Jean Genet

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Jean Genet
Jean Genet à Vienne (Autriche), en décembre 1983
Jean Genet à Vienne (Autriche), en décembre 1983

Activité(s) Écrivain
Naissance 19 décembre 1910
Paris, France France
Décès 15 avril 1986
Paris, France France
Langue d'écriture français
Œuvres principales

Jean Genet (Paris, 19 décembre 1910 - id., 15 avril 1986) est un écrivain, poète, et auteur dramatique français. Par une écriture raffinée et riche, Jean Genet exalte la perversion, le mal et l'érotisme à travers la célébration de personnages ambivalents au sein de mondes interlopes.

Sommaire

[modifier] Biographie

De père inconnu (Son nom était Blanc selon les archives de l'Assistance publique), abandonné à la naissance par sa mère, le jeune Jean Genet est envoyé dans une famille nourricière du Morvan (Alligny-en-Morvan). Cette région, véritable « laiterie » de la France au début XXe siècle, regroupe alors une grande proportion des familles mandatées par l'Assistance publique pour recueillir et élever les enfants abandonnés de la IIIe République.

La famille adoptive de Genet lui offre l'éducation communale, une mère de lait douce et aimante, un environnement protégé. L'enfant y est heureux, bon élève et enfant de chœur, mais réservé et taciturne. De cette époque remontent les premiers émois masculins de Genet, en la personne du petit Lou Culafroy — qui deviendra plus tard Divine, héros et ensuite héroïne de Notre-Dame-des-Fleurs — ainsi que d'hommes plus âgés, braconniers de passage ou marginaux égarés. Il obtient la meilleure note de sa commune au certificat d'études primaires

Il commet son premier vol à l'âge de 10 ans. C'est l'acte fondateur de la mythologie de Genet qui, fustigé pour son acte, donne un change très existentialiste en sanctifiant son geste, revendiquant ainsi une antisocialité profonde. Il fugue et, à 13 ans, est séparé d'office de sa famille d'adoption pour suivre une formation de typographe. Fuguant à nouveau, il est enfermé dans la colonie pénitentiaire de Mettray, où se cristallisent ses tentations homosexuelles ainsi que toute la liturgie de domination/soumission, la hiérarchie masculine et virile et la féodalité brutale qui en découlent aux yeux de Genet.

Il quitte les lieux à 18 ans, s'engage dans la légion étrangère. Il découvre pour la première fois l'Afrique du Nord, le Proche-Orient, qui lui laissent une très forte impression de par les passions qui y règnent, le charisme mâle et volontaire de ses habitants. Revenu à Paris, vivant de petits larcins (dont le vol de livres), Genet fréquente plusieurs prisons, dont la maison d'arrêt de Fresnes.

Il y écrit ses premiers poèmes et ses quelques ébauches de roman, sans cesse reprises, refondues, rejetées. Genet est un perfectionniste, un éternel insatisfait, un obsédé de la beauté du mot. Lui qui sacralise le geste, la signification de l'acte, n'admet la viabilité du verbe que lorsque il est beau, puissant, racé.

Ses premiers romans paraissent. Censurés, car jugés pornographiques, ils se distribuent sous le manteau. Le journal du voleur décrit ses errances adolescentes hors de France. Le miracle de la rose met en parallèle ses années de prison et sa fascination pour un assassin avec ses années à la colonie de Mettray. Notre-Dame-des-Fleurs évoque l'enfance et les créatures ambiguës de la nuit homosexuelle parisienne du Paris d'avant-guerre. Dans Pompes funèbres (1947), Jean Genet propose une vision homoérotisée d'Hitler, ainsi qu'un regard poétique sur les rapports qu'entretiennent la violence nazie et l'attirance sexuelle.

« Les joyeux l'appellent encore "œil de bronze" ce que l'on nomme aussi "la pastille", "la rondelle", "l'oignon", "le derch", "le derjeau", "la lune", "son panier à crottes". (...)

La vénération que je porte à cet endroit du corps et l'immense tendresse que j'ai accordée aux enfants qui me permirent d'y pénétrer, la grâce et la gentillesse du don de ces gosses, m'obligent de parler de tout cela avec respect. Ce n'est pas profaner le mort le mieux aimé que dire (...) le bonheur qu'il m'offrit quand mon visage était enfoui dans une toison que ma sueur et ma salive rendaient moites, se collant en de petites mèches qui séchaient après l'amour et restaient rigides (...). J'aimai la violence de sa queue, son frémissement, sa taille, les boucles de ses poils, la nuque, les yeux de ce môme et le trésor unique et ténébreux, "l'œil de bronze" qu'il ne m'accorda que très tard, un mois avant sa mort environ. »[1]

Fasciné par les cultes du corps et de la virilité développés par le nazisme, il fait dans le même ouvrage l'apologie de la Milice :

« J'aime ces petits gars dont le rire ne fut jamais clair. J'aime les miliciens. Je songe à leur mère, à leur famille, à leurs amis, qu'ils perdirent tous en entrant dans la Milice. Leur mort m'est précieuse (...).

Le recrutement s'en fit surtout parmi les voyous, puisqu'il fallait oser braver le mépris de l'opinion générale qu'un bourgeois eut craint, risquer d'être descendu la nuit dans une rue solitaire, mais ce qui nous attirait surtout c'est qu'on y était armé. Ainsi j'eus, pendant trois ans, le bonheur délicat de voir la France terrorisée par des gosses de seize à vingt ans (...).

J'aimais ces gosses dont la dureté se foutait des déboires d'une nation (...). J'étais heureux de voir la France terrorisée par des enfants en armes, mais je l'étais bien plus quand ces enfants étaient des voleurs, des gouapes. Si j'eusse été plus jeune, je me faisais milicien. Je caressais les plus beaux, et secrètement je les reconnaissais comme mes envoyés, délégués parmi les bourgeois pour exécuter les crimes que la prudence m'interdisait de commettre moi-même. »[2]

Cela ne fait pas pour autant de Jean Genet un thuriféraire du régime nazi ou de la collaboration. Provocateur et scandaleux, il cherche à déclencher chez le lecteur après la guerre une prise de conscience extrême de l'extraordinaire séduction du mal. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Cocteau et Sartre voyaient en lui un moraliste alors que Mauriac se contentait de le cataloguer d'"excrémentiel". En montrant à la société le spectacle de sa propre fange, Genet accule le bourgeois dont l'ordre est régi par une violence normée (la peine de mort en étant le point culminant) : il voit dans la défaite de 1940 une occasion d'inverser les termes de cette violence, de faire du bourreau une victime méprisable.

C'est sous ce prisme qu'il faut lire ces lignes sur l'Allemagne nazie :

« Il est naturel que cette piraterie, le banditisme le plus fou qu'était l'Allemagne hitlérienne provoque la haine des braves gens, mais en moi l'admiration profonde et la sympathie. Quand un jour, je vis derrière un parapet tirer sur les Français les soldats allemands, j'eus honte soudain de n'être pas avec eux, épaulant mon fusil et mourant à leurs côtés (...).

Je note encore qu'au centre du tourbillon qui précède - et enveloppe presque - l'instant de la jouissance, tourbillon plus enivrant quelquefois que la jouissance elle-même, la plus belle image érotique, la plus grave, celle vers quoi tout tendait, préparée par une sorte de fête intérieure, m'était offerte par un beau soldat allemand en costume noir du tankiste. »[3]

Et du Massacre d'Oradour-sur-Glane :

« On me dit que l'officier allemand qui commanda le massacre d'Oradour avait un visage assez doux, plutôt sympathique. Il a fait ce qu'il a pu - beaucoup - pour la poésie. Il a bien mérité d'elle (...). J'aime et respecte cet officier. »[4]

Cocteau et Sartre encensent ce mauvais garçon de la scène littéraire française et le considèrent comme le génie de leur temps. Cocteau le sauve de la prison à perpétuité et Sartre se met à écrire une œuvre sur lui (Saint Genet, comédien et martyr), en faisant l'exemplum de sa philosophie existentialiste. Ce livre déprimera profondément Genet et l'empêchera d'écrire, à ses propres dires[5], pendant près de dix ans tant sa « mécanique cérébrale y était décortiquée » (Genet faisant ici allusion à la théorie des "tourniquets" développée par Sartre à son sujet).

Genet, au faîte de sa gloire parisienne, fréquente Sartre, Simone de Beauvoir, Alberto Giacometti, Henri Matisse, Brassaï. Il entame une carrière de dramaturge ; précédées par sa réputation et son odeur de scandale, ses pièces sont des succès, contrastant avec un accueil critique très ambivalent et une diffusion longtemps confidentielle. Les plus grands metteurs en scène montent ses premières pièces: Roger Blin monte Les Nègres puis Les Paravents.

Le propos de Genet se fait plus engagé, la politique le titille. Il élève la voix contre la tyrannie blanche, la domination occidentale, l'état déplorable dans lequel la France abandonne ses anciennes colonies.

Abandonnant quelque temps l'écriture, il se consacre à des combats politiques : Black Panthers (qu'il rencontre et soutient dès 1970) aux États-Unis, les Palestiniens de l'OLP (il y rencontre Yasser Arafat et Leïla Chahid en septembre 1982, et est le premier Occidental à pénétrer dans Chatila, après les massacres perpétrés par les milices chrétiennes, alliées de l'armée israélienne). Il en tire son texte politique majeur Quatre heures à Chatila[6]. Il est aussi connu pour ses propos considérés comme antisémites :

« Le peuple juif, bien loin d'être le plus malheureux de la terre, - les Indiens des Andes vont plus au fond dans la misère et l'abandon - comme il a fait croire au génocide alors qu'en Amérique, des Juifs, riches ou pauvres, étaient en réserve de sperme pour la procréation, pour la continuité du peuple élu.

Dans ce pouvoir exécrable il (le peuple juif) s'enfonce tellement loin qu'on peut se demander, une fois de plus dans son histoire, s'il ne veut pas, méritant l'unanime condamnation, retrouver son destin de peuple errant, humilié, au pouvoir souterrain. Il s'est, cette fois, trop exposé dans la lumière terrible des massacres qu'il a cessé de subir mais qu'il inflige, et il veut retrouver l'ombre d'autrefois pour redevenir, supposant l'avoir été, le " sel de la terre ".

Mais alors quelle démarche !

L'Union soviétique, les pays arabes, aussi veules soient-ils, en refusant d'intervenir dans cette guerre, auraient donc permis à Israël d'apparaître enfin aux yeux du monde et en plein soleil, comme un dément parmi les nations ? »[5]

Ces propos n'ont suscité que des commentaires lénifiants de Sartre[7], ou très critiques de la part de nombres d'intellectuels qui mettaient notamment en cause ses propos sur Hitler[8].

Il revient plus tard au théâtre, puis à l'écriture romanesque. Le décès de son compagnon, Abdallah (qui lui a inspiré le poème Le funambule) et sa toxicomanie aux barbituriques mettent à mal son mode de vie d'errance. Genet, jusqu'à la fin, vit dans des chambres d'hôtel sordides, souvent près des gares, ne voyageant qu'avec une petite valise remplie de lettres de ses amis et de manuscrits.

Les combats politiques l'occupent jusqu'à la fin de sa vie, prenant systématiquement fait et cause pour les opprimés, les faibles, les pauvres oubliés de la richesse du monde.

Le 15 avril 1986, rongé par un cancer de la gorge, l'écrivain fait une mauvaise chute la nuit dans une chambre d'hôtel parisien et se tue. Jean Genet vient de mourir comme il avait vécu, dans l'errance et la solitude. Il est enseveli au vieux cimetière espagnol de Larache au Maroc.

[modifier] Influence en art

[modifier] Littérature

Jean Genet, dans sa jeunesse, a été profondément inspiré par Les nourritures terrestres de André Gide, il a d'ailleurs cherché à rencontrer l'écrivain. C'est en partant de ce modèle qu'il a créé certains de ses personnages. La vie de Jean Genet - et sa mise en scène - telle que décrite notamment dans Le Journal du Voleur, où il se présente sous les traits d'un vagabond anti-social et mystique, a servi d'inspiration aux auteurs de la Beat Generation. On le trouve cité dans l'œuvre de l'écrivain proche du mouvement Beat Charles Bukowski, et de façon élogieuse dans la correspondance de Jack Kerouac.

[modifier] Musique

  • Le chanteur japonais d'acid-folk Kazuki Tomokawa a écrit une chanson en hommage à Jean Genet sur son album Erise No Me (en français : Les yeux d'Élise) ; il s'agit de la chanson Jean Genet ni Kike.
  • Une chanson a également été écrite par Cocorosie : Beautiful Boyz, sur l'album Noah's Ark.
  • Mansfield.TYA refait la bande son du film Un chant d'amour à l'occasion d'un ciné-concert en 2004. On retrouve aussi un hommage à Jean Genet dans leur discographie sur le titre La cour de l'est (extrait du 7 titres Fuck)
  • La chanson The Jean Genie de David Bowie, issue de l'album Aladdin Sane (1973) fait peut-être référence à Jean Genet.
  • Christian Caujolle a écrit plusieurs chansons inspirées de l'œuvre de Genet dont A Maurice Pilorge pour le groupe Casse pipe qui l'interprète sur l'album La part des anges
  • Le chanteur Nicolas Bacchus (Nicolas Bages) a mis en musique le poème Cayenne de Genet, écrit en 1939 à la prison de St Brieuc. Le titre figure sur le premier album Coupe d'immonde et le poème est lisible sur le site du chanteur.
  • Il est fait référence à Jean Genet dans la chanson des Pogues Hell's Ditch (Shane MacGowan/Jem Finer).
  • Il est également fait référence à Jean Genet dans la chanson We Were Lovers de Daniel Darc et Bill Pritchard, parue sur leur vynile Parce que en 1988.
  • Jean Genet est une des influences majeures de Douglas Pierce, leader du groupe de néofolk Death In June.
  • Dire Straits fait une brève mention de Jean Genet dans la chanson Les boys.
  • La compositrice et chanteuse Hélène Martin met en musique et enregistre un extrait du poème Le condamné à mort en 1961. Plus tard elle adaptera l'ensemble du poème qui sera chanté par Marc Ogeret en 1970. Etienne Daho chante l'extrait de 1961 sous le nom Sur mon cou en 1996 et le reprend régulièrement lors de ses concerts.
  • Le chanteur anglais Pete Doherty cite Jean Genet dans son album Grace/Wastelands (2009). A la fin du morceau Last of the English Roses, il lit un court passage de Notre-Dame-des-Fleurs (1944).
  • L'album Elegy du saxophoniste et compositeur américain John Zorn rend un hommage à Jean Genet. (1992)
  • La chanson "Lady of the flowers" de Placebo fait référence à Notre-Dame-des-Fleurs (1944).
  • Le compositeur hongrois Peter Eötvös a mis en musique Le Balcon en 2002 (revisé en 2004).

[modifier] Œuvre

Autobiographie
Romans
Théâtre
Récits
  • Un captif amoureux (1986)
Film
Textes et entretiens
Poésie

[modifier] Bibliographie

  • Claude Bonnefoy, Jean Genet, Éd. universitaires, Paris, 1965.
  • Roland Caillaux, vingt Lithographies pour un livre que j'ai lu (à propos de Notre-Dame-Des-Fleurs de Jean Genet. Dessins refusés par l'auteur). Lille: QuestionDeGenre/GKC, 1996.Présentation Patrick Cardon.
  • Mohamed Choukri, Jean Genet et Tennessee Williams à Tanger, Quai Voltaire, Paris, 1992.
  • Jean Cocteau, Le Passé défini, 3 vol., Gallimard, Paris, 1983.
  • Marc Dambre, « Journal du voleur » de Jean Genet, Gallimard foliothèque, Paris, 2000.
  • Jacques Derrida, Glas, Galilée, Paris, 1974.
  • Albert Dichy & P. Fouché, Jean Genet, essai de chronologie, 1910-1944, Bibliothèque de littérature française contemporaine, université de Paris-VII, I.M.E.C., Paris, 1988.
  • Aïcha El Basri, L’Imaginaire carcéral de Jean Genet, L’Harmattan, Paris, 1999.
  • Didier Eribon, Une morale du minoritaire. Variations sur un thème de Jean Genet, Fayard, Paris, 2001.
  • Nathalie Fredette, Figures baroques de Jean Genet, Montréal, XYZ, et Saint-Denis, Presses universitaires de Vincennes, 2001.
  • Jane Giles, Un chant d'amour. Le cinéma de Jean Genet, Macula, Paris, 1993.
  • J.A. Gitenet, Réflexions sur l'univers homosocial dans Splendid's de Jean Genet. L'homme divisé, L'Harmattan, Paris, 2002.
  • J.A. Gitenet, Jean Genet:problématique des masculinités dans Haute Surveillance. L'homme déplié, L'Harmattan, Paris, 2003.
  • J.A. Gitenet, Le no man's land de l'image dans "Elle" de Jean Genet. L'homme disloqué, L'Harmattan, Paris, 2004.
  • Juan Goytisolo, Les Royaumes déchirés, trad. J. Lacor, Fayard, Paris, 1988.
  • Jérôme Hankins, Genet à Chatila, Solin, Arles, 1992.
  • Mairéad Hanrahan, Lire Genet, une poétique de la différence, Presses universitaires de Montréal et de Lyon, Montréal et Lyon, 1997.
  • Marie-Claude Hubert, L’Esthétique de Jean Genet, Liège, SEDES, 1996.
  • Hédi Khelil, De l’extranéité à l’altérité, figures de l’écriture dans l’œuvre de Jean Genet, Academia Bruylant, Louvain-la-neuve, 2003.
  • I. Jablonka, Vérités inavouables de Jean Genet, Seuil, Paris, 2004. ISBN 202067940X
  • B.G Kennely, Unfinished Business:Tracing incompletion in Jean Genet's Posthumously Published Plays, Rodopi, Amsterdam, 1997.
  • Hadrien Laroche, Le Dernier Genet, Seuil, Paris, 1997.
  • Violette Leduc, La Folie en tête, Gallimard, Paris, 1970.
  • Arnaud Malgorn, Jean Genet, qui êtes-vous ?, La Manufacture, Lyon, 1988.
  • Arnaud Malgorn, Jean Genet, portrait d’un marginal exemplaire, Gallimard Découvertes, Paris, 2002.
  • Alain Bernard Marchand, Genet. Le joueur impénitent, Les Herbes rouges, Montréal, 1997.
  • Kate Millett, La Politique du mâle (Sexual Politics, 1969), traduit par Élisabeth Gille, Stock, Paris, 1971, rééd. Seuil points actuel.
  • Jean-Bernard Moraly, Jean Genet, la vie écrite, La Différence, Paris, 1988.
  • Les Nègres au port de la Lune, Genet et les différences, ouvr. coll., ibid., 1988.
  • Marie Redonnet, Jean Genet, le poète travesti, Grasset, Paris, 2000.
  • Jean-Pierre Renault, Une enfance abandonnée : Jean Genet à Alligny-en-Morvan, La Chambre d’échos, Paris, 2000
  • Jean-Paul Sartre, Saint Genet, comédien et martyr, Gallimard, Paris, 1952.
  • Edmund White, Jean Genet, trad. P. Delamare, ibid., 1993.

[modifier] Notes et références

  1. Pompes funèbres pages 16-17 - Editions Gallimard, 1953
  2. Pompes funèbres pages 80-81 - Editions Gallimard, 1953
  3. Pompes funèbres pages 133-134- Editions Gallimard, 1953
  4. Pompes funèbres pages 262- Editions Gallimard, 1953
  5. ab L'Ennemi déclaré - Textes et entretiens, Gallimard, 1991
  6. Quatre heures à Chatila
  7. Dans Saint Genet, comédien et martyr (1952), Sartre écrit : « Genet est antisémite. Ou plutôt il joue à l’être. »
  8. Genet antisémite ? par C. Hougue dans les Cahiers de l'ATP (2005)

[modifier] Liens externes

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