Sexualité de groupe

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Scène de komos, amphore attique, v. 560 av. J.-C., Staatliche Antikensammlungen de Munich.
Scène érotique, bord d'une coupe attique, v. 510 av. J.-C., musée du Louvre.

La sexualité de groupe désigne un ensemble de conduites sexuelles et sociales qui incluent des pratiques sexuelles, des types de relations, des émotions et des significations impliquant simultanément plus de deux individus ; s’il s’agit d’une relation durable ou faisant intervenir à un degré relatif des émotions et des sentiments amoureux, on parlera de « polyamour » ; s’il s‘agit de relations plus passagères et n'impliquant pas nécessairement des actes de pénétration, on parlera de « mélangisme » (bien que cette acception du terme soit restrictive). Enfin ces différentes relations peuvent avoir lieu en privé sans impliquer la présence de tiers, ou bien en public dans des établissements commerciaux spécialisés et dédiés à ces pratiques qu'il s'agisse d'établissement de bains ou de saunas, de dancings ou boites de nuit. Il y a une pratique de sexualité de groupe dont on parle moins dans le registre de l'érotisme consensuel : les « tournantes » qui consistent parfois en des scènes de viol collectif ou d'actes sexuels commis sous la contrainte.

La sexualité de groupe parait intemporelle, des scènes explicites apparaissant à toutes époques : les rituels de Komos et Bacchus[1], la représentation de certains bains médiévaux[2], les écrits libertins et leurs illustrations, les différents témoignages sur les « bordels » jusqu’au milieu du XXe siècle. En France aujourd'hui, l'échangisme est une pratique rare[3]

Dans un groupe, chacun peut assouvir des fantasmes, à distance comme l'exhibitionnisme et le voyeurisme, en allant jusqu’aux attouchements, caresses, masturbations, baisers et, bien entendu, en ayant des rapports sexuels. Ce comportement concerne aujourd’hui des individus de toutes conditions sociales[4] ou orientations sexuelles et peut s‘associer à d’autres pratiques, qu’elles soient plus ou moins communément admises (BDSM). Souvent présenté comme attenante à la libération sexuelle, une grande part de la sexualité de groupe est perçue de façon erronée, selon certains féministes, surtout comme une tentative de réaction pour perpétuer le pouvoir masculin dans la société contemporaine[5]. Cela dit, il suffit d'aller faire un tour dans un club échangiste, et surtout dans les soirées dites « trio » pour constater que ce sont bien les hommes qui sont au service des désirs et des plaisirs sexuels des femmes qui peuvent ici s'exprimer avec toute la force et l'intensité qui est réprimée dans la vie courante. Il n'est pas tout à fait sûr que l'échangisme soit le lieu de la domination masculine, et il s'agirait plutôt d'essayer de comprendre comment les pouvoirs et les désirs sexuels de femmes et des hommes s'organisent et se négocient. Au voyeurisme des hommes vient répondre l'exhibitionnisme des femmes, conduites sexuelles qui peuvent être la source de profondes satisfactions.

Les espaces de rencontre[modifier | modifier le code]

Un monde discret, plus vraiment secret[modifier | modifier le code]

Malgré des assouplissements juridiques récents qui rendent difficiles les « descentes de la Mondaine »[6], les rencontres sexuelles en groupe intègrent encore un tabou, frôlent l’illégalité (exhibitionnisme ou polygamie), et leurs pratiques restent amplement contestés - y compris dans le champ psychiatrique (« paraphilie »). C’est pourquoi les rencontres ont encore lieu dans des espaces privés et discrets qui restent directement associés aux autres pratiques sexuelles ayant été légalement ou moralement réprouvées (prostitution, homosexualité, travestissement, etc.). Les « bars à hôtesses » ne convenant généralement plus, les moments de rencontre ont lieu chez des particuliers, dans des chambres d’hôtel, des véhicules spacieux, dans des extérieurs peu fréquentés (plages, bois[7] et autres sites isolés servant aussi à la « drague » pour les gays, les « frangins et frangines ») ou, le plus généralement, dans des clubs spécialisés.

Article détaillé : Club échangiste.

Proliférant depuis la fin des années 1960, le club dit « libertin » (souvent encore appelé club échangiste) est un établissement « privé » totalement conçu pour la sexualité de groupe. Beaucoup de clubs montrent une relative distance par rapport aux pratiques sexuelles minoritaires : interdiction aux hommes seuls (soirées couples), port obligatoire d'une jupe pour les femmes...

Un champ libertaire, libéral et commercial[modifier | modifier le code]

Si la sexualité de groupe était associée à une relative discrétion avant le milieu des années 1990, une véritable mode s’est instituée : on a « créé le besoin »[8]. Le sexe devient un commerce comme les autres, certains sex shop remplacent leur devanture noire par une vitrine exposant ouvertement des dessous sexy, les revues (y compris les revues dites « féminines ») abordent sans complexe le sujet qui s’accompagne de tout un équipement (sex toys) pris sous l’angle de l’achat plus que de l’analyse : le sexe se confond avec l’outillage et la performance des pratiquants (chirurgie esthétique, mensuration), de leur nombre, et de la nature excentrique des pratiques[9].

Le sexe, censé être gratuit au même titre que l’on est théoriquement libre de disposer de son corps, est devenu un mode de consommation où les règles de l’accumulation, les lois du in et du out s’instaurent. Finalement, la sexualité de groupe s’avère indissociable de son temps, ce glissement ayant été traité par Michel Houellebecq dans Extension du domaine de la lutte et surtout dans Les Particules élémentaires. L’exemple qu’il prend au Cap d’Agde est devenu éloquent. L’ensemble aménagé dans les années 1970 comme une vaste plage naturiste[10] s’est amplement détourné pour devenir le « premier site libertin d’Europe » avec des campings ou hôtels « pour couples » qui mélangent naturisme et « non conformisme », les plages devenant en soirée des lieux de rencontre (voir par ex. le film Les Textiles de Franck Landron[11]). Cependant, depuis une dizaine d‘années, la présence policière interdit l'accès aux dunes et contraint les pratiquants à limiter leurs activités à l’intérieur des clubs et autres commerces du sexe.

Internet : un outil de médiation sexuelle ?[modifier | modifier le code]

Tout d’abord limitée à des cercles d’amis qui se communiquaient des adresses par le bouche-à-oreille ou à quelques amateurs lisant les petites annonces ou les revues spécialisées, la démocratisation des nouveaux outils de communication (dès l’arrivée du « minitel rose ») favorise la pratique des rencontres intimes chez des particuliers ou dans des « soirées privées »[12]. Pris dans un sens très large (exhibitionnisme et voyeurisme virtuel impliquant de facto plus de deux individus), la sexualité de groupe peut s’étendre à la simple diffusion d'images sur internet (webcam) - ceci touchant une part croissante des jeunes : ainsi, 36 % des femmes et 24 % des hommes de 18–19 ans en 2006 disent s’être connectés à un site de rencontre sur internet. Les serveurs internet peuvent ainsi apparaitre comme un premier sas initiatique, aisément franchissable, vers une sexualité de groupe ; surtout si l’on considère que certains de ces sites définissent précisément les « fantasmes » de leurs membres et font la publicité des clubs. Cependant, si beaucoup d’auteurs veulent régulièrement voir une montée en puissance du phénomène, les réalités statistiques ne montrent pas (encore) d’évolutions notoires sur le long terme[13].

Vers une typologie de la sexualité en groupe[modifier | modifier le code]

Nommer la sexualité de groupe[modifier | modifier le code]

Si l’on évoquait ouvertement dans les années 1970 en France la notion de libération sexuelle et de « couple moderne », qui sous-entendait l’admission des relations extra-conjugales et même d’échangisme, ce vocabulaire va rapidement disparaitre. Aussi, les termes désignant les formes de sexualité hors-couple ont rapidement tendance à passer en désuétude : les orgies, les partouzes ou les parties carrées sembleraient déplacées ; d‘autres pratiques ont été au contraire remise à la mode par les LGBT et quelques auteurs « branchés » (Michel Houellebecq, Catherine Millet) : ce sont respectivement le mélangisme, le voyeurisme et les gang bangs.

L’échangisme tient une place à part car il reste en usage bien qu’il ne désigne plus une permutation des femmes entre deux couples mais s’élargit à toutes les formes de sexualité de groupe. Les plus jeunes adeptes de la sexualité de groupe se désignent d’ailleurs rarement comme des « échangistes » (surtout s’ils ne sont pas en couple) mais préfèrent les termes de « libertins », « coquins », ou tout simplement « joueurs » voire « ouverts » - les plus fouillés revendiquant des ancrages à l’hédonisme et aux esthètes.

Des pratiques très variées[modifier | modifier le code]

Illustration de Peter Fendi (1796-1842).

Il est toujours un peu ridicule d’enfermer un ensemble d’individus dans des pratiques délimitées : rares sont en effet les formes de sexualité strictement définies, bien des « jeux » font d’ailleurs appel à l’imagination qui, en ce domaine, connait peu de limites. Cependant, si le Marquis de Sade ne donnait pas de limite à ses scènes de sexe, il faut constater que la sexualité de groupe intègre généralement des « normes », souvent imposées par les films pornographiques. Ces différentes pratiques peuvent être brièvement décrites :

  • échangisme : permutation de partenaires entre couples (souvent hétérosexuels)
  • mélangisme : attouchements sans pénétration en dehors du couple « régulier »
  • côte-à-côtisme : couples à proximité, se regardant mais sans attouchement
  • triolisme : couple accompagné d’une troisième personne (homme ou femme)
  • candaulisme : observation de son partenaire en coït avec une tierce personne

Moins fréquemment on peut aussi observer :

  • gang bang : plusieurs individus autour d’un (souvent des hommes et une femme)
  • bukkake : multiples éjaculations sur un individu (souvent le visage d'une femme)

Orgie et sexualité de groupe[modifier | modifier le code]

Article détaillé : orgie.
Article connexe : Comportement érotique.

L'être humain cherche le plus possible à combiner différents plaisirs dans une même situation : les activités érotiques[14] avec des mets fins, de la musique, une décoration recherchée, des senteurs et une ambiance raffinée pour démultiplier les plaisirs et fournir une sensation de plénitude hédonique[15]. Dans cet ordre d’idées, les orgies de l’antiquité combinaient toutes les modalités possibles du plaisir[16].

« Dans le banquet, les Grecs ont voulu faire la synthèse de tous les plaisirs intellectuels ou physiques qu'ils ont pu concevoir. [Les Grecs] transposent jusque dans leurs bombances la définition élitiste du Kalos Kagathos, le Beau et le Bon[16]. »

Cette recherche totale de tous les plaisirs, l'orgie, se retrouve dans quasiment toutes les époques de l'histoire[17].

Des nouveaux « libertins » ?[modifier | modifier le code]

Une part d’ombre[modifier | modifier le code]

Cette part d’ombre se rattache volontiers à l’échangisme : affirmé comme non-conformisme, il est amplement inscrit dans un imaginaire hétéronormatif (que l’on retrouve dans le mot même d’échange, soit dans un « troc » qui concerne surtout la femme) et peut même être interprété comme une possibilité conservatrice du « couple hétérosexuel normé » pour résister aux crises[18] en autorisant l’adultère, à condition d’y participer ensemble (pour ne pas dire de le « surveiller »[19]). Ainsi, les formes courantes de sexualité de groupes n’échappent pas aux délimitations classiques des usages et des genres voire aux hiérarchies imposées par le schéma du couple traditionnel (fusion/domination homme/femme, conservatisme, jalousie, etc.).

Une érotique encadrée par les autorités sanitaires ?[modifier | modifier le code]

Derrière cette distinction de genre, des associations du type Couple contre le Sida[20] ont essayé de redéfinir la « multisexualité » en intégrant les couples dans une logique plus large et plus proche des LGBT, notamment à des fins préventives médicales rendue nécessaire face à l‘extension probable des pratiques multisexuelles. Les limites se sont ainsi montrées relativement poreuses entre des personnes qui se définissent échangistes, mais aussi libertines, mélangistes, homosexuelles, travestis hommes et femmes, transsexuelles, queers, hardeurs et hardeuses, bisexuelles, intersexuées, et enfin, pour tout rassembler en un mot, la pansexualité. Suivant un terme qui reste à définir (multisexualité, plurisexualité, omnisexualité), il serait possible d'élargir la notion de pansexualité en s'affranchissant non-seulement du genre (H/F/LGBTQI) mais aussi du nombre (3,4,5,n), des durées, des types de relations...

Bien que satisfaisant, le terme de libertin suppose une philosophie en contre des croyances et s'associe mal à une redéfinition contemporaine liée à une montée en puissance de l’individualisme aboutissant sur un hédonisme et paraissant étendre le libéralisme jusqu'à notre intimité et notre sexualité. Mais on peut aussi y discerner la mise à distance d’un imaginaire du couple fusionnel chrétien (cf. Alain Corbin), non seulement comme modèle mais aussi comme « anti-modèle » (Georges Bataille). Il s’agirait dès lors d’établir sans tabou une re-construction positiviste des plaisirs, comme l’évoque par exemple Michel Onfray en s’ouvrant aux théories plus ou moins géométriques et cinétiques du Kâmasûtra[citation nécessaire]. L’auteur cherche ainsi à démontrer que le « libertinage » peut se dissocier de la part d’ombre qui définit notre refus civilisationnel d’épanouissement sexuel. Mais cette démarche a aussi ses secrets et n’est pas sans se relier à un certain paganisme[21]. Mais ceci ne reste qu'une hypothèse certes séduisante qui ne résiste pas à l'examen [citation nécessaire] : la "planète échangiste" ne participe en rien de la mouvance LGBTQI et bien au contraire elle s'en détache et prend ses distances à son égard, que ce soit en, France ou aux États-Unis : l'échangisme constitue une culture sexuelle spécifique avec ses codes [citation nécessaire].

MST[modifier | modifier le code]

Le préservatif limite les risques.

Pour des raisons évidentes de risque de MST, il est recommandé d’utiliser des préservatifs pour tous rapports (buccal, vaginal ou anal).

La « capote », en plus de son utilisation classique sur le pénis, peut constituer une protection lors du cunnilingus: en la coupant le long de sa longueur elle forme une bande que l'on peut appliquer sur la vulve et sur l'ouverture du sexe.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nathalie Bajos et Michel Bozon (sous la dir. de), Enquête sur la sexualité en France. Pratiques, genre et santé, Éditions La découverte, 2008 (ISBN 9-782707-154293)
  • Delphine Casse (sous la dir. de), France coquine … et Belgique, 2007-2008, guides Petit Futé
  • Radu Clit, La Sexualité collective : de la révolution bolchevique à nos jours, Éditions du Cygne, 2007 (ISBN 9782849240281)
  • Philippe Combessie, « Le pluripartenariat sexuel : une communauté interstitielle ? »[22], in : Sainsaulieu, Salzbrunn, Amiotte-Suchet (dir.), Faire communauté en société. Dynamique des appartenances collectives, Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2010 (ISBN 9782753510296)
  • Alain Corbin, L’harmonie des plaisirs. Les manières de jouir du siècle des Lumières à l’avènement de la sexologie, Éditions Perrin, 2007 (ISBN 9-782262-019297)
  • Thierry Demessence, Amants ou maîtresses aujourd'hui, par séduction, amour, manque, appétit sexuel… Qui sont-ils ?, Éditeur : De mes sens, 2004 (ISBN 9782952162517)
  • Thierry Demessence, Libertin(e) aujourd'hui. Mélangistes, échangistes, bisexuels, qui sont-ils ?, Éditeur : De mes sens, 2004 (ISBN 2952162506)
  • Alain Giami, « Description et observation », préface pour R. Mendès-Leite, P.O. de Busscher Micro-géographie sexographique de deux back-rooms parisiennes (pp. 5-11). Lille : Cahiers Gai-Kitsch-Camp, 1997
  • Michel Onfray, Le Souci des plaisirs, construction d’une érotique solaire, Éditions Flammarion, 2008 (ISBN 9-782081-216327)
  • Frédérique Sens, Les Dessous du libertinage, Éditions Blanche, 2006 (ISBN 2846281556)
  • Raoul Relouzat et Jean-Pierre Thiollet, Votre sexualité épanouie, Anagramme éditions, 2012 (ISBN 978 2 35035 372-2)
  • Richard Veille, Amours plurielles : échange, mélange et autres pratiques..., éditions Blanche, 2007 (ISBN 2846281610)
  • Daniel Welzer-Lang, La Planète échangiste : les sexualités collectives en France, Éditions Payot & Rivages, Paris, 2005. Résultats d'une enquête sociologique dans les lieux échangistes (ISBN 2-228-89976-3)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 2001 : Et si on parlait d'amour (paru en DVD), film-reportage de Daniel Karlin[23] ; souvent mal interprété, le réalisateur veut montrer que des pratiques sexuelles « originales » ne sont pas forcément réservées à des marginaux ou des élites.
  • 2004 : Les Textiles (paru en DVD), comédie de Franck Landron. Film très discutable, mal intentionné à l'égard du naturisme[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pascal Quignard, Le Sexe et l'Effroi.
  2. Jacques Rossiaud, La Prostitution médiévale, Flammarion, 1992 ; Jean Verdon, L’Amour au Moyen Âge, Perrin, 2006.
  3. Dans l’étude de 2006 menée par Nathalie Bajos et alii (publiée en 2008), 0,6 % des femmes et 2,2 % des hommes déclarent « avoir eu des rapports sexuels dans des lieux échangistes ».
  4. voir le reportage de Daniel Karlin, cf. supra.
  5. Daniel Weltzer-Lang, 1998, La « planète échangiste » à travers ses petites annonces, in Panoramique, Le cœur, le sexe et toi et moi…
  6. Jean-Marc Beylo, sociologue, a constaté que le code pénal de 1994 en dissociant prostitution et débauche permet l’investissement dans des clubs dont les gérants ne sont plus potentiellement des proxénètes.
  7. Le bois de Boulogne est, dès le début du XXe siècle, un lieu propice aux aventures coquines.
  8. Depuis Baise moi de Virginie Despentes publié en 1994 à Ma boîte à fantasme. La reine des nuits parisiennes révèle… de Denise Lascène (1997), l’image de ce milieu bascule du nihilisme noir d’une punk droguée vers une ambiance festive et débridée s’adaptant aux élites.
  9. La revue Les inrockuptibles dans le numéro spécial « sexe » de juillet-août 2008 donne une liste impressionnante d’objets, de lieux, d’œuvre d’art, de films, de photographies, de comportements, etc. qu‘il « faut connaitre »
  10. La plage est connue pour le photographe David Hamilton et les nombreuses célébrités qui la fréquentent, surtout dans les années 1980.
  11. a et b À défaut de comprendre la question du naturisme, le film pose au moins celle de la sexualité en groupe, et plus particulièrement de l'exhibitionnisme et du voyeurisme pratiqués au Cap d’Agde.
  12. Sans pour autant réduire les publications papier ou l’activité des clubs qui, tous deux, se multiplient également.
  13. Les différentes « Enquêtes sur la sexualité en France » menées depuis une trentaine d’années n‘ont pas montré d‘évolution significative en ce domaine.
  14. (fr) WUNSCH Serge, Thèse de doctorat sur le comportement sexuel [PDF] EPHE-Sorbonne, Paris, 2007.
  15. Philippe Brenot, Serge Wunsch. Neurobiology of pleasure, Sexologies, 13(50):17-27, 2004.
  16. a et b SALLES Catherine. Les bas-fonds de l'Antiquité, Petite Bibliothèque Payot, 2004
  17. Burgo Partridge, A History of Orgies, éd. Prion, 2002.
  18. Le rapport Hite sur les femmes et l’amour (Stock, 1987) tente ainsi de démontrer que près des trois quarts des individus (hommes ou femmes) mariés depuis plus de 5 ans ont été infidèles... Vérité ou pas, l‘inquiétude va naître.
  19. « Puisqu'il vaut mieux développer le potentiel et les richesses insoupçonnées de votre conjoint plutôt que de s'évertuer à les rechercher ailleurs » indique le dossier de presse de Thierry Demessence.
  20. Association « Couple contre le Sida »
  21. Un texte d’Emmanuel-Yves Monin sur le paganisme avec ses références aux druides, au solaire, à la nature, à l’ésotérisme, etc.
  22. voir sur halshs.archives-ouvertes.fr.
  23. Voir sur cinema.encyclopedie.films.bifi.fr.

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :