Marie Bonaparte

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Marie Bonaparte

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Photographie de Marie Bonaparte vers 1909

Activités Écrivain et psychanalyste
Naissance 2 juillet 1882
Saint-Cloud (France)
Décès 21 septembre 1962
Gassin (France)
Langue d'écriture français

Œuvres principales

  • Guerres militaires et guerres sociales (1920)
  • Essais de psychanalyse (1950)
  • Chronos et Éros (1950)
  • De la sexualité de la femme
  • Mémoires

Compléments

Marie Bonaparte, « princesse Bonaparte », puis, par son mariage, princesse de Grèce et de Danemark, est née le 2 juillet 1882 à Saint-Cloud (dans les Hauts-de-Seine) et morte le 21 septembre 1962 à Gassin (dans le Var). C'est une princesse, une écrivaine et une pionnière de la psychanalyse en France.

C'est surtout en raison de ses liens avec le psychologue Gustave Le Bon (dont elle était l'intime et à qui elle dédiera à la fin de sa vie son recueil d'aphorismes Le glane des jours) et de ses rapports avec Sigmund Freud et la famille de celui-ci qu'elle a laissé une trace dans l'histoire. Elle est l'une des premières psychanalystes françaises et traductrice en français de l'œuvre de Freud. Elle a participé à la création de la première société de psychanalyse en France.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son arrière-grand-père Lucien Bonaparte avait eu une vie tumultueuse qui lui avait notamment permis de s'enrichir avant de s'exiler en Italie avec son épouse. L'un de ses neuf enfants était Pierre Bonaparte (neveu de Napoléon Ier), qui a eu une vie non moins trépidante qui le conduisit entre autres en prison, en Toscane, aux États-Unis, en Nouvelle-Grenade (Colombie), en Belgique, en Grèce, en France où il a participé à l'Assemblée constituante. C'est le grand-père de Marie. Son père le prince Roland Bonaparte avait épousé la richissime Marie-Félix Blanc à l'instigation de sa mère Nina pour s'assurer un niveau de vie cohérent avec ses ambitions sociales. Marie-Félix Blanc meurt un mois après l'accouchement[1]. « Si quelqu’un écrit ma vie, qu’il l’intitule la dernière Bonaparte car je le suis. Mes cousins de la branche impériale ne sont que Napoléon » dit-elle dans un texte inédit de 1951[2]. En 1907, elle épouse le prince Georges de Grèce (1869-1957), second fils du roi Georges Ier.


Éducation[modifier | modifier le code]

Privée de mère, Marie est élevée, les premières années, par une succession de nourrices et un entourage domestique placé sous la férule tyrannique de sa grand-mère paternelle, la princesse Pierre, qui la surprotège sans tendresse. Le testament de Marie-Félix Blanc prévoit en effet que sa fille n'entrera en possession du legs d’une partie de sa fortune qu'à sa majorité. L'enfance de Marie, passée à Saint-Cloud puis, à partir de 1896 dans l’hôtel familial sis au 10 avenue d'Iéna (aujourd'hui un des cinq palaces parisiens), est également marquée par la rareté des apparitions paternelles. Elle reçoit une éducation empreinte de nombreux préjugés et contraintes inculqués par sa grand-mère.

En réaction à cette éducation, elle a pour seules compagnes ses poupées, se réfugie dans la lecture et développe ce qu’elle reconnaîtra plus tard être une névrose qui la pousse à l’introversion. Elle développe des jeux langagiers complexes et des phobies multiples. De plus elle a vent, à cette époque, d’une rumeur selon laquelle la princesse Pierre et le prince Roland auraient supprimé sa mère pour hériter de sa fortune familiale. Elle noircit dès lors ses Bêtises, cinq petits cahiers à couverture noire cirée, « pour mieux camoufler la gravité sombre, tragique des thèmes qui y sont traités ». Rédigés en anglais et en allemand - langues inconnues de la princesse Pierre - ces cahiers présenteront un intérêt dans la cure psychanalytique qu’elle entreprendra avec Freud.

Elle reçoit un enseignement qui lui permet d'être polyglotte et de se passionner pour le théâtre. Jeune fille, elle a une première aventure amoureuse pour le moins orageuse avec Antoine Leandri, le secrétaire de son père, un Corse sans scrupules qui tente de la faire chanter : quatre années durant, il négocie la rétrocession des lettres que la princesse amoureuse lui a imprudemment adressées. Pour finir, 100 000 francs lui seront concédés.

Mariage[modifier | modifier le code]

Marie Bonaparte et son fils, le prince Pierre de Grèce, en 1912.

Marie commence sa vie mondaine en 1905 et souffre de troubles hypocondriaques. Elle est invitée aux bals de l'aristocratie du faubourg Saint-Germain. Elle est la cousine germaine de la duchesse de Bisaccia et du prince Léon Radziwill, ami de Proust. Sa dot suscitant un intérêt certain dans le grand monde, son père tente de la marier selon ses vues, mais finalement, en 1906, elle rencontre le roi Georges Ier de Grèce qui favorise un mariage en grande pompe à Athènes le 12 septembre 1907 avec son second fils, Georges de Grèce. Homosexuel, ce dernier ne s'intéressera jamais à elle en tant que femme, même si une réelle amitié les unit. Elle l'appelle d'ailleurs son « vieux compagnon ».

De leur union naissent deux enfants :

  • Pierre de Grèce (1908-1980), prince de Grèce et de Danemark, qui épouse une femme divorcée d'origine russe Irène Aleksandrovna Ovtchinnikova (1900-1990). Faisant ainsi une mésalliance, le prince perd ses droits dynastiques. Sans postérité ;
  • Eugénie de Grèce (1910-1988), princesse de Grèce et de Danemark, qui épouse le prince Dominique Radziwill (1911-1976) mais en divorce en 1948, se remarie l’année suivante avec Raymond von Thurn und Taxis (1907-1986), prince della Torre e Tasso et duc de Castel Duino, avant de divorcer une seconde fois en 1965. Elle a deux enfants de son premier mariage et un troisième du second.

Certains[Qui ?] ont pu dire que la liaison de Marie Bonaparte avec Aristide Briand, pendant la Première Guerre mondiale, aurait pu influencer la politique « grecque » du Président du Conseil, grâce aux nombreuses conversations qu'il eut avec son époux, lequel possédait une réelle expérience diplomatique. Elle ne cache pas non plus sa relation de fille à père spirituel avec Gustave Le Bon[3], le chirurgien Jacques-Louis Reverdin ou le psychanalyste Rudolph Loewenstein ou encore Charles Émile Troisier.

Le prince Georges de Grèce, époux de Marie.

Découverte de la psychanalyse[modifier | modifier le code]

Elle est « comblée d'honneurs et de célébrité », mais souffre de frigidité. C'est cette difficulté qui oriente ses premières tentatives d'étude de la sexualité dont elle parle ouvertement et crûment.

En 1923, Marie Bonaparte lit l'Introduction à la psychanalyse de Sigmund Freud qui lui avait été conseillé par Gustave Le Bon. Le 29 novembre 1923 elle fait la connaissance de René Laforgue qui avait lu Freud dès 1913 et avait consacré en 1922 sa thèse de médecine à « L’affectivité des schizophrènes du point de vue psychanalytique ». Elle fréquente ses causeries, qui présentaient à un public restreint les premières notions de la psychanalyse. Elle entame une longue correspondance avec lui.

Parallèlement, elle fréquente les hôpitaux (opérations chirurgicales du nez, des seins) et elle écrit, sous le pseudonyme de « A. E. Narjani », un article intitulé « Considérations sur les causes anatomiques de la frigidité chez la femme », dans lequel elle explique la frigidité féminine par une fixation clitoridienne induite par une distance trop grande entre le clitoris et le vagin. Elle appuie sa thèse par la mesure de la distance du clitoris et du méat urétral sur une population de 200 femmes, prises au hasard. Obsédée par son « accomplissement orgasmique », même après son analyse avec Freud, elle ne renoncera jamais à ses convictions et se fera opérer plusieurs fois, notamment par le Prof. Josef von Halban afin de se faire déplacer le clitoris[4].

Au sujet du clitoris, simple « pénis vestigial » que Freud demande d'abandonner[pas clair], elle écrira : « Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c'est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé[5]. ».

La rencontre avec Freud[modifier | modifier le code]

Sigmund Freud, l'ami de la princesse Marie Bonaparte.

En 1924 à la suite de la mort de son père, elle fait une dépression. En 1925, elle convainc Laforgue d'intercéder auprès de Freud pour que ce dernier la prenne en psychanalyse. Celui-ci est d'abord réticent ; elle insiste, le rencontre et finit par convaincre Freud de la prendre comme patiente, le 30 septembre de cette année. Cette psychanalyse se déroule jusqu'en 1938, au gré de séjours plus ou moins longs (de deux à six mois), qu'elle fait en Autriche, car elle mène de front sa cure, sa vie mondaine et ses obligations familiales.

Sa psychanalyse auprès de Freud, son influence mondaine et sociale, les fréquents voyages entre Vienne et Paris vont lui donner un rôle d'intermédiaire entre le premier groupe des psychanalystes parisiens et Freud. Cette position est entérinée par Freud, qui la dissuade d'entreprendre des études de médecine à 44 ans, et qui lui conseille de se consacrer au développement de la psychanalyse en France : elle devient sa représentante à Paris.

En 1936, elle achète à un marchand d'objets d'art la correspondance de Freud avec Wilhelm Fliess, mise en vente par la veuve de ce dernier. Elle refuse de restituer à Freud ces documents : elle pressent que le fondateur de la psychanalyse les aurait détruits comme il l'avait déjà fait pour certains de ses propres écrits. Elle ne les fait paraître, dans une version expurgée, qu'après la mort de Freud, en 1950, en collaboration avec Anna Freud et Ernst Kris, sous le titre La naissance de la psychanalyse.

Elle intervient personnellement, en faisant jouer ses relations sociales et diplomatiques, afin de permettre à Freud et à sa famille de quitter l'Autriche passée sous domination nazie. Elle verse aux nazis une « rançon[6] » de 4 824 dollars, que Freud lui rembourse à son arrivée à Londres. Il est reçu dans la maison de la princesse, rue Adolphe-Yvon à Paris. Elle envoie vers Freud le médecin Antoine Lacassagne pour soigner le cancer de la mâchoire dont il est atteint depuis 1923.

Rôle dans le développement de la psychanalyse française[modifier | modifier le code]

Représentante officieuse de Freud à Paris, Marie Bonaparte joue un rôle institutionnel important et complexe dans le développement de la psychanalyse française.

Une pionnière de la psychanalyse[modifier | modifier le code]

Le 4 novembre 1926, Marie Bonaparte participe, avec Laforgue et d'autres, à la fondation de la Société psychanalytique de Paris (SPP). Très vite, elle prend parti dans les premières dissensions qui apparaissent entre les premiers psychanalystes. Elle appuie Laforgue contre Édouard Pichon, dont les positions chauvines le conduisaient à une attitude très ambivalente à l'égard de Freud. C'est Laforgue qui deviendra le premier président de la SPP.

Elle apporte des fonds indispensables à la création de la première revue de psychanalyse française, la Revue française de psychanalyse (1927), ce qui contribue à asseoir la position de René Laforgue dans le mouvement naissant.

Fervente adepte de Freud et analysante du maître, elle intervient dans les débats de la jeune société avec autorité. En 1926, dans l'une de ses lettres à Laforgue, apparaît l'expression, de « Freud pense comme moi » qui contribuera, dans le cénacle des psychanalystes parisiens, à la faire surnommer Freud m'a dit !

Marie Bonaparte favorisera la venue à Paris (en 1925) de Rudolph Loewenstein. Elle aidera à le faire naturaliser français en 1930. Elle favorisera également l'arrivée en France des médecins psychanalystes suisses Raymond de Saussure, Charles Odier et Henri Flournoy.

Elle finance depuis 1927 la Revue française de psychanalyse où elle publie une dizaine de communications, notamment une traduction de Freud, L’Avenir d’une illusion et Introduction à la théorie des instincts[7] qui contient ses cours professés de janvier à mars 1934, à l’Institut de Psychanalyse.

Elle pratique la psychanalyse dans un cabinet rue Adolphe Yvon à Paris puis à Saint-Cloud avec des méthodes originales : elle envoie son taxi pour aller chercher ses clients et les ramener, et les reçoit sur une chaise longue en faisant du tricot.

En mai 1939, l’Institut de Psychanalyse est fermé, et la Revue Française de Psychanalyse interrompt sa publication. Paris occupé et la Grèce menacée, elle prend le chemin de l'exil avec la famille royale grecque : Crète, Alexandrie, puis Le Cap, en Afrique du Sud.

La traductrice[modifier | modifier le code]

Marie Bonaparte a traduit plusieurs textes de Sigmund Freud. Cette dimension de son action pour la psychanalyse ne doit pas être négligée car, avec ces traductions, la question de la formulation des concepts était posée. Cette question cruciale fut abordée très tôt par le groupe français et donna lieu à des débats passionnés. En mai 1927, elle s'allie à Pichon contre Hesnard pour faire traduire par le « ça » le « Es » allemand.

En 1927, une traduction du Souvenir d'enfance de Léonard de Vinci de Freud paraît sous son nom. C'est un scandale pour son milieu mondain, à tel point que son mari tente de la faire rompre avec Freud.[réf. souhaitée]

Elle traduit les Cinq psychanalyses en collaboration avec Loewenstein.

Bilan de son activité et fin de sa vie[modifier | modifier le code]

Fin 1944, elle est à Londres, puis rentre à Paris début octobre 1945. À la mi-décembre 1945 elle retourne à Londres, avant de gagner les États-Unis. Après la guerre, elle n'a plus les moyens de financer la Société Psychanalytique de Paris qui renaît en novembre 1946 grâce à René Laforgue et Bernard Steele.

Elle défend encore une fois l'analyse laïque en 1950 lors du procès de Margaret Clark-Williams[8].

En 1957, à la mort de son époux, prise par ses obligations officielles, elle s'investit de moins en moins dans la Société Psychanalytique de Paris, doutant de la psychanalyse depuis la scission de la Société Psychanalytique. elle écrit à ce sujet : « Freud s'est trompé. Il a surestimé sa puissance, la puissance de la thérapie et celle des évènements de l'enfance »[9]. La scission de la SSP avait réveillé un désaccord avec Jacques Lacan de qui elle s'était déjà fermement distanciée comme en témoigne une de ses lettres de 1948 à Loewenstein où elle écrit : « Quant à Lacan, il est trop teinté de paranoïa et fait des choses d’un narcissisme discutable, se permettant trop d’interventions personnelles ». En 1960, elle s'engage dans la lutte contre la peine de mort, se rend aux États-Unis et essaye en vain de sauver Caryl Chessman de la chambre à gaz.

Fragilisée par une fracture du col du fémur, elle se replie dans sa résidence varoise, le Lys-de-Mer. Atteinte d'une leucémie, « la dernière des Bonaparte[10] » meurt à la clinique de Saint-Tropez. Elle lègue à la Société Psychanalytique de Paris des autographes de Freud, plusieurs collections complètes de ses œuvres, et des revues de psychanalyse rares.

Elle repose auprès de son époux dans la nécropole royale du domaine de Tatoï, près d'Athènes.

Jones, De Mijolla et Michelle Moreau-Ricaud s'accordent sur le fait que Marie Bonaparte a joué un rôle important dans l'implantation de la psychanalyse en France. Pour cette raison, elle est surnommée la « princesse de la psychanalyse en France ». Entièrement dévouée à la personne de Freud, elle a sans doute, par ses interventions dans la jeune SPP, évité que la psychanalyse française ne s'oriente vers une « psychanalyse à la française » redoutée par Freud et voulue notamment par Édouard Pichon[11],[12].

Première femme psychanalyste, première psychanalyste profane française, c’est-à-dire non médecin (cf. analyse profane), traductrice de plusieurs textes de Freud, cofondatrice de la première société de psychanalystes française qui ne comportait que neuf membres à ses débuts, Marie Bonaparte, même si ses ouvrages théoriques n'ont pas eu une grande influence scientifique, a œuvré inlassablement pour ce mouvement naissant et fut la pionnière de la psychanalyse.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Livres de Marie Bonaparte[modifier | modifier le code]

  • Guerres militaires et guerres sociales, Paris, Flammarion, 1920
  • Le printemps sur mon jardin, Paris, Flammarion, 1924
  • Deuil, Nécrophilie et sadisme à propos d'Edgar Poe. Éditions Denoel et Steele, collection Bibliothèque psychanalytique Paris 1932, 19 p..
  • La prophylaxie infantile des névroses. Éditions Denoel et Steele, collection Bibliothèque psychanalytique Paris.
  • Edgar Poe. Étude psychanalytique - avant-propos de S. Freud, Paris, éd. Denoël, 1933 (réédité en 1958 aux P.U.F., trad. allemande en 1934 (Autriche), trad. anglaise en 1949)
  • Introduction à la théorie des instincts. Éditions Denoel et Steele, collection Bibliothèque psychanalytique, Paris 1934, 151 p..
  • Mythes de guerre, Imago Publishing Ltd, 1947 (trad. anglaise, 1947)
  • Essais de psychanalyse, Imago Publishing Ltd, 1950
  • Monologues devant la vie et la mort, Imago Publishing Ltd, 1950
  • Chronos et Éros, Imago Publishing Ltd, 1950
  • Les glanes des jours - recueil de maximes dédié à Gustave Le Bon, Paris, P.U.F., 1950
  • De la sexualité de la femme
  • Mémoires
  • Derrière les vitres closes - Souvenirs d'enfance, 1952

Traduction de textes de Freud par Marie Bonaparte[modifier | modifier le code]

  • Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci, P., Gallimard, 1927
  • Délire et rêves dans la Gradiva de Jensen, P., Gallimard, 1931
  • Le mot d'esprit et ses rapports avec l'inconscient - avec M. Nathan, P., Gallimard, 1930
  • Ma vie et la psychanalyse, P., Gallimard, 1930
  • L'avenir d'une illusion, P., Denoël & Steele, 1932
  • Essais de psychanalyse appliquée - avec Mme E. Marty, P., Gallimard, 1933
  • Cinq psychanalyses - avec R. Loewenstein, P., Denoël & Steele, 1935
  • Métapsychologie, avec Anne Berman, P., Gallimard, 1940

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémy Amouroux:
    • "Marie Bonaparte. Entre biologie et freudisme", Éd.: Presses Universitaires de Rennes, 2012.
    • « Marie Bonaparte, l’analyse pratiquée par les laïques et les psychologues » dans Bulletin de psychologie, Tome 61 (5), no 497, 2008, p. 485-493.
    • « Marie Bonaparte, her first two patients and the literary world » dans The International Journal of Psychoanalysis, volume 91, Issue 4, août 2010, p. 879–894.
  • Célia Bertin, La dernière Bonaparte, Éd.: Librairie Académique Perrin, 2010, ISBN 2262033536
  • Jean-Pierre Bourgeron, Marie Bonaparte et la psychanalyse, à travers ses lettres à René Laforgue et les images de son temps, Genève, éditions Slatkine, 1993 (ISBN 2051009090)
  • Collectif, Marie Bonaparte, princesse Georges de Grèce et de Danemark (1882-1962), portrait d’une femme engagée (catalogue d'exposition), Saint-Cloud, 2010, 102 p..
  • Annette Fréjaville, « Marie Bonaparte, une princesse orpheline » dans Perspectives Psy, vol. 47, 2008/3
  • Élisabeth Roudinesco, La Bataille de cent ans, histoire de la psychanalyse tome 1, P., éd. Ramsay, 1982
  • Michelle Moreau-Ricaud : Eugénie Sokolnicka et Marie Bonaparte in Topique no 115, Éd.: L'esprit du Temps, ISBN 9782847952056
  • Alain de Mijolla:
    • Freud et la France, 1885-1945, éd. Presses Universitaires de France, 2010, (ISBN 2-13-054515-7)
    • La France et Freud T.1 1946-1953, éd. Presses Universitaires de France, 2012, (ISBN 978-2-13-058295-3)
    • La France et Freud T.2 1954-1964, éd. Presses Universitaires de France, 2012, (ISBN 978-2-13-060787-8)
    • sous la direction : Dictionnaire international de la psychanalyse: (2 volumes coffret), Éd.: Fayard/Pluriel; édition revue et augmentée, 2013, Coll.: Grand Pluriel, (ISBN 2818503396)

Fiction[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Pierre Bourgeron : Marie Bonaparte, Editons PUF, Coll.: Psychanalystes d'aujourd'hui, 1997, ISBN 2130481493
  2. Célia Bertin :La dernière Bonaparte, Éd.: Librairie Académique Perrin, 2010, ISBN 2262033536
  3. Jean-Pierre Bourgeron in Archives de France
  4. Alix Lemel, Les 200 clitoris de Marie Bonaparte, Éd. : Mille et une Nuits, 2010
  5. Marie Bonaparte, « Notes sur l'excision », Revue française de psychanalyse XII, 1946
  6. Taxe de sortie sur la valeur des biens des « émigrants ».
  7. Ouvrage édité par la suite chez Éditions Denoël et Steele
  8. Georges Schopp, « L'affaire Clark-Williams] ou la question de l'analyse laïque (analyse profane) en France », Revue internationale d'histoire de la psychanalyse, PUF, 1990 T3.
  9. Célia Bertin, La dernière Bonaparte, Éd.: Librairie Académique Perrin, 2010, ISBN 2262033536
  10. « Mes cousins de la branche impériale ne sont que Napoléon » écrit-elle.
  11. Coll. présenté par Jean-Pierre Bourgeron: Marie Bonaparte et la psychanalyse à travers ses lettres à René Laforgue et les images de son temps, Éd.: Slatkine, 1993, ISBN 2852037084
  12. Michelle Moreau-Ricaud : Eugénie Sokolnicka et Marie Bonaparte in Topique no 115, Éd.: L'esprit du Temps, ISBN 9782847952056