Jean-Baptiste Louvet de Couvray

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Louvet.

Jean-Baptiste Louvet de Couvray

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Jean-Baptiste Louvet de Couvray, gravure anonyme de la fin du XVIIIe siècle.

Nom de naissance Jean-Baptiste Louvet
Autres noms Louvet du Loiret
Activités Écrivain, journaliste, homme politique, libraire
Naissance 12 juin 1760
Paris
Décès 25 août 1797
Paris
Langue d'écriture français
Genres Roman, Mémoires

Œuvres principales

Louvet de CouvraySignature.jpg

Jean-Baptiste Louvet, dit Louvet de Couvray, ou de Couvrai[1], est un écrivain et un homme politique français, né le 12 juin 1760 à Paris, où il est mort le 25 août 1797.

Des débuts de romancier à succès[modifier | modifier le code]

Né le 12 juin 1760, rue Saint-Denis ou rue des Écrivains, près de l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie, à Paris, Jean-Baptiste Louvet est le fils cadet de Louis Louvet, mercier papetier rue Saint-Denis, et de son épouse Marie-Louise. Mis en nourrice à la campagne, il connaît à son retour une enfance malheureuse auprès d'un père décrit comme « dur et brutal », qui préfère son frère aîné, Pierre-Louis (celui-ci succède à son père comme marchand-papetier ; il est emprisonné quelque temps en messidor an II sous l'accusation d'avoir vendu un pamphlet, mais il renie son cadet proscrit).
Jean-Baptiste suit des études, peut-être au collège, et acquiert une bonne connaissance des auteurs latins[2], avant de devenir, à 17 ans, secrétaire du minéralogiste Philippe-Frédéric de Dietrich de l’Académie des sciences, puis commis chez le libraire-imprimeur Prault, imprimeur de l'Encyclopédie méthodique, au quai des Grands-Augustins.
Il est amoureux de Marguerite Denuelle, fille de Claude Denuelle, bourgeois de Paris, et de dame Marie-Simone Barraud. Marguerite, née le 10 avril 1760 à Beaujeu, a été mariée par ses parents et contre son gré à M. Cholet, joaillier au Palais-Royal.
Fin 1775, Louvet publie en 1787 une Année de la vie du chevalier de Faublas, première partie de son grand roman les Amours du chevalier de Faublas, qui connaît un grand succès. Suivent la publication en 1788 de Six semaines de la vie du chevalier de Faublas et en 1790 de la Fin des amours du chevalier de Faublas. Grâce à la petite fortune que lui rapporte les ventes de l’ouvrage, il s’installe en 1789 à Nemours, où Mme Cholet, qu’il nomme Lodoïska (en référence à l’une des héroïnes de son roman), le rejoint bientôt après avoir abandonné son mari.

Malgré son engagement dans la Révolution, il continue à se consacrer à la littérature. En 1791, il publie un second roman, Émilie Varmont, ou le Divorce nécessaire et les amours du curé Sévin ; et tente une carrière théâtrale avec la Grande Revue des armées blanche et noire, l’Anobli conspirateur, l’Élection et l’audience du grand Lama Sispi (c’est-à-dire le pape Pie VI). Par ailleurs, il participe au Journal des débats et des décrets. La même année, deux œuvres lyriques (Lodoïska de Cherubini, le 18 juillet, au théâtre Feydeau, et Lodoïska, ou les Tartares de Rodolphe Kreutzer, 1er août, salle Favart) sont tirées de son premier roman, les Amours du chevalier de Faublas.

Le révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Louvet de Couvray. Gravure d'E. Thomas, sur un dessin d'H. Rousseau. Augustin Challamel et Désiré Lacroix, Album du centenaire : Grands hommes et grands faits de la Révolution française (1789-1804), Paris, Jouvet & Cie, éditeurs,‎ 1889.

Lorsque commence la Révolution, il s’enflamme. En octobre 1789, après la marche de manifestants parisiens sur Versailles et le retour de la famille royale à Paris, Mounier dénonce ce coup de force. Louvet lui répond dans Paris justifié, contre M. Mounier. Après la parution de cette brochure, membre de la section des Lombards, il entre au club des Jacobins. Le 25 décembre 1791, il se présente à la barre de l'Assemblée pour demander un décret d’arrestation contre les Princes et les émigrés ; sa pétition, qui connaît un succès immédiat, est décrétée d’impression.

Proche des Girondins, qui dominent à gauche de l’Assemblée législative, il fait, le 17 janvier 1792, aux Jacobins (où il est nommé au Comité de correspondance) un discours en faveur de la guerre et lance, en mars, la Sentinelle, un journal placardé sur les murs et financé par le ministère de l'Intérieur. Pendant l’été 1792, il polémique contre La Fayette et la Cour.

Le 10 août 1792, il prend part à l’insurrection qui conduit à la chute de la royauté et justifie, dans son journal, les massacres de Septembre. Élu le 8 septembre député par le département du Loiret, le 8e sur 9 avec 323 voix sur 350 votants, à la Convention nationale, marqué très tôt par d’anciennes convictions républicaines et l’athéisme, il s’aligne sur les positions de la Gironde et prononce, le 29 octobre, une attaque contre Robespierre (qu’il fait publier sous le titre À Maximilien Robespierre et à ses royalistes). Lors du procès de Louis XVI, il se prononce pour l’appel au peuple, contre la peine de mort et pour le sursis.

Le 15 avril 1793, les sections de Paris réclament sa mise en accusation. Après les journées du 31 mai et du 2 juin 1793, qui voient la mise en accusation des chefs de la Gironde, Louvet se rend à Caen, où il essaie en vain de dresser la Normandie contre la Convention. Rejoint par Lodoïska qui vient de se séparer légalement de son mari, grâce à l’instauration du divorce, il l’épouse, avant de passer en Bretagne puis en Gironde avec Guadet. Ne trouvant aucun abri sûr, il rejoint Paris le 6 décembre 1793, où il se cache plusieurs mois. En février 1794, il passe en Suisse par le Jura et s’installe avec son épouse dans le hameau de Saint-Barthélemy, près d'Échallens dans le canton de Vaud où, le 22 septembre, Lodoïska accouche d’un fils, Félix (1794-1845).

Après le 9 Thermidor, Louvet rédige une lettre à la Convention réclamant la fin de sa proscription, Appel des victimes du 31 mai, aux Parisiens du 9 Thermidor. De retour à Paris en octobre 1794, Louvet ouvre une librairie-imprimerie au Palais-Royal, devenu Palais-Égalité, en association avec la veuve Gorsas. Aussitôt, il publie un récit de sa proscription, Quelques notices pour l’histoire et le récit de mes périls depuis le 31 mai 1793. Grâce à l’intervention de Marie-Joseph Chénier, le 18 ventôse an III (8 mars 1795), un décret est voté, réintégrant les derniers Girondins encore proscrits à la Convention; il fait sa rentrée le 28 ventôse. Fidèle à ses convictions, mais inquiet devant le retour des royalistes, avec la Terreur blanche, il combat à la fois le jacobinisme et la réaction thermidorienne, notamment dans la Sentinelle, qui reparaît comme journal en feuillets. Lors de l'insurrection du 1er prairial an III, il demande des mesures énergiques contre les manifestants, alors que la Convention est envahie, et rédige une proclamation aux citoyens les appelant à défendre l'assemblée, qu'il fait voter. Cette action lui vaut d'être chargé de prononcer l'oraison funèbre de Féraud. De même, il rompt avec Lanjuinais et Henry-Larivière, qui pactisent avec les meneurs de la réaction royaliste. Lors de l’insurrection royaliste du 13 vendémiaire an IV, il vient au nom des comités donner à la Convention l'assurance qu'ils ne céderaient pas à la pression de la rue et se voit confier par ses collègues, comme au 1er prairial, la rédaction d'une proclamation au peuple français. Après les événements, il demande l’arrestation de Saladin et de Rovère, complices des émeutiers. Cette attitude en fait la cible de la jeunesse dorée, qui s'ameute contre lui à l'assemblée, dans les rues et jusque devant sa librairie du Palais-Royal, tandis que la presse adverse l'attaque en le traitant de « terroriste » ou de « buveur de sang »[3].

Le 23 avril 1795, il fait partie des onze membres de la commission chargée de réviser la constitution (qui aboutira à la décision de rédiger une nouvelle constitution). Il est élu à la présidence de la Convention du 19 juin au 4 juillet 1795, puis au comité de salut public, le 15 messidor an III (3 juillet 1795), et au comité chargé de rédiger la nouvelle constitution, le 3 juillet. À cette époque, il se lie d’amitié avec Benjamin Constant, qu’il engage à soutenir la politique de la Convention.

Après son adoption par la Convention et sa ratification par référendum, la constitution est proclamée le 23 septembre. Le 23 vendémiaire an IV (15 octobre 1795), Louvet se fait élire au Conseil des Cinq-Cents par 19 départements — il opte pour la Haute-Vienne. Au même moment, il est nommé à l’Institut national des sciences et des arts, nouvellement créé, dans la classe de grammaire. Malade, Louvet fait partie du tiers du Conseil des Cinq-Cents exclu par tirage au sort la 1er prairial an V (20 mai 1797). Pris à partie par la jeunesse royaliste dans sa librairie, il déménage dans le faubourg Saint-Germain et installe sa librairie à l’hôtel de Sens (l’actuel Institut national de l'information géographique et forestière, 136-140 rue de Grenelle).

Nommé consul à Palerme par le Directoire, il meurt de tuberculose et d’épuisement avant de rejoindre son poste, à son domicile, rue de Grenelle, le 25 août 1797, à une heure du matin, à seulement 37 ans[4]. Son épouse tente de se suicider à l’opium. Le lendemain, Benjamin Constant publie un éloge dans la Sentinelle. Le 26 octobre, son ami Honoré Riouffe prononce un éloge funèbre au Cercle constitutionnel.

Lodoïska conserve le cercueil de plomb de son époux dans leur appartement. Le 29 germinal an VI (18 avril 1798), elle le fait inhumer dans le jardin du château de Chancy, dans la commune de Presnoy, près de Montargis, où elle va s’installer[5]. Elle meurt le 9 février 1827 dans l’incendie de sa chambre et est enterrée aux côtés de son époux. En 1845, à la mort de Félix Louvet, le château est vendu, et les corps de Louvet et de sa femme son transférés au cimetière de Montargis.

Les Mémoires de Louvet[modifier | modifier le code]

En 1795, Louvet publie, sous le titre de Quelques notices pour l’histoire et le récit de mes périls depuis le 31 mai 1793, une partie de ses Mémoires. Rédigées dans la clandestinité, dans ses diverses cachettes, ces Mémoires donnent une image vive des périls des Girondins en fuite. Elles constituent un document important pour l’étude de la psychologie sous la Révolution, Louvet décrivant dans un style enlevé son état d’esprit et ses choix politiques. La première édition complète des Mémoires de Louvet de Couvrai, préfacée et annotée par Alphonse Aulard, a été publiée à Paris en 1889.

Postérité[modifier | modifier le code]

Première page des Amours du chevalier de Faublas, t. 1, Paris, Ambroise Tardieu,‎ 1787-1789.

Aujourd’hui, Louvet de Couvray est surtout connu pour son roman les Amours du chevalier de Faublas.

Devant son très grand succès, il a été très tôt adapté pour l’opéra :

L’œuvre de Cherubini a été adaptée en allemand, en polonais, en danois, etc., celle de Kreutzer en suédois, en russe, en néerlandais, etc. Plus tard, Richard Wüerst et Ernst Wichert composent un Faublas, opéra comique en trois actes, publié à Berlin en 1872. De leur côté, Camille Erlanger et Pierre-Barthélemy Gheusi donnent un Faublas à Paris en 1897.

Outre les rééditions de l’ouvrage en 1806, en 1821, en 1822, en 1842, en 1849 et en 1884, des parties du roman ont fait l’objet d’éditions disjointes : Lodoïska et Lovzinski, histoire polonaise à Paris en 1798 ou Love and patriotism! or the extraordinary adventures of M. Duportail à Londres en 1797.

Par ailleurs, de nombreuses imitations ont vu le jour, orientant le roman vers un plus grand libertinage (dont les Galanteries du jeune chevalier de Faublas par le chevalier de Nerciat en 1788) ou édulcorant l’histoire vers plus de sentimentalisme (dont Madame de Lignolle, ou Fin des aventures de Faublas par Élisabeth Guénard). De tous ces romans, le Nouveau Faublas de Jean-François Mimault, récit épistolaire qui déroule les histoires de Florbelle entre 1788 et 1795, est le plus fidèle au modèle. Au XIXe siècle, l’ouvrage a inspiré diverses adaptations théâtrales et tentatives romanesques. Ainsi, paraissent Lodoïska et sa fille (1820) de Karoline von Briest et les Aventures de Victor Augerol (1838) d’Agénor Altaroche. Enfin, une adaptation cinématographique a été réalisée en 1913 par Henri Pouctal, auteur du film muet Les Aventures du chevalier de Faublas.

Pour conclure, on peut citer le peintre Édouard-Henri Avril, qui a illustré le roman.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Une année de la vie du Chevalier de Faublas, Londres et Paris, 1786, 4 vol. in-16
  • Une année de la vie du chevalier de Faublas. Précédé d'une épître dédicatoire, Londres, et Paris, l'auteur, 1787, 5 tomes en 2 vol. in-12 (2e édition, Londres et Paris, Bailly ; l'auteur, 1790, 5 vol. in-12)
  • Six semaines de la vie du chevalier de Faublas, pour servir de suite à sa première année, Londres et Paris, Bailly, 1788, 2 vol. in-12 (2e édition, 1791, 2 vol. in-12)
  • Paris justifié contre M. Mounier, par M. Louvet de Couvrai, Paris, Bailly, 1789, in-8°, 54 pages
  • La Fin des amours du chevalier de Faublas, Londres et Paris, Bailly, 1790, 6 vol. in-12
  • Vie et amours du chevalier de Faublas, seconde édition, revue, corrigée et augmentée, Londres et Paris, chez Bailly, 1790, 13 vol. in-18
  • Pétition individuelle des citoyens de la section des Lombards, prononcée à la barre de l'Assemblée nationale, le 25 décembre 1791, par M. Jean-Baptiste Louvet ; suivie de la réponse de M. le Président : imprimé par ordre de l'Assemblée nationale, Paris, Imprimerie nationale, 1791, in-8°, 8 pages
  • Les Amours et les galanteries du chevalier de Faublas. Par M. Louvet de Couvray, Paris, chez l'auteur, 1791, 5 vol. in-18
  • Vie et fin des amours du chevalier de Faublas, par M. Louvet de Couvray. Nouvelle édition corrigée et augmentée. 6e partie, Paris, 1793, in-12
  • Émilie de Varmont ou Le divorce nécessaire et les amours du curé Sevin, Paris, Bailly, 1791, 3 vol. in-12 (rééd. Londres, 1794, 3 vol. in-12)
  • La Vérité sur la faction d'Orléans et la conspiration du 10 mars 1793, Paris, Veuve A.-J. Gorsas, an III, in-8 °, 55 pages
  • Appel des victimes du 31 mai, aux Parisiens du 9 thermidor, Paris, Louvet, an III, in-8°, 16 pages
  • Quelques notices pour l'histoire et le récit de mes périls depuis le 31 mai 1793. Jean-Baptiste Louvet, l'un des Représentans proscrits en 1793, Paris, Louvet, an III, in-8°, 190 pages (3e édition, an III, 3 vol. in-16)
  • Les Amours du chevalier de Faublas, 3e édition revue par l'auteur, Paris, l'auteur, an VI, 4 vol. in-8°
  • J.-B. Louvet, à ses collègues, Paris, Imprimerie de Marchant, 1796, in-8°, 8 pages
Presse

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Couvrai est le nom d’une terre appartenant aux Louvet.
  2. Valérie Van Crugten-André, Les Mémoires de Jean-Baptiste Louvet ou la tentation du roman, Honoré Champion,‎ 2000, p. 17-18.
  3. Eugène Maron, « Notice sur Louvet », in Jean-Baptiste Louvet de Couvray, Jacques-Antoine Dulaure et Léon de La Sicotière, Mémoires de Louvet, Mémoires de Dulaure, Poulet-Malassis, 1862, 452 pages, p. XXX-XXXV.
  4. Voir Charles Vatel, Charlotte de Corday et les girondins, Adamant Media Corporation, 2001, 451 pages, p. 815 (ISBN 0543900606). L'acte de décès indique le 9 fructidor an V.
  5. Vatel, Charles Joseph, Charlotte de Corday et les Girondins, Paris, H. Plon,‎ 1864-1872, 432 p. (lire en ligne) (Réédition Adamant Media Corporation, 2001, 451 pages, p. 815 (ISBN 0543900606)).
  6. Journal-affiche, imprimé sur trois colonnes, sur papier rose ou gris, publié à l'initiative de Roland, ministre de l'Intérieur, et financé par des fonds secrets du ministère des Affaires étrangères. Élu à la Convention, Louvet abandonne la rédaction après le no 60 (18 septembre). D'après Claude Perroud, il est alors remplacé par Chaussard puis Lavallée. Il existe également une édition in-8°. Certains numéros ont donné lieu à plusieurs éditions. Le no 51 a été réimprimé à Metz. En novembre 1792, il est absorbé par le Bulletin des amis de la vérité, la Sentinelle constituant une rubrique dans neuf numéros, du 3 janvier au 18 février 1793. Voir la notice de la Bibliothèque nationale de France.
  7. Paru à Paris, Louvet, 24 juin 1795-4 août 1797 ; Paris, Marcelin, 5 août 1797-30 janvier 1798 ; Paris, [s.n.], 31 janvier-3 mai 1798, ce quotidien est rédigé « par J. B. Louvet (de la Haute-Vienne), représentant du peuple » du 29 octobre 1795 au 19 mai 1797, « J. B. Louvet » du 20 mai au 29 juin 1797, « les cns. J. J. Leuliete et J. B. Louvet » du 30 juin au 4 août 1797, « J. J. Leuliete » du 5 août 1797 au 30 janvier 1798, « une société de gens de lettres » du 31 janvier au 4 février 1798, « J. J. Leuliete » du 5 février au 3 mai 1798 ; le journal absorbe le Journal des côtes d'Angleterre et un Mercure de France non identifié le 31 janvier 1798. Voir la notice de la Bibliothèque nationale de France.

Sources principales[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Louvet de Couvray, Michel Delon (éd.), Les Amours du chevalier de Faublas, Paris, Gallimard, coll. « Folio »,‎ 1996, « Introduction, notice, notes et chronologie »
  • Marcel Dorigny, « Louvet de Couvrai Jean Baptiste », Albert Soboul (dir.), Dictionnaire historique de la Révolution française, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige »,‎ 2005, p. 687-688
  • Adolphe Robert, Gaston Cougny (dir.), Dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889, t. 4, Paris, Edgar Bourloton,‎ 1889 (lire en ligne), p. 190-192
  • Claude Perroud, « Madame Louvet (Lodoïska) », La Révolution française : revue historique, Paris, Charavay frères, t. 60,‎ janvier-juin 1911, p. 216-236 (lire en ligne)
  • Claude Perroud, « Roland et la presse subventionnée », La Révolution française : revue historique, Paris, Charavay frères, t. 62,‎ janvier-juin 1912, p. 206-213 (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Valérie Van Crugten-André, Les « Mémoires » de Jean-Baptiste Louvet ou La tentation du roman, Paris, H. Champion, collection Les dix-huitièmes siècles, 2000, 288 pages (ISSN 1259-4482).
  • Entre libertinage et révolution : Jean-Baptiste Louvet, 1760-1797, actes du colloque du Bicentenaire de la mort de Jean-Baptiste Louvet organisé par le Centre d’étude des Lumières de l’Université de Strasbourg en 1997, textes réunis par Pierre Hartmann, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 1999, 276 pages (ISBN 2-86820-070-2).
  • (it) Centro studi Sorelle Clarke (Bagni di Lucca, Italie), Les amours du Chevalier de Faublas : atti, Seminari Pasquali di analisi testuale. A cura del Centro Clarke, Pise, ETS, 1995, 100 pages.
  • (en) John Rivers, Louvet, revolutionist and romance-writer, Londres, Hurst & Blackett, 1910, 368 pages.
  • Patrick Furic, "La rhétorique de l'amour dans l'oeuvre de Louvet de Couvray", étude du langage libertin (Louvet mais aussi Nerciat et Laclos) 1987 Paris VIII

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • François Bonneville, J. B. Louvet : député au Conseil des Cinq Cents par le dépt. de la Haute Vienne, eau-forte, Paris, 1797, 12 x 9 cm
  • Johann Heinrich Lips (1758-1817), Iean Baptist Louvet, eau-forte, Zurich, entre 1790 et 1799, 14,5 x 9 cm

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :