Laboratoire européen de biologie moléculaire

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Laboratoire européen de biologie moléculaire
Image illustrative de l'article Laboratoire européen de biologie moléculaire

Création 1974
Siège Heidelberg
Pays Europe
Coordonnées 49° 22′ 59″ N 8° 42′ 27″ E / 49.38315, 8.7075849° 22′ 59″ Nord 8° 42′ 27″ Est / 49.38315, 8.70758

Géolocalisation sur la carte : Europe

(Voir situation sur carte : Europe)
Laboratoire européen de biologie moléculaire

Le Laboratoire Européen de Biologie Moléculaire (LEBM, en anglais European Molecular Biology Laboratory ou EMBL, en allemand Europäisches Laboratorium für Molekularbiologie ou ELMB), est une structure internationale de recherche de 23 pays ayant pour vocation le développement de recherches en biologie structurale, un champ de recherche capital pour la compréhension des mécanismes biologiques fondamentaux. Il comprend cinq sites en Europe et le siège est situé à Heidelberg en Allemagne.

L'analyse des citations de publications scientifiques de janvier 1999 à octobre 2009 effectuée par Thomson Reuters place le laboratoire à la quatrième place mondiale (première en Europe) dans le domaine de la biologie moléculaire et de la génétique[1].

Histoire du site de Grenoble[modifier | modifier le code]

Il a été longtemps dirigé par Fótis Kafátos. En 2010, le LEBM rassemble 20 pays membres et un membre associé.

La présence d'autres organismes internationaux de recherche sur le site du polygone scientifique de Grenoble a permis au laboratoire européen de biologie moléculaire de créer l'EPN science campus (European photon and neutron science campus), composé de l'Institut Laue-Langevin et du European synchrotron radiation facility. Jouant sur la proximité unique au monde d’une source de neutrons et d’une source de rayons X extrêmement intenses, la vingtaine de pays financeurs de ces équipements qui attirent chaque année plus de 10 000 chercheurs a décidé en juin 2010 de leur accorder de nouveaux moyens pour moderniser les instruments et mettre en place de nouveaux partenariats[2],[3],[4]. À cet effet, deux nouveaux édifices communs à ces organismes ont été construits en 2013, dont le bâtiment des sciences d'une superficie de 5 000 mètres carrés et l'institut de biologie structurale d'une superficie de 5 600 mètres carrés, inauguré le 21 février 2014[5],[6],[7].

Le 26 juin 2009, le site grenoblois du laboratoire créé une unité mixte internationale en partenariat avec le CNRS et l'université de Grenoble afin de poursuivre ses recherches en biologie structurale et moléculaire. Cette unité porte le nom de Biologie structurale des interactions entre virus et cellule hôte[8].

Partenariat[modifier | modifier le code]

Site du Laboratoire de Grenoble.

EIROforum, est un partenariat créé en 2002 qui regroupe sept grands instituts de recherche européens : l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN), Joint European Torus (EFDA-JET), le Laboratoire européen de biologie moléculaire (LEBM), l'Agence spatiale européenne (ESA), l'Observatoire européen austral (ESO), l'European synchrotron radiation facility (ESRF), le projet européen de Grand Laser à électrons libres (XFEL), et l'Institut Laue-Langevin (ILL).

Localisations en Europe[modifier | modifier le code]

Le laboratoire est réparti sur cinq sites en Europe : Grenoble (France), Hambourg et Heidelberg (Allemagne), Monterotondo (Italie), et Hinxton (Grande-Bretagne).

États membres[modifier | modifier le code]

À la création du laboratoire en 1974, dix pays étaient adhérents à cette organisation internationale, mais en 2003, face à l'ampleur des besoins de recherche, l'organisation créa un nouveau statut de membre associé. En 2015, les pays membres du laboratoire européen de biologie moléculaire sont au nombre de 21, auxquels s'ajoutent deux membres associés et trois membres ayant une perspective d'adhésion[9].

Les États membres sont :

Ils sont rejoints par des états membres associés scientifiques n'ayant pas de droit de vote et une contribution financière réduite:

Trois états ont une perspective d'adhésion au laboratoire après trois années:

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]