Cunnilingus

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Illustration d'une femme pratiquant le cunnilingus à une autre femme.

Le cunnilingus (ou cunnilinctus) est une pratique sexuelle buccale qui consiste à stimuler les différentes parties des organes génitaux de la femme à l'aide de la langue et des lèvres principalement.

Le cunnilingus étant un rapport bucco-génital, c’est l'équivalent pour une femme de la fellation par un homme.

Étymologie et terminologie[modifier | modifier le code]

Position 69 combinant un cunnilingus et une fellation.

Le terme provient du latin cunnilinctus, de cunnus « vulve » et lingere « lécher »). Alors que le mot cunnilingus désigne en latin la personne qui se livre à l'opération, dans les langues modernes il désigne l'opération elle-même.

Cette pratique est aussi connue sous les noms suivants : tarte au poil, faire minette, léchouille, broute-minou, brouter la pelouse, brouter le gazon[note 1], bouffer ou brouter la chatte ou la motte, brouter une moule, pratiquer une tyrolienne, descendre au barbu, descendre à la cave, gamahucher ou encore gougnotter[1].

Manger et se faire manger sont des expressions souvent utilisées au Québec et au Nouveau-Brunswick. Les Haïtiens utilisent le terme ti-bœuf.

Description[modifier | modifier le code]

Le cunnilingus est une caresse bucco-génitale pouvant offrir à qui la reçoit une grande gamme de sensations, la sensibilité du clitoris, notamment, étant très importante[2]. L’utilisation de la salive ou de lubrifiant à base d’eau est courante et permet une stimulation douce et fluide[3].

« La femme a avantage à guider son partenaire pour ce qui est des mouvements, des pressions et du rythme qu'elle préfère. »[4].

Selon une étude réalisée en 2006 (enquête CSF), 85 % des hommes et des femmes ont déjà expérimenté le cunnilingus[5].

Combinée à d'autres caresses, à d'autres stimulations variées sur l'ensemble du corps, soutenue par une écoute active de la part du ou des partenaires, le cunnilingus est en mesure de permettre la circulation de plaisirs variés entre les partenaires. Que survienne ou non un orgasme, il s'agit là d'un rapport sexuel en soi.

Pratiques et variantes[modifier | modifier le code]

Le cunnilingus, tout comme la fellation, se pratique et se prépare de différentes manières.

  • Missionnaire : La femme est couchée sur le dos ; elle peut mettre ses jambes sur son partenaire, les plier ou les écarter. Le partenaire est généralement couché mais il peut aussi être à genoux. Cette position classique permet une bonne excitation du clitoris et peut faciliter la venue de l'orgasme chez la femme.
  • Debout : La femme peut être debout de face, le partenaire est alors assis ou agenouillé. C'est une position de transition où le clitoris est plus difficilement accessible et donc stimulable.
  • Assise : La femme est assise sur une chaise ou tout autre support. Le partenaire est au sol, l'accès à la vulve est aisé et permet une bonne stimulation. Dans cette position la pénétration linguale est possible.
  • Stimulation buccale réciproque : voir position 69.
  • Face-sitting : La femme est au-dessus ou assise sur le visage du partenaire. Le cunnilingus peut être profond (pénétration linguale) et prolongé. Dans cette position la femme peut effectuer des mouvements pour guider son partenaire ou s’auto-stimuler contre son visage.
  • Autocunnilingus : équivalent féminin de l'autofellation.

Origine psychobiologique[modifier | modifier le code]

Du XVIIIe siècle jusqu'à la révolution sexuelle des années 1970, les savants et les sexologues pensaient que la fellation provenait d'une déviation de l'instinct sexuel[6] ou de troubles psychologiques[7].

Les premières recherches scientifiques, essentiellement menées sur des rongeurs, semblaient confirmer le caractère "anormal" du cunnilingus. En effet, on observe que l'organisation neuroanatomique générale des organismes mammaliens est spécifiquement conçue pour la copulation : des phéromones sexuelles attirent réciproquement les mâles vers les femelles[8], puis le réflexe de lordose permet de bien présenter le vagin pour la pénétration[9], la lubrification vaginale facilite le réflexe d'éjaculation, les sensations vaginales, clitoridiennes et péniennes (via le système de récompense[10],[11]), favorisent la motivation sexuelle[12], etc.

Article détaillé : Comportement de reproduction.

Dans cette organisation neurobiologique de la reproduction, le cunnilingus n'a pas de fonction, et surtout il n'existe pas de circuit neural spécifique pour le cunnilingus, tel qu'il en existe par exemple pour la position cruciale de la lordose[9]. Par ailleurs, le léchage anogénital, qui pourrait être considéré comme l'équivalent du cunnilingus humain, est provoqué par les phéromones et sa fonction est de recueillir des informations phéromonales contrôlant le comportement sexuel[8]. Les molécules sont ensuite transmises de la bouche vers la cavité nasale par le canal nasopalatin, puis vers l'organe voméro-nasal. Or, au niveau anatomique et physiologique, le canal nasopalatin est obturé chez l'humain[13] et l'organe voméronasal n'est plus fonctionnel[14]. Le léchage ano-génital des mammifères non-primates et le cunnilingus humain ne dépendent donc pas des mêmes contrôles neurobiologiques.

Les recherches récentes en neurosciences, depuis le début du XXIe siècle, permettent d'expliquer cette différence du contrôle cérébral. Elles ont montré qu'au cours de l’évolution, le contrôle neurobiologique du comportement sexuel a changé. Chez les primates et surtout chez les hominidés (être humain, chimpanzé, bonobo, orang-outan, gorille, etc.), la sexualité s'est progressivement dissociée des cycles hormonaux[15],[16], 90 % des gènes des récepteurs aux phéromones ont été altérés[17],[14] et le réflexe sexuel de la lordose n'est plus fonctionnel. Tandis qu'au contraire, l'importance du système de récompense et de la cognition est devenue majeure[18]. En raison de ces modifications du système nerveux, on observe que les activités sexuelles des hominidés changent : elles ne sont plus limitées à la copulation vaginale[19],[20], mais se développent principalement autour de la stimulation des zones érogènes, car ces stimulations procurent des récompenses / renforcements dans le cerveau[18]. Ces récompenses, en particulier l'orgasme, sont perçues au niveau de la conscience comme des sensations de plaisirs érotiques et de jouissances. Chez l’être humain, le but fonctionnel du comportement sexuel n'est plus le coït vaginal, mais la recherche des récompenses érotiques, procurés par la stimulation du corps et des zones érogènes. Le comportement de reproduction a évolué vers un comportement érotique[21],[note 2].

Article détaillé : Comportement érotique.

Le plaisir est clairement à l’origine du cunnilingus. En effet, les activités de stimulations buccales et linguales procurent des sensations thermiques, de pressions et tactiles intenses sur l'ensemble de la vulve et sur le clitoris, ce qui maximise les plaisirs érotiques. De plus, les chercheurs Masters et Johnson ont observé et mesuré avec des appareils spécialisés plus de 10 000 réponses sexuelles auprès de 694 hommes et femmes. Ils ont montré que le clitoris de la femme et le pénis de l’homme étaient les principales régions du corps à l’origine du plaisir sexuel[2]. Pour ces raisons physiologiques, recevoir un cunnilingus est une des activités érotiques préférées des femmes.

En résumé, l’être humain recherche les activités sexuelles, comme le cunnilingus, principalement car elles procurent des plaisirs érotiques intenses.

Par contre, pour la personne qui réalise le cunnilingus, la motivation initiale n'est pas la recherche de récompenses érotiques. Stimuler la vulve avec la bouche, les lèvres ou la langue n'est pas une activité érogène innée. Parfois, la personne ressent même du dégoût la première fois qu'elle pratique un cunnilingus. C'est uniquement en répétant cette activité, par conditionnements et apprentissages, que le partenaire finit par ressentir du plaisir. Mais pour la majorité des personnes, réaliser un cunnilingus ne devient pas une activité érotique préférée. Recevoir un cunnilingus (ou son équivalent pour l'homme, la fellation) est nettement préféré[21].

Néanmoins d'autres motivations à donner des cunnilingus peuvent être apprises : donner du plaisir au partenaire, pratiquer la réciprocité, ou imiter les autres. Certaines personnes tirent une grande satisfaction psychologique de cette pratique, avec l'idée d'être maître du plaisir de l'autre ou, à l'inverse, de le servir. Pour les personnes qui pratiquent régulièrement le cunnilingus, c’est une préférence sexuelle, qui se forme au cours de la vie de la même manière que les préférences olfactives, musicales ou alimentaires.

Signification culturelle[modifier | modifier le code]

Illustration d'Édouard-Henri Avril.
Cunnilingus sur une fresque d'un lupanar à Pompéi (IVe siècle av. J.-C.).

Depuis l’origine de la sexologie et jusqu’à la révolution sexuelle, le cunnilingus était considéré comme une perversion de l’instinct sexuel[6], « instinct » qui « normalement » ne devait produire que des activités sexuelles permettant la reproduction[7]. En 1952, le cunnilingus, avec la masturbation et la fellation, faisaient partie des comportements pathologiques dans la première édition du manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux[4].

En Occident, sous l'Empire romain, le cunnilingus était déprécié car il était considéré comme une soumission de l'homme envers la femme[22]. Preuve de cette condamnation morale, Suétone impute cette pratique à l'empereur Tibère dans l'inventaire des turpitudes sexuelles qu'il lui attribue[23].

Bien que tabou dans la société occidentale jusque récemment, le cunnilingus a une place importante dans le taoïsme chinois. Ainsi, celui-ci considère-t-il que les fluides corporels sont des fluides vitaux, que les perdre engendre un amoindrissement de la vitalité et que, a contrario, les ingérer permet de recouvrer de cette vitalité, du qi.

« La grande médecine des trois crêtes montagneuses doit être trouvée dans le corps de la femme et se compose de trois jus, ou essences : un de la bouche de la femme, un autre de ses seins, et le troisième, le plus puissant, de la Grotte du Tigre Blanc, qui est à la Crête du Champignon Pourpre (Mont de Vénus). »

— Octavio Paz. Conjunctions and Disjunctions[24].

Selon Philip Rawson, ces métaphores mi-poétiques mi-médicinales expliquent la popularité du cunnilingus chez les Chinois : « La pratique était une excellente méthode pour boire le fluide féminin précieux. »[24]

Mais, idéalement, dans le taoïsme, l’homme n’est pas le seul à tirer profit de cette pratique, la femme bénéficiant également de l’échange de fluides. En mélangeant les liquides mâles et femelles, le taoïste vise à réconcilier les opposés et à renouer avec le temps mythique qui existait avant la séparation des sexes, c'est-à-dire la période primordiale du qi initial. Pour le sinologue Kristofer Schipper, les textes taoïstes sur l'« art de la chambre à coucher » décrivent une « sorte de vampirisme amélioré ».

L’historien des religions Mircea Eliade parle d'un désir semblable de dépasser la vieillesse et la mort, et accéder à un état de Nirvâna, dans la pratique hindoue du yoga tantrique.

Dans les lettres de Napoléon Bonaparte à sa femme, Joséphine de Beauharnais, des passages font allusion au cunnilingus :

« Un baiser plus bas, plus bas que le sein. […] Tu sais bien que je n'oublie pas les petites visites ; tu sais bien, la petite forêt noire. Je lui donne mille baisers et j'attends avec impatience le moment d'y être. »[25]

Risques liés[modifier | modifier le code]

Un carré de latex.

Le cunnilingus, comme la fellation, n'est pas une pratique sans dangers : il peut transmettre la plupart des maladies sexuellement transmissibles, comme l'herpès ou le condylome. Le risque de transmission du sida est en revanche très faible[26],[27], pouvant survenir, par exemple, en cas de saignements chez les deux partenaires. Il est possible contre les risques de MST d'utiliser un carré de latex, comme la digue dentaire ou une protection fabriquée à partir d'un préservatif masculin[28],[29]. Il est maintenant possible de trouver des produits spécialement destinés au cunnilingus. Il est recommandé d’appliquer un lubrifiant à base d’eau sur la vulve avant d’y poser le carré en latex.

Cette pratique pourrait également favoriser le cancer buccopharyngés[30].

L'hygiène est aussi un facteur important. Un manque d'hygiène conduit à de mauvaises odeurs, une accumulation de sueur, de micro-résidus (peluches, urine, liquide séminal, sang), qui peuvent être fortement désagréables pour le partenaire, voire nauséeux. On peut d'ailleurs dire la même chose pour la fellation, où le manque d'hygiène peut conduire à des conséquences similaires.

Des lubrifiants spécialement parfumés pour cette pratique (fraise, vanille, réglisse, etc.) sont vendus en pharmacie et en grandes surfaces.

A contrario, certains partenaires apprécient les odeurs naturelles des organes génitaux féminins, et/ou ne sont pas dérangés par la présence des menstruations.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Présent dans le film Gazon maudit, 1995.
  2. Les distinctions entre “comportement sexuel”, “comportement de reproduction” et “comportement érotique” sont expliquées dans les articles Comportement érotique et Comportement de reproduction. Ces expressions ont été proposées par les auteurs Martin H. Johnson et Barry J. Everitt dans leur ouvrage Reproduction, 5e édition, publié chez De Boeck Université en 2001, car les différences neurobiologiques, cognitives et comportementales entre les espèces modifient la dynamique du comportement sexuel. L'ouvrage qui présente le plus de vérifications expérimentales de ces distinctions est Functional and dysfunctional sexual behavior du neurobiologiste Anders Agmo.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gougnotter (se -), gougnioter (se -) ou gougniotter (se -) : relation sexuelle entre deux femmes ; se dit de deux lesbiennes qui font l'amour (d'après Le Dictionnaire d'argot et du français familier de languefrançaise.net.)
  2. a et b (en) MASTERS William, JOHNSON Virginia. Human sexual response, Bantam Books 1980.
  3. « Cunnilingus: comment se pratique ?? », sur pathol08.com
  4. a et b (fr) Langis P., Germain B. La sexualité humaine. De Boeck, 2010.
  5. Enquête sur le « Contexte de la sexualité en France »
  6. a et b (fr) KRAFFT-EBING Richard. Psychopathia sexualis, 1882, Agora réédition 1999.
  7. a et b BLACHERE Patrick, Les paraphilies, in LOPES Patrice, POUDAT François-Xavier, Manuel de sexologie, Masson, 2007, p. 254-264.
  8. a et b (en) Keller M., Bakker J. Pheromonal communication in higher vertebrates and its implication on reproductive function. Editorial. Behavioural Brain Research, 200(2):237-238, 2009
  9. a et b (en) Kow L.M., Florea C., Schwanzel-Fukuda M., Devidze N., Kami K.H., Lee A., Zhou J., Maclaughlin D., Donahoe P., Pfaff D. Development of a sexually differentiated behavior [lordosis] and its underlying CNS arousal functions. Curr. Top. Dev. Biol., 79:37-59, 2007
  10. (en) Cibrian-Llanderal T., Tecamachaltzi-Silvaran M., Triana-Del R.R., Pfaus J.G., Manzo J., Coria-Avila G.A. Clitoral stimulation modulates appetitive sexual behavior and facilitates reproduction in rats. Physiology & Behavior, 100(2):148-153, 2010
  11. (en) Matsumoto J., Urakawa S., Hori E., de Araujo M.F., Sakuma Y., Ono T., Nishijo H. Neuronal responses in the nucleus accumbens shell during sexual behavior in male rats. The Journal of Neuroscience, 32(5):1672-1686, 2012
  12. (en) Pfaus J.G., Kippin T.E., Coria-Avila G.A., Gelez H., Afonso V.M., Ismail N., Parada M. Who, what, where, when (and maybe even why)? How the experience of sexual reward connects sexual desire, preference, and performance. Archives of Sexual Behavior, 41(1):31-62, 2012
  13. (fr) von Arx T., Bornstein M.M. Canal nasopalatin perméable. Une anomalie développementale rare et un piège diagnostique. Rev Mens Suisse Odontostomatol, 119(4):385-389, 2009
  14. a et b (en) ZHANG J. , WEBB D. M. Evolutionary deterioration of the vomeronasal pheromone transduction pathway in catarrhine primates, Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, 100(14):8337-8341, 2003.
  15. (fr) Jean-Pierre Signoret, « Sexuel (Comportement) », Encyclopædia Universalis, vol. 11.0,‎ 2006
    version électronique
  16. (fr) J. Buvat, « Hormones et comportement sexuel de l'Homme : données physiologiques et physiopathologiques », Contracept. Fertil. Sex., vol. 24, no 10,‎ 1996, p. 767-778
  17. (en) Nei M., Niimura Y., Nozawa M. The evolution of animal chemosensory receptor gene repertoires: roles of chance and necessity. Nat. Rev. Genet., 9(12):951-963, 2008
  18. a et b (en) AGMO Anders Functional and dysfunctional sexual behavior Elsevier 2007.
  19. (en) FORD Clellan S. , BEACH Frank A. : Patterns of sexual behavior, Methuen & Co, London, 1965. Le livre existe en français, mais il est plus difficile à trouver : Le comportement sexuel chez l'homme et l'animal, R. Laffont, 1970
  20. (en) Bagemihl B. Biological Exuberance. St Martin's Press, 2000
  21. a et b [PDF] (fr) Wunsch Serge, Thèse de doctorat sur le comportement sexuel, EPHE-Sorbonne, Paris, 2007.
  22. France 5 : Les maternelles - Histoire (Les premiers pas de la sexualité, de la Préhistoire à l'Antiquité)
  23. Suétone, Vie de Tibère, 45
  24. a et b Octavio Paz, Conjunctions and Disjunctions, trans. Helen R. Lane. 1975, (London: Wildwood House, 1969), p. 97
  25. Napoléon Bonaparte : Lettres de Napoléon à Joséphine
  26. « Rapports oraux-génitaux », sur sidaweb.com
  27. « Les modes de transmission du VIH lors de rapports sexuels », sur sida-info-service.org,‎ 24 juin 2010
  28. a-t-il-un-risque_29/ « Cunnilingus et SIDA : y a-t-il un risque ? », sur futura-sciences.com,‎ 31 août 2008
  29. « Quels risques pour quel rapport sexuel ? Le cunnilingus », sur pils.mu,« Se protéger des IST grâce aux digues dentaires (carrés de latex) », sur lecrips.net
  30. http://www.destinationsante.com/Cancers-de-la-gorge-fellation-et-cunnilingus-plus-dangereux-que-tabac.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

« Le clitoris, ce cher inconnu », sur tvfrance-int1.com