Altkirch

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Altkirch
Centre historique.
Centre historique.
Blason de Altkirch
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Altkirch
(sous-préfecture)
Canton Altkirch
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes d'Altkirch
Maire
Mandat
Jean-Luc Reitzer (UMP)
2014-2020
Code postal 68130
Code commune 68004
Démographie
Gentilé Altkirchois, Altkirchoises
Population
municipale
5 761 hab. (2011)
Densité 604 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 26″ N 7° 14′ 25″ E / 47.6238888889, 7.2402777777847° 37′ 26″ Nord 7° 14′ 25″ Est / 47.6238888889, 7.24027777778  
Altitude Min. 274 m – Max. 392 m
Superficie 9,54 km2
Localisation

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Altkirch
Liens
Site web www.mairie-altkirch.com

Altkirch est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace.

Altkirch est la capitale du Sundgau.

Ses habitants sont appelés les Altkirchois et les Altkirchoises.

Elle a le statut de sous-préfecture.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville d'Altkirch est située au sud de l'Alsace, à proximité de la Suisse, de l'Allemagne et de la porte de Bourgogne. La ville est traversée par l'Ill dont la vallée peu encaissée lui permet d'être facilement accessible. Elle est entourée de forêts et de collines fertiles adossées aux contreforts du Jura alsacien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Altkirch
Carspach Aspach (Haut-Rhin) Walheim (Haut-Rhin)
Carspach Altkirch Wittersdorf
Hirtzbach Hirsingue Wittersdorf

Localisation[modifier | modifier le code]

Altkirch s'est développée près d'un carrefour de routes. Voici quelques distances la séparant de villes voisines :

La voie ferrée Belfort-Mulhouse passe également à proximité et rejoint la vallée de l'Ill à Altkirch.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Aldechiarcum au XIe siècle[1], Altckirch en 1102[2].

La première mention latinisée semble représenter une forme dialectale *Aldekiah, à moins qu'il ne s'agisse que d'une cacographie. Les deux éléments du toponyme sont clairement identifiés par les toponymistes : alt « vieux » et kirch « église »[3],[4]. En fait, il s'agit d'une forme contractée de alte kirche, vieux haut allemand alta kirihha.

Histoire[modifier | modifier le code]

Altkirch fut fondée au XIIe siècle et dépendait des comtes de Ferrette qui firent construire le prieuré Saint-Morand dépendant d'abord du chapitre canonial.

À partir de 1215, Altkirch se dote de remparts munis de tours et de 3 portes. La tour du Schlaghaus et la porte de Belfort, également appelé Vieille Porte, en sont des vestiges.

En 1648, Altkirch devient française par les traités de Westphalie.

Jusqu'en 1789, les Protestants étaient interdits de séjour à Altkirch et sa région. Toutefois, après la Révolution française, des industriels protestants s'installèrent avec une main d'œuvre venant principalement de Suisse et protestante.

Jusqu'en 1845, l'église d'Altkirch occupait l'emplacement de l'actuelle place de la République et le château se trouvait sur l'actuelle place de l'église.
Lors du Judenrumpel de 1848, la synagogue est pillée et endommagée. Elle sera restaurée en 1850.

Après l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne, la population protestante augmenta. Un temple fut alors construit en 1879.

Durant la Première Guerre mondiale, dans la matinée du 7 août 1914, l'armée française s'empare de la ville d'Altkirch et se déplace vers le nord le jour suivant, gagnant le contrôle de Mulhouse grâce à un repli stratégique des Allemands.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la 1re armée française, commandée par le général de Lattre de Tassigny, forgée en Afrique et en Italie, débarquée en Provence et grossie des Forces françaises de l'intérieur, libère Altkirch le 21 novembre 1944 dans sa marche victorieuse au Rhin et au Danube.

Histoire industrielle[modifier | modifier le code]

Vers 1856, Emanuel Lang[5], Jacques Lang, Gabriel Lang et M. Bloch tous originaires de Durmenach, installent un atelier de tissage, avec 4 métiers à tisser, dans l'ancien moulin à eau de Waldighofen[6].
En 1865, la société Les fils d'Emanuel Lang voit le jour.
En 1870, la société emploie 300 personnes et 550 métiers à tisser. Après la guerre de 1870 et l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne, l'usine de Waldighofen ferme et la société quitte le Sundgau pour s'établir à Nancy où ils construisent une importante usine[7].
En 1888, l'usine de Waldighofen est rouverte par Raphaël Lang qui y fait construire la cheminée, toujours visible de nos jours[8].
En 1908, Paul Lang crée une filature et un tissage à Hirsingue, sous le nom de Lang Frères, agrandis en 1912 et endommagés par un incendie le 23 février 1916.
Après la Première Guerre mondiale, l'Alsace redevenue française, la famille décide de réunir les usines de Nancy, de Waldighofen et de Hirsingue sous le nom de Établissements des fils d'Emanuel Lang.
Jusqu'en 1962, la petite société familiale prospère et fait prospérer les régions où elle est installée. En 1963, elle rachète l'usine textile Schlumberger-Steiner située à Roppentzwiller, fondée par Camille Gabriel Schlumberger et Charles Frédéric Steiner. En 1968, elle rachète l'usine de filature et de tissage Xavier Jourdain, fondée en 1827 et située à Altkirch. L'entreprise prend alors le nom de Siat[9] et Lang. En 1971, l'usine Schlumberger-Steiner de Roppentzwiller ferme ses portes. L'entreprise se recentre alors sur les tissus de haute couture.
En 2003, la Société Industrielle Altkirchoise de Textile-Lang licencie, dans un premier temps, 87 employés sur 2 de ses 3 établissements puis deux mois plus tard 115 autres salariés des sites de Hirsingue et d'Altkirch.
En 2005, l'entreprise, qui emploie encore 370 salariés, est placée en redressement judiciaire.
En 2006, une nouvelle procédure de dépôt de bilan est lancée à l'encontre de Siat et de ses 3 sites (Cernay, Hirsingue, Altkirch) et est placée sous administration judiciaire.
En 2007, afin d'apurer les dettes, l'usine SIAT d'Altkirch cesse toute activité et les ateliers sont démolis. L'entreprise, qui n'emploie plus que 173 salariés, se concentre sur Hirsingue, mais l'usine est scindée en deux entités : Siat et Lang pour la création et la vente de tissus et S&L Productions pour la teinture et le tissage.
En avril 2009, un incendie se déclare dans l'unité de production. En août, le tribunal de grande instance de Mulhouse prononce la liquidation des 2 entreprises. En octobre, le plan de reprise est accepté par le tribunal mais il s'accompagne de 90 licenciements supplémentaires. L'entreprise prend le nom de Virtuose SAS et reste à Hirsingue.
Après deux années positives, la flambée des cours du coton met l'entreprise de nouveau en difficulté. En décembre 2012, la municipalité d'Hirsingue propose une aide de 655 000 euros à travers une offre de leaseback.
En avril 2013, le tribunal de Mulhouse prononce la liquidation judiciaire de la société Virtuose et rejette le plan de reprise qui aurait pu sauver 35 des 58 emplois. En mai, 13 salariés font encore tourner l'usine d'Hirsingue afin d'honorer les dernières commandes et de fermer définitivement ses portes en juin 2013[10].
Le 5 juin 2013, la Cour d’appel de Colmar confirme la liquidation. Le 26 juin, une poignée de personnes employées par une société d’intérim assure la production d’une commande pour Mark & Spencer. Parallèlement, Pierre Schmitt et Christian Didier, les repreneurs potentiels, poursuivent leurs négociations pour pérenniser le redémarrage de l’entreprise qui reprend son nom historique d’Emanuel-Lang. Le 10 octobre 2013[11] a lieu la vente aux enchères des machines qui sera annulée suite aux manifestations d’élus, d'ancien salariée et d'habitants. Le 18 octobre 2013[12], visite sur le site de Hirsingue du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui annonce la mobilisation des services de l’État pour permettre la reprise de l’entreprise par Pierre Schmitt. Le 21 novembre[13], le juge commissaire de la chambre commerciale accepte le rachat des actifs au prix de 1,510 million d’euros incluant l’ensemble du parc des machines, le stock de chemises, la marque et les brevets.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Altkirch

Les armes d'Altkirch se blasonnent ainsi :
« D'azur à l'église d'argent flanquée à dextre d'un clocher à bâtière du même sommé d'une croisette d'or, le tout maçonné de sable, éssoré de gueules, ouvert et ajouré du champ, posé sur une terrasse de sinople. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 en cours Jean-Luc Reitzer RPR puis UMP Député depuis 1988, président de la communauté de communes d'Altkirch
1965 1983 Raymond Muller - -
1952 1965 Eugène Holstein - -
1945 1952 Charles Édouard Amiot MRP Sénateur (1946-1948)
1944 1945 Eugène Holstein - -
1940 1944 Thorn NSDAP -
1919 1940 Paul Jourdain AD puis UDR Député (1919-1927) puis sénateur (1927-1944)
Ministre du travail (1920-1921, 1924)
Ministre des anciens combattants (1925-1926)
1910 1918 Joseph Brunner - -
1901 1910 Albert Durthaller - -
1898 1901 François Higelin - -
1886 1898 Jean-Baptiste Hannes - Délégué au Landesausschuss
(Parlement provincial)
1885 1886 Sébastien Faesser - -
1871 1885 Antoine Roesch - -
1870 1871 Antoine Lehmann - Marchand-tanneur
1854 1870 Charles Couchepin Bonapartiste Avocat-avoué
Ancien garde d'honneur de Napoléon
1851 1854 Pierre François Gaspard
Laurent
- Avocat
1848 1850 Charles Cassal Démocrate
socialiste
Député (1849-1851)
1846 1848 Dominique Rolla - -
1830 1846 Jean Adam Pflieger
le Jeune
Gauche
constitutionnelle
Député (1834-1846)
1829 1830 Pierre François
Casimir Armand
Félix Hubert, comte
de Reinach-Foussemagne
Légitimiste Ancien lieutenant-colonel d'infanterie
1817 1829 Antoine Ignace Devallant - Ancien major du 4e régiment de hussards
1815 1817 Jean Antoine Winckler - -
1814 1815 Jean Adam Pflieger
le Jeune
Libéral Ancien capitaine de l'armée du Rhin
1814 1815 Christophe Antoine Clavé - Maire provisoire (février 1814)
1807 1814 Jean Adam Pflieger
le Jeune
Libéral Ancien capitaine de l'armée du Rhin
1800 1807 Charles Joseph
Xavier Népomucène
Ignace de Kloeckler
- Ancien major du régiment d’Eptingue
1795 1800 Pierre Pfanner - -
1792 1795 François-Louis Bian - -
1791 1792 Jean Adam Pflieger l'aîné Jacobin Ancien député
1790 1791 Valentin Mehr - -
1790 1790 Jean Adam Pflieger l'aîné Jacobin Député (1789-1791)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 761 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 814 1 625 2 184 2 215 2 819 3 028 3 207 3 495 3 611
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 414 3 224 3 193 2 933 3 007 3 100 3 242 3 402 3 315
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 298 3 392 3 491 3 008 3 680 3 614 3 525 3 807 4 544
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4 246 5 118 5 319 5 268 5 090 5 386 5 526 5 575 5 774
2011 - - - - - - - -
5 761 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La ville compte une cimenterie du groupe suisse Holcim.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville d'Altkirch a un collège, le collège Lucien-Herr, et un lycée public d'enseignement secondaire, le lycée Jean-Jacques-Henner.

Vue du ciel.
Rue du Général-de-Gaulle.
Fontaine de la Vierge.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée sundgauvien.

Le Musée sundgauvien d'Altkirch retrace l'histoire du Sundgau et de la ville d'Altkirch. Situé juste à côté de l'hôtel de ville, dans un magnifique bâtiment de la Renaissance ayant appartenu au bailli d'Altkirch, il présente des maquettes d'Altkirch à travers les temps, des costumes d'époque, des œuvres d'arts d'artistes réputés locaux, etc.

Les remparts Le centre-ville était entouré de remparts et de tours de garde dont il reste de nombreux vestiges. Malheureusement, le château qui se trouvait à l'emplacement actuel de l'église Notre-Dame, a été rasé au XIXe siècle. Parmi les vestiges, on peut noter la "vieille porte", la tour Bloch, mais aussi, plus discrète, une petite maison carrée, à moitié à l'abandon, située derrière l'église. Cette maison est le dernier témoin du château d'Altkich.

La fontaine de la Vierge : Sur la place de la République, face aux deux superbes bâtiments renaissance de la mairie et du musée sundgauvien, se trouve une fontaine dessinée par Charles Gutzwiller, maître de dessin de Jean-Jacques Henner. Au centre de cette fontaine, on peut admirer une très belle statue de la vierge datant du Moyen Âge. Cette statue a été sculptée en l'honneur d'une apparition de la Vierge qui a fait fuir les assaillants de la ville.

Les toits Depuis la colline du Roggenberg, il est possible d'admirer l'harmonie des toits du centre-ville. Ironie du sort pour la ville où a été inventée la tuile mécanique, la beauté de ses toits tient à l'utilisation de tuiles plates ! À noter, le toit à tuiles colorées du très beau musée sundgauvien.

La Chapelle oratoire Saint-Morand Au premier étage de l'hôpital Saint-Morand se trouverait l’ancienne cellule du saint, une petite pièce de 5 mètres sur 6, que les Jésuites remanièrent lors de la reconstruction du couvent. La cellule est devenue une chapelle aux murs et au plafond recouverts de fresques baroques. La plus imposante "l'Ascension de Sain-Morand" représente le saint montant au ciel, a été peinte au plafond de la chapelle baroque Saint-Morand par Giuseppe Appiani (1700-1786).

L'église Notre-Dame de l'Assomption a été conçue par l'architecte Louis-Michel Boltz[16] et ses orgues actuelles de Joseph Rinckenbach[17].

La synagogue, 2e quart XIXe siècle (1834)[18], [19], [20].

Le temple de réformés[21], et ses orgues[22].

Le CRAC, Centre rhénan d'art contemporain présente en permanence des expositions d'art actuel.

La Forêt enchantée d'Altkirch prend forme au début du mois de décembre et s'achève au début du mois de janvier. Elle occupe une grande partie de la ville et met en scène les différentes légendes sundgauviennes à travers des personnages de grandes tailles. Le spectacle est doublé d'un éclairage qui valorise la scène et de bandes sons en plusieurs langues qui racontent les légendes du Sundgau et de la région. Le spectacle est surtout magnifique de nuit.

La gare d'Altkirch[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare d'Altkirch.

Prieuré de Saint-Morand[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Prieuré Saint-Morand.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le géographe Xavier Hommaire de Hell, né à Altkirch en 1812.

Célèbres résidents[modifier | modifier le code]

KKO Festival[modifier | modifier le code]

Le KKO Festival organise toute l'année, dans le cadre de l'association du Forum des Jeunes, plusieurs manifestations culturelles et artistiques dans la ville (installations intérieures et extérieures, résidences d'artistes, festival du court-métrage d'Altkirch depuis 2001…).

Festival de l'amitié[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, un week-end au mois de juin, se déroule un festival de l'amitié organisé par plusieurs sponsors. Il s'agit d'un concert gratuit. On peut notamment citer une apparition du groupe Gold le 13 juin 2009.

Fanfare[modifier | modifier le code]

Fanfare des Hussards d'Altkirch (nouveaux uniformes réalisés en 2011 par les Ateliers du Chat Botté, selon l'ordonnance d'habillement du régiment vers 1810).

Le 11 novembre 2000, la Fanfare de cavalerie du 8e régiment de hussards est recréée sous forme associative avec l'appellation « Fanfare des Hussards d'Altkirch ». Elle est l'une des toutes dernières fanfares de cavalerie traditionnelle de France. Cette formation est composée d'une vingtaine de nostalgiques et anciens musiciens appelés ou engagés, venant des quatre coins du département.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Synagogue d'Altkirch.
  1. Ernest Nègre, Toponymie generale de la France, 2e volume, Droz, 1996, page 726.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 12b sous Altenbach
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cité.
  5. Emanuel avec un seul M
  6. L'usine Lang de Waldighoffen
  7. Roppentzwiller, d'Hier à Aujourd'hui
  8. L'industrie à Waldighoffen
  9. Société Industrielle Altkirchoise de Textile
  10. Hebdomadaire L'ami Sundgau no 34 page 6
  11. http://www.itele.fr/economie/video/virtuose-les-salaries-font-reculer-la-vente-sur-le-fil-58264 et http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2013/12/29/hirsingue
  12. http://alsace.france3.fr/2013/10/17/hirsingue-arnaud-montebourg-rencontrera-les-salaries-de-virtuose-demain-apres-midi-340523.html et http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2013/12/31/virtuose-un-sauvetage-aux-forceps
  13. http://alsace.france3.fr/2013/12/19/hirsingue-apres-dix-mois-d-arret-virtuose-reprend-progressivement-son-activite-380709.html
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  16. Base Mérimée culture.gouv.fr
  17. Altkirch, Les orgues de Notre-Dame de l'Assomption
  18. « Notice no IA68006172 », base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue Schacre Jean-Baptiste (architecte) ; Picard (architecte)
  19. « Notice no IA68006174 », base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière juif
  20. La synagogue d'Altkirch
  21. « Notice no IA68006171 », base Mérimée, ministère français de la Culture Temple de réformés
  22. Altkirch, Temple réformé orgues de Christian Guerrier
  23. Le prince de Monaco, comte de Ferrettes, de Thann et de Rosemont, baron d’Altkirch et seigneur d’Issenheim se marie

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]