Le Tholonet

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Le Tholonet
Le Tholonet
La mairie.
Blason de Le Tholonet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Aix-en-Provence
Intercommunalité Métropole d'Aix-Marseille-Provence
Maire
Mandat
Vincent Languille
2020-2026
Code postal 13100
Code commune 13109
Démographie
Gentilé Tholonétiens
Population
municipale
2 267 hab. (2018 en diminution de 1,99 % par rapport à 2013)
Densité 210 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 22″ nord, 5° 30′ 42″ est
Altitude 193 m
Min. 150 m
Max. 350 m
Superficie 10,82 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Trets
Législatives Quatorzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://letholonet.fr/

Le Tholonet (Lou Toulounet en provençal selon la norme mistralienne et Lo Tolonet selon la norme classique) est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Tholonétiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Aix-en-Provence Aix-en-Provence Saint-Marc-Jaumegarde Rose des vents
Aix-en-Provence N Beaurecueil
O    Le Tholonet    E
S
Meyreuil

La commune est caractérisée par l'importance des servitudes de protection qui la touchent : décret classant la Route Cézanne[1], dit décret Malraux, décrets de protection de la montagne Sainte-Victoire, classement du château et de ses abords. En outre, la présence de l'Arc et de la Cause engendre des zones inondables ; celles-ci ont été définies par des études hydrauliques effectuées par la commune en complément de l'Atlas départemental des zones inondables. Enfin, l'autoroute A8 et, dans une moindre mesure, la N7 génèrent des servitudes (zones non aedificandi, loi Barnier).

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située aux portes d'Aix-en-Provence, ville de 140 000 habitants, et au pied de la montagne Sainte-Victoire. Elle est parcourue par l'Arc, et l'un de ses affluents la Cause qui longe la D64C. La commune est traversée par la N 7 et l'autoroute A8 ; la desserte à partir de l'A8 est assurée par deux échangeurs proches qui encadrent la commune.

Parallèlement à ces voies, la D 17, dite Route Cézanne, dessert à partir d'Aix, le nord de la commune et les sites touristiques de Sainte-Victoire.

Climat[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :

Mois J F M A M J J A S O N D année
Températures maximales (°C) 11,2 12,6 15,3 17,7 22,2 26,1 29,5 29,2 25,3 20,3 14,7 12,0 19,7
Températures moyennes (°C) 7,1 8,3 10,7 13,1 17,4 21,1 24,1 24,0 20,4 16,0 10,8 8,1 15.1
Températures minimales (°C) 3,0 3,9 6,0 8,5 12,6 16,0 18,7 18,7 15,5 11,6 6,8 4,1 10,5
Précipitations (hauteur en mm) 54 44 40 58 41 25 13 31 61 85 51 52 554,5
Source: Météo France[2] / Station de Marignane

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Tholonet est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Marseille-Aix-en-Provence, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[6] et 1 596 326 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Marseille-Aix-en-Provence est la troisième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris et Lyon[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (33,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,4 %), zones agricoles hétérogènes (19,1 %), zones urbanisées (6,9 %), cultures permanentes (6,4 %), terres arables (6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,7 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes traces d'occupation remontent à l'Âge du fer dans les massifs de l'Infernet et des Espinades[13].

Au lieu-dit de l'Infernet a été signalée au XIXe siècle la présence d'un petit oppidum, nommé « camp de Ragabom » ou « camp de Ratabom »[14], qui consiste en une vaste enceinte bâtie avec de gros blocs. Il n'en reste quasiment plus rien aujourd'hui. Des sondages réalisés en 1979-1980 ont permis la découverte de mobilier daté des Ier et IIe Âges du fer, jusqu'au IIe siècle av. J.-C., période où le site fut le plus peuplé[13].

Seigneurie des archevêques d'Aix, de Jarente aux XVe siècle et XVIe siècle, d'Albertas aux XVIe siècle et XVIIe siècle, puis de Galliffet de 1637 à la Révolution et encore de 1804 à 1887[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes du Tholonet

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur, à une fasce d'or, coupé d'or à un ours d'azur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des premiers consuls du Tholonet
Période Identité Étiquette Qualité
         
< 1788 janvier 1789 Antoine-Laurent-Michel Aude    
janvier 1789 février 1790 Jean-François Lieutaud    
Les données manquantes sont à compléter.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
février 1790 novembre 1790 Antoine-Laurent-Michel Aude    
novembre 1790 septembre 1792 J.F. Court    
septembre 1792 janvier 1796 Toussaint Florens    
janvier 1796 janvier 1796 Jean-Baptiste Royère    
janvier 1796 mars 1808 Joseph Seisson    
mars 1808 septembre 1830 Louis-François-Alexandre De Galliffet    
septembre 1830 1833 Pierre Leydet    
1833 1837 Ferdinand Houchart    
1837 1852 Joseph Chaine    
1852 1862 Joseph Couton    
1862 1867 Adrien De Villeneuve    
1867 1870 Charles Vaillant    
1870 1871 Mitre Rigaud    
1871 1876 Auguste Tempier    
1876 1880 Hippolyte Petit    
1880 1885 André Gueyrard    
1885 1887 Léon Ferrat    
1887 1889 Jules Brunet    
1889 1896 Charles Vaillant    
1896 1904 Auguste Brun    
1904 1919 François (ou Théophile ?) Fabre    
1919 1944 Hilaire Houchart    
1944 1951 Ernest Jolet    
1951 mai 1953 Jean (ou Léon ?) Michel    
mai 1953 mars 1971 Paul Roubaud    
mars 1971 juin 1995 Jean Vincent    
juin 1995 mars 2001 Jean Ausset    
juin 2001 juin 2020 Michel Légier UMP-LR Retraité de l'enseignement
juin 2020 En cours Vincent Languille   Professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Près de 59 % de la population a moins de 39 ans. La part des ménages de plus de deux personnes approche les 53 %. Cette jeunesse est due principalement à l'arrivée de nouveaux ménages sur la période 82/99 (56 % de la population habitaient hors de la commune en 1982).

Si 43 % de la population sont « non actifs » (enfants, femmes au foyer) et 11 % sont retraités, ce qui représente 54 % d'inactifs, taux légèrement inférieur à la moyenne nationale de 57 %. On remarque des différences dans la répartition entre les CSP chez les actifs : 31 % de cadres et commerçants contre 20 % en moyenne en France, 28 % de professions intermédiaires contre 22 % au niveau national, et seulement 22 % d'employés et d'ouvrier contre 53 %. Les CSP supérieures sont donc surreprésentées sur la commune, tandis que les catégories populaires sont sous représentées. On peut également souligner la faiblesse de la représentation de la profession agricole.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2018, la commune comptait 2 267 habitants[Note 3], en diminution de 1,99 % par rapport à 2013 (Bouches-du-Rhône : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
470350489465501514540504602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
546540508501510506497505513
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
466429383400402415421484592
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
7209531 1371 1862 0042 2592 2372 2322 227
2013 2018 - - - - - - -
2 3132 267-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population est estimée actuellement à 2 267 habitants.

Elle se répartit entre trois centres urbains d'inégale importance et un habitat dispersé ; les trois centres urbains sont par ordre d'importance : Palette, qui accueille environ la moitié de la population de la commune ; le vieux village et le hameau des Artauds.

La démographie est caractérisée pour l'essentiel par :

  • Une évolution lente sur la période 60-80 (+20 habitants par an)
  • Une progression rapide dans la période 82-90 (+100 habitants par an)
  • Qui s'est ralentie ensuite, estimée à +30 habitants par an.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La paroisse du Tholonet est placée sous la protection de la Sainte croix. La fête votive liée à cette commémoration était située le . Ce jour là était autrefois chômé sur l'ensemble du territoire de la commune. Mais pour des raisons de commodités liées à l'instauration de la fête nationale du travail, la fête votive prit place le premier mai[19].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le tissu économique

120 établissements en 1995

Spécificités économiques de la commune :

Un « pôle environnement » au village avec la présence de la Société du Canal de Provence, Irstea et la DREAL.

Le Tholonet « porte d'entrée » du tourisme lié à la Sainte-Victoire.

Les A.O.C Palette et Côtes-de-provence Sainte-Victoire, éléments-clé de l'agriculture de la commune.

Commerces, services et entreprises artisanales à Palette. Les entreprises artisanales regroupées dans les zones d'activités communales. L'essentiel du commerce centré sur l'espace des « Lavandières ».

L'emploi

Le Tholonet : à la fois commune résidentielle et pôle d'emplois.

La commune dans la mouvance économique d'Aix : 45 % des actifs du Tholonet travaillent à Aix 25 % au Tholonet

570 emplois en 1990 La société du Canal de Provence représente environ 60 % des emplois Un taux de chômage moins élevé qu'en Pays d'Aix. De trois points inférieur à la zone d'emplois d'Aix soit un taux de l'ordre de 12 % en 1995 (estimation AUPA)

Le château du Tholonet, siège de la Société du canal de Provence.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • La route Cézanne empruntée par le peintre Paul Cézanne pour venir peindre les alentours (site classé depuis 1959)
  • Le château du Tholonet a été construit par Guigonet et son fils Jean de Jarente vers 1470. Alexandre de Galliffet restaure entièrement le château dans les années 1640. Celui-ci, qui avait acheté le domaine à la famille d'Albertas, en 1637, était président au Parlement d'Aix[14]. Son petit-fils Louis-François fit construire (à l'est du corps central) un théâtre pour sa maîtresse Émilie de Marignane, la femme du célèbre orateur Mirabeau. Du même côté une scierie (aujourd'hui disparue), alimentée par une roue à aubes, débitait le marbre du Tholonet plus connu sous le nom de Brêche d'Alep. Ce marbre, qualifié de "royal" car utilisé par les rois de France, était extrait de la carrière de Roques Hautes. On le retrouve dans la plupart des riches hôtels particuliers Aixois et évidemment dans les plus célèbres châteaux du royaume de France (sous forme de dallages, cheminées, dessus de commodes, chambranles, colonnes, baignoires, mortiers et objets divers, etc). De même en bordure de la départementale un moulin à huile, actionné également par une roue à aubes et dont les presses sont calées sous un mur de force ou mur poids, écrasait les olives des nombreuses oliveraies de la contrée. De nos jours ce domaine, qui est la propriété de la Société du canal de Provence, ne se visite que sur invitation.
  • Vestiges de l'aqueduc romain chargé d'amener l'eau de Saint-Antonin à Aix-en-Provence. Cet aqueduc, traversant notamment le ravin de la Cause (d'où l'appellation "barrage romain" du vestige à cet endroit, contredit dès le XIXe siècle par les observations de François Zola concepteur du barrage portant son nom[21]) et long d'une quinzaine de kilomètres, avait un débit proche de 80 litres par seconde. Il était l'un des quatre desservant Aquae Sextiae Salluviorum, nom originel d'Aix la romaine. Le peintre aixois Jean-Antoine Constantin en a fait des croquis conservés à la bibliothèque Méjanes d'Aix[13].
  • Ancien moulin à vent, réhabilité et restauré. Aujourd'hui reconverti en lieu d'exposition, il reçoit des peintres ou des sculpteurs.
  • La via Aurelia (l'une des principales voies de l'Empire romain) présente de nombreuses traces de son parcours en bordure sud de la commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sur le site Association Patrimoine : « Par décret du 17 juillet 1959 une zone de protection est établie aux abords du chemin départemental n°17 dit Route Cézanne, classé parmi les sites pittoresques du département des Bouches-du-Rhône par arrêté du 30 mai 1959, sur une longueur de 4km690, entre les PK 75, 567 et 80, 257. » Ce classement a été fait à l'initiative d'André Malraux et empêche toute construction.
  2. http://france.meteofrance.com/france/climat_france?48043.path=climatstationn%252F13054001
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  6. « Unité urbaine 2020 de Marseille-Aix-en-Provence », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 24 mars 2021).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 mai 2021)
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. a b et c « Carte archéologique de la Gaule : Aix-en-Provence, pays d'Aix, val de Durance », 13/4, Fl. Mocci, N. Nin (dir.), Paris, 2006, Académie des inscriptions et belles-lettres, ministère de l'Éducation nationale, ministère de la Recherche, ministère de la Culture et de la Communication, maison des Sciences de l'homme, centre Camille-Jullian, ville d'Aix-en-Provence, communauté du pays d'Aix, p. 684-90.
  14. a b c et d Philippe F. Bernascolle - Histoire du Tholonet - Compilation des articles de Paulin Cheilan - Les Presses du Midi - Toulon, 2015 - (ISBN 9782812706868).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. Les rapegons de Sainte-victoire par Michel Bernascolle
  20. Maurice Merleau-Ponty, Œuvres, édition établie par Claude Lefort, Quarto Gallimard, 2010, p-89
  21. Wikipedia - Histoire des eaux d'Aix-en-Provence

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]