Molsheim
| Molsheim | ||
Hôtel de ville de Molsheim |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Alsace | |
| Département | Bas-Rhin (Strasbourg) | |
| Arrondissement | Molsheim (chef-lieu) | |
| Canton | Molsheim (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | C.C. de la région de Molsheim-Mutzig | |
| Maire Mandat |
Laurent Furst 2008-2014 |
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| Code postal | 67120 | |
| Code commune | 67300 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Molsheimois (ou Molshémiens) | |
| Population municipale |
9 215 hab. (2010) | |
| Densité | 849 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 165 m — Max. 371 m | |
| Superficie | 10,85 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.mairie-molsheim.fr/ | |
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Molsheim (Molse en alsacien) est une commune française située dans le département du Bas-Rhin et la région Alsace. L'étymologie veut que l'on prononce Mols-heim.
La ville est connue pour être le siège historique du constructeur de voitures de sport Bugatti.
Elle a le statut de sous-préfecture. Les habitants sont appelés les Molsheimois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Molsheim est située sur la route de vins d'Alsace, à environ 20 kilomètres à l'ouest de Strasbourg, à 10 kilomètres au nord d'Obernai et un peu moins de 30 kilomètres au sud de Saverne, au débouché de la vallée de la Bruche dans la plaine d'Alsace. Le point culminant, le Molsheimer Berg, offre un bon point de vue sur la plaine alsacienne. Véritable nœud ferroviaire, au carrefour des lignes TER Strasbourg-Molsheim-Saint-Dié-des-Vosges et Strasbourg-Molsheim-Sélestat, la ville était autrefois également raccordée à Saverne via Wasselonne par la voie ferrée. Cette dernière a été fermée au trafic voyageurs en 1969, puis déposée en 1993 et progressivement aménagée en voie verte jusqu'à Romanswiller. Une autre piste cyclable transfrontalière longe le canal de la Bruche et permet de rejoindre Strasbourg à vélo (20 km depuis la sortie de Molsheim). Au-delà, après avoir croisé la Véloroute Rhin - Eurovélo 15 (EV15) et franchi le Rhin, elle gagne Offenburg sur la route des Vins badoise. Enfin, la Véloroute du Vignoble d'Alsace, partie intégrante de la future EuroVelo 5,traverse l'agglomération, la quitte par le sud pour serpenter en parallèle à la route des vins d'Alsace jusqu’à Thann et bientôt vers Rome/Brindisi via la Suisse.
En provenance de Landau in der Pfalz (Palatinat) et de Lossburg (Forêt Noire), les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle transitent par Strasbourg puis Molsheim pour rejoindre plus au sud le couvent du Mont Sainte-Odile, une étape importante sur ce sentier.
L'accessibilité routière de Molsheim est assurée via Dorlisheim par l'autoroute A352 en provenance de Strasbourg à l'est, par la route départementale 500 à 2x2 voies vers le sud en direction d'Obernai et de Sélestat et par la route nationale 420 vers l'ouest en direction de la vallée de la Bruche vers Schirmeck et Saint-Dié. Au nord la route départementale 422 relie la ville à Saverne. C'est aussi l'itinéraire suivi par la route des vins d'Alsace vers Marlenheim.
Cours d'eau [modifier]
- la Bruche
- le canal Coulaux
- Le Schiffbach
Toponymie [modifier]
Attesté sous la forme Mollesheim vers 820[1].
Albert Dauzat et Charles Rostaing ne se prononcent pas sur l'origine du premier élément Molles-, ils l'associent simplement à Molring (Moselle, Mollering 1304) qui serait formé avec le nom de personne Moller, variante de Müller « meunier »[2], solution possible pour Molsheim, [r] aurait été assimilé à [s].
Ernest Nègre explique ce toponyme par le nom de personne germanique Mudila (NPAG, I, 169 b) + -heim « foyer, village »[3]
Histoire [modifier]
L'origine [modifier]
Des fouilles effectuées en 1935, au nord de Molsheim, ont révélé l’existence de nombreuses tombes mérovingiennes (VIe et VIIe siècles), le long de l’ancienne voie romaine venant d’Avolsheim. La première mention de Mollesheim n’apparaît que vers 820, dans un acte de donation de vignes de l’évêque Adeloch, en faveur du Chapitre de Saint-Thomas. Le sarcophage de l'évêque Adeloch se trouve en l'église Saint-Thomas de Strasbourg.
Une possession des évêques de Strasbourg [modifier]
- En 1219, l'empereur Frédéric II de Hohenstaufen accorde à la ville plusieurs droits et franchises et en 1263 la cité est déjà entourée d'un premier mur d'enceinte qui lui confère quasiment la qualité de ville dans le sens médiéval.
- Parce que les évêques de Strasbourg y possédaient des biens, il en résulta des conflits entre eux et les empereurs germaniques, querelle qui se termina en 1308, au profit de l’évêque Jean de Dirpheim
- L'évêque Jean Ier, fit agrandir le premier mur d’enceinte en 1318 et y bâtit un château. Cet évêque mort en 1328, fut inhumé dans la chapelle de l'hôpital qu'il avait fondé, à l'emplacement duquel fut construite l'église des Jésuites, actuelle église paroissiale de Molsheim. Son tombeau, réalisé peu après sa mort, y est toujours visible.
- En 1354, l'empereur Charles IV rendra visite à l'évêque Berthold. Après les victoires de la ligue helvétique de 1386 à 1388, la féodalité, pour se dédommager de ses défaites en Suisse, porta la guerre dans d'autres pays. Le comte palatin Robert ravagea l'Alsace et Molsheim fut de nouveau incendié en 1388.
- En 1415 l'évêque Guillaume de Dietsch y fut arrêté par le Grand Chapitre, secondé par la ville de Strasbourg, parce qu'il avait aliéné un grand nombre de domaines et revenus de l'évêché.
- En 1573 l'évêque Jean IV établit une monnaie. Dans la même année (selon d'autres en 1560), les chanoines catholiques de Strasbourg quittèrent Molsheim.
Les magistrats de Molsheim [modifier]
La magistrature se composait autrefois d'un prévôt, de quatre bourgmestres et de huit conseillers. La famille noble de Kember porta le nom de Molsheim. Pendant l'empire, Molsheim fut le siège d'une sénatorerie. Plus tard, l'évêque de Strasbourg, Lepappe de Trévern, y établit une école des hautes études ecclésiastiques qui fut ensuite transférée à Marlenheim, où elle resta jusqu'à la mort de cet évêque.
Molsheim centre de la Contre-Réforme [modifier]
- En 1580 Laurent Gutjahr, abbé d'Altorf, acquiert à Molsheim une propriété. Ainsi les bénédictins, déjà établis depuis le XIe siècle à Altorf, village non fortifié, vinrent se réfugier derrière les remparts de Molsheim.
- En 1580 les Jésuites fondèrent une école à Molsheim que l'évêque Léopold d'Autriche transforma en académie en 1618, année de consécration de l'église des jésuites (actuellement église paroissiale). La clé de voute de la chapelle latérale sud représente les armoiries de l'archiduc Léopold d'Autriche. Cette académie atteignit très vite une grande renommée comme en témoignent les nombreux ouvrages qui y furent imprimés. Le chancelier de cette académie fut Christoph von Heyden en 1619. Adam Contzen avait le titre de vice-chancelier de l'académie; il était secondé par Josse Coccius, Étienne Ruid, Henri Reffay, tous les quatre jésuites. En 1701, Louis XIV transféra l'Académie à Strasbourg et laissa à Molsheim un collège.
- Lors de la suppression de la maison des Chartreux à Strasbourg en 1591, les religieux de cet ordre se retirèrent également à Molsheim et y bâtirent un couvent, dont les magnifiques vitraux furent en partie détruits pendant la Révolution; les autres furent transférés à Strasbourg. La chartreuse de Molsheim fait l'objet d'un important travail de restauration (chantier de bénévoles).
- En 1592, à la mort de l'évêque Jean de Manderscheid, un conflit opposa les chanoines catholiques de Molsheim aux chanoines protestants de Strasbourg. La lutte entre le prince Jean Georges de Brandebourg et le cardinal de Lorraine au siège épiscopal de Strasbourg, eut des suites funestes pour Molsheim. Cette période est appelée la Guerre des évêques.
- En 1605 les magistrats de Strasbourg chassèrent les chanoines de la cathédrale qui vinrent trouver refuge derrière les fortifications de Molsheim.
- En 1657, après de longues tractations, les Capucins vinrent aussi s'installer à Molsheim. Ils construisirent un couvent et une église, mais toutes ces constructions ont disparu. Les capucins, un ordre mendiant, assuraient leur subsistance en allant confesser, prêcher, remplacer les curés.
- C’est ainsi que la cité épiscopale devint au début du XVIIe siècle le centre de la Contre-Réforme en Basse-Alsace. Les religieux de Molsheim s’employèrent à combattre la « nouvelle doctrine » par la prédication, l’enseignement et la formation de jeunes prêtres.
La période révolutionnaire [modifier]
La Révolution mit fin à la société d’Ancien Régime et marqua l’entrée de la ville dans l’ère industrielle (ateliers Coulaux).
Les débuts de l'industrialisation [modifier]
Chef-lieu d’arrondissement après 1870, Molsheim a vu ses activités se diversifier au cours du XXe siècle grâce, en particulier, à l’implantation des usines du constructeur automobile Ettore Bugatti (1881-1947).
Héraldique [modifier]
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Les armes de Molsheim se blasonnent ainsi : |
Les armes de Molsheim ont été établies d'après un sceau de 1263 représentant le martyre de Saint Georges.
Administration [modifier]
Jumelage [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 9 215 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Selon le site officiel de la ville, Molsheim est le lieu d'environ 8000 emplois[9].
- Usine Messier-Bugatti (filiale de Safran).
- Usine Osram (Fabrication de lampes / ampoules).
- Société Mercedes-Benz Molsheim (filiale du groupe Daimler), spécialisée dans la transformation de véhicules industriels.
- Implantation de l'usine Bugatti Automobiles SAS (groupe Volkswagen AG) pour l'assemblage final de la Bugatti Veyron 16.4[10].
- Société Merck Millipore, fournisseur de produits et de services pour l'industrie pharmaceutique[11].
- Zone commerciale Les mercuriales à Dorlisheim avec par exemple un hypermarché Cora, un McDonald's ou un centre auto.
- Industrie du bois avec plusieurs scieries, notamment Siat-Braun, première en France par sa production avec une capacité de 578 000 m3 par an [12],[13][14].
- La société Holweg, fabricant de machines à destination de l'industrie de l'emballage, est implantée à Molsheim.
Sur le plan touristique, Molsheim est une des étapes de la route des Vins d'Alsace.
Transport [modifier]
- Molsheim possède une gare TER Alsace, située à 10 min du centre-ville, où transitent deux lignes ferroviaires toutes deux en provenance de Strasbourg: l'une dessert la vallée de la Bruche et, via Schirmeck puis Saâles, rallie Saint-Dié-des-Vosges ; l'autre prend la direction du sud et rejoint, en traversant les localités emblématiques du vignoble d'Alsace (Rosheim, Obernai, Barr, Dambach-la-Ville, Scherwiller…), la ville de Sélestat. La cadence est d'un train toutes les demi-heures en direction de Strasbourg et de Barr.
Éducation [modifier]
Molsheim dispose de nombreuses écoles maternelles et primaires.
Molsheim dispose aussi de deux collèges, le collège Henri-Meck[15] et le collège Rembrandt Bugatti[16].
De plus, trois lycées sont situés à Molsheim : le lycée d'enseignement général et technologique Henri-Meck[17], le lycée d'enseignement général, technique, professionnel et industriel Louis-Marchal[18] et le lycée d'enseignement professionnel Camille-Schneider.
Personnages célèbres liés à la commune [modifier]
- Berthold II de Bucheck
- François-Joseph Westermann, général, né le 5 septembre 1751 à Molsheim et guillotiné à Paris le 5 avril 1794.
- Jean-Paul Bucher, personnalité du monde des affaires, né en 1938 à Molsheim.
- Camille Schneider
- Henri Meck
- Bruno Franz Leopold Liebermann, vicaire général du grand séminaire à Mayence
- Ettore Bugatti
- Jean Bugatti
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Église des Jésuites[19], début XVIIe siècle construite par Christoph Wamser (1580-1649) de Miltenberg, qui construit plusieurs églises pour des Jésuites. Remarquablement Wamser a choisi un style gothique et pas des formes contemporaines pour exprimer la tradition et la dignité du catholicisme. Elle comprend un autel datant de 1865, un orgue Silbermann de 1781 et deux chapelles. Depuis 1791, l’église des Jésuites est devenue une église paroissiale sous l’appellation d’Église Saint Georges.
- La chapelle Notre-Dame. Elle fut construite par l’architecte lorrain Vautrin et s’inspire du style gothique du XIIIe siècle. Cette chapelle constitue un des fleurons de l’architecture néo-médiévale en Alsace. Elle dépendait à l’origine d’une institution religieuse, le « Couvent Notre-Dame » occupé à partir de 1836 par des sœurs enseignantes de la Congrégation de Chanoinesses Régulières de Saint-Augustin. 118 ans plus tard, en 1954, les religieuses quittent Molsheim et cèdent leur propriété à la ville. Elle sera finalement restituée au culte le 24 novembre 1984 après avoir subi d’importants travaux grâce au soutien de la ville et à l’aide de nombreux bénévoles.
- Le Dompeter[20], église romane située au nord du ban de Molsheim près d'Avolsheim. Nef du XIe siècle. Église située en pleine campagne, sa fondation remonterait au VIIe siècle. Mais de cette église primitive, il ne subsiste que les fondations redécouvertes lors de fouilles exécutées en 1914. Une seconde église succéda à ce premier édifice, consacrée en 1049. Seules les arcades de la nef, supportées par des piliers carrés en moellons irréguliers, subsistent aujourd'hui. De 1065 à 1070, une tour-porche fut érigée. Son clocher roman fut détruit par la foudre en 1746. Selon d'autres sources, cette tour-porche n'aurait été construite seulement dans la deuxième moitié du XIIe siècle.
- Prieuré de la Chartreuse[21], 1598. Chassés de Strasbourg, les Chartreux vinrent s'établir à Molsheim en 1598. Phénomène rare dans l'histoire des Chartreuses, la chartreuse de Molsheim est implantée à l'intérieur d'une agglomération. En 1662, les Chartreux étaient parvenus à insérer un domaine de trois hectares à l'intérieur des remparts, tout en respectant le caractère typique d'une Chartreuse avec 18 cellules individuelles de moines, reliées par un cloître à l'église et aux autres bâtiments communautaires; entouré d'une enceinte, le couvent était une institution autonome, indépendante du monde extérieur. En 1791 (La Révolution française), un incendie endommagea l'église ainsi que plusieurs cellules, et les moines furent dispersés en 1792. Après avoir servi de prison, la Chartreuse de Molsheim fut vendue et démembrée en 1796: les anciennes cellules et les travées du cloître furent transformées en maisons d'habitation. En 1842, la Ville de Molsheim fit l'acquisition d'une partie des bâtiments afin d'y installer l'hôpital local. Depuis 1985, l'ancien Prieuré des Chartreux abrite le Musée municipal de Molsheim, dit « Musée de la Chartreuse », et la « Fondation Bugatti ». Les fondations de l'église conventuelle ont été mises en valeur et d'importants travaux de restauration sont en cours, sous la responsabilité d'un chantier de bénévoles.
- Metzig[22], bâtisse renaissance édifiée vers 1583 par la corporation des bouchers, peut-être en 1607, seule date figurant sur l'édifice (dans la tourelle). Un premier édifice aurait été construit en 1416, un deuxième en 1525. L'édifice actuel porte la trace de 11 tailleurs de pierre. Le balcon qui orne le côté gauche de l' élévation ouest fut probablement ajouté entre 1836, date de la lithographie de Sandmann où il ne figure pas encore (de même que le garde-corps gothique du perron) et 1846, date d'un dessin de L. Adam où il est en revanche représenté. Une remise en état générale eut lieu entre 1856 et 1870, les anges en pied datent probablement de cette époque. Entre 1870 et 1908 le bâtiment abrita le tribunal d'instance, l' étage fut remanié et 5 des 6 piliers en grès de la salle furent déposés. Restauration de la toiture et de la maçonnerie en 1931 et 1932. La restauration de 1980 à 1983 concerna les garde-corps des balcons, du perron et de la loggia, les angelots assis et les colonnettes de la tourelle, l' horloge et la remise en place des piliers de la salle de l' étage (Patrimoine de France).
- Porte des Forgerons, XIVe siècle, édifiée par l'évêque Jean de DIRPHEIM (1306-1328). Elle abrite une magnifique cloche de deux tonnes fondue en 1412 provenant de l'ancienne église Saint Georges située autrefois sur l'actuelle place du marché. La construction de l'enceinte se situe probablement au milieu du XIIIe siècle, les travaux les plus importants ayant sans doute eut lieu entre 1250 et 1260. Elle fut agrandie vers l'est par l' évêque Jean 1er de Dirpheim, entre 1318 et 1325. Le fossé d'eau qui entourait l' enceinte fut comblé au XVIIIe siècle et remplacé par des jardins, dès 1779 les habitants purent adosser leur maison à la courtine. L' enceinte médiévale comportait trois portes fortifiées surmontées d'une tour. Seule celle dite des Forgerons ou de Strasbourg subsiste. Elle est attestée depuis le XIVe siècle. La face extérieure de la tour a été ornée en 1868 d'une niche néo-gothique avec statue.
- La Monnaie, ou hôtel de la Monnaie, bâtiment construit en 1573 par Jean de Manderscheid. Cet hôtel a servi peu de temps à « battre monnaie ». Il a servi ensuite de fabrique de grosse quincaillerie, de centre de regroupement de l’armée et de local de conditionnement du tabac. Il sert à présent de salle pour l’organisation de réceptions, d’assemblées générales, d’expositions ou de fêtes.
- Ancien siège de la corporation des boulangers[23]: Maison bourgeoise au pan de bois richement sculpté, construite en 1607 (date sur l'oriel, au 1er étage). Elle a abrité aux 17e et 18e siècles la corporation des boulangers mais il n'est pas certain qu'elle ait été construite pour leur servir de siège. (Dernières nouvelles d'Alsace), 14 rue de Saverne.
- Ancienne résidence des chanoines-comtes[24] du chapitre du grand chœur de la cathédrale de Strasbourg, 16 et 20 rue Jenner, construite en 1628.
- Hôtel de ville[25], 17 place de l'Hôtel de ville, reconstruit en 1832 par l'architecte de la ville, Samain.
- Tribunal d'instance[26], construit en 1908, par l'architecte Maximilian Metzenthin.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Acte de donation de vignes de l’évêque Adeloch, en faveur du Chapitre de Saint-Thomas.
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963 (rééd. Guénégaud, avec supplément de Marie-Thérèse Morlet), p. 462.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes…, Volume 2, Droz 1996. p. 816.
- Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr. Consulté le 24 mai 2009.
- MaireGenWeb : La base de donnée des maires de France
- [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Présentation générale de Molsheim. Consulté le 27 octobre 2011
- Site Officiel de Bugatti
- Site officiel de Merck Millipore
- Site de la scierie Feidt
- Site de la scierie Siat-Braun
- article de la revue L'usine nouvelle du 13 février 2012
- Site du collège Henri Meck
- Site du collège Rembrandt Bugatti
- Site du lycée Henri-Meck
- Site du lycée Louis-Marchal
- Base Mérimée : église Sainte-Trinité, Saint-Georges, collège de Jésuites
- Base Mérimée : église paroissiale Saint-Pierre dite Dompeter
- Base Mérimée : couvent de chartreux Sainte-Trinité, Sainte-Vierge
- Base Mérimée : siège de corporation de boucher dit Metzig
- Base Mérimée : siège de corporation de boulanger
- Base Mérimée : maison de chanoines
- Base Mérimée : Hôtel de ville
- Base Mérimée : tribunal d'instance
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Le bruderthal, un grand cru d'Alsace
- communes du Bas-Rhin
- Procès de sorcellerie à Molsheim
- Gare de Molsheim
- Aire urbaine de Molsheim
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la ville de Molsheim
- Site de la Communauté de communes de la Région Molsheim-Mutzig
- Site officiel de l'Office de tourisme de la Région Molsheim-Mutzig
- Les voies romaines autour de Molsheim
- Molsheim sur le site de l'Institut géographique national
- Visite en photos de Molsheim
- (fr) Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région Alsace
- (fr) Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) et Inventaire et protections réglementaires de l'environnement de la commune
