cabinet médical, mais pas de pharmacie. La pharmacie la plus proche se trouve sur la commune voisine de Maussane-les-Alpilles, à environ 1,5 kilomètre.

Les hôpitaux les plus proches sont sur Saint-Rémy ou Arles, à une dizaine de kilomètres environ.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Église paroissiale

Culte catholique à l'église paroissiale.

Environnement[modifier | modifier le code]

Le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés est assuré dans le cadre des missions de la Communauté de communes de la Vallée des Baux[33].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Paradou fait partie des seize communes du parc naturel régional des Alpilles qui accueille depuis 2010 « Harmonies d'Arménie », l'un des événements du Festival des Alpilles. L'objectif d'« Harmonies d'Arménie » est de faire connaître la culture millénaire de l'Arménie à travers deux de ses fiertés : la musique et la danse. La première édition, à laquelle participait d'ailleurs Charles Aznavour, a réuni sur scène les soixante-douze danseurs et danseuses de la troupe arménienne Goris Sassoun et Levon Minassian, virtuose du doudouk arménien. Cette soirée dédiée à la musique et la danse de l'Arménie faisait suite à une conférence du professeur Edmond Khayadjian qui a présenté les liens littéraires, qui relient les Alpilles et l'Arménie, à travers les correspondances entre Alphonse Daudet, Frédéric Mistral et le poète arménien Archag Tchobanian.

Voulant développer ce premier succès d"Harmonies d'Arménie", la municipalité du Paradou a entrepris un jumelage avec la commune arménienne de Sissian.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Oratoire à Paradou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sans article, d'après l'INSEE, ou Le Paradou avec article, selon la coutume, formulation employée également par le Conseil municipal, organe représentatif des habitants de la commune, ce qui oppose deux légitimités d'emploi.
  2. « Fiche sur habitants.fr ».
  3. a et b Climat à Maussane-les-Alpilles, commune limitrophe, holidaycheck.fr.
  4. « Le climat », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, H. Bruneton, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 23-24.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1876.
  6. « La Préhistoire des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, G. Sauzade, op. cit., p. 137.
  7. a, b et c Y. Marcadal, « Les oppida des Alpilles », in Les Alpilles, op. cit, p. 146.
  8. « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit., p. 142.
  9. « Le peuplement des Alpilles durant l'âge du Fer », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, P. Arcelin, op. cit., p. 143.
  10. a, b et c Les carnets du patrimoine, op. cit., p. 344.
  11. Jacques Marseille (sous la direction de), Dictionnaire de la Provence et de la Côte d'Azur, Éd. Larousse, Paris, 2002, p. 577.
  12. L. Paulet, op. cit., p. 169 à 186.
  13. L. Paulet, op. cit., p. 344.
  14. L. Paulet, op. cit., p. 348.
  15. Émile Garcin, Dictionnaire historique et topographique de la Provence ancienne et moderne, Tome II, Draguignan, 1835, rééd. Chantemerle, Nyons, 1972, p. 276.
  16. Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 659.
  17. Pierre Alechinsky au Paradou
  18. Claude Darras, Pierre Alechinsky sous le signe de Cobra, Le Journal du Luberon, no 53, automne 2010, p. 26.
  19. Le Paradou, H. Ratyé-Choremi, coll. « Le Temps retrouvé », éd. Équinoxe, Marguerittes, 1990, p. 4.
  20. Lisa Castelly, « L’ancien maire du Paradou condamné à 3 ans de prison dont 18 mois ferme », Marsactu, 27 février 2017 [lire en ligne]
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  25. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  26. On parle des « formes les plus évidentes de culture » car, bénéficiant d'AOC, il s'agit d'un axe important de la communication locale.
  27. Références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine
  28. Coteaux-des-baux-de-provence (AOC) sur le site de l'Institut National des Appellations d'Origine
  29. Louis Menjucq, président de l'ANIVIT (sous la direction de), Vins de pays de France,  éd. Romain Pages, Saint-Cloud, 1991, (ISBN 2908878151), p. 86.
  30. Huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  31. Olives cassées de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  32. Olives noires de la vallée des Baux-de-Provence AOC
  33. http://www.aspic.interieur.gouv.fr/Aspic2/asvixGroupementHTML.php?idGrpt=74&style=doc&x=1288173399
  34. « Cimetières des Alpilles », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, R. Bertrand, op. cit., p. 230.
  35. Petite Provence du Paradou
  36. Église Saint-Martin et les édifices religieux du Paradou
  37. « Églises de la fin du Moyen Âge à la Restauration », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, S. Aspord-Mercier, Ph. Mercier, op. cit., p. 219, 220.
  38. Sur les stars : [1] [2] [3]
  39. Sur les politiques : [4] [5]
  40. Autre source

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Marie, J. Viard, La campagne inventée, Le Paradou, Actes Sud, 1977
  • Abbé L. Paulet, Les Baux et Castillon. Histoire des communes des Baux, du Paradou, de Maussane et de Mouriès, CPM. Marcel Petit, Raphèles-lès_Arles, 1987, (ISBN 2866730607)
  • « Les Alpilles et la Montagnette », Carte archéologique de la Gaule, t. 13/2, 1999, p. 203-207, (ISBN 978-2877540599).
  • Patrick Saletta (sous la direction de), Provence Côte d'Azur - Les Carnets du Patrimoine, Les Guides Masson, Paris, 2000, (ISBN 2707204080)
  • Jacques Marseille (sous la direction de), Dictionnaire de la Provence et de la Côte d'Azur, Éd. Larousse, Paris, 2002. (ISBN 2035751055)
  • Les Alpilles. Encyclopédie d'une montagne provençale, divers auteurs, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, (ISBN 978-2906162976).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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