Vatican

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41° 54′ 08″ N 12° 27′ 12″ E / 41.902185, 12.453379 ()

État de la Cité du Vatican

Stato della Città del Vaticano (it)

Status Civitatis Vaticanæ (la)

Drapeau
Drapeau du Vatican.
Blason
Armoiries du Vatican.
Description de l'image  Location Vatican City Europe.png.
Devise nationale aucune
Hymne national Inno e Marcia Pontificale
Administration
Forme de l'État Monarchie absolue, de droit divin et élective[1]
Pape François
Secrétaire d'État Pietro Parolin
Langues officielles italien
latin
français
allemand
Capitale Cité du Vatican
Géographie
Édifice principal Basilique Saint-Pierre
Superficie totale 0,44 km2
(classé 237e)
Superficie en eau Négligeable
Fuseau horaire UTC +1 (été +2)
Histoire
Indépendance  
Accords du Latran
Démographie
Gentilé Vatican
Population totale (2011) 832[2] hab.
(classé 197e)
Densité 2 090[3] hab./km2
Économie
Monnaie Euro[4] (EUR​)
Divers
Code ISO 3166-1 VAT, VA​
Domaine Internet .va
Indicatif téléphonique +379

Le Vatican, officiellement État de la Cité du Vatican est le support territorial du Saint-Siège enclavé dans la ville italienne de Rome. En 2012, il compte 832 habitants sur une superficie totale de 0,44 km², ce qui en fait le plus petit État au monde.

Il a été créé le comme représentation temporelle du Saint-Siège, l'ensemble des institutions de l'Église catholique romaine, aux termes des accords du Latran signés par celui-ci, représenté par le cardinal Gasparri et l'Italie, représentée par Mussolini.

Siège de la papauté depuis saint Pierre, centre officiel du christianisme depuis Constantin (IVe siècle), le Vatican est à la fois un important site archéologique du monde romain et le siège du monde catholique.

Le pape actuellement régnant est François, élu le , à la suite de la renonciation de Benoît XVI le 28 février de la même année.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Selon les étymologistes anciens comme Festus Grammaticus (cité par Paul Diacre), ce nom de Vaticanus tirerait son origine du mot Vaticinium, ou plus exactement Vātēs ou Vātis signifiant « devin » ou « voyant », parce que beaucoup de devins auraient résidé de ce côté du Tibre, car on sait notamment que sous Tibère, l’art de la divination était interdit à Rome même (c’était un délit passible de la confiscation des biens et de la relégation)[5].

Cette étymologie étant incertaine, d'autres parlent d'une ville étrusque nommée Vaticum, qui aurait jadis existé à cet endroit ou du dieu Vaticanus qui présidait aux premières paroles des enfants[6] et dont le temple était construit sur l'ancien site de "Vaticanum", la colline du Vatican[7]. En effet, cette colline était la maison des Vates longtemps avant l'époque pré-Chrétienne de Rome[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'État du Vatican.

La Cité du Vatican actuelle peut être considérée comme le reliquat des anciens États pontificaux. L'origine ancienne de ce territoire est une série de donations foncières, depuis l'époque constantinienne jusqu'à celle du royaume lombard (avec par exemple la donation de Sutri). Le pape s'est ainsi trouvé placé à la tête d'un important domaine foncier connu sous le nom de patrimoine de Saint-Pierre, sous suzeraineté byzantine.

Une justification longtemps avancée pour le pouvoir temporel du pape réside dans la donation de Constantin, un faux par lequel l'empereur Constantin Ier aurait donné au pape Sylvestre la primauté sur les Églises d'Orient et l'imperium (pouvoir impérial) sur l'Occident (le caractère apocryphe de ce document a été établi en 1442 par l'humaniste Lorenzo Valla). La justification réelle réside essentiellement dans la Donation de Pépin de 754 confirmée par Charlemagne en 774, donation cette fois bien réelle.

La cité se situe sur ce que l'on appelait dans l'antiquité l'ager Vaticanus qui se compose d'une petite plaine (la plaine vaticane) aux bords du Tibre, se relevant à quelque distance en une colline d'une faible élévation, les Montes Vaticani (colline Vaticane).

Quelques villas, bâties autour de « jardins impériaux » y furent propriété d'Agrippine. Le fils de cette dernière, l’empereur Caligula (37-41 ap. J.-C.), y fit réaliser un cirque privé, le Circus Vaticanus, dont l'actuel obélisque du Vatican constitue un des seuls vestiges. C’est là, ainsi que dans les jardins adjacents, qu’eut lieu le martyre de nombreux chrétiens de Rome à l’époque de Néron (54-68). On dit que Saint Pierre fut enterré au nord de ce cirque, dans une nécropole qui longeait une route secondaire, la via Cornelia. Sur le lieu de sa sépulture, l’empereur Constantin fit édifier entre 326 et 333 une basilique grandiose à l'emplacement du site de l'ancien cirque romain qui fut alors démoli. L'édifice a été remplacé par la basilique actuelle au cours des XVIe et XVIIe siècles.

Situation de la Basilique actuelle par rapport à la basilique constantinienne et au Circus Vaticanus.

Au Ve siècle, le pape Symmaque y fit construire une résidence dans laquelle quelques personnages illustres vinrent séjourner, tel Charlemagne lors de son couronnement (800). Au XIIe siècle, Célestin II, puis Innocent III la firent rénover. La construction du Palais du Vatican débuta sous le pontificat de Nicolas V durant la première moitié du XVe siècle.

Le 20 septembre 1870, après l'évacuation des troupes françaises, Rome est conquise par les troupes piémontaises et rattachée au Royaume d'Italie. Le Pape Pie IX qui résidait au palais du Quirinal (devenu depuis, la résidence officielle des rois d'Italie, puis du président de la République italienne), se réfugie alors au Palais du Vatican. Son refus de l'annexion entraîne une dimension politique et diplomatique au conflit causé par l'État italien (c'est le début de la « question romaine »). Cette controverse dure jusqu'aux accords du Latran en 1929, qui assurent que le gouvernement italien respecte les frontières de l’État qu'il reconnaît alors de facto.

Politique[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Politique au Vatican et Saint-Siège.
Entrée du Vatican,
photo des Frères D'Alessandri

Le pape dispose du pouvoir absolu (exécutif, législatif et judiciaire). Le pouvoir exécutif est délégué à un gouverneur nommé qui est également chargé de la représentation diplomatique[9][réf. nécessaire]. Une commission composée de cinq à sept cardinaux exerce par délégation le pouvoir législatif. Les institutions du Vatican sont réglées par une constitution, dont la première mouture a été rédigée par Pie XI au moment des accords du Latran. Actuellement, le Vatican est régi par la loi fondamentale du (entrée en vigueur le )[10]. Ses lois sont consignées dans les Acta Apostolicæ Sedis.

Le Vatican est une monarchie absolue et élective : le pape est élu à la majorité qualifiée (2/3 des voix) lors du conclave, et règne à vie (Ad vitam æternam) en principe, mais il peut aussi renoncer, cette possibilité a été exploitée par Benoît XVI en 2013. Il peut également se définir comme une théocratie dans la mesure où son existence, son fonctionnement et son action sont dominés par un impératif religieux.

La citoyenneté vaticane n'est pas l'expression d'une appartenance nationale. Elle est liée à l'exercice de fonctions au sein du Vatican ou du Saint-Siège. Par conséquent, cette citoyenneté vient toujours s'ajouter à une nationalité d'origine. Dès que ces fonctions cessent, la citoyenneté cesse. Ainsi, un prélat de la Curie prenant des fonctions pastorales perd sa citoyenneté. Celle-ci est attribuée également au conjoint et à la famille (ascendants, descendants et collatéraux directs) des fonctionnaires du Vatican. Les garçons en perdent les bénéfices à l'âge de 25 ans et les filles, au moment de leur mariage[réf. nécessaire].

C'est le Saint-Siège, organe de gouvernement de l'Église catholique romaine, et non l'État de la Cité du Vatican, qui fait l'objet d'une représentation internationale. Il dispose d'un siège d'État non membre observateur à l'ONU.

Le Vatican a exprimé le désir de rejoindre l'espace Schengen[réf. nécessaire].

Diplomatie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique étrangère du Vatican.
Sceau de l'aumônier du pape

La diplomatie du Saint-Siège est l'activité de négociation internationale de l'Église catholique. Avant la Réforme et le siècle des Lumières, la papauté a exercé à plusieurs reprises des fonctions d’arbitre entre les souverains chrétiens européens. La diplomatie du Saint-Siège trouva sa première expression formelle véritable vers la fin du XIe siècle quand le pape commença à envoyer des légats vers les différents royaumes de la Chrétienté. Il s’agissait de permettre au clergé résident d’avoir une plus grande marge de manœuvre à l’égard des autorités civiles locales.

À partir du XVIe siècle, les premières nonciatures apparaissent, avec à leur tête un archevêque venant de Rome. Fragilisée par la Réforme et le développement de la philosophie des Lumières, l’autorité du Saint-Siège est contestée, mais celui-ci reste toujours présent sur la scène internationale. La légitimité de la diplomatie pontificale dans la sphère internationale est ensuite entérinée à plusieurs reprises par des traités de référence (le congrès de Vienne en 1815 et la conférence de Vienne de 1961 codifiant le droit diplomatique). [réf. nécessaire]

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte du Vatican
L'intérieur de la basilique Saint-Pierre au Vatican en 1731.
Maquette du Vatican aux Musées du Vatican

Du fait de sa très faible superficie, le Vatican est le plus petit pays du monde. Toutefois "l’État du Vatican" n’est pas un État souverain au sens strict puisqu’il n’est pas lui-même sujet de droit international et se fait représenter par le Saint-Siège, dont les compétences s’étendent au-delà du seul État du Vatican aux ambassades, sous l’autorité du pape qui est à la fois le souverain du Saint-Siège et le dirigeant du Vatican. De plus, il n'a pas de nationaux en propre ni de territoire sur lequel sa seule puissance est souveraine (l’État italien peut intervenir dans la cité du Vatican[réf. nécessaire]). Ces éléments, qui fondent la définition d'un État selon la Convention de Montevideo, posent donc la question du statut juridique international du Vatican[11],[12]. De nombreux juristes estiment ainsi qu'il ne s'agit pas d'un État, mais d'un sujet international analogue à une organisation internationale telle que l'ONU[13].

À ce titre, les ambassades (nonciatures) et propriétés du Saint-Siège hors-les-murs ne relèvent pas de l’État du Vatican, mais relèvent de la seule autorité du Saint-Siège, par ses institutions (regroupées dans la Curie romaine siégeant au Vatican) et de son souverain.

La superficie du Vatican représente un cinquième de celle de la Principauté de Monaco : le Vatican pourrait être qualifié de micro-État. Il est enserré dans des murailles imposées par l'article 5 des Accords du Latran, entièrement enclavé dans la ville de Rome, dans le territoire italien. Cette enclave comprend notamment la place Saint-Pierre, la basilique Saint-Pierre, le Palais apostolique, les Musées du Vatican et des jardins.

Le Saint-Siège a également la pleine propriété sur plusieurs bâtiments situés hors de la Cité vaticane, qui bénéficient d'un statut d'immunité diplomatique[14], à l'instar d'une ambassade. Il s'agit notamment de :

En outre, l'Université grégorienne, la station d'émission de Radio Vatican située dans la banlieue de Rome et divers autres bâtiments sont exempts d'impôts et préservés de toute expropriation. Ces bâtiments ne font pas partie stricto sensu de l'État de la Cité du Vatican.

De plus, le Saint-Siège possède la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro ainsi que le terrain sur laquelle elle est construite, en vertu d'une disposition inscrite dans la Constitution de la Côte d'Ivoire[Où ?][Laquelle ?][15].

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du Vatican.

En 2002, le déficit consolidé du Vatican s'élevait à 13,5 millions d'euros pour 216 millions d'euros de recettes. Les dépenses sont principalement les salaires des 2 600 employés (dont environ 750 ecclésiastiques). En 2010, l'économie vaticane a réalisé un excédent budgétaire de 10 millions d'euros, malgré la baisse des dons des fidèles[16].

Outre les revenus touristiques tels les revenus des musées du Vatican (91,3 millions d'euros de recettes en 2011[17]), l'organisation de voyages et pèlerinages, l'émission de timbres postaux et de monnaies recherchés par les collectionneurs et la vente de publications, les revenus viennent de placements mobiliers (32 millions d'euros de plus-value en 2002) et immobiliers (12,9 millions d'euros).

Un autre poste financier non négligeable est le denier de Saint-Pierre qui a avoisiné les 50 millions d'euros en 2002, même si une partie de cette somme seulement est affectée au budget du Vatican [réf. nécessaire]. Son origine remonte au VIIIe siècle, quand les Anglo-Saxons commencèrent à envoyer une contribution annuelle au pape [réf. nécessaire]. Cet usage s'étendit ensuite aux autres pays d'Europe et a été reconnu officiellement par le pape Pie IX le dans l'encyclique Sæpe venerabilis.

Depuis le 1er janvier 2013, la Deutsche Bank, qui gère les paiements monétiques au sein de la Cité vaticane, s'est vue dans l'obligation de désactiver l'utilisation de tous ses terminaux électroniques sur ordre de la Banque d'Italie, car le Saint-Siège n'a pas encore atteint les standards requis au niveau international contre le blanchiment d'argent[18]. Les membres du comité Moneyval (un comité d'experts dépendant du Conseil de l'Europe qui repère notamment les blanchiments des capitaux et les sources occultes de financement du terrorisme) estiment en effet que le Vatican remplit à peine 9 des 16 recommandations clés et lui attribuent 7 mentions négatives[19]. Le Vatican a lancé depuis 2010 une série de réformes à la suite d'importants scandales financiers ayant impliqué sa banque, l'Institut pour les œuvres de religion (IOR) et qui gère en 2011 plus de 6,3 milliards d'euros répartis en 20 772 comptes, dont 37 des membres de la famille du pape, 236 de cardinaux, 1 604 d'évêques et 128 de monastères, couvents ou abbayes[20]. L’IOR s’est trouvé au cours des années au cœur de nombreux scandales notamment sous le mandat de Mgr Paul Casimir Marcinkus, ex-directeur de la banque du Vatican. L’établissement était le principal actionnaire du Banco Ambrosiano, banque accusée dans les années 1980 de blanchiment d’argent de la drogue pour la mafia. En mai 2012, l’IOR refait parler d’elle avec le limogeage de son président Ettore Gotti Tedeschi[21]. Les États-Unis ont ajouté en 2012 le Vatican à une liste de 68 États dont la situation est jugée préoccupante, selon le rapport annuel du Département d'État américain sur la lutte contre le trafic de drogue dans le monde[22].

Démographie[modifier | modifier le code]

Place Saint-Pierre
Article détaillé : Démographie du Vatican.

La quasi-totalité des 900 citoyens du Vatican vit à l'intérieur des murs de la cité. Ce sont principalement des membres du clergé, incluant les hauts dignitaires, les prêtres, les religieuses. La fameuse Garde suisse pontificale, chargée de la protection du pape, réside également au Vatican. Près de 3 000 travailleurs étrangers composent la majorité de la main-d'œuvre de la cité, tout en résidant en dehors du Vatican. Sauf exception, les personnes possédant un passeport de la cité du Vatican conservent leur nationalité d'origine. Il n'y a aucune naissance au Vatican.

Langues officielles[modifier | modifier le code]

Les langues officielles de la Cité du Vatican sont[23] :

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture du Vatican.

En tant que siège du catholicisme, le Vatican a une influence culturelle très importante. Il a aussi une activité culturelle propre, comme sa radio, Radio Vatican, qui émet en plusieurs langues.

Les onze musées du Vatican possèdent de riches collections d'art sacré et profane ainsi que des antiquités étrusques et égyptiennes et des œuvres de peintres, dont Michel-Ange. Ils ont été fondés par Clément XIV au XVIIIe siècle.

Codes[modifier | modifier le code]

Le Vatican a pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les organes de l’État », sur Site officiel de l'État de la Cité du Vatican (consulté le 13 mars 2013)
  2. Central Intelligence Agency, The World Factbook, 2011
  3. « PopulationData.net : Vatican », sur PopulationData.net (consulté le 13 mars 2013)
  4. Avant 1999, la monnaie était la lire du Vatican.
  5. Dictionnaire des noms de lieux – Louis Deroy et Marianne Mulon (Le Robert, 1994) (ISBN 978-2-85036-195-1)
  6. Vatican, Dictionnaire de la Langue Française d'Émile Littré
  7. (en)Une Histoire secrète de la Basilique de Saint Pierre et de la Cité du Vatican
  8. (en)A Secret History of St. Peter’s Basilica and Vatican City
  9. L'article 2 de la Loi fondamentale dispose : La représentation de l’État dans les rapports avec les États étrangers et avec les autres sujets du droit international, pour les relations diplomatiques et pour la conclusion des traités, est réservée au Souverain Pontife, qui l’exerce à travers la Secrétairie d’État.
  10. [PDF] Loi fondamentale de l'État de la Cité du Vatican
  11. Bathon, Matthew N. "The atypical international status of the Holy See", Vanderbilt Journal of Transnational Law, Vol. 34, Num. 3, mai 2001
  12. BRAZZOLA, Marcel, La cité du Vatican est-elle un État ?, Paris : recueil Sirey, 1932, 284 p., Préface du R. P. Delos
  13. VERHOEVEN Joe, Droit international public, Larcier, Précis de la Faculté de droit de l'Université catholique de Louvain, 2000, p. 267-270. L'auteur écrit notamment qu'« il faut douter de [la construction] qui prête au Vatican des qualités étatiques ».
  14. Paul Poupard, Connaissance du Vatican : histoire, organisation, activité, éd. Beauchesne, 1967, p. 31, article en ligne
  15. « Yamoussoukro » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)]
  16. « Le Saint-Siège renoue avec les bénéfices », sur LePoint.fr,‎ 2 juillet 2012 (consulté le 13 mars 2013)
  17. La Croix, « Le Vatican n’accepte plus les cartes de crédit », sur La-Croix.com (consulté le 13 mars 2013)
  18. Richard Heuzé, « Vatican : le paiement par carte bancaire est impossible », sur LeFigaro.fr,‎ 3 janvier 2013 (consulté le 13 mars 2013)
  19. « Saint-Siège », sur Conseil de l'Europe (consulté le 13 mars 2013)
  20. Sylvain Besson, « Ce Suisse qui nettoie les finances du Vatican », sur LeTemps.ch,‎ 22 décembre 2012 (consulté le 13 mars 2013)
  21. Jérémy Lemière, « Les mystères de la banque du Vatican », sur cafedelabourse.com,‎ 31 juillet 2012 (consulté le 13 mars 2013)
  22. « Blanchiment : le Vatican sous surveillance américaine », sur LeFigaro.fr,‎ 8 mars 2012 (consulté le 13 mars 201)
  23. « Présentation du Vatican », sur diplomatie.gouv.fr (consulté le 13 mars 2013)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • David Alvarez, Les Espions du Vatican-De Napoléon à la Shoah, éditions Nouveau Monde, ISBN 978-2-84736-143-8
  • Benny Lai, Les secrets du Vatican, Hachette, 1983
  • Jean Chélini, La vie quotidienne au Vatican sous Jean-Paul II, Hachette, 1995
  • Mgr Martin, Le Vatican inconnu, Fayard, 1988
  • Jean Neuvecelle, Église, capitale Vatican, coll. L'Air du temps, Paris, Gallimard, 1954, 300, [1] p. N.B.: L'indication de 3e éd. sur la p. de t. probablement ne signifie que la 4e impr. de ce livre.
  • Charles Pichon, Le Vatican hier et aujourd'hui, Fayard, 1968
  • Paul Poupard, Connaissance du Vatican : histoire, organisation, activité, éd. Beauchesne, 1967, extraits en ligne
  • Sergio Romano, La Foi et le Pouvoir : Le Vatican et l'Italie de Pie IX à Benoît XVI, Buchet-Chastel, 2007 Résumé en ligne
  • Jean-Jacques Thierry :
    • Le Vatican secret, Calmann-Lévy, 1962
    • Les Finances du Vatican, éd. Guy Authier, 1978
  • Bernard Lecomte, Les secrets du Vatican, Perrin, 2009

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Le Vatican - comment fonctionne le règne du plus petit État du monde, produit par le Centre de Télévision du Vatican, distribué par HDH Communications, 2006

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]