François Dupeyron

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dupeyron.
image illustrant un réalisateur image illustrant français
image illustrant un écrivain image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant un réalisateur français et un écrivain français.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les conventions filmographiques. Pour plus d’informations, voyez le projet Cinéma.

François Dupeyron
Description de cette image, également commentée ci-après

François Dupeyron en 2013 à une avant-première du film Mon âme par toi guérie

Naissance
Tartas (Landes)
Drapeau de la France France
Nationalité Drapeau de la France Française
Décès (à 65 ans)
Profession réalisateur et scénariste
Films notables La Chambre des officiers,
Mon âme par toi guérie

François Dupeyron est un écrivain et réalisateur français, né le à Tartas et mort le [1].

Biographie[modifier | modifier le code]

François Dupeyron est diplômé de l'IDHEC[2]. Il est le cofondateur, avec Mireille Abramovici, Jean-Denis Bonan, Richard Copans et Guy-Patrick Sainderichin, du collectif de cinéma militant d'extrême gauche Cinélutte (1973-1976).

Lors du Festival de Cannes 2009, il a reçu le « prix France Culture Cinéma », décerné à une personnalité du cinéma pour la qualité de son œuvre ou la force de son engagement. Ils sont ainsi cinq à l’avoir reçu : Alain Cavalier (2006), Rithy Pahn (2007), Sandrine Bonnaire (2008), François Dupeyron (2009) et Ronit Elkabtez (2010)[3].

Il était le compagnon de Dominique Faysse, actrice de plusieurs de ses films puis monteuse de ses longs-métrages à partir du film La Chambre des officiers et coscénariste de Drôle d'endroit pour une rencontre[4].

Parallèlement à sa carrière de réalisateur, François Dupeyron a écrit pour d’autres cinéastes (Nicole Garcia en 1994 – Le Fils préféré –, Frédéric Auburtin et Gérard Depardieu en 1999 – Un pont entre deux rives –, Yves Angelo en 2015 – Au plus près du soleil) et pour les lecteurs (il est l’auteur de plusieurs romans, dont Inguélézi (Actes Sud, 2004) et Chacun pour soi, Dieu s’en fout (Editions Léo Scheer, 2009)[5].

François Dupeyron meurt des suites d'une longue maladie le 25 février 2016 à l'âge de 65 ans.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Scénariste[modifier | modifier le code]

François Dupeyron est scénariste de toutes ses réalisations exceptées Trésor.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Metteur en scène

Publications[modifier | modifier le code]

  • Jean qui dort, Fayard, 2002
  • Inguélézi, Actes Sud, 2004
  • Le Grand Soir, Actes Sud, 2006 (réimp. 2009)
  • Chacun pour soi, Dieu s'en fout, Éditions Léo Scheer, 2009
  • Où cours-tu Juliette ?, Éditions Léo Scheer, 2010

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Décès de François Dupeyron, réalisateur de La Chambre des officiers» , Le Monde, 25 février 2016.
  2. 28e promotion, sortie en 1975.
  3. RIP François Dupeyron (1950-2016) sur www.profession-spectacle.com.
  4. « François Dupeyron », sur Canal+.fr (consulté le 13 février 2015).
  5. Thomas Sotinel, « Mort de François Dupeyron, réalisateur de « La Chambre des officiers » », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]