Brunei

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État de Brunei Darussalam

Negara Brunei Darussalam (ms)

Drapeau
Drapeau de Brunei
Blason
Armoiries de Brunei
Description de l'image Location Brunei ASEAN.svg.
Devise nationale Brunei Darussalam
(en malais : Brunei, asile de paix)
Hymne national Ya Allah lanjutkan
la usia Duli tuanku
Administration
Forme de l'État Sultanat
Sultan Hassanal Bolkiah
Langues officielles Malais
Capitale Bandar Seri Begawan

4°56'27" N, 114°56'55" E

Géographie
Plus grande ville Bandar Seri Begawan
Superficie totale 5 765 km2
(classé 173e)
Superficie en eau 8,6 %
Fuseau horaire UTC +8
Histoire
Indépendance du Royaume-Uni
date 1er janvier 1984
Démographie
Gentilé Brunéiens, Brunéiennes
Population totale (2014) 422 675 hab.
(classé 170e)
Densité 73 hab./km2
Économie
PIB nominal par hab. (2013) 39 659$ [1] (22e)
PIB (PPA) par hab. (2013) 73 823$ [1] (4e)
IDH (2012) 0,855 (30e)
Monnaie Dollar de Brunei (BND​)
Divers
Code ISO 3166-1 BRN, BN​
Domaine Internet .bn
Indicatif téléphonique +673

Le Brunei, en forme longue « État de Brunei Darussalam »[2] (en malais: Negara Brunei Darussalam, بروني دارالسلام ) est un petit État enclavé dans l’État malaisien de Sarawak et situé dans le nord de l’île de Bornéo, en Asie du Sud-Est. Il partage l'île avec la Malaisie et l'Indonésie. Il est cerné par la mer de Chine méridionale et la Malaisie, et dirigé depuis 1968 par le sultan Hassanal Bolkiah. Ancien protectorat britannique, il est l'un des six membres du Commonwealth qui possède sa propre monarchie.

Étymologie[modifier | modifier le code]

L’origine du nom de Brunei n'est pas exactement connue, cependant il semblerait qu’il provienne du mot sanskrit varunai (वरुण) signifiant « Gens de la mer », terme devenu au XIVe siècle Barunai. Tout ce que l’on sait, c’est que lorsque les Portugais arrivèrent dans la région au XVIe siècle, ils donnèrent à l’île le nom de Bornéo, en référence au principal sultanat qui s’y trouvait et avec qui ils traitèrent, c’est-à-dire celui du Brunei (appelé alors par les lusophones Burne ou Burni)[3].
Pour ce qui concerne le nom complet du pays « Negara Brunei Darussalam », Darussalam (بروني دارالسلام) signifie en arabe « demeure de la paix », tandis que Negara signifie « État » en malais. Ce dernier terme vient lui-même du sanscrit Nagara (नगर), ce qui signifie « ville ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie du Brunei.
Carte topographique de Brunei représentant les districts et leur chef-lieu, les lacs et cours d'eau.
Carte du Brunei.

Le Brunei a une superficie de 5 765 km2. Il possède des frontières terrestres de 381 km avec la Malaisie, dont une bande de territoire coupe le pays en deux. Son littoral a une longueur de 161 km. Le point le plus élevé du pays est à une altitude de 1 850 mètres.

Faune[modifier | modifier le code]

Brunei regorge de singes nasiques, de calaos, de gibbons, de serpents verts… Autant d'espèces en voie de disparition dans les pays limitrophes. Il existe plus de 3 000 sortes de papillons. Conscientes de ce patrimoine exceptionnel, les autorités songent à multiplier les réserves ou les parcs nationaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du Brunei.

Le sultanat de Brunei est un royaume vieux de plus d'un millénaire. Il était alors un grand port de commerce, ayant des relations commerciales tant avec l'Inde qu'avec la Chine, et cela dès 977. On sait que cette année-là, le Brunei envoya une ambassade dans l'Empire du milieu.

On a trouvé à Brunei une tombe chinoise musulmane. Datée de 1264, elle est celle d'un « Maître Pu » et porte la plus ancienne tombe musulmane de Brunei[4].

En 1363, Awang Lak Betatar devient le premier sultan musulman de Brunei. Il est fondateur de la dynastie royale des Bolkiah.

Le nom de Brunei est attesté dès le XIVe siècle. Le Nagarakertagama, un poème épique écrit en 1365 dans le royaume javanais de Majapahit, mentionne en effet « Buruneng » parmi les quelque cent « contrées tributaires » du royaume. En réalité, le territoire contrôlé par Majapahit ne s'étendait que sur une partie de l'est et du centre de Java. Les contrées tributaires étaient en fait des comptoirs formant un réseau commercial dont Majapahit était le centre. Majapahit y envoyait des dignitaires dont le rôle était de s'assurer que ces comptoirs ne s'adonnaient pas à un commerce privé qui échapperait au royaume.

Le royaume de Brunei se développe rapidement après la chute de Majapahit, s'étendant à Bornéo et dans l'archipel philippin.

C'est à cette période de son apogée historique, dans les années 1520, que le royaume de Brunei, islamisé, devient un sultanat. Il s'affaiblit ensuite peu à peu alors que les régions voisines sont colonisées par les grandes puissances occidentales (Portugal, Royaume-Uni et Espagne) qui y établissent également des comptoirs commerciaux. Le pays perd peu à peu ses possessions, puis devient en 1906 un protectorat britannique.

Du pétrole y est découvert en 1903 et commence à être exploité en 1929, le premier puits de pétrole est découvert à Seria.. À l'époque de la décolonisation (deuxième moitié du XXe siècle), le pays change de nombreuses fois de statut. En 1959, toujours sous protectorat britannique, il accède à l'autonomie interne. Un mouvement nationaliste et démocratique se développe à cette période : il aboutit en 1962 à une violente rébellion, rapidement écrasée par les Britanniques. C'est alors que l'état d'urgence est décrété, et la Constitution abolie : depuis, le sultan gouverne seul et par décret. Conformément à un accord avec le Royaume-Uni, le sultanat accède à l'indépendance le . Le sultan actuel est Hassanal Bolkiah. La doctrine Melayu Islam Beraja (MIB) qui définit l'identité brunéienne comme « malaise, musulmane et monarchique », est érigée en idéologie d'État.

Politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique au Brunei.

Le Brunei est un sultanat. Le sultanat a vécu sous protectorat britannique du XIXe siècle jusqu'en 1984. Le pays est une monarchie islamique, le sultan est le chef religieux et joue par sa fonction monarchique le rôle de chef d’État et de chef du gouvernement, cumulant les statuts de Premier ministre, ministre de la Défense, ministre des Finances, recteur de l'université, chef de la police, chef suprême des forces armées et commandeur des croyants, depuis l'abolition de la Constitution en 1962. La dernière élection législative, en 1962, avait provoqué une rébellion, poussant l'ancien sultan, Omar Ali Saifuddien III, à déclarer l'état d'urgence, toujours en vigueur. Depuis, le sultanat surveille tout, notamment les médias. Les autorités peuvent ainsi fermer sans raison les organes de presse et mettre en prison les journalistes accusés d'articles « faux et malveillants ».

Photographie de Hassanal Bolkiah dans une salle de conférence du Pentagone.
Hassanal Bolkiah, le sultan de Brunei, lors de sa visite au Pentagone en décembre 2002

Il reçoit des conseils en matière législative d'un corps de 21 membres non élus. Le seul parti autorisé, le Parti national solidarité, est sous les ordres du sultan et n'a aucune existence réelle.[réf. nécessaire]

Le pays est membre de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN), du Commonwealth depuis son indépendance, après avoir été longtemps sous protectorat britannique.

En 2009, Hayati Salleh était la première femme à devenir procureur général. Et, en 2011, deux anciennes boursières parties à l'étranger, Salbiah Binti Sulaiman et Zatia binti Sirin, étaient nommées au Conseil législatif.

En octobre 2013, avec une mise en application progressive au cours des six mois suivants[5] et après 17 ans d'efforts du sultan en ce sens (depuis 1996)[6], Brunei a instauré la Charia (également appelée loi ou code pénal islamique) qui ne s'applique qu'aux musulmans, les deux tiers de la population de ce pays[7] qui compte environ 400 000 habitants (les bouddhistes représentent 13% de la population, les chrétiens 10%)[5]. Ce nouveau code prévoit notamment la flagellation comme punition à la consommation d'alcool (également requise pour l'avortement), l'amputation des membres pour les voleurs et la lapidation en cas d’adultère[5]. Le sultan a déclaré à cette occasion que les Brunéiens remplissaient ainsi leur devoir envers Allah[5]. Le Brunei devient le premier et le seul état d'Asie du Sud-Est à introduire la Charia[8],[5] sur l'ensemble de son territoire. Ce qui n'est pas le cas pour l'Indonésie, pays musulman voisin, sauf pour la seule province autonome d'Aceh, sur l'île de Sumatra, qui avait déjà adopté cette loi[5]. Jusqu'en 2013, dans ce sultanat où l'Islam est la religion officielle, dont la pratique était déjà connue comme plus conservatrice qu'en Indonésie et en Malaisie (autre pays musulman limitrophe), il existait deux systèmes législatifs, l'un civil et l'autre islamique. Mais ce dernier se limitait alors à la gestion de litiges mineurs comme les différends matrimoniaux[6].

Certains habitants de Brunei voient une contradiction entre la mise en application de la Charia et l'ouverture du sultanat au monde moderne[6]. Dans son discours du 22 octobre 2013, le sultan a estimé que la Charia n'entamait en rien la politique du pays en tant que membre de la famille des Nations[6]. L'Organisation de Défense des Droits de l'Homme, Human Rights Watch (pour l'Asie), représentée par Phil Robertson, directeur adjoint, pense que "le Brunei montre ses caractéristiques féodales, comme un état qui appartient au XVIIIe siècle, plutôt que comme un membre important de l'Asie du Sud-Est du XXIe siècle". Il qualifie cette loi islamique "d'abjecte et absolument injustifiable[6]. En mai 2014, plusieurs personnalités, dont Richard Branson, propriétaire de la marque Virgin, ont déclaré qu'elles boycotteraient les hôtels appartenant au sultanat de Brunei, à la suite de l'instauration de la Charia. L'entrepreneur britannique a indiqué sur Twitter qu'il demandait à son personnel de ne pas séjourner dans les hôtels de la chaîne Dorchester Collection qui inclut le Dorchester à Londres et le Beverly Hills Hotel à Los Angeles[9].

Par la suite, dés la mise en place effective de la Charia, une autre interdiction a été décidée par le sultan, celle de fêter Noël[10]. Seule la population musulmane est concernée. Les autres habitants peuvent célébrer cette fête mais en privé uniquement et sans en faire la promotion. Les décorations et les chapeaux de Père Noël sont formellement interdits. Les contrevenants s'exposent à une peine de 5 ans de prison et 20 000 dollars d'amende[10]. Cette mesure a été motivée par la pensée selon laquelle fêter Noël consiste à imiter une autre religion. Cependant, une forme de résistance semble s'organiser puisqu'une campagne qualifiée de virale, nommée #MyTreedom, a été lancée. Elle se traduit par des posts de photos de sapins et de décorations de Noël[11].

Subdivisions[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Subdivisions du Brunei.

Actuellement, le sultanat de Brunei, d'une superficie de 5 765 km², est séparé en quatre districts, ayant chacun un chef-lieu :

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du Brunei.

L'économie du Brunei est fondée essentiellement sur une seule ressource : les hydrocarbures, et principalement le pétrole, exploité dans ce pays à partir de 1929. La commercialisation de cette ressource rare permet au pays d'atteindre une croissance annuelle importante (4,1 % en 2001), ce qui se répercute sur le développement humain du pays : le Brunei, qui a un IDH de 0,865, est au 26e rang mondial (sur 135 pays) en 2010. Il affiche un PIB par habitant de 31 800 dollars, aucune dette extérieure, un taux de chômage insignifiant. Brunei est, selon la Banque mondiale, l'un des pays d'Asie où l'on vit le mieux.

Bien que les soins hospitaliers et la scolarité soient gratuits, les impôts inexistants, la société brunéienne est plus disparate qu'il n'y paraît. En effet, près de 20 % des Brunéiens vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Ces dernières années, la présence des étrangers et le dynamisme économique ont permis d'améliorer la condition des femmes sur le territoire. Seules 20 % d'entre elles travaillaient en 1971, elles sont 57 % en 2012, dont 28 % de cadres supérieures.

Le sultanat de Brunei fait partie de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) depuis 1989. Brunei est signataire de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) en 1992 et fait donc partie de l'OMC depuis 1995.

En janvier 2014, le pays figure sur la liste française des paradis fiscaux[12].

L'État brunéien a lancé une politique facilitant l'installation d'entreprises étrangères : zones franches, exonération d'impôts… En dix ans, une cinquantaine de sociétés se sont déjà implantées à Brunei. Depuis 2007, Brunei tente aussi de développer le tourisme vert.

Contrairement à ses voisins (Malaisie, Indonésie), le sultanat n'a jamais encouragé le commerce du bois. Résultat : 75 % du territoire est encore occupé par la jungle.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie du Brunei.
Graphique représentant la population totale du sultanat de Brunei. De 85000 habitants en 1961, elle atteint 360000 habitants en 2003 de façon linéaire.
Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

Selon le recensement de 2011, la population du Brunei est de 393 162 habitants, contre 332 844 habitants en 2001[13]. En 2012, cette population était composé de manière estimée à 25 % de moins de 15 ans, à 71,3% de personnes entre 15 et 65 ans et à 3,7 % de personnes de 65 ans ou plus. La densité de population est à cette date de 71,7 hab./km². Le pays connait une espérance de vie de 76,6 ans en 2013. Le Taux de croissance de la population de 1,6 % en 2012, avec un taux de natalité de 17,7 ‰, un taux de mortalité de 3,3 ‰, un taux de mortalité infantile de 11,1 ‰, un taux de fécondité de 1,99 enfants/femme et un taux de migration de 2,51 ‰.

Évolution démographique depuis 1950
1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010
44 983 83 037 127 554 185 220 252 887 325 297 395 027

Langue[modifier | modifier le code]

La langue des habitants de Brunei est Melayu Brunei, une forme de malais qui est classée dans le sous-groupe dit malais local des langues malaïques de la branche malayo-polynésienne des langues austronésiennes. Ancien protectorat britannique, le sultanat a au moins 50 % de sa population qui parle anglais, qui de plus, est la langue commerciale, avec le chinois.

Religions[modifier | modifier le code]

Vue de la mosquée Omar Ali Saifuddin depuis le lac. Un navire de cérémonie est accosté près de l'édifice.
Mosquée Omar Ali Saifuddin

La population de Brunei comprend entre 67 % et 74 % de musulmans[14],[15]. Les habitants figurent parmi les musulmans les plus pratiquants et conservateurs d'Asie : obligation d'assister à la prière collective du vendredi (avec fermeture de tous les commerces)[5], enseignement obligatoire des sciences coraniques à l'école publique[16] et vente d'alcool interdite sur le territoire[17]. Si 67 % de la population est musulmane, 13 % est bouddhiste, 10 % chrétienne et 10 % autre, dont animiste[15].

En mai 2014, le Brunei instaure la charia (également appelée loi ou code pénal islamique)[18],[6]. Voir la rubrique "Politique".

Photographie d'un quartier pauvre de la capitale, Bandar Seri Begawan. Au premier plan se trouvent des maisons sur pilotis délabrées. En arrière-plan se trouve la mosquée Omar Ali Saifuddin et des immeubles modernes en béton.
Bandar Seri Begawan, capitale du pays et chef-lieu du district de Brunei-Muara.

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture du Brunei.
Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l’An
23 février Fête nationale
1er juin Journée des Forces armées
15 juillet Anniversaire du sultan Les festivités durent un mois

Communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Routes : 1 712 km (dont 1 284 km goudronnés) (en 1996)
Voies ferrées : 13 km
Voies navigables : 209 km
Nombre d'aéroports : 2 (dont 1 avec des pistes goudronnées) (en 2000)

Télécommunication[modifier | modifier le code]

On compte en 2012, de source gouvernementale, 341 200 utilisateurs d'Internet dans le pays[17].

Lignes de téléphone : 80 000 (en 2011)
Téléphones portables : 44 000 (en 1996)
Postes de radio : 329 000 (en 1998)
Postes de télévision : 201 900 (en 1998)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 2 (en 2000)

Codes[modifier | modifier le code]

Le sultanat de Brunei a pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Fonds monétaire international, World Economic Outlook Database - Données pour l'année 2013.
  2. « Encyclopédie Larousse en ligne - Brunei État de Brunei Darussalam », sur www.larousse.fr (consulté le 29 décembre 2015)
  3. Dictionnaire des noms de lieux – Louis Deroy et Marianne Mulon (Le Robert, 1994) (ISBN 978-2-85036-195-1)
  4. Jorge Manuel dos Santos Alves, Claude Guillot, Roderich Ptak, Mirabilia Asiatica, Harrassowitz Verlag, Wiesbaden (2003)
  5. a, b, c, d, e, f et g « Le sultanat du Brunei introduit la loi islamique | directmatin.fr », sur www.directmatin.fr (consulté le 26 décembre 2015)
  6. a, b, c, d, e et f « Le sultanat du Brunei introduit la loi islamique | directmatin.fr », sur www.directmatin.fr (consulté le 27 décembre 2015)
  7. "Sultanat du Brunei : lapidations et coups de fouet entrent dans la loi" Marianne, mardi 22 octobre 2013
  8. http://www.ajib.fr/2013/10/brunei-charia/
  9. « Brunei: des célébrités boycottent des hôtels après l'instauration de la charia | directmatin.fr », sur www.directmatin.fr (consulté le 27 décembre 2015)
  10. a et b « Le sultan de Brunei interdit de fêter Noël sous peine de prison | directmatin.fr », sur www.directmatin.fr (consulté le 26 décembre 2015)
  11. « Le sultan de brunei interdit de feter noel sous peine de prison », sur directmatin.fr,‎ (consulté le 26 décembre 2015)
  12. http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/01/20/bercy-sort-les-bermudes-et-jersey-des-paradis-fiscaux_4350727_3234.html [archive]
  13. http://www.geohive.com/cntry/brunei.aspx Recensement 2011
  14. (en) Ministère français des affaires étrangères, « "Présentation du Sultanat de Brunei" »,‎ (consulté le 4 septembre 2010)
  15. a et b (en) The World Factbook, « Brunei », CIA,‎ (consulté le 12 mars 2010)
  16. « Le sultanat du brunei introduit la loi islamique », sur directmatin.fr,‎ (consulté le 26 décembre 2015)
  17. a et b GEO no 395 de janvier 2012 p. 61
  18. http://www.la-croix.com/Actualite/Economie-Entreprises/Economie/L-instauration-de-la-charia-a-Brunei-entraine-l-appel-au-boycott-de-palaces-2014-05-11-1148645

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chen Dasheng, « Une pierre tombale du début du XIVe siècle retrouvée à [sic] Brunei », Archipel, Année, 1991, Volume 42, p. 47-52.

Articles connexes[modifier | modifier le code]