Littérature et sexualité

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Le sexe et l'érotisme accompagnent la naissance de la littérature[1]. Du Cantique des Cantiques au Kâmasûtra, du Banquet de Platon aux chants de Sappho, de L'Art d'aimer d'Ovide au Satyricon de Pétrone, des écrits libertins et blasphématoires du Divin Marquis à la philosophie transgressive et sacrilège de Georges Bataille, ces thèmes traversent siècles et civilisations.

La sexualité et ses manifestations directes ou indirectes, des représentations de l’acte sexuel aux signes du désir en passant par les symboliques de l’amour, font en effet partie intégrante de la littérature et ne sont pas confinées à un genre spécifiquement « érotique » ou « pornographique », aux frontières d'ailleurs floues et discutées.

Des nombreuses conquêtes de Dom Juan à L'Amour fou d’André Breton, des Confessions de Jean-Jacques Rousseau sur ses premiers émois sexuels aux Femmes damnées de Charles Baudelaire, la sexualité s’immisce entre les pages des œuvres littéraires sans distinction de genre : essai, théâtre, roman, poésie, etc[2].

Sappho, la dixième Muse, fresque du quatrième style de Pompéi
Donatien-Alphonse-François de Sade, le Divin Marquis, dessin de Van Loo

Érotisme ou pornographie ?[modifier | modifier le code]

Il est parfois difficile de classer un livre dans la catégorie pornographie ou érotisme, la subjectivité d'un tel classement étant importante.

Afin de distinguer la littérature « générale » de celle qualifiée d’érotique ou de pornographique, on peut s’interroger sur l’effet de la lecture : l’ouvrage suscite-t-il ou non une « excitation » chez le lecteur[3] ? Or, ce critère, très subjectif, est par conséquent très variable d’une personne à l’autre, d'un siècle à l'autre. Si les écrits du marquis de Sade peuvent en séduire certains, ils laisseront d’autres de glace ou même leur répugneront.

Pornographie ou création artistique ?

Faut-il alors regarder les motivations de l’auteur ou de l’éditeur ? Effectivement, certaines maisons d’éditions et certains auteurs se sont spécialisés dans la rédaction et la publication d’ouvrages érotiques ou pornographiques[4]. Le bibliophile ou le critique littéraire peuvent plus aisément qualifier d’érotiques les publications des éditeurs Gay et Doucé, Jean Fort, Charles Carrington ou, plus récemment, La Musardine ou les éditions Tabou.

Mais la littérature n’est pas à l’abri d’un « détournement de sens » par le lecteur : la biographie d’une martyre pourrait être lue comme un récit sadomasochiste, un Manuel secret des confesseurs (1864) pourrait servir de guide des « plaisirs interdits », etc. D'ailleurs, les éditeurs connaissent bien cette caractéristique : Charles Carrington a réédité en 1904 les Tortures et tourments des martyrs chrétiens composés en 1591 par Antonio Gallonio, Isidore Liseux a publié De la démonialité et des animaux incubes et succubes qu'écrivit en 1876 un ecclésiastique le R. P. Ludovico Maria Sinistrari, etc.

Faudrait-il plutôt, pour distinguer l'érotisme de la pornographie, juger le texte selon ses qualités littéraires (qualité d'écriture, importance du sujet, portée du texte, etc.) ? Un roman de gare vite rédigé, vendu sous le manteau, lu rapidement et tombé dans l'oubli serait alors qualifié de « pornographique », tandis que Histoire de l'œil de Georges Bataille entrerait dans la catégorie de « l'érotisme ».

Mais, logiquement, ne faudrait-il pas qualifier de « pornographiques » tous les mauvais textes (polars, romans de science-fiction, poème ou autre), qui ont été publiés ? N'oublions pas que le jugement de la critique et du public envers un œuvre littéraire évolue avec le temps : en 1857, le roman Madame Bovary de Gustave Flaubert a été condamné pour « outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs » ; à la parution de Thérèse Raquin en 1867, Émile Zola a été qualifié de « pornographe ».

Un autre critère souvent utilisé pour distinguer l'érotisme de la pornographie est la crudité ou l'obscénité des mots utilisés et des scènes représentées. Là encore, la subjectivité du lecteur peut grandement affecter la réception du texte : ce qui est choquant pour un lecteur ne le sera pas nécessairement pour un autre.

Au bout du compte, la distinction entre l'érotisme et la pornographie se fait dans la tête de chaque lecteur.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Grecs[modifier | modifier le code]

L'érotisme grec est empreint d'idéalisme et de passion, et inclut l'homosexualité (masculine : Platon, féminine : Sappho, les deux : Aristophane). Les Grecs inventent le « mythe des sphères », ou mythe de l'androgynie originelle : au début des temps, les êtres humains étaient doubles, homme-homme, femme-femme ou homme-femme[5], et l'intervention d'un dieu (Zeus) les a coupés en deux, pour en faire des hommes et des femmes séparées. Depuis, chaque être humain cherche sa moitié perdue depuis l'origine de l'humanité.

L'émergence des philosophies ascétiques (stoïcisme, épicurisme, scepticisme, à l'exception notable du cynisme[6]) entraînera une dévalorisation de l'érotisme, au motif que la sexualité est contraire à la vertu et à la tempérance du sage[réf. nécessaire].

Aristote, quant à lui, ne théorise presque pas l'amour, mais il met l'accent sur l'amitié[7] (valeur également partagée par les écoles de sagesse ascétique[8]). Il faudra attendre l'élégie romaine pour que la sexualité soit à nouveau célébrée dans la littérature, mais cette fois, sans la passion céleste et l'idéalisation du sentiment amoureux.

Latins[modifier | modifier le code]

Article connexe : Élégie.

L'érotisme latin est empreint de plaisir épicurien et de mesure. Ainsi, les poètes élégiaques (Catulle, Properce, Ovide, Tibulle) chantent l'amour entre personnes libres et consentantes, en dehors du cercle jaloux du mariage et de la sexualité facile représentée par la prostitution. Lucrèce condamne les excès de la passion amoureuse dévorante, et les illusions de l'amour idéal, pour ne retenir que le plaisir purement corporel et mesuré (considéré comme un besoin naturel).

La variante médio-platonicienne de l'érotisme latin se laisse aller à la passion, voire au mysticisme initiatique (Apulée et les Mystères isiaques).

Littérature orientale[modifier | modifier le code]

Mystique judéo-chrétienne[modifier | modifier le code]

Le langage érotique des grand(e)s mystiques est frappant, à la fois par sa chaste pureté et par sa violence amoureuse. Il s'inspire autant de la dialectique amoureuse de Platon, laquelle passait d'un érotisme corporel (Le Banquet) à un érotisme plus mystérieux, plus chaste, plus religieux (Phèdre), que de la Bible (notamment le Cantique des cantiques dans l'Ancien Testament, qui décrit le périple de deux amoureux de manière imagée, et le Nouveau Testament).

Les mystiques se décrivent comme les « époux(ses) » de Dieu, et parlent fréquemment d'union intime avec leur Dieu (voir Transverbération de sainte Thérèse[12]). Luther, quant à lui, parle de l'âme comme de l'« épouse du Christ »[13]. Jakob Böhme (1575-1624) parlera d'« Androgynie céleste ».

Littérature européenne[modifier | modifier le code]

Italie[modifier | modifier le code]

Allemagne[modifier | modifier le code]

Danemark[modifier | modifier le code]

Littérature française[modifier | modifier le code]

Ceci est une liste non exhaustive des livres en français, par ordre de siècle, puis alphabétique d’auteur.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

XIIe et XIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Héloïse et Abélard.

Le Moyen Âge invente le roman courtois, brillamment illustré par Chrétien de Troyes. Ce genre littéraire décrit les aventures initiatiques de grands chevaliers héroïques qui doivent gagner le cœur de l'aimée. La correspondance entre Héloïse et Abélard offre le cas exceptionnel d'une correspondance licencieuse au Moyen Âge, à la fin tragique[15].

Article connexe : Roman courtois.

Renaissance[modifier | modifier le code]

XVe siècle[modifier | modifier le code]

Illustration du Livre V de L'Heptaméron (édition de 1894)

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les Lunettes, un des plus célèbres Contes de Jean de la Fontaine.
La Vraye Histoire comique de Francion
illustration de Martin van Maele.

Période moderne[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Article connexe : Roman libertin.
Page de garde des Bijoux indiscrets.
Histoire de Saturnin, portier des chartreux
Édition de 1901 illustrée par Paul Avril.
Jouissances voluptueuses de deux personnes de sexe différent aux différentes époques de la vie
par Achille Devéria.
La Capucinière vue par Johann Nepomuk Geiger.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Frontispice des Diaboliques
par Félicien Rops.
Thaïs d'Anatole France. illustration de Martin van Maele (1901).
Auguste Rodin, lithographie pour Le Jardin des supplices, Ambroise Vollard, 1902.
Sonnet de Paul Verlaine,
illustration de Martin van Maële (1907).

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Cortège priapique.
L'Érotisme de Bataille
Inséparable du sacrilège, d'un sacré fascinant et repoussant
Martyre de sainte Agathe, peinture anonyme du XVIIe siècle.
Colette.
L'Art de la fessée.
Querelle de Brest,
l'univers de Genet vu par Charles Demuth.
Corydon.
Manuel de civilités pour les petites filles.
La Comtesse au fouet
illustration de Martin van Maele.
Les Rouilles encagées
Ex-libris de Franz von Bayros.
Le Magnétisme du fouet.
Françoise Maîtresse

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Livres dans les autres langues[modifier | modifier le code]

Practica officii inquisitionis heretice pravitatis.

Autobiographies[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Et bien avant l'écriture, avec les peintures rupestres comme l'a analysé Georges Bataille dans La Peinture préhistorique. Lascaux ou la naissance de l'art, publié en 1955. L'érotique de l’art préhistorique
  2. C'est d'abord de la littérature avant d'être de l'érotisme. Tout comme le roman policier, la science-fiction, elle ne peut être classée dans un genre mineur s'opposant à une littérature noble
  3. Il a fallu attendre le XIXe siècle et ses critiques bien-pensants pour considérer que « Le livre érotique est un moyen dont la sensation est la fin ».
  4. « Il y a de bons polars, de bons bouquins de SF, pourquoi pas de bons pornos ? Pourquoi la pornographie devrait-elle être laissée à des écrivains de second ordre ? Dénués de talent ? Pourquoi la vouer aux poubelles de la littérature, aux sex-shops ? » a décidé Esparbec.
  5. Platon, Le Banquet, discours d'Aristophane
  6. Certains cyniques, tels Hipparchia et Cratès de Thèbes, faisaient l'amour sur la place publique. Cf. Diogène Laërce.
  7. Cf. Aristote, Éthique à Nicomaque, livres VIII et IX.
  8. Cf. par exemple Épicure, Maximes capitales, et Marc Aurèle, Pensées pour moi-même.
  9. Platon, grand théoricien grec de l'érotisme, qualifie Sappho de « Dixième Muse » dans une épigramme sans doute apocryphe.
  10. Le Phèdre de Platon préfigure le langage et les images qui seront utilisés dans l'érotique mystique chrétienne.
  11. Lucrèce développe à la fin de ce livre IV une critique sévère de l'érotisme et de ses illusions.
  12. La description de l'extase que rédige sainte Thérèse d'Avila est profondément érotique par ses images et sa puissance. Cf. Vie par elle-même, Seuil, Points-Sagesses, 1995, ch. XXIX, pp.305-309.
  13. Martin Luther, Les grands écrits réformateurs, « La liberté du chrétien », XII, GF-Flammarion, 1992, p.213 : « la foi [...] unit l'âme au Christ, comme une épouse est unie à l'époux. [...] N'est-ce pas un heureux ménage qui se fonde, quand le fiancé riche, noble, juste, prend pour épouse la malheureuse et mauvaise petite prostituée que l'on méprise, la délivre de tout mal et l'orne de tout bien ? ».
  14. Voir aussi Julia Kristeva, Thérèse mon amour, Fayard, 2008.
  15. La sexualité dans le Haut-Moyen Âge (1180 à 1453)
  16. Ces ballades furent éditées par Levet à la suite du Testament.
  17. Le nom de plume de Philippe d'Alcripe est l'anagramme de Philippe Le Picard, son véritable patronyme, il s'intitulait de plus « sieur de Néri-en-Verbos », c'est-à-dire seigneur de rien en vert bois (parole). Il est plus assuré qu'il était bernardin de l'abbaye de Mortemer près de Lyons en Normandie.
  18. Il était baron de Florigny et évêque de Pamiers.
  19. Gabriel de Minut était chevalier-baron de Castéra et sénéchal de Rourgue.
  20. La date de naissance de Bonaventure des Périers reste une estimation.
  21. Il se suicida en se traversant de son épée au cours de l'hiver 1543/1544.
  22. Ces œuvres ont été réunies et publiées pour la première fois ensemble par Fernand Fleuret en 1911.
  23. Cet ouvrage valut à Claude Le Petit de monter sur le bûcher à Paris le 1er septembre 1662
  24. François Ménard, poète toulousain
  25. Les trois éditions différentes de l’Histoire comique de Francion ont été faites à Paris chez Pierre Billaine.
  26. Le docteur Nicolas Venette
  27. Les Contes et Romans de Diderot ont été publiés à la "Bibliothèque de la Pléiade" en 1962.
  28. Ce poème héroï-comique en dix-huit chants sur les utilisations d'un manche à balai fut composé en vingt jours.
  29. Cette première édition fut faite sous le titre de L'Arétin.
  30. Pour composer ce poème héroï-comique, l'abbé ne mit cette fois que quinze jours.
  31. Ces contes réunis et édités par la comtesse de Turpin se composent de : Zulmis et Zelmaïde (1745), Le sultan Misapouf et la princesse Grisemine (1746), Il eut tort (1750), Histoire de la félicité (1751), Tant mieux pour elle (1760).
  32. Ce récit fut aussi édité sous le titre Histoire de dom B***, portier des chartreux.
  33. Écrivain irlandais d'expression française.
  34. La conversion de Mirabeau fut publiée alors qu'il était emprisonné à Vincennes.
  35. Cette violente charge anti-cléricale a été attribuée sans preuve à Mirabeau car elle est bien dans le style et la veine du « Flambeau de Provence ». L'auteur y fustige le despotisme et l'hypocrisie monacales, réclame l'abolition des vœux monastiques et la dissolution de tous les ordres religieux.
  36. L'attribution de ce roman à Mirabeau est probable mais pas assurée.
  37. Cette correspondance fut d'abord publiée sous le titre de Lettres originales de Mirabeau écrites au donjon de Vincennes pendant les années 1777, 78, 79 et 80.
  38. Nerciat annonce cet ouvrage comme étant l'œuvre posthume « du très recommandable docteur Cazzonè, membre extraordinaire de la jouyeuse Faculté Phallo-coïro-pygo-glotto-nomique ».
  39. Recueil de dix-neuf poèmes servant de légendes à une suite de gravures illustrant les différentes positions amoureuses dues à Elluin d'après les dessins de Borel. Dialogue entre le con et le vit.
  40. Ce pamphlet fut longtemps attribué à Labadie.
  41. Restif de La Bretonne publia cet ouvrage sous le pseudonyme de M. Linguet.
  42. La Morlière sous-titra son conte Histoire indienne, ouvrage sans vraisemblance.
  43. Les œuvres complètes du Divin Marquis ont été publiées à la "Bibliothèque de la Pléiade" en 1990.
  44. Les Cent Vingt journées de Sodome.
  45. Cet ouvrage porte comme sous-titre « Méditations de philosophie éclectique sur le bonheur et le malheur conjugal ».
  46. Adolphe Belot, éropraticien
  47. Poursuivi par la justice pour la publication de cet ouvrage, Paul Bonnetain fut acquitté par la cour d'assises de la Seine le 27 décembre 1884.
  48. * Gallica : Dictionnaire érotique moderne d'Alfred Delvaux
  49. La première édition du dictionnaire de Delvaux, professeur de langue verte, fut condamné à être détruite par le tribunal correctionnel de la Seine en 1865.
  50. Le livre de Dulaure fut condamné en 1825 et réimprimé à Paris en 1885.
  51. De Paul Duval à Jean Lorrain
  52. La première édition étant incomplète les « Poésies libertines » ont été rééditées en 1935.
  53. Deux nouvelles éditions de cette correspondance sont parues en 1927 et 1960.
  54. Cette première édition se fit clandestinement à Bruxelles, elle était sous-titrée « Dialogues infames. Scènes réelles de la vie de nos mondaines ».
  55. Cet ouvrage paru avec comme nom d'auteur « Marquis de Valognes ».
  56. Cette « Comédie humaine », très orientée par un catholicisme conservateur, est bien oubliée aujourd'hui. Restent quelques tomes qui surnagent dont « Le vice suprême » et « Androgyne ».
  57. Jean-Paul Ponthin souligne dans le Dictionnaire des œuvres érotiques, op. cité, que l'attribution à Tilly reste sujette à caution.
  58. Aimienne ou le détournement de mineure Texte en ligne
  59. Le titre complet est : Parisiennes de ce temps en leurs divers milieux, états et conditions : études pour servir à l'histoire des femmes, de la société, de la galanterie française, des mœurs contemporaines et de l'égoïsme masculin.
  60. Ces six sonnets furent ensuite édités dans Parallèlement en 1889.
  61. Une première édition du Parnasse avait été faite en 1884 par Gay, sous forme de recueil de pièces en vers, épigrammes et chansons d'auteur du XVIIIe siècle.
  62. Ces trois recueils furent réunis dans les « Œuvres complètes de Guillaume Apollinaire », éditées à 200 exemplaires à Barcelonette en 1934.
  63. Une publication partielle avait été faite en 1947 sous le titre « Ombre de mon amour »
  64. Œuvres complètes de Georges Bataille ont été publiées par Gallimard, en douze volumes, entre 1970 et 1988. Il est entré à la "Bibliothèque de la Pléiade" en 2004.
  65. Ce texte fut repris en 1970 dans les Œuvres complètes de Bataille.
  66. Réédité en 1961 à la suite du Coupable pour former le T. II de la Somme d'Athéologie.
  67. Première parution en 1947 sous le titre La haine de la poésie
  68. Présentation et analyse des romans érotiques de Michel Bernard
  69. La première édition se fit sous le titre de Tableau de l'Amour vénal, la seconde édition fut faite en 1925.
  70. L'Art de la fessée illustré par Milo Manara
  71. Il avait été écrit dans la prison de Fresnes en 1942.
  72. Ce recueil contient entre autres Le condamné à mort et Marche funèbre.
  73. Deux premières moutures de cet essai de Gide avaient été imprimées en 1911 et 1920, mais incomplète elles n'avaient pas été rendues publiques.
  74. Aventure de Catherine Crachat, à partir de 1947, regroupe deux romans de Jouve, Hécate de 1928 et Vagadu de 1931.
  75. Réédité en 1956 dans les Œuvres complètes avec Petit Ami et In Memoriam.
  76. Mais rédigé vingt ans plus tôt dans sa période surréaliste.
  77. Le « Manuel de civilités pour les petites filles » a été réédité en 1969 avec des illustrations tirées des livres de la comtesse de Ségur.
  78. En 1979, Georges Pichard a illustré une nouvelle édition de « Trois filles de leur mère »Édition de Georges Pichard
  79. Auteur lituanien d'expression française.
  80. Roman sous-titré « Sur la flagellation à l'école et dans le monde ».
  81. Femme de lettres égyptienne d'expression française.
  82. Louis Perceau, explorateur et fournisseur de l'Enfer
  83. La première édition, tirée à un petit nombre d'exemplaires, fut en partie saisie et détruite par la police ; une seconde édition eut lieu en 1970.
  84. Présentation de La chapelle sextine.
  85. Les différences de pratiques entre l'évêque de Lodève et Nicolas Eymerich, un de ses successeurs, sont décrites dans le Manuel de l'inquisiteur.
  86. Le liesbianisme de Nicolas Chorier (extraits de dialogues)
  87. Pour titre, le traducteur, l'abbé François Granet, choisit : « Histoire des flagellants où l'on fait voir le bon et le mauvais côté des flagellations parmi les chrétiens ».

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Pia (sous la direction de), Dictionnaire des œuvres érotiques, Mercure de France, Paris, 1971.
  • Philippe Di Folco (sous la direction de), Dictionnaire de la pornographie, Presses Universitaires de France, Paris, 2005.
  • Alessandro Bertolotti, Curiosa la bibliothèque érotique, Editions de la Martinière, 2012.

Illustrateurs[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]