Respect

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Geste de respect et de courtoisie (tableau de Frédéric Soulacroix)

Le respect (du latin respicere signifiant « regarder en arrière ») évoque l'aptitude à considérer ce qui a été énoncé et admis dans le passé, et d'en tirer les conséquences dans le présent. Il peut ainsi être question du respect d'une promesse, du respect d'un contrat ou du respect des règles d'un jeu. Dans ces exemples, le respect évoque l'aptitude à se remémorer le moment dans lequel un être humain s'est engagé, respectivement, à tenir sa promesse, à satisfaire aux conditions du contrat, ou à se conformer aux règles du jeu.

Le respect, appliqué à un être humain, prend un sens plus proche de l'estime, et s'appuie sur l'aptitude à se remémorer les actes auparavant accomplis par ce même être humain, lorsque ceux-ci sont dignes d'être reconnus. Le respect ne doit pas être confondu avec la tolérance, car celle-ci n'a pas les mêmes motifs, et contrairement au respect, elle n'est pas incompatible avec le mépris.

Définition[modifier | modifier le code]

Le mot respect est défini dans le dictionnaire Le Petit Larousse comme un « sentiment de considération envers quelqu'un, et qui porte à le traiter avec des égards particuliers [et les] manifestations de ces égards »[1].

Le site du CNRTL définit également le respect comme un « sentiment qui incite à traiter quelqu'un avec égards, considération, en raison de son âge, de sa position sociale, de sa valeur ou de son mérite. »[2]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Respect est un nom masculin provenant du latin respectus, signifiant « égard, considération » et dérivé de respicere signifiant « regarder en arrière, derrière soi ». Ce dernier mot est formé sur l'infinitif de spectare signifiant « regarder » avec le préfixe re exprimant le retour en arrière, la répétition (voir l'article respect, sur le site du wiktionnaire.)

L'étymologie du terme existe dans d'autres mots de la langue française, issus notamment des adjectifs « respectif », « respectueux » et « respectables ».

Approche historique[modifier | modifier le code]

Même si l'acteur et réalisateur britannique Charlie Chaplin a pu déclarer que, selon lui, « à aucun moment de l'histoire, le respect humain n'a brillé d'un très vif éclat », on peut cependant lier l'origine du respect dans la pratique des bonnes manières et dans la mise en application d'un certain devoir religieux[3].

L'Antiquité[modifier | modifier le code]

Cicéron

En 435 av. J.-C., le philosophe Socrate rappelle à ses disciples les règles de bienséance dans les réunions où le vin et la fête peuvent entraîner des excès de comportement et de langage. Quatre siècles plus tard, l'homme d'État romain Cicéron fait l’éloge de la civilité dans son Traité des devoirs adressé à son fils Marcus[4].

Le Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le respect du dogme

Durant le Moyen-Âge, l'église catholique romaine veille au respect du dogme qui est l'expression de la foi proclamée solennellement par celle-ci. Malgré l'usage du mot respect ou peut-être même au nom de celui-ci, la tradition pousse les chrétiens défenseurs de l'autorité papale à combattre les hérétiques, allant dont dans le sens contraires des notions modernes du respect de la pensée ou de la croyance des autres.

L'amour courtois

Parfois interprété comme l’attitude à tenir par un homme en présence d’une femme de la bonne société, la tradition de l'amour courtois a été très répandue dans l'Europe médiévale, d'abord en Occitanie puis dans les pays de langue d'oïl, à compter du XIIe siècle grâce à l'influence de protectrices comme Aliénor d'Aquitaine et Marie de France, la comtesse de Champagne et mécène de Chrétien de Troyes[5].

Le siècle des Lumières[modifier | modifier le code]

L'Encyclopédie

Éditée en France, entre 1722 et 1745, l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert présente le respect comme « l'aveu de la supériorité de quelqu'un » et définit deux sorte de respect, « celui qu’on doit au mérite, et celui qu’on rend aux places, à la naissance »[6].

Approche philosophique et éthique[modifier | modifier le code]

Philosophie du respect[modifier | modifier le code]

Emmanuel Kant

Le philosophe allemand Emmanuel Kant écrit dans son livre Critique de la raison pratique ; « le respect s’applique toujours uniquement aux personnes, jamais aux choses », indiquant ainsi que le respect est une notion humaine ne s'appliquant qu'aux êtres humains. Dans le même ouvrage, paraphrasant le philosophe français Fontenelle qui sépare l'attitude respectueuse du au rang à la réalité du respect face au mérite, Kant écrit également ː « Devant un homme de condition inférieure, roturière et commune, en qui je perçois une droiture de caractère portée à un degré que je ne me reconnais pas à moi-même, mon esprit s’incline, que je le veuille ou non, et si haut que j’élève la tête pour ne pas lui laisser oublier ma supériorité ».

Cette vision des deux formes de respect existait déjà chez le français Blaise Pascal qui séparaient les « respects naturels » et les « respects d'établissement »[7].

Dans un de ses carnets autobiographiques publiés après sa mort, le philosophe français Albert Camus écrit cette phrase ː « Rien n'est plus méprisable que le respect fondé sur la crainte », donnant ainsi au respect d'établissement, si cher à Pascal, un aspect moins digne et paradoxalement « moins respectable ».

Le respect, une valeur éthique ?[modifier | modifier le code]

L’éthique est une discipline philosophique portant sur les jugements de valeur et regroupe un ensemble de règles qui se différencient des règles juridiques, mais qui peuvent néanmoins les compléter.

Le « respect des valeurs » et le « respect de l'autre », sont des notions qui semblent se rattacher à une valeur éthique fondamentale si ce n'est qu'il existe selon les civilisations, les sociétés, voire les groupes sociaux qui la constituent des échelles de valeurs différentes. Par exemple, les rapports sociaux, notamment au niveau sexuel, ont choqué plus d'un explorateur européen venu à la rencontre des peuples autochtones de l'Arctique et du Grand Nord[8].

Selon, l'historien français Philippe Boutry, auteur de l'article sur le respect humain, paru dans une publications de l'école française de Rome, « les morales du Grand Siècle trouveraient difficilement preneur dans la dernière décennie du XXe siècle. »

Le respect et les nouvelles technologies[modifier | modifier le code]

Lors d'une table ronde organisée en avril 2016, l'ESENESR, organisme rattaché au ministère de l'Éducation nationale donne des conseils sur la meilleure façon de s'exprimer sur les réseaux sociaux en rappelant la définition de la liberté d'expression. L'usage des réseaux sociaux par les usagers (élèves et enseignant) au sein de l'établissement scolaire doit respecter les grands principes du droit à l'image et l'utilisation des contenus numériques [9].

Le service à compétence nationale française, dénommée agence du numérique, émet une plaquette accessible sur le réseau internet dénommée « On a tous les droits en ligne ː Respect ǃ » qui indique particulièrement que « L'internet est un espace privilégié de liberté pour échanger, s’exprimer, créer, jouer, découvrir le monde... Mais ce n’est pas un espace de non-droits. » et explique notamment les principes du droit à l'image, du respect de la vie privée et en informant également sur le harcèlement et la liberté d'expression[10].

Aspect social[modifier | modifier le code]

Le respect humain[modifier | modifier le code]

J.W. Goethe

Le respect humain se base sur ce que chaque individu doit ou devrait pouvoir éprouver à l'égard de n'importe lequel de ses semblables, comme dans le cadre de cette citation du romancier, poète et homme d'État allemand Johann Wolfgang von Goethe ː

«  Le respect de nos semblables est la règle de notre conduite. »

Le salut[modifier | modifier le code]

Au premier degré, le geste de saluer quelqu'un est un geste d’échange de respect, au second degré ce geste souligne la reconnaissance et la courtoisie, voire une certaine forme de fraternité, particulièrement dans un cadre militaire. Le geste de saluer existe également dans le cadre religieux chrétien, soit dans le cadre du signe de croix ou celui de la bénédiction, mais aussi dans d'autre religions. Il existe encore dans le cadre sportif, notamment dans le cadre de la boxe et des arts martiaux, au théâtre, à la fin d'une représentation et dans le milieu scout et représente pour chaque groupe une forme de respect et de reconnaissance de l'autre, ami ou adversaire.

La politesse[modifier | modifier le code]

Manuel de politesse publié en France, entre 1866 et 1878

Ce terme regroupe un ensemble de comportements sociaux entre les individus d'une même société visant à exprimer la reconnaissance d'autrui et consistant à s'exprimer et à agir dans le respect de l'autre. La politesse est généralement le reflet d'une bonne éducation[11].

L'étiquette (bienséance)[modifier | modifier le code]

Article connexe : Étiquette (code).

L'étiquette, également dénommée sous le vocable de « bonnes manières » est l'indicateur du comportement en société. Le comportement qui consiste à dire bonjour quand on croise quelqu'un dans un espace clos, de dire merci lorsqu'une personne vous remet quelque chose où qu'elle vous rend un service, ou d'être ponctuel à un rendez-vous font partie du respect de l'étiquette.

Sous l'Ancien Régime, notamment sous le règne des Bourbons, la vie des courtisans à la Cour royale de France est organisée par des règlements qui assignaient à chacun sa place, ses droits, mais aussi ses fonctions se définissaient également sous le terme « d'étiquette ».

La tolérance[modifier | modifier le code]

Article connexe : Tolérance.

Sensiblement différente de la notion de respect, la tolérance est une attitude consistant à admettre chez toute autre personne une manière de penser ou d'agir différente de celle qu'on adopte soi-même. Il s'agit fait de respecter la liberté d'autrui en matière d'opinions, de croyances ou de règles de vie. L'indulgence est aussi une forme de tolérance

Le respect de l'orthographe[modifier | modifier le code]

Alain

Selon le philosophe français Émile-Auguste Chartier, plus connu sous le pseudonyme de Alain, « L'orthographe est de respect ; c'est une sorte de politesse. »[12].

Le professeur le lettres Julien Soulié, interrogé par un journaliste du quotidien français Le Figaro, à l'occasion de la réforme de l'orthographe, déclare ː « l'orthographe est aussi un code social. Bien écrire à quelqu'un, c'est le respecter et faire acte de bonne manière. »[13].

Le respect des animaux[modifier | modifier le code]

La notion de bien-être animal concerne l'amélioration de la condition animale, allant dans le sens d'un respect de l'être humain vis-à-vis des animaux à l'instar du respect de l'être humain vis-à-vis des ses semblables.

En France, de nombreux sites de défenseurs des animaux publient en ligne la déclaration universelle des droits de l’animal, proclamée solennellement le à la Maison de l'Unesco à Paris[14]. L'article 2 de ce texte institue que « Toute vie animale a droit au respect. »[15]

Le respect des morts et les rites funéraires[modifier | modifier le code]

Très tôt, dés l'époque préhistorique, les humains ont pratiqué des rites funéraires, correspondant à un ensemble de gestes, de comportements et de paroles et dans certains pays de danses et de chants, accompagnant le décès d'un être humain afin de lui rendre hommage. Cette pratique entraîne des attitudes de respect envers le défunt, mais aussi envers les sites funéraires que sont les cimetières.

Ce respect des morts est également liés au devoir de mémoire qui désigne l'obligation morale de se souvenir d'un événement tragique et de ses victimes, afin de faire en sorte que cet événement de nature historique ne se reproduise pas. Le Porajmos, la Shoah, les commémorations liées aux victimes de guerre, d'actes de répressions totalitaires, de génocides, d'attentats et de catastrophes naturelles ou technologiques, ainsi que la traite négrière font partie de ce devoir de mémoire envers les morts et entraînent directement le respect des monuments qui y sont liés.

Aspect religieux[modifier | modifier le code]

Dans la religion chrétienne[modifier | modifier le code]

  • Respect de la Création
Pour les chrétiens, le respect de la Création fait l'objet d'une attention particulière. Il donne lieu, pour les catholiques et les orthodoxes, à une journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création le 1er septembre[16]. Elle implique également la préservation de l'environnement humain, avec ce que cela implique tant sur le plan environnemental, que social et économique.
  • Respect humain
Dans le cadre de la religion catholique, la notion de respect humain correspond au souci de l'opinion d'autrui et du « qu'en-dira-t-on », lorsque ceux-ci vont contre la religion. De l'autre côté du miroir, se trouve la « vaine gloire », également assimilée au péché d'orgueil[17]

Dans les autres religions[modifier | modifier le code]

De nombreuses sourates du Coran, livre saint de l'Islam, évoquent le respect, notamment à l'égard de Dieu et du fait religieux (y compris dans les autres religions), mais aussi à l'égard des parents[18]

La pratique de la religion bouddhiste met très souvent en avant le respect de l'autre aux travers de règles de tolérance[19].

Aspect légal[modifier | modifier le code]

La notion de respect de la dignité humaine concerne également le droit des minorités et les personnes porteuses de handicap, fragiles par nature (ici un enfant porteur de trisomie 21)

Respect de la dignité humaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Respect de la dignité humaine.

En France, le respect de la dignité humaine a été érigé en principe à valeur constitutionnelle par la décision du Conseil constitutionnel du [20].

Respect de la vie privée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vie privée.

La Déclaration universelle de 1948 énonce les droits de l'individu et, parmi ceux-ci, le droit à la protection de la vie privée que répète le droit français.

La principale disposition relative à la vie privée en droit civil français est l'article 9 du Code civil français, issu de la loi du qui stipule que:

« Chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l’intimité de la vie privée : ces mesures peuvent, s’il y a urgence, être ordonnées en référé. »

En outre, l’article 226-1 du Code pénal punit « d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende le fait, au moyen d'un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui. »

Respect des minorités[modifier | modifier le code]

Cette forme de respect repose sur le principe du droit individuel de chaque individu et du droit collectif des minorités. Les droits des minorités sont intégrés au droit international des droits de l'homme. Tout comme le droit de l'enfant, les droits des femmes et les droits des réfugiés de toutes origines.

Toute personne relevant également de la communauté LGBT ou relevant d'un handicap, désavantagée ou exclue doit bénéficier du principe de l'égalité et être protégé de la persécution.

Le principe de « dignité »

En France, l'arrêt du Conseil d'État du , dans l'affaire de « lancer de nains » de Morsang-sur-Orge, est célèbre pour avoir inclus la notion de « dignité humaine » en tant que composante de l'ordre public[21].

Respect de l'environnement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Protection de l'environnement.

La protection de l'environnement et l'éthique environnementale correspondent aux règles à mettre en place pour limiter ou supprimer l'impact négatif des activités de l'Homme sur son environnement. Il existe, en France, depuis peu, un droit lié au respect de l'environnement.

Historiquement, des initiatives telles que la loi sur les Parcs nationaux de 1960 puis de la loi sur l'eau de 1964, la Loi littoral de 1975, puis de 1983, ont constitué des avancées marquantes de la reconnaissance pour l'environnement en France.

Respect des symboles nationaux[modifier | modifier le code]

Principal embème utilisé lors de commémorations officielles en France, le drapeau tricolore est protégé de l'outrage par des textes légaux
France ː

En France, de nombreux textes légaux obligent toute personne à respecter ce qu'on dénomme les symboles nationaux, tel que l'hymne national et le drapeau tricolore.

Le décret n° 2010-835 du relatif à « l'incrimination de l'outrage au drapeau tricolore » est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 5e classe [22].

Selon le code pénal (en référence à la Loi n°2003-239 du 18 mars 2003), « Le fait, au cours d'une manifestation organisée ou réglementée par les autorités publiques, d'outrager publiquement l'hymne national ou le drapeau tricolore est puni de 7 500 euros d'amende ». En outre, lorsque cet outrage est commis en réunion, celui-ci peut être puni de six mois d'emprisonnement, s'ajoutant à l'amende déjà prévue[23].

Suisse ː

En Suisse, le code pénal punit de l'emprisonnement ou d'une amende « celui qui, par malveillance, aura enlevé, dégradé, ou aura par des actes outragé un emblème suisse de souveraineté arboré par une autorité, notamment les armes ou le drapeau de la Confédération ou d'un canton »[24].

États-Unis ː

Aux États-Unis, au nom du droit à la liberté d’expression, il n'y a aucune peine prévue en cas de profanation de la bannière étoilée[25].

Respect des fonds ( archivistique )[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Respect des fonds.

Il s'agit d'un des principes fondamentaux de l'archivistique qui conjugue le respect de provenance d'un fonds d'archives avec le classement cohérent des documents qui le composent.

Respect du contradictoire ( principe de droit )[modifier | modifier le code]

Le principe du respect du contradictoire est un principe de droit existant dans toute procédure, qu'elle soit civile, administrative, pénale ou disciplinaire, et qui signifie que chacune des parties a été mise en mesure de discuter l'énoncé des faits et les moyens juridiques que ses adversaires lui ont opposés. Celui-ci s'applique à tout moment de la procédure.

Dans le système juridique français, le principe de la contradiction est consacré par les articles 14 à 17 du code de procédure civile.

Le respect dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • « Minimum respect  » est un recueil de poèmes de Philippe Muray, publié en 2003.

Dans la chanson[modifier | modifier le code]

Aretha Franklin
Youssou N'Dour
  • Otis Redding et Aretha Franklin ː « Respect », dans l'album Otis Blue (1965) pour Otis Redding et l'album I Never Loved a Man the Way I Love You pour Aretha Franklin (1967).
  • Hugues Aufray ː « Les crayons de couleur » (adaptation de « What color is a man », de Marge Barton, 1966) dans l'album Adieu Monsieur le professeur (Barclay) (1968)
  • Fonky Family ː « Le respect se perd » dans l'album Si Dieu veut... (1998)
  • Youssou N'Dour ː « La ronde des écoliers du Monde » dans l'album éponyme (2001)

Au cinéma[modifier | modifier le code]

  • 2016 : Moi, Daniel Blake, film franco-britannique de Ken Loach qui évoque l'histoire d'un homme de 59 ans souffrant de graves problèmes cardiaques, et une mère célibataire de deux enfants qui sont malmenés par les services sociaux et qui essaient de s'entraider.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site Larousse, page sur la définition du mot "respect", consulté le 15 octobre 2018
  2. Site CNRTL, page sur la définition du mot "respect", consulté le 15 octobre 2018
  3. Charles Chaplin, Histoire de ma vie, traduction de Jean Rosenthal, Robert Laffont, 1964 lire sur Google Livres
  4. Site "apprendre les bonnes manières", page "L’ histoire de la politesse : quelques dates tirées du magazine Historia n°785", consulté le 16 octobre 2018
  5. Laure Verdon, Le Moyen Âge, Paris, Le Cavalier Bleu éditions, 2003, coll. « Idées reçues », p. 96, 128 p. (ISBN 2-84670-089-3).
  6. Site Encyclopédie.eu, page morale, article sur le respect dans l'encyclopédie de Diderot, consulté le 16 octobre 2018
  7. Site Philolog, page sur le sentiment du respect par Simone Manon, publiée le 27 janvier 2008
  8. site Cairn info, "revue Diogène, le « troisième » sexe social des Inuit par Bernard Saladin d’Anglure", consulté le 17 octobre 2018
  9. Site de l'ESEN, page "S'exprimer, échanger et partager sur les réseaux sociaux dans le respect des autres et de soi-même : aspects juridiques et éthiques", consulté le 17 octobre 2018
  10. Site internet sans crainte, plaquette "On a tous des droits en ligne ː Respect ǃ", consulté le 17 octobre 2018
  11. Site du CNRTL, page sur la politesse, consulté le 15 octobre 2018
  12. Site Le Figaro, page sur la citation d'Alain, consulté le 15 octobre 2018
  13. Site du quotidien le figaro, article "Que cache la réforme de l'orthographe ?", publié le 30 août 2016
  14. Boris Cyrulnik, Elisabeth de Fontenay, Peter Singer, Karine Lou Matignon, David Rosane, Les animaux aussi ont des droits, Seuil, 288 p.
  15. Site de la SPA de Colmar, page sur la déclaration universelle des droits de l’animal", consulté le 17 octobre 2018
  16. Lettre du pape François pour l'institution de la « Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création », (1er septembre)
  17. [« Le respect humain » de Philippe Boutry, dans « Alla Signorina ». Mélanges offerts à Noëlle de La Blanchardière, Rome, École française de Rome, 1995, p. 23-49
  18. Jacqueline Chabbi, Les trois piliers de l'islam. Lecture anthropologique du Coran, Paris, Fayard, 2016
  19. Blog du moine bouddhiste Matthieu Ricard, page sur le respect, consulté le 15 octobre 2018
  20. Loi relative au respect du corps humain et loi relative au don et à l'utilisation des éléments et produits du corps humain, à l'assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal
  21. Voir l'arrêt sur le site du Conseil d'État
  22. Site légifrance, texte du décret n° 2010-835 du 21 juillet 2010, consulté le 17 octobre 2018
  23. Site légifrance, texte de l'article 433-5-1 du Code pénal français, consulté le 17 octobre 2018
  24. Site de l'affichage bilingue de textes juridiques suisses, article 270 du code pénal de la confédération, consulté le 17 octobre 2018
  25. Site la presse, article "Les américains ont ils le doit de brûler leur drapeau ?", consulté le 17 octobre 2018

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages philosophiques et théologiques
Ouvrages généraux
  • Jean Gastaldi, Le petit livre du respect, éditions du rocher, 2006 (ISBN 978-2-268-05933-4)
  • Lynne Truss (auteur), Corinne Marotte (Traductrice), Y'a plus d'respect ! : La grossièreté au quotidien ou six bonnes raisons de ne plus sortir de chez soi (collection Payot Grand format), éditions Payot 2008 (ISBN 978-2-228-90275-5)
Ouvrages éducatifs
  • Roselyne Bertin, Du respect pour le prof ! (Collection : 11-13 ans), édition Rageot 2003, (ISBN 978-2-700-22799-4)
  • Brigitte Racine, Le respect : Une valeur pour la vie, Editions de l'Hôpital Sainte-Justine, 2016 (ISBN 978-2-896-19788-0)