Les Tontons flingueurs

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Les Tontons flingueurs
Réalisation Georges Lautner
Scénario Albert Simonin
Georges Lautner (non crédité)
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont
Pays d’origine Drapeau de la France France
Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest
Drapeau de l'Italie Italie
Genre comédie
Durée 105 minutes
Sortie 1963

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Tontons flingueurs est une comédie franco-germano-italienne réalisée par Georges Lautner en 1963, sur un scénario d'Albert Simonin et des dialogues de Michel Audiard, avec comme acteurs principaux, Lino Ventura, Bernard Blier, Jean Lefebvre et Francis Blanche.

Adaptation du roman Grisbi or not grisbi d'Albert Simonin, c'est le troisième volet d'une trilogie consacrée au truand Max le Menteur démarrée avec Touchez pas au grisbi suivi par Le cave se rebiffe également adaptés à l'écran. Au fil des décennies ayant suivi sa sortie, Les Tontons flingueurs est devenu un film-culte.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans le film de Lautner, le personnage récurrent de la trilogie d'Albert Simonin[N 1], Max le Menteur, devient Fernand Naudin (incarné par Lino Ventura), un ex-truand reconverti dans le négoce de matériel de travaux publics, à Montauban. Le film qui s'ouvre sur son départ, en pleine nuit, pour Paris donne tout de suite le ton : pastiche des films noirs américains, l'humour sculpte l'ensemble des dialogues. La petite vie tranquille de Fernand va basculer lorsque son ami d'enfance, Louis dit le Mexicain, un gangster notoire, de retour à Paris, l'appelle à son chevet.

Celui-ci, mourant, confie à Fernand, avant de s'éteindre, la gestion de ses « affaires » ainsi que l'éducation de sa petite Patricia (Sabine Sinjen), au mécontentement de ses troupes et sous la neutralité bienveillante de Maître Folace (Francis Blanche), son notaire, qui ne s'émeut pas trop de la querelle de succession à venir, pas plus que Jean (Robert Dalban), l'ancien cambrioleur reconverti en majordome.

Fernand Naudin doit affronter les frères Volfoni – Raoul (Bernard Blier) et Paul (Jean Lefebvre) – qui ont des visées sur les affaires du Mexicain, parmi lesquelles un tripot clandestin, une distillerie tout aussi clandestine, une maison close... D'autres « vilains » vont se révéler être très intéressés par la succession, dont Théo et son ami Tomate. Pour se défendre contre ce petit monde, Fernand pourra compter sur Pascal (Venantino Venantini), fidèle première gâchette.

Répliques cultes[modifier | modifier le code]

Mots d'argot utilisés dans le film. Beaucoup d'entre eux sont maintenant dans le langage courant

Les répliques et les tirades de ce film sont pour beaucoup dans son immense succès populaire[1].

Parmi les réparties qui sont restées dans la mémoire collective, il y a par exemple celle de Raoul Volfoni, au moment où, en plein conflit sur les affaires du Mexicain, Fernand Naudin est venu lui chanter « bon anniversaire » avant de le frapper au visage : « Non mais t'as déjà vu ça ? En pleine paix ! Il chante et puis crac, un bourre-pif ! Il est complètement fou ce mec. Mais moi, les dingues, je les soigne. Je vais lui faire une ordonnance, et une sévère… J'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu'on va l'retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle[2]. Moi, quand on m'en fait trop, j'correctionne plus : j'dynamite, j'disperse, j'ventile ! » Ou dans la même situation à un autre moment : « Mais y connaît pas Raoul ce mec ! Y va avoir un réveil pénible... J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter qu'le sang coule... Mais maintenant c'est fini... je vais le travailler en férocité... le faire marcher à coups de latte... À ma pogne je veux le voir... Et je vous promets qu'il demandera pardon !... Et au garde-à-vous ! »[1]

Wikiquote-logo.svg Paul Volfoni dans les Tontons flingueurs

« Écoute : on te connaît pas. Mais laisse-nous te dire que tu te prépares des nuits blanches, des migraines, des nervousses brékdones comme on dit de nos jours. »

En pleine nuit, Raoul se rend au garage du domicile de Fernand et tente de piéger sa voiture avec des bâtons de dynamite. Il envoie son frère Paul vérifier que Fernand est bien assoupi, l'entend revenir, le nez plongé dans le capot de la voiture, et s'exclame : « Alors, il dort le gros con ? Ben il dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule ! Il entendra chanter les anges, le gugusse de Montauban… Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère… au terminus des prétentieux… ». Mais il ne voit pas que c'est à Fernand qu'il s'adresse, ce qui lui vaut une sévère correction. Fernand, nostalgique de sa vie rangée, remarque à un moment : « On ne devrait jamais quitter Montauban ». Fernand se rend à la péniche où se trouve un tripot clandestin dirigé par les Volfoni. Il est accompagné de Pascal et de maître Folace. Le marin qui fait la garde explique qu'il a besoin « d'un ordre de Monsieur Raoul » pour les laisser passer. Fernand lui donne un bourre-pif qui l'envoie par-dessus bord. « C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases ! » remarque Maître Folace[1].

À partir du roman d'Albert Simonin, et avec son aide en tant que coscénariste, Lautner cisèle une situation comique, Audiard la met en paroles : ainsi, après une mise au point musclée entre truands, Fernand Naudin qui doit veiller à l'éducation de sa filleule, est quasiment remis à sa place par Antoine de la Foy, un jeune homme filiforme, le petit ami de Patricia. Tout se joue sur les mots, à propos de broutilles que le jeune homme retourne à son avantage : Fernand : « Tout ça, lumière tamisée, musique douce, et vos godasses sur les fauteuils, Louis XVI en plus ! » Antoine : « La confusion doit d'abord s'expliquer, mais les termes sont inadéquats. » Fernand : « Ah parce que c'est peut-être pas du Louis XVI ? » Antoine : « Euh, non ! C'est du Louis XV. Remarquez, vous n'êtes pas tombé loin, mais les sonates de Corelli ne sont pas de la musique douce. » Avec sa conclusion, la scène pourrait résumer le film : « Patricia, mon petit... je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier, l'homme de la pampa, parfois rude reste toujours courtois, mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu ! »

Fernand prend le dessus dans l'épreuve de force et parvient à collecter l'argent des affaires clandestines, revenant au château du Mexicain avec une valise remplie de billets de banque, alors que Patricia et son ami Antoine y donnent une fête. Réfugié dans la cuisine, il dialogue avec Maître Folace sur la possibilité qu'auraient les Volfoni de venir les attaquer ici : « Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît. » Une jeune participante à la fête un peu éméchée entre dans la cuisine et met la main sur la valise pleine de billets. Maître Folace s'exclame : « Touche pas au grisbi, salope ! » Finalement, les Volfoni arrivent au château menaçants : « Bougez pas ! Les mains sur la table. Je vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours. » Monsieur Jean les désarme et tous se mettent autour de la table pour beurrer des toasts. Ils décident de boire un coup. Maître Folace sort une bouteille très spéciale. « Tiens, vous avez sorti le vitriol ?», demande Jean. « Il date du Mexicain, du temps des grandes heures » répond Maître Folace, « seulement, on a dû arrêter la fabrication, il y a des clients qui devenaient aveugles ». Raoul s'y essaye le premier : « Ah, il faut reconnaître, c'est du brutal ! » ce qui appelle cette réponse de Fernand : « J'ai connu une Polonaise qui en prenait au petit déjeuner »[1].

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Mais on pourrait citer une réplique de chaque scène, tant les dialogues ont été travaillés pour donner un rythme de comédie à ce film, volontairement décalé, sans pour autant tomber dans le burlesque. Chaque scène est traitée avec ce même décalage que nous trouvons dans les dialogues. L'agonie du Mexicain, par exemple, donne l'occasion à Audiard de glisser quelques perles : « Je suis revenu pour caner ici et pour me faire enterrer à Pantin avec mes viocs. Les Amériques c'est chouette pour prendre du carbure, on peut y vivre aussi à la rigueur, mais question de laisser ses os, y a que la France. Et je décambute bêtement, et je laisse une mouflette à la traîne, Patricia, c'est d'elle que je voudrais que tu t'occupes. » Ou encore, quand Pascal, la première gâchette vient de descendre les tueurs qui ont tenté d'abattre Fernand, il philosophe sur les valeurs qui se perdent : « À l'affût sous les arbres, ils auraient eu leur chance, seulement de nos jours il y a de moins en moins de techniciens pour le combat à pied, l'esprit fantassin n'existe plus ; c'est un tort. » Et, sur un autre ton, quand Fernand veut s'assurer que l'aventure de Patricia est sérieuse, celle-ci lui répond, avec ce même décalage : « Oh, presque trop, c'est du gâchis ; ça méritait une liaison malheureuse, tragique, quelque chose d'Espagnol, même de Russe. Allez, viens donc boire un petit scotch va, ça te fera oublier ceux d'hier. »

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Scénario[modifier | modifier le code]

Michel Audiard trouvait la scène de la cuisine inutile et elle a bien failli ne jamais exister. C’est Georges Lautner qui l’a rétablie en hommage à Key Largo, film noir dans lequel on voit des gangsters accoudés à un bar évoquer avec nostalgie le bon temps de la prohibition[6].

Michel Audiard aurait préféré comme titre le Terminus des prétentieux, expression que l’on retrouve dans une réplique de Raoul Volfoni : « Il entendra chanter les anges, le gugusse de Montauban. Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère, au terminus des prétentieux ! »[6]. Mais ses partenaires le jugèrent trop pompeux. Le titre le Terminus des prétentieux apparaîtra en manière de clin d’œil sur un fronton de cinéma dans un film ultérieur de Lautner, Flic ou Voyou.

Outre le sel des répliques d'Audiard, l'un des ressorts comiques du film provient des astuces utilisées pour dissimuler la véritable situation à Patricia et à son ami Antoine (Claude Rich), ainsi qu'au père de ce dernier, vice-président du FMI. Combiner au cinéma le comique truculent de la langue verte (l'argot) et l'ambiance d'un roman noir, comme l'était celui d'Albert Simonin, relève de l'impossible. Ainsi, pour faire de Grisbi or not Grisbi cette fameuse comédie hilarante, de grandes libertés ont dû être prises avec l'œuvre originale (notamment par Simonin lui-même puisqu'il a travaillé à l'adaptation cinématographique). Si la trame principale de ce troisième volet des aventures de Max le Menteur est conservée — la succession du Mexicain, la lutte avec les Volfoni —, les personnages de Maître Folace ou de la jeune Patricia et de son fiancé Antoine n'appartiennent qu'au film. Dans le même ordre d'idées, l'affrontement entre Max (Fernand Naudin) et les Volfoni, sanglant dans le roman de Simonin, est traité sous l'angle comique dans le film de Lautner. Mais l'esprit du style rédactionnel, c'est-à-dire un livre entièrement écrit en argot, se retrouve dans les dialogues concoctés par Michel Audiard. Parmi les adaptations de la trilogie simonienne, Touchez pas au grisbi conserve le ton du film noir, tandis que Le cave se rebiffe a été réalisé dans le même esprit que Les Tontons flingueurs.

Auditions[modifier | modifier le code]

  • La Gaumont ne croyait pas au succès du film qui n’était défendu que par Alain Poiré et, pour limiter les risques financiers, s’associa avec d’autres maisons de production. Ceci explique la présence dans la distribution d’acteurs allemands (Sabine Sinjen et Horst Frank) et italiens (Venantino Venantini)[7].
  • Jean Gabin fut un temps pressenti pour tenir le rôle de Fernand Naudin. Il posa cependant de telles exigences (il souhaitait imposer son équipe de techniciens) qu’il ne fut pas retenu, au grand soulagement de Michel Audiard avec qui il était momentanément fâché à l’époque depuis Mélodie en sous-sol[5].
  • Le choix se porta un temps sur Paul Meurisse, mais celui-ci déclina le rôle pour raisons de santé. Il apparaît toutefois quelques secondes dans la scène finale.
  • À l'origine, Lino Ventura ne se voyait pas tenir ce rôle du fait de l'aspect comique des personnages, convaincu qu'il ne serait pas crédible dans ce genre de composition[5].

Tournage[modifier | modifier le code]

Patricia, ayant fugué son oncle, se rend en taxi[8] au domicile du petit ami de celle-ci : Antoine, villa Seurat ; on y voit la maison[9] du sculpteur Robert Couturier.

Les dernières scènes du film (mariage-explosion) furent tournées dans l'église Saint-Germain de Charonne et autour de celle-ci, place Saint-Blaise, dans le 20e arrondissement de Paris. Le bowling de la Matène à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), dans lequel a été tournée une scène des Tontons flingueurs, a également servi de décor aux films Monsieur Hire et Jean-Philippe. C'est dans une maison louée par la Gaumont à Rueil-Malmaison qu'eut lieu le le tournage de la célèbre « scène de la beuverie » dans la cuisine, qui se prolongea jusque très tard dans la nuit[10].

Lors de la scène de la distillerie, vers la fin du film, Lino Ventura tourne une scène de bagarre avec l'acteur et cascadeur Henri Cogan et frappe réellement ce dernier[7]. « Sans faire exprès, il m'a touché le menton ! On ne le voit pas à l'écran mais j'ai dit : « Oh ! Elle est arrivée, la belle bleue ! », et Lino m'a répondu en souriant : « C'est pour ma jambe ! » Ensuite, je suis passé à travers le mur... », dira Cogan, car les deux hommes se connaissaient déjà puisqu'en 1950, alors catcheurs, ils s'étaient affrontés lors d'un match au cours duquel Cogan a involontairement cassé la jambe de Ventura, qui a dû mettre un terme à sa carrière de catcheur[5].

Musique[modifier | modifier le code]

Georges Lautner n’a utilisé qu’un seul thème musical, réalisé par Michel Magne et interprété dans différents styles musicaux (baroque, rock, valse, etc...), y compris le fameux piano-banjo à chaque bourre-pif de Fernand. Ce thème est restreint aux quatre notes du bourdon de Notre-Dame, et même la sonate présentée dans le film comme étant de Corelli est l'œuvre de Michel Magne qui s'en est toujours amusé[13].

Bernard Gérard a orchestré et arrangé bien qu'il ne soit pas porté au crédit du générique[14]

Accueil[modifier | modifier le code]

Le film eut du succès dans les salles en 1963, sans être un triomphe populaire, puisqu'il attira 3 300 000 spectateurs durant sa sortie sur les grands écrans[15]. Il fut en revanche éreinté par la critique (la mode était plutôt à la Nouvelle Vague), et en particulier par Henry Chapier (« Vous pavoisez haut… mais vous visez bas. »[16]).

La réputation du film n’a fait que croître au fil des années, plusieurs de ses répliques sont passées dans la mémoire collective, il a depuis sa sortie été diffusé dix-sept fois à la télévision et s’est vendu à 250 000 exemplaires lors de sa sortie en DVD en 2002, ce qui en fait ce que l'on nomme un film culte[15].

DVD[modifier | modifier le code]

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La qualité de réalisation du DVD a été très soignée, entre autres par élimination numérique de l’inévitable tressautement d’image des projecteurs 35 mm. Le même traitement a par la suite été accordé à un autre film, Le cave se rebiffe. L’opération de colorisation de ces deux longs métrages fut plus discutée, mais reste toujours « réversible » par élimination de la couleur, ce que permettent la plupart des téléviseurs[précision nécessaire] (avec néanmoins une perte de netteté et de tons dans les gris malgré une augmentation artificielle du contraste). Une édition numérotée à 5 000 exemplaires de luxe a été éditée en coffret pour le cinquantième anniversaire en 2013 avec le CD de la bande originale et le scénario annoté, et en 2003 une autre édition numérotée à 1963 exemplaires sous coffret en bois avait déjà été proposée en y associant Les Barbouzes.

Postérité[modifier | modifier le code]

  • Le , la ville de Nantes rebaptise la « rue Michel-Le-Lou-du-Breil » en « rue des Tontons flingueurs »[17],[18],[19],[20],[21].
  • Le , un habitant du village d'Attin rebaptise provisoirement la « rue de la Culbute » en « rue des Tontons flingueurs » à l'occasion du cinquantenaire de la sortie du film[22].
  • Le , la ville de Montauban rebaptise un de ses ronds-points en « giratoire des Tontons flingueurs » où trônent des sculptures des personnages du film[23],[24].
  • A Nantes[25] comme à Montauban[26] existent des bar-restaurants « Lulu La Nantaise » nommés en rapport direct avec le personnage brièvement évoqué durant la fameuse scène de la cuisine du film : Raoul Volfoni - « Tu sais pas ce qu'il me rappelle ? C't'espèce de drôlerie qu'on buvait dans une petite taule de Bien Hoa, pas tellement loin de Saïgon. "Les volets rouges"... et la taulière, une blonde comac... Comment qu'elle s'appelait, nom de Dieu ? » Fernand Naudin - « Lulu la Nantaise ». Raoul Volfoni - « T'as connu ? ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Touchez pas au grisbi et Le cave se rebiffe, tous deux adaptés au cinéma respectivement en 1954 et 1961.
  2. Non crédité au générique
  3. Bien que Michel Magne en soit le compositeur et soit crédité au générique, il est indiqué par erreur que le compositeur du film est Georges Delerue sur l'affiche du film.
  4. Cette société n'est pas crédité au générique.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « MÉMOIRE – 10 répliques mémorables des « Tontons flingueurs » en vidéo », sur Le Monde,‎
  2. Expression similaire employée la même année dans la bouche de Jean-Claude Brialy confectionnant une boîte de cigares explosifs pour Louis de Funès dans Carambolages, de Marcel Bluwal.
  3. a et b « Les Tontons Flingueurs », sur UniFrance.org (consulté le 7 décembre 2013).
  4. (en) Les Tontons flingueurs sur l’Internet Movie Database
  5. a, b, c, d, e, f et g Philippe Lombard, « Les Tontons flingueurs (1963) », devildead.com/histoiresdetournages,‎ (consulté le 14 septembre 2013)
  6. a et b Anthony Palou, « Les Tontons Flingueurs, toute une époque », sur Le Figaro.fr,‎ (consulté le 30 novembre 2013).
  7. a et b Skasia, « Touchez pas aux "Tontons Flingueurs" », sur Le Figaro.fr,‎ (consulté le 30 novembre 2013).
  8. Conduit par Charles Lavialle.
  9. Construite par Jean-Charles Moreux.
  10. Documentaire Nous nous sommes tant aimés diffusé le 21 février 2011 sur France 3
  11. a et b L'information est indiqué au générique de fin.
  12. « Les Tontons Flingueurs », sur Ciné-ressources (consulté le 7 décembre 2013)
  13. 2006 janvier archive - PazBlog
  14. "Georges Lautner, le père des Tontons Flingueurs, est mort" Slate.fr, mis en ligne le 23/11/2013, consulté le 15/10/2014
  15. a et b "Mort de Georges Lautner, le réalisateur des "Tontons flingueurs", à 87 ans" le Huffington Post, mis en ligne et consulté le 22/11/2013
  16. « Les Tontons Flingueurs n'ont pas dit leur dernier mot », sur La Dêpeche.fr,‎ (consulté le 30 novembre 2013).
  17. Une rue des Tontons Flingueurs à Nantes, Le Figaro, 2 octobre 2013.
  18. Les Tontons Flingueurs font du barouf à Nantes, Le Figaro, 4 octobre 2013.
  19. Une rue au nom des « Tontons flingueurs » inaugurée samedi à Nantes, Le Progrès, 8 novembre 2013.
  20. Cinéma. Trombes d'eau pour la « rue des Tontons flingueurs » à Nantes, Ouest-France, 9 novembre 2013.
  21. Georges Lautner. La « rue des Tontons flingueurs » fraîchement inaugurée, Ouest-France, 23 novembre 2013.
  22. Attin : la rue de la Culbute rebaptisée « rue des Tontons flingueurs » !, La Voix du Nord, 18 novembre 2013.
  23. Montauban : un rond-point Tontons flingueurs, Le Figaro, 5 février 2014.
  24. Montauban : virage à droite pour Les Tontons Flingueurs, Le Figaro, 7 février 2014.
  25. Camille Moreau, « Marine Maurice alias Lulu la Nantaise », sur Observatoire du bonheur (consulté le 2 décembre 2014)
  26. « CAFE RESTAURANT LULU LA NANTAISE MONTAUBAN », sur Montauban Info (consulté le 2 décembre 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]