Sao Tomé-et-Principe

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République démocratique de Sao Tomé-et-Principe

República Democrática de São Tomé e Príncipe (pt)

Drapeau
Drapeau de Sao Tomé-et-Principe.
Blason
Armoiries de Sao Tomé-et-Principe.
Description de l'image Location São Tomé and Príncipe AU Africa.svg.
Devise nationale Unidade, Disciplina, Trabalho
(Unité, Discipline, Travail)
Hymne national Independência total
Administration
Forme de l'État République
Président de la République Evaristo Carvalho
Premier ministre Jorge Bom Jesus
Président de l'Assemblée nationale Delfim Neves
Langues officielles Portugais
Capitale São Tomé

0° 20′ 14″ N, 6° 43′ 48″ E

Géographie
Plus grande ville Sao Tomé
Superficie totale 1 001 km2
(classé 169e)
Superficie en eau Négligeable
Fuseau horaire UTC + 1
Histoire
Indépendance Du Portugal
Date
Démographie
Gentilé Santoméen
Population totale (2012) 187 356[1],[2] hab.
(classé 186e)
Densité 187 hab./km2
Économie
PIB nominal (2013) 310,7 M$
IDH (2014) 0.558[3] (moyen  ; 142)
Monnaie Dobra (STD​)
Divers
Code ISO 3166-1 STP, ST​
Domaine Internet .st
Indicatif téléphonique +239

Sao Tomé-et-Principe ou São Tomé-et-Príncipe, en portugais São Tomé e Príncipe, parfois en français (mais de moins en moins usité) Saint-Thomas-et-l’île du Prince, en forme longue la république démocratique de Sao Tomé-et-Principe, est l'un des plus petits pays d'Afrique, qui occupe un archipel de l'Atlantique Sud situé dans le golfe de Guinée, à 239 km (Săo Tomé) des côtes du Gabon et 216 km (Principe) de la Guinée équatoriale.

Il est formé de deux îles principales, São Tomé et Principe, se trouvant entre les deux îles équato-Guinéennes d'Annobón et de Bioko. L'ensemble du territoire couvre une superficie d'environ 1 000 km2. Le relief volcanique culmine à plus de 2 000 m, le climat est de type équatorial. L'agriculture — et notamment la production de cacao — conserve une place importante, mais l'exploitation attendue des hydrocarbures et le potentiel touristique ont fait naître de grands espoirs dans un pays pauvre qui reste largement tributaire de l'aide internationale. Sao Tomé-et-Principe est une ancienne colonie du Portugal, indépendante depuis 1975, et sa langue officielle est le portugais.

Dénomination[modifier | modifier le code]

Le portugais São Tomé e Príncipe signifie littéralement « Saint-Thomas-et-Prince ». Les dénominations « Saint-Thomas-et-Prince » et « Saint-Thomas-et-Île-du-Prince » sont désormais peu usitées en français. L'Organisation des Nations unies, la commission de toponymie de l'Institut national de l'information géographique et forestière et l'Institut national de la statistique et des études économiques français (INSEE) utilisent « Sao Tomé-et-Principe »[4]. Le Petit Robert ainsi que Le Petit Larousse donnent « São Tomé-et-Príncipe »[5]. L'Union européenne préconise São Tomé e Príncipe[5].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de Sao Tomé-et-Principe.

L’archipel est constitué de deux îles principales (appelées concelhos) d'origine volcanique, São Tomé (850 km2) et Principe (142 km2), ainsi que les petites îles ou îlots environnants de Cabras (pt) au nord, de Sete Pedras (pt), de Santana (pt) et de Quixibá (pt) à l'est, de Rolas au sud, cette dernière est traversée par la ligne de l'équateur — réputée pour ses voadores, des poissons volants — et Gabado (pt) et Coco (pt) à l'ouest. L’archipel couvre une superficie totale de 1 001 km2. L'île de São Tomé est située à 239 km des côtes gabonaises et l'île de Principe à 216 km des côtes de la Guinée équatoriale. L'équateur passe à 2,13 kilomètres au sud de Ponta Lama Porco (pt), la pointe sud de l'île de São Tomé.

La capitale et principal port du pays est la ville de Sao Tomé (53 000 habitants). L'île principale ne compte qu'une douzaine de villages, principalement dans le nord de l'île.

La distance séparant l'île de Sao Tomé de l'île de Principe est de 152 km.

Le point culminant du pays est le Pico de São Tomé (2 024 m). On note également la présence de deux parcs naturels (zones de conservation) d'une surface totale de 295 km2, soit 30 % de la superficie de l'archipel.

Ce pays est l'un des plus petits d'Afrique, le territoire des Seychelles, un autre archipel, étant plus réduit encore.

Histoire[modifier | modifier le code]

Insula S. Thomæ (1645).

L'île de São Tomé, alors inhabitée, est découverte le jour de la saint Thomas, le , par les navigateurs portugais João de Santarém et Pedro Escobar.

Laboratoire de la traite négrière[modifier | modifier le code]

Au cours du XVe siècle, des colons portugais viennent s'y installer, notamment des nouveaux chrétiens, chassés par l'Inquisition, en ayant en ligne de mire le royaume du Kongo, accessible en six jours sur les côtes atlantiques plus au sud.

Les premiers contacts avec Nzinga Nkuwu, le souverain de ce royaume s'étant déroulés pacifiquement, les Portugais vont progressivement mettre en place des échanges diplomatiques et commerciaux tripartites impliquant le royaume du Kongo, São Tomé et Elmina en Côte de l'Or (actuel Ghana), pays du peuple akan. Les produits manufacturés (étoffes, verotterie, alcool, armes à feu, etc.) en provenance de Porto ou Lisbonne étaient échangés contre des esclaves provenant des contrées lointaines ou des royaumes vaincus. Ces derniers étaient ensuite acheminés via São Tomé, vers Elmina et troqués contre de l'or pour servir de main d’œuvre dans les mines d'extraction du métal précieux. Ce sont les prémices du commerce triangulaire[6].

Pour défricher et mettre en valeur les riches terres volcaniques de l'île de Sao Tomé, avec la culture de canne à sucre, les Portugais vont faire venir en masse des côtes du royaume du Kongo, près de 4 000 captifs par an. L'île de São Tomé sera ainsi le théâtre de la première expérimentation la plus rentable de l'histoire sous les tropiques, à savoir la plantation de canne à sucre. En comparaison avec le XXIe siècle, on peut raisonnablement parler de première startup mondialisée tropicale. En effet, les colons ne rétribuaient, n'habillaient, ne logeaient, ni ne nourrissaient ces esclaves qui travaillaient plus de 14 heures par jour. Ces esclaves le faisaient d'eux-mêmes dans la luxuriante île[6].

Ce laboratoire a aussi institué les relations tendues entre maîtres et populations noires initialement libres, mais réduites en captivité. Celles-ci sous l'effet de la démographie vont largement devenir en surnombre sur l’île et se révolter en formant des organisations de résistance appelés « Mocambo ». Pour contrer cette supériorité numérique, les Portugais vont encourager les croisements entre hommes blancs avec des femmes noires pour donner naissance aux Forros (ou Filhos da terra), en leur inculquant des valeurs européennes, de manière qu'ils défendent les intérêts de la population blanche. Il est également à rappeler que ce métissage est souvent le fruit de rapport de domination, de violences, de viol entre maîtres et esclaves.

Les Filhos da terra, mulâtres, nouvelle élite commerciale, se mettent à faire des razzias auprès des populations du Royaume kongo, y compris des nobles issus du lignage royal, afin de satisfaire l'explosion de la demande en esclaves, ce qui cause le désarroi d'Alphonse Ier du Kongo. Celui-ci écrit au roi Jean III du Portugal, pour dénoncer les abus de la traite, vaine tentative car la traite négrière est désormais indispensable à l’économie coloniale.

Avec la découverte du Brésil par Pedro Alvares Cabral le 23 avril 1500, le troc va se transformer en commerce triangulaire et prendre une ampleur insoupçonnée. Bien qu'ayant toujours comme objectif premier, la quête de l'or, les Portugais estiment désormais que la traite négrière, la culture de canne à sucre ou d'épices peuvent valablement la remplacer.

À partir de 1516, afin de fournir la main d’œuvre pour cultiver les vastes espaces du nouveau continent, les Portugais basés à São Tomé, vont devenir les intermédiaires incontournables dans l'approvisionnement des esclaves auprès des royaumes africains et leur acheminement vers le Brésil et les Caraïbes, en faisant escale dans les îles santoméennes[6]. La traite négrière va devenir ainsi, la première source d'enrichissement de la couronne et des élites portugaises.

En 1595, un captif né sur l'île, nommé Amador et autoproclamé « roi de São Tomé », prend la tête d'une insurrection d'esclaves et embrase l'île. Les fils de la terre ne parviennent à réprimer la révolte qu'au bout d'un an. L'instigateur Amador est pendu en 1596 sur la place publique. L'expérience Santoméenne ayant montré ses limites, les Portugais décident de transférer leur modèle éprouvé, de l'autre côté de l'Atlantique en démontant les moulins, les usines à sucre et les fours pour les reconstruire au Brésil, sans oublier les esclaves qui détiennent le savoir-faire agricole, abandonnant ainsi l'île à elle-même.

En 1620, le Portugal est le maître incontesté du commerce mondial par sa maîtrise de la mer au travers des caravelles, et de la traite négrière. Il a déjà déporté plus de 300 000 captifs et est rapidement imité par les autres pays européens (Angleterre, Hollande, Espagne, Franceetc.).

Période post-esclavagiste[modifier | modifier le code]

En 1876 : l'esclavage est aboli sur l'archipel.

Le développement de l'archipel est très lent durant la période coloniale : au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, aucun lycée n'a encore été ouvert[7].

L'archipel acquiert son indépendance le après la signature d'un accord à Alger[8], avec le président Manuel Pinto da Costa qui installe alors un régime marxiste de parti unique. En 1990, le multipartisme est restauré et le pays s'ouvre à la démocratie. Malgré des tentatives de putsch, le régime démocratique reste en place et connaît des alternances politiques.

Politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique à Sao Tomé-et-Principe.
Le palais présidentiel.

En vertu de la Constitution du 10 septembre 1990, São Tomé-et-Principe constitue une république parlementaire démocratique et pluraliste. Depuis les élections législatives de , le pays a connu de nombreuses alternances entre le Mouvement pour la libération de São Tomé-et-Principe - Parti social-démocrate (MLSTP-PSD), ancien parti unique, et divers partis du centre, dont le principal est actuellement l'Action démocratique indépendante (ADI).

Le pouvoir se partage entre :

Fonction Titulaire Depuis
Président de la République Evaristo Carvalho ADI
Premier ministre Jorge Bom Jesus MLSTP-PSD
Président de l'Assemblée nationale Delfim Neves PCD-GR

Subdivisions[modifier | modifier le code]

Sao Tomé-et-Principe est divisée en deux provinces, subdivisées en sept districts. La première province, celle de Sao Tomé, correspond à l'île du même nom et est composée de six districts. La seconde, la province de Principe, correspond elle aussi à l'île homonyme et ne compte qu'un seul district, Pagué.

Principe constitue un territoire auto-gouverné, dont le président est José Cassandra depuis le .

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de Sao Tomé-et-Principe.

Exportations de marchandises (2002) : 6 millions $US

Importations de marchandises (2002) : 25 millions $US

Solde de la balance des paiements (2002) : — 5 millions $US

Population active par secteur (2001) : pas de statistiques

  • PIB : 0,053 milliard $US
  • PIB par habitant : 390 US $
  • Croissance du PIB réelle : 5 %
  • Inflation (2006) : 22 %
  • IDH : 0,632

São Tomé-et-Principe est considéré comme étant l'un des pays les plus pauvres, les moins avancés (PMA) et les plus endettés du monde (PPTE). 50 % du PIB est assuré par l'aide internationale. Sao Tomé-et-Principe est un pavillon de complaisance.

La découverte de pétrole devrait toutefois changer de façon radicale l’économie de São Tomé-et-Principe.

  • Les réserves seraient de deux milliards de barils.
  • Cet archipel de plus de 200 000 habitants (estim. 2009) est au centre d’une lutte entre Taïwanais, Américains et Chinois.
  • Les États-Unis auraient l’idée d’y établir une base militaire.
  • São Tomé était l’un des derniers alliés de Taipei en Afrique, jusqu'au rapprochement officiel avec Pékin en 2016[9].

Dans les dernières années, des efforts ont été entrepris pour développer le tourisme[10].

L'île de São Tomé est dotée de deux aéroports, l'aéroport international de São Tomé à São Tomé, et l'aéroport de Porto Alegre au sud de l'île. Principe en possède un, l'aéroport de Principe.

Démographie[modifier | modifier le code]

Enfants de Sao Tomé.

Au moment du recensement de 1950, la population de l'archipel était de 60 159 personnes, dont 1 152 Blancs, 4 300 métis, 54 697 Noirs, 1 Chinois et 9 Indiens[11].

En juillet 2009, la population totale est estimée à 212 679 habitants par le CIA World Factbook[12], mais seulement 160 821 par l'Institut national de statistiques de Sao Tomé-et-Principe[13]. On peut y distinguer six groupes[14] :

  • les métis, descendants d'esclaves amenés au début de l'ère coloniale et d'Européens ;
  • les Angolares, souvent des pêcheurs, dont la tradition dit qu'ils seraient les descendants de rescapés d'un naufrage de 1540 ;
  • les Forros (ou Filhos da terra), les descendants d'esclaves affranchis au moment de l'abolition de l'esclavage ;
  • les serviçais, des travailleurs contractuels en provenance d'Angola, du Mozambique ou du Cap-Vert ;
  • les Tongas, issus d'unions entre serviçais et Forros ;
  • les Européens, surtout des Portugais.

La langue officielle est le portugais, mais les Santoméens parlent aussi des langues créoles, telles que le forro, l'angolar ou le principense.

São Tomé, la capitale, compte 53 300 habitants et São António do Príncipe 8 000 habitants.

En 2009 l'espérance de vie à la naissance est estimée à 68,32 ans, ce qui classe le pays au 149e rang mondial. Elle est de 66,65 ans pour les hommes et de 70,04 ans pour les femmes[12].

Selon le recensement de 2001, le taux d'alphabétisation chez les personnes âgées de 15 ans et plus est de 92,2 % pour les hommes et de 84,9 % pour les femmes[12].

Selon le recensement de 2012, la population de l'archipel était de 187 356 personnes[15].

Droits de l'homme[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture de Sao Tomé-et-Principe.
Monument symbolisant l'équateur sur l'île de Rolas.
Patrimoine 
Le musée national de São Tomé-et-Principe, logé dans l'ancien fort São Sebastião construit en 1575, reflète les origines africaines et portugaises de la culture santoméenne.
Littérature
La poétesse Alda do Espírito Santo (1926-2010), dirigeant nationaliste, plusieurs fois ministre et présidente de l'Assemblée nationale, est l'auteur des paroles de l'hymne national, Independência total.
Fêtes et jours fériés nationaux
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l'an Ano novo
4 janvier Fête du roi Amador Rei Amador En l'honneur d'Amador qui conduisit une révolte d'esclaves en 1595
3 février Fête des martyrs de la Libération Martires da Liberdade Commémoration du massacre de Batepá en février 1953
1er mai Fête du Travail Internacional do Trabalhador
12 juillet Fête nationale Dia nacional
6 septembre Jour des forces armées Forças armadas
30 septembre Jour des nationalisations[16] Nacionalizações
21 décembre Fête des accords d’Alger Acordo de Argel
25 décembre Noël Natal ou également Dia da família
Jours fériés locaux
Date Nom français Nom local Remarques
22 avril Fête de la ville de Sao Tomé Cidade de São Tomé
Jours fériés (à date variable)
Date Nom français Nom local Remarques
Février Carnaval
Avril Vendredi saint Sexta-feira Santa
Avril Pâques Pascoa
Novembre Jour des morts Finados

Langues[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Langues à Sao Tomé-et-Principe.

Religion[modifier | modifier le code]

La cathédrale de Sao Tomé.

Le pays est marqué de longue date par la colonisation portugaise : le diocèse de São Tomé-et-Principe a été créé dès 1534 par détachement de celui de Funchal (Madère). Les habitants sont aujourd'hui très majoritairement chrétiens, avec les catholiques qui représentent plus de 80 % de la population et les protestants (15 %)[17]. Selon une source épiscopale[18], en 2004 ils étaient 121 931 sur une population totale de 138 000, soit 88,4 %.

D'après un rapport de 2002, 3 % des habitants sont musulmans[17], mais il n'y a ni mosquée ni école coranique connue dans l'archipel (en 2010)[19].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Recensement de la population de Sao Tomé et Principe de 2012 http://www.ine.st/Documentacao/Recenseamentos/2012/Estado_Estrutura_Populacao.pdf.
  2. Données statistiques de la CIA https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/rankorder/2119rank.html.
  3. Données 2014 du Programme des Nations Unies pour le Développement http://hdr.undp.org/en/data.
  4. Voir la liste des pays du monde et la liste des États membres des Nations unies.
  5. a et b Voir la liste des pays du monde.
  6. a b et c Daniel Cattier et Juan Gélas, Fanny Glissant, « Les routes de l'esclavage (2/4) | ARTE », sur ARTE, (consulté le 12 mai 2018).
  7. Amzat Boukari-Yabara, Africa Unite, une histoire du panafricanisme, La Découverte, , p. 238.
  8. « Algérie-Sao Tomé Et Principe : Ghoul remet un message du président Bouteflika au président de Sao Tomé et Principe », sur elmoudjahid.com, (consulté le 13 juillet 2015).
  9. « Taïwan n’a plus que deux alliés en Afrique », lemonde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  10. Voir (pt) Brígida Rocha Brito et autres, Turismo em Meio Insular : Potencialidades, constrangimentos e impactos, Lisbonne, Gerpress, 2010.
  11. (pt) Francisco Tenreiro, A ilha de São Tomé : estudo geográfico, Junta de Investigações do Ultramar, Lisbonne, 1961, p. 103.
  12. a b et c (en) CIA World Factbook Africa : Sao Tome and Principe.
  13. (pt) « População: Observada, Estimada e Projectada (1991/2001) ».
  14. (en) « People », dans Background Note: Sao Tome and Principe, U.S. Department of State, mars 2010 Background Note: Sao Tome and Principe.
  15. (pt) Abel Veiga, « São Tomé e Príncipe tem 187.356 habitantes », sur Téla Nón, (consulté le 5 juillet 2016).
  16. São Tomé-et-Principe, bienvenue sur l'île chocolat.
  17. a et b (en) Sao Tome and Principe : Religious Freedom Report (2002).
  18. (en) Diocese of São Tomé e Príncipe.
  19. (en) Islamic Finder.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (es) (fr) (pt) Bernard Carayon et Tony Soulié, Sao Tomé, : le rêve africain : photos, peintures, Au même titre, Paris, 2003, 120 p. (ISBN 2-912315-55-7).
  • (fr) Dominique Gallet, Sao Tomé et Principe : les îles du milieu du monde, Karthala, Paris, 2008 (nouvelle édition revue et augmentée), 234 p. (ISBN 978-2-8111-0025-4).
  • Antoine Dulin, « Un confetti tropical au cœur du système-monde : l'intégration d'un micro-État au système international » São Tomé e Principe, Institut d'études politiques, Paris, 2007, 132 p. [lire en ligne].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]