Vannoz

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Vannoz
L'église au centre du village de Vannoz
L'église au centre du village de Vannoz
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Champagnole
Intercommunalité Communauté de communes Ain-Angillon
Maire
Mandat
Philippe Ménétrier
2014-2020
Code postal 39300
Code commune 39543
Démographie
Population
municipale
238 hab. (2011)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 25″ N 5° 55′ 03″ E / 46.7736, 5.9175 ()46° 46′ 25″ Nord 5° 55′ 03″ Est / 46.7736, 5.9175 ()  
Altitude Min. 565 m – Max. 800 m
Superficie 5,75 km2
Localisation

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Vannoz

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Vannoz

Vannoz est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint Michel (statue dans l'église)

Le village de Vannoz est situé entre la rivière d'Angillon (limite avec Le Pasquier et Ardon) et le mont Rivel derrière lequel s'est développée la ville de Champagnole, à 3 km du village. Le territoire est traversé par la voie Champagnole-Poligny (la nationale 5 ou « route blanche ») qui rencontre la route de Pontarlier au pont de Gratteroche.

Le sol de la commune, majoritairement en plaine, est favorable aux cultures agricoles et à l'élevage avec des sédiments glaciaires et des près humides à la flore particulière (présence de l'Allium lusitanicum - Ail de montagne et de la Gentiana Cruciata - Gentiane Croisette et son petit papillon l’Azuré de la croisette (Maculina Rebeli) qui est rare et protégé en France [1]. Des sources alimentent de nombreuses fontaines et les pentes nord du Mont Rivel sont couvertes de forêts comme les collines proches d'Ardon. Dans les époques passées on a exploité la terre marneuse pour les tuileries et briqueteries mais aussi des sablières et des carrières de pierre.

La superficie de Vannoz est de 575 hectares (5,75 km2) avec une altitude minimum de 565 mètres et un maximum de 800 mètres, en haut du mont Rivel. Le village est quant à lui à environ 600 m. Le cadastre exécuté en 1823 enregistre une surface territoriale de 574 ha divisés comme suit : 221 en terres labourables, 170 en pâtures, 97 en bois, 68 en prés, 5 en friches et murgers, 2h 38 en sol et aisances de bâtiments et 86 ares en jardins[2]. À la fin du XXe siècle, l'activité agricole s'est intensifiée en modifiant les paysages par l'enlèvement des haies ou le labourage des prairies humides.

Gentilé : Les habitants s'appellent les Vanouillards, Vanouillardes. La commune compte 234 habitants au recensement publié en 2012.

Rousset dans son dictionnaire écrit poétiquement « Vu du haut du mont Rivel, Vannoz présente un aspect agréable et semble mériter le nom de Gwenet ou Wennet (le Beau), que les Celtes lui ont donné »[3] mais la présence imposante du mont Rivel qui domine le territoire de près de 200 m conduit plutôt à associer l'origine du toponyme à une racine gauloise « vanno » désignant une pente, un sommet ou un rocher (on retrouve cette base dans le nom du massif de la Vanoise ou celui du Creux-du-Van près de Neuchatel)[4].

Le suffixe francoprovençal -oz ne se prononce pas, il n'est qu'une indication orthographique de prononciation : l'accent tonique est sur la syllabe précédente [5] (comme pour Saffloz ou Vertamboz dans le même département du Jura). Aujourd'hui la voyelle se prononce comme un o long fermé : /va.no/, mais pas le z final (comme pour le suffixe -az en Savoie).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Le Pasquier Saint-Germain-en-Montagne Rose des vents
Ardon N Équevillon
O    Vannoz    E
S
Champagnole

Économie[modifier | modifier le code]

La majorité de la population travaille à l'extérieur du village, essentiellement dans la ville de Champagnole toute proche (commerce, transport, enseignement, administration, services...) et de nouvelles habitations se construisent dans les années 2000. La commune ne compte plus que 4 exploitations agricoles spécialisées dans l'élevage des vaches laitières dont le lait alimente une importante fabrique de fromages comtois située sur la commune, à l'écart du village, dans des locaux reconstruits après l'incendie des caves et du bâtiment administratif en 2006 (l'Insee prend en compte cette entreprise et indique que 41% des habitants travaillent encore dans l'agriculture). La Coopérative Fromagère du Mont Rivel, spécialisée en comté et morbier produit aussi du fromage à raclette : cet atelier de 12 millions de litres de lait pour 45 producteurs est la plus grosse coopérative du Jura[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de Vannoz est occupé depuis l'époque celtique où un oppidum existait sur le Mont Rivel et des traces anciennes ont été identifiées sur le site d'un mégalithe appelé « La pierre lite » dans le bois de la Fresse situé sur la commune voisine. Plus tard, une villa gallo-romaine s'est développée dans le secteur de Saint-Germain-en-Montagne, au bord de l'Angillon et à proximité des voies romaines qui se rejoignaient à Pont de Gratteroche. Les observations aériennes et les fouilles du site ont montré l'existence de vestiges sur environ 20 hectares : une voie reliait la villa à l'implantation du mont Rivel en traversant l'emplacement du village actuel de Vannoz[7]. L'implantation gallo-romaine qui s'appelait peut-être Plaisancia a disparu sous les ravages des barbares au IIIe siècle.

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Vannoz faisait partie de la seigneurie du Montrivel, fraction de la seigneurie de Salins connue dès 1252 qui comprenait également Champagnole, Equevillon, Saint-Germain, Ney et la grange de Burgille. Un château était établi sur le mont Rivel. Au XIVe siècle le fief a été vendu à Jean Ier de Chalon-Arlay.

À la même époque s'établit une famille noble qui prend le nom du village. Elle élève un château-fort bâti sur une motte (on le désigne comme le château de la Motte) et fonde la seigneurie de Vannoz avec pour Armes: « De sable au griffon d’or ». Elle acquiert un vaste domaine et des droits seigneuriaux comme le droit de moyenne et basse justice. Alphonse Rousset signale qu'en 1319 Hugues Ier de Chalon-Arlay « concède à Pierre de Vannoz, de nombreux privilèges, dont la disposition du bois mort dans de larges forêts. »

Façade extérieure du château de Vannoz
Château de Vannoz - Façade intérieure

La seigneurie de Vannoz passe dans les mains de la famille d'Usie et en 1415, Jeanne, la nièce des seigneurs d'Usie, fille de Claude d'Usie et de Jeanne de Vannoz, a « dans son lot le château de la Motte et la seigneurie de Vannoz » qui passent à la famille de Chissey par son mariage avec Jean de Chissey. La famille de Chissey, dont le fief est près de Dole, était une famille noble d'importance dans la région : « Depuis le commencement du quatorzième siècle jusques dans le dix-septième, elle a eu son établissement à Poligny, y a possédé des fiefs & des emplois, contracté des alliances & jeté des branches. »[8].

Pierre de Chissey, seigneur de Vannoz, est tué en 1637, au siège de Cornod, durant la Guerre de Dix Ans, lors de la première conquête de la Franche-Comté. Sa veuve et héritière donne alors par testament la terre de Vannoz à Pierre Charreton, dit du Louverot, seigneur du Pin. Le fils de celui-ci après avoir reconstruit et transformé le château de la Motte vend le « fief de Vannoz, mouvant de la seigneurie de Montrivel »[9], le 30 septemhre 1696, à Jean-François Français et à Anne-Marie Guignoire, son épouse, moyennant 27,000 livres. (Rousset)

Hommage à Joseph François de Vannoz dans l'église du village

Son petit-fils a trois enfants : Luc-Joseph (1772-1848) émigré en 1791, qui, revenu sous l'empire, retrouve la possession de Vannoz où il meurt en 1848 (il était peintre et une inscription de son mausolée dans une chapelle de l'église du village rappelle la considération des villageois à son égard[10]), François-Bonaventure Français de Vannoz qui épouse Philippine de Sivry en 1802, et Marie-Henriette, épouse de Stanislas Boucher [11].

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Marie de Vannoz, fille de Philippine de Sivry (la poétesse Madame de Vannoz) et de François-Bonaventure Français de Vannoz, hérite en 1848 de son oncle et fait entrer par son mariage le château et les propriétés de Vannoz dans la famille Scitivaux de Greische qui réside au château de Remicourt à Villers-lès-Nancy.

Les propriétés foncières sont vendues au cours du XIXe siècle et au début du siècle suivant le château de Vannoz est acheté par l'académicien Etienne Lamy, originaire du proche village de Cize, pour sa vieille mère [12]. Très engagé dans le catholicisme politique, Étienne Lamy qui n'était pas revenu à Vannoz dans les cinq dernières années de sa vie, lègue à sa mort en 1919 son château de Vannoz à l’Association diocésaine pour y établir une maison de retraite pour les prêtres du diocèse de Saint-Claude[13].

Le village s'était développé au cours des siècles autour de plusieurs fontaines et d'une chapelle dédiée à saint Georges.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Vannoz (39300) est rattachée à la Communauté de communes Ain - Angillon - Malvaux.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[14] Philippe Ménétrier    
Maisons au cœur du village

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 238 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 317 339 331 297 281 270 254 254
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
247 233 225 184 178 159 172 155 160
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
147 139 141 124 141 159 163 176 158
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
150 174 191 204 195 218 203 197 226
2011 - - - - - - - -
238 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population est stable, au-dessus de 200 habitants : 226 en 2009 et 234 en 2012, avec de nouveaux résidents qui construisent des maisons et travaillent à l’extérieur. Les chiffres prennent aussi en compte les résidents de la maison de retraite (33 lits). Le recensement de 2009 enregistre 90 logements dont 94% de résidences principales avec un nombre de ménages de 85 (on comptait 52 maisons et 52 ménages en 1790) [17].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'intérieur de l'église de Vannoz
L'autel dans l'église de Vannoz
  • Vannoz qui comptait 52 maisons et 52 ménages en 1790 a été victime de plusieurs incendies importants, comme le 2 juin 1846, où vingt-cinq maisons, soit la moitié du village, ont été détruites. L'église avec son clocher à flèche octogonale a été bâtie en 1850 sur l'emplacement d'une ancienne chapelle dédiée à saint Georges qui est toujours le patron de la paroisse. Le cimetière qui jouxtait l'église au centre du village a été déplacé dans les années 1930 (?). En 1855 s'est construit le presbytère et la maison commune a été aménagée avec salle des pompes, fromagerie et mairie-école ; cette dernière était « fréquentée en hiver par 25 garçons et 25 filles » en 1858[18]. Le village comporte également de nombreuses fontaines et plusieurs lavoirs.
  • Le château-fort de Vannoz (dit le château de la Motte) a été brûlé par les Français en 1637 lors de Guerre de Dix Ans puis reconstruit et transformé en château de résidence par le baron du Pin en 1679 avec la création d'un beau jardin en terrasses. Les aménagements ont été poursuivis par les successeurs. Le château conserve une tour rectangulaire tournée vers l'extérieur, un tour polygonale dans la cour intérieurs et des bâtiments d'un étage aux toits pentus couverts de petites tuiles. On a restauré près de la porte d'entrée du bâtiment principal des armoiries et un bas-relief en pierre représentant saint Georges. Le château de Vannoz a été acheté pour sa vieille mère par Etienne Lamy, homme politique et académicien originaire du proche village de Cize [12]. Très engagé dans le catholicisme politique, Étienne Lamy qui n'était pas revenu à Vannoz dans les cinq dernières années de sa vie, a lègué à sa mort en 1919 son château de Vannoz à l’Association diocésaine pour y établir une maison de retraite pour les prêtres du diocèse de Saint-Claude. Cet établissement devenu « Maison Ecclésiastique de Retraite » offre 33 chambres dans des locaux transformés[13].
Bas relief de saint Georges

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Madame de Vannoz est une femme de lettres du début du XIXe siècle, née et morte en Lorraine prés de Nancy (1775-1851). Née Philippine de Sivry et enfant aux talents précoces, elle a été admirée par les salons parisiens avant la Révolution. Elle a épousé en 1802 Monsieur de Vannoz (François-Bonaventure Français de Vannoz) dont le frère Luc-Joseph de Vannoz ayant émigré à la Révolution a peut-être connu la famille de Sivry exilée elle aussi. Marie, la fille de Philippine de Sivry (1803-1881), héritera de son oncle qui avait retrouvé ses biens de Vannoz en rentrant en France après la Loi d'amnistie du 26 avril 1802. Marie a épousé Anne-Louis de Scitivaux de Greische en 1823, faisant passer les propriétés de Vannoz dans cette famille. Madame de Vannoz a publié, entre 1806 et 1818, des poèmes qui ont été appréciés par ses contemporains. Une rue de Nancy porte son nom.
  • Étienne Lamy, originaire du proche village de Cize, homme politique plusieurs fois député du Jura est entré à l'Académie française en 1905. Il avait acheté le château de Vannoz pour sa vieille mère. Très engagé dans le catholicisme politique, il léguera le château à sa mort en 1919 à l’Association diocésaine pour y établir une maison de retraite pour les prêtres du diocèse de Saint-Claude[19].
  • Claude François Thevenin (né le 04/12/1788 à Champagnole, « propriétaire résidant à Vannoz ») : soldat de l'Empire, « grenadier dans le 2e régiment de grenadiers à pied de la Garde impériale», qui reçut le grade de Chevalier de la Légion d'honneur le 22 novembre 1813 (Serment prononcé et signé à Vannoz le 12 janvier 1814). Il est entré au service en 1807, a participé aux campagnes du Portugal et d'Espagne de 1807 à 1812, puis aux campagnes d'Allemagne en 1813 et 1814 et aux campagnes des armées en France en 1815 ; il est mis en « congé absolu » le 3 mars 1816 pour « ancienneté de service »[20]. Mort le 19 juillet 1855.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté – Département du Jura– Alphonse Rousset -volume 6 (1858) page 124 et suivantes [8]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Vannoz est toujours la plus importante station de Gentiane Croisette pour la Franche Comté, c’est un site prioritaire pour la protection de L’Azuré de la Croisette (Maculinea alcon rebeli) dont elle est la plante hôte » [1]
  2. Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté – Département du Jura– Alphonse Rousset -volume 6 (1858) page 124 et suivantes [2]
  3. Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté – Département du Jura– Alphonse Rousset -volume 6 (1848) page 124 et suivantes
  4. Vincent Bichet et Michel Campy, Montagnes du Jura • Géologie et Paysages, Besançon, NÉO éditions, 2008
  5. Toponymie arpitane [3] et Domaine franco-provençal – toponymie Aimé CHENAL, Lo Flambò 25 (1978) paages 24-31 (Revue "Lo Flambò" du Comité des Traditions Valdôtaines publiée à Aoste) CTV - Aoste. 3, rue de Tillier - 11100 Aoste
  6. Isabelle Pouget - Jura agricole et rural, 03 décembre 2008
  7. L'agglomération gallo-romaine de Saint-Germain-en-Montagne
  8. [4]
  9. Dénomination dans un procès de 1732
  10. Rousset : « Luc-Joseph Français de Vannoz, né le 7 juillet 1772, décédé le 22 décembre 1848. Ami des pauvres, soutien des malheureux, il mourut environné de l'estime, de l'affection de tous et des justes regrets de sa famille. Les habitants de cette commune reconnaissants ont demandé que ses restes fussent conservés au milieu d'eux. Que l'homme de bien repose en paix. »
  11. Liquidation des indemnités des émigrés, 1826
  12. a et b « Pour parer un peu la vie de cette mère vénérée, il avait acheté, au pays natal, ce grave manoir de Vannoz » « dans un pays à part, tonique, sévère, où tout incline l’âme au sérieux et l’excite à l’effort, (...) en harmonie avec les choses » Hommage de son successeur à l'Académie André Chevrillon dans son Discours de réception [5]
  13. a et b Site
  14. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  17. Chiffre INSEE
  18. Dictionnaire Rousset
  19. Fiche Académie
  20. Base Léonore [6] et article de presse [7]