Micro-État

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Un micro-État est un État souverain possédant une faible population ou une petite superficie (et généralement les deux).

Les micro-États ne doivent pas être confondus avec les micronations, qui sont des entités non reconnues.

Origine[modifier | modifier le code]

Les micro-États se rencontrent surtout en Europe, résultats d'histoires territoriales complexes, et dans les Antilles et l'océan Pacifique, sous forme d'États insulaires :

En Europe[modifier | modifier le code]

La construction des États-nations a laissé, pour des raisons diverses, des vestiges de l'époque féodale (Saint-Marin, Liechtenstein, Principauté de Monaco). Leur existence a été ou non continue depuis cette époque, mais pendant le Moyen Âge beaucoup de pays avaient déjà une existence plus ou moins discontinue.

Hors d'Europe[modifier | modifier le code]

La presque totalité des États est issue du démembrement des empires coloniaux (seuls 7 pays font exception dans le monde : empires chinois, japonais, ottoman et éthiopien, et royaumes népalais, perse et thaï) . Ils recouvrent presque tous, et les micro-États ne font pas exception, plusieurs, voire de nombreux États d'avant la colonisation. Les frontières de ces micro-États ne sont à chercher que dans les contraintes géographiques et les frontières des empires coloniaux.

Limite entre micro-État et État[modifier | modifier le code]

Les critères qui permettent de qualifier un État de « micro-État » restent flous.

Économie[modifier | modifier le code]

Analyse des faits économiques[modifier | modifier le code]

En règle générale, les îles et les micro-États sont des territoires disposant de peu de ressources. En effet, cela est souvent dû au fait que ceux-ci sont de petite taille. Prenons le cas de Malte, ce petit État insulaire centre son économie sur l’exportation de calcaire, car, c’est l’une des seules ressources qu’il possède. Également, il se démarque avec une main d’œuvre productive et un excellent emplacement géographique, un secteur touristique intéressant et des industries de valeurs ajoutées telles que le textile et l’électronique. Malte ne produit que 20 % de ses besoins alimentaires, ce qui le rend dépendant du commerce extérieur. La situation de Malte se différencie très peu à celle des autres îles et micro-États, car comme cité plus haut, leur taille limite la possibilité de se centrer sur plusieurs secteurs économiques.

Également, le secteur primaire dans les îles et micro-États est souvent insignifiant, car la majorité de ceux-ci ne dispose que de peu de ressources et doivent donc, évoluer dans le secteur tertiaire afin de renflouer leurs coffres. En effet, les économies de ces territoires sont dépendantes du commerce extérieur. Elles doivent centrer l’économie de leurs industries sur la valeur ajoutée des ressources qu’elles exportent afin d’en tirer profit. La majeure partie de leurs revenus proviennent des services.

D’autre part, cela est une faiblesse en soi, car l’exploitation massive de ressources pose souvent problème. En effet, cela affecte considérablement le profit net en bout de ligne considérant le fait que l’entreprise se doit d’importer les matières premières afin de fonctionner. Le cas contraire serait beaucoup plus payant et stimulerait doublement l’économie. De plus, cela rend les micro-États vulnérables en situation de crise compte tenu du fait qu’ils exportent quasiment tout. S’ils n’ont plus les moyens d’exporter, ils en auront logiquement plus pour importer.

Par ailleurs, les PIB de ces nations se classent de façon générale parmi la moyenne mondiale. Ce dernier est en majeure partie constitué des revenus générés par les services, soit le secteur tertiaire. Le PIB par habitant lui, est très variable d’un État à l’autre. Au Liechtenstein par exemple, il est de 143 900$, ce qui est énorme, tandis qu’au Tuvalu, il est d’à peine 3400$. Cependant, le taux de croissance du PIB est sensiblement le même d’un État à l’autre se situant entre 1 et 5 % en moyenne. Le taux de chômage varie drastiquement d’un micro-État à l’autre par contre. Par exemple, à Monaco, celui-ci est de 0 % et à Nauru, il est de 90 %. Le taux d’inflation est semblable d’un État à l’autre à l’exception du Liechtenstein qui possède un taux se situant autour de 0 %.

En ce qui concerne les importations et les exportations et ce qui a été dit plus haut, il est facilement devinable que les importations surpassent les exportations dans ces endroits. En effet, la taille de leur territoire étant limitée, ils se doivent d’importer pratiquement tout et les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Prenons Malte en exemple, les importations totalisaient en 2011 7,336 milliards de dollars alors que les exportations totalisaient 5,204 milliards de dollars. Il est pertinent de mentionner ici que les micro-États sont généralement des nations très endettées et en observant de tels chiffres, il est facile d’en comprendre la raison. Le cas de Malte n’est pas unique, il reflète encore une fois bien la situation économique des micro-États et des îles. Seuls les chiffres diffèrent. Bien sûr, il existe des exceptions. Les exportations de Bahreïn surpassent ses importations, mais cela est dû au fait qu’il possède du pétrole en grande quantité, ce qui n’est pas donné aux autres îles et micro-États qui basent leur économie sur le secteur tertiaire et le tourisme.

Dans le même ordre d’idées, les exportations des îles et des micro-États varient d’un à l’autre. Comme mentionné plus haut, Bahreïn exporte surtout son pétrole. Andorre quant à lui, il exporte des produits du tabac, le Liechtenstein exporte majoritairement de l’électronique spécialisé, Saint-Marin, de la pierre de construction, Tuvalu, le coprah, les Palaos exportent des crustacés, Nauru, le phosphate, Malte tant qu’à lui se spécialise dans la machinerie. Il est possible de constater que les principales exportations de ses nations varient beaucoup. Pour ce qui est des produits importés, on constate également une variation, mais beaucoup d’entre eux sont de grands importateurs de nourriture.

De plus, la plupart des iles et micro-États (pas tous) sont endettés. En effet, en 2011, Malte avait une dette extérieure de 48.7 milliards de dollars ce qui représente 6 fois son PIB, et une dette publique qui représente 70 % de son PIB. Quant à lui, Nauru possède une dette extérieure de 33 millions de dollars alors qu’il a un PIB de 60 millions de dollars. Cependant, certains micro-États ne possèdent pas de dette externe comme le Liechtenstein et Bahreïn qui sont des nations très prospères.

En résumé, on a vu dans cette partie que les îles et les micro-États étaient des nations qui importent beaucoup de l’étranger. En effet, leurs économies sont très dépendantes du commerce extérieur. Leurs principales sources de revenus proviennent du secteur tertiaire, car leurs petits territoires les limitent en ressources naturelles. Certains ont plus de chance que d’autres sur ce point, mais cependant, il n’est pas mauvais d’établir une généralisation sur ce fait. De plus, les PIB des iles et micro-États se situent pour la plupart parmi la moyenne mondiale. Néanmoins, il ne faut pas en tirer comme conclusion que les habitants de ces nations sont aisés, car il existe de grands écarts de PIB par habitant parmi celles-ci.

Développement[modifier | modifier le code]

La plupart des îles et micro-États étaient, autrefois, des colonies issues d’empires telle la Grande-Bretagne. En effet, celles-ci sont devenues indépendantes qu’autour des années 1970, c’est-à-dire, récemment. Souvent, les îles et micro-États étaient colonisées afin d’en exploiter les ressources. Prenons Nauru en exemple. Ce petit État insulaire de l’Océanie, considéré comme étant la plus petite république indépendante du monde, fut conquise par l’Allemagne en 1888 afin d’y exploiter le sous-sol contenant une grande réserve de phosphate. Ce n’est qu’en 1968 que cette petite île devint indépendante. L’économie de celle-ci se développa à partir de cette ressource unique. L’exemple de Nauru démontre bien comment les îles et micro-États se sont développés économiquement. En effet, la majorité de ceux-ci étaient auparavant colonisées par des empires qui y exploitaient une ressource en particulier. Ensuite, ceux-ci obtiennent leur indépendance et se développent à partir de celle-ci.

Il est certain que ces territoires ont des obstacles au développement. Premièrement, leur aspect géographique nuit pour sûr à l’accroissement de ceux-ci. Particulièrement dans le cas des îles. En effet, celles-ci sont souvent éloignées des grands centres économiques mondiaux. Leur économie doit donc miser sur le transport maritime ou aérien de leurs ressources, ce qui peut faire augmenter le prix des produits et encourager les potentiels clients à acheter ailleurs.

Deuxièmement, certains micro-États sont instables politiquement, comme Bahreïn. En effet, il n’est pas rare de voir son peuple dans les rues. Cependant, cela ne nuit pas réellement à son développement puisque son économie est centrée sur l’exportation de pétrole, probablement le produit le plus demandé de nos jours. Par contre, il faut spécifier que la majorité des iles et micro-États étaient auparavant des colonies, ce qui nuisit au développement de ceux-ci. Effectivement, n’étant pas le réel propriétaire de leurs ressources, ces États dépendants ne tiraient que très peu de leur territoire. Cela a considérablement ralenti le développement de ces zones.

Également, les îles et micro-États connaissent des enjeux économiques. En effet, ceux-ci ont souvent des économies peu diversifiées dû au fait qu’ils possèdent, pour la plupart, peu de ressources. Bahreïn par exemple possède une économie centrée sur son pétrole. Cela pose problème puisque cette ressource n’est pas renouvelable et puis, une fois les réserves épuisées, son économie en sera grandement affectée. De plus, il n’est pas le seul dans cette situation, Nauru a le même problème, car on prévoit que ses mines de phosphore n’ont plus que trente ans devant elles. Aussi, la majorité des îles et micro-États ne produisent pas suffisamment de nourriture pour nourrir leur population. Ils se doivent d’importer celle-ci d’autres nations. En effet, ce problème est dû à leur taille essentiellement petite. Ils possèdent donc peu de

terres arables, aucune pour la plupart, ce qui explique le coût élevé des denrées à ces endroits. Ensuite, plusieurs îles et micro-États se remettent d’une récession prolongée. C’est le cas de Saint-Christophe-et-Niévès. Selon le FMI, cette petite île aurait des déséquilibres budgétaires et des fragilités structurelles qui présenteraient des risques importants pour les perspectives économiques. Aussi, le micro-État de Malte possèderait, selon l’OCDE, l’une des dettes les plus risquées de la planète.

Par ailleurs, certains micro-États sont considérés comme étant des paradis fiscaux. C’est le cas du Liechtenstein par exemple. Cependant, ce dernier est récemment aux prises avec des problèmes. En effet, il traverse ce que l’on appelle une crise identitaire, car il a dû dernièrement fournir des secrets bancaires aux gouvernements du monde entier. Cela a eu un impact sur l’économie du Liechtenstein, puisque les investisseurs se sont mis à se méfier de la protection de leur argent et sont désormais plus réticents à y investir.

Pour ce qui est des problèmes sociaux, peu d’îles et de micro-États en comportent de façon à ce que ce soit problématique. Cependant, certain micro-États comme Bahreïn en possèdent. En effet, son gouvernement autoritaire cause fréquemment l’indignation de son peuple et il est devenu coutume de voir ses habitants manifester pour un régime politique plus égalitaire dans les rues.

De plus, certains sont aux prises avec des problèmes de racisme. C’est le cas du Liechtenstein qui est témoin de vagues d’immigration musulmane sur son territoire. Le gouvernement a donc dû prendre des mesures pour favoriser l’intégration de ce peuple parmi le sien. Entre autres, les mouvements de contestations Liechtensteinois empêchaient la pratique d’activités religieuses des immigrants musulmans[réf. nécessaire].

Population[modifier | modifier le code]

Les deux tiers des pays du monde n'excèdent pas le millième de la population de la Chine, plus d'une trentaine n'excèdent pas le centième de la population moyenne, les vingt plus petits pays cumulent moins d'un million d'habitants. Mais la taille normale des pays a beaucoup augmenté au cours de l'histoire. L'époque où la Chine ne comptait pas plus d'habitants que la France actuelle fait partie de l'histoire et le nombre de pays qui n'excédaient pas le millième de sa taille était alors plus élevé qu'aujourd'hui de plusieurs ordres de grandeur. La taille normale de cette époque serait aujourd'hui qualifiée de micro selon n'importe quel critère.

Institutions[modifier | modifier le code]

Qualifier d'État un pays ou une collectivité humaine soulève des questions bien plus difficiles que de le qualifier de micro. C'est particulièrement vrai pour les plus petits qui n'ont en général pas les moyens d'entretenir un corps diplomatique ou une armée (à l'exception notable du Vatican), mais le reste pour des pays de taille relativement importante. Si la Somalie (où les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire ne sont plus assurés), le Sahara occidental (reconnu par plus de 50 pays mais occupé par le Maroc depuis son « indépendance »), l'Allemagne ou le Japon de l'immédiat après-guerre (interdits d'armée), ou même Taïwan sont des États, alors, par exemple, Niue (qui confie librement sa politique extérieure et sa défense à la Nouvelle-Zélande, sous son contrôle, et sans lui donner accès à ses autres éléments de souveraineté), Guernesey (sur la législation duquel le Royaume-Uni a un droit de regard qui est en pratique tombé en désuétude, et qui n'a constitutionnellement pas de politique extérieure propre bien qu'il ait en pratique des relations diplomatiques directes avec la France), Sercq (seigneurie féodale vassale du duc de Normandie, dont les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire sont autonomes, mais qui est administrativement rattachée au précédent), ou même n'importe quel canton suisse en sont également. Les critères habituels sont en fait très liés à la notion moderne d'État-nation. Partout jusqu'à la fin du Moyen Âge, et bien après dans de nombreuses régions, les « États » ne sont que la matérialisation de la puissance qu'une personne physique tire de la propriété ou de la possession de terres sous forme d'une autorité plus ou moins reconnue dans l'espace, le temps et la portée juridique.

Exemples[modifier | modifier le code]

Cette mention est également subjective, un micro-État pouvant être ressenti comme tel parce qu'il est entouré par des pays de taille considérablement plus importante (comme Andorre, qui est enclavé entre l'Espagne et la France, chacune mille fois plus grande).

Voici, à titre d'exemple, la liste des États indépendants d'une superficie inférieure à mille kilomètres carrés, classés par ordre décroissant :

Micro-États disparus[modifier | modifier le code]

Beaucoup de pays européens désormais disparus seraient de nos jours considérés comme des micro-États. Par exemple, le Saint-Empire romain germanique, avant la fin du XVIIIe siècle, était composé de plusieurs centaines de petites entités.

Parmi les micro-États qui ont eu une importance significative dans les temps modernes, on peut citer :

On peut également mentionner :

  • La cité de Saint-Malo (France) : elle fut une micronation indépendante et tolérée par la couronne de France de mars 1590 à octobre 1594, que l'on désigne aujourd'hui sous le nom de République de Saint-Malo. Il en reste une devise locale culte : « Ni Français, ni Breton, Malouin suis, Malouin je reste », dont l'origine reste floue, peut-être en référence à cette république malouine. Il en reste également la tradition de faire amener le pavillon municipal sur les bâtiments de la ville et les navires au-dessus du pavillon national français.
  • La cité de Carthagène, qui se déclara canton indépendant pendant la Première République espagnole (1873-1874).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Arnaud Duranthon, "Qu'est-ce qu'un micro-État aujourd'hui ? L'exemple des micro-États d'Océanie", Revue française de droit constitutionnel, no 92/2012, p. 785–797.[En ligne]
  • Arnaud Duranthon, "Quelle souveraineté pour les micro-États d'Océanie ?", in Faberon J.-Y., Fayaud V., Regnault J.-M. (dir.), Destins des collectivités politiques d'Océanie, Presses universitaires d'Aix-Marseille, collection Droit d'Outre-mer, 2011, vol. 2, p. 499.
  • Gaïdz Minassian, "« Micro-État », « mini-État » : essai de classification", Annuaire français des relations internationales, AFRI, 2007, volume 8, Bruylant.

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