Moirans

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Moirans
Une partie de la place Centrale de la ville, avec sa fontaine.
Une partie de la place Centrale de la ville, avec sa fontaine.
Blason de Moirans
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Tullins
Intercommunalité Com. agglo. Pays voironnais
Maire
Mandat
Gérard Simonet
2014-2020
Code postal 38430
Code commune 38239
Démographie
Population
municipale
7 917 hab. (2013)
Densité 395 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 33″ N 5° 33′ 55″ E / 45.3258333333, 5.5652777777845° 19′ 33″ Nord 5° 33′ 55″ Est / 45.3258333333, 5.56527777778
Altitude Min. 180 m – Max. 341 m
Superficie 20,06 km2
Localisation

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Moirans
Liens
Site web www.ville-moirans.fr

Moirans est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune de Moirans fait partie de la communauté d'agglomération du pays Voironnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Moirans se situe au centre du département de l'Isère, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Grenoble, entre Voreppe et Rives.

Le territoire de la commune est bordée au sud par l'Isère et traversée par une petite rivière, la Morge. Elle comporte notamment des zones humides appelées les isles de Moirans, régulièrement inondées pendant les crues de l'Isère avant que ne soit construite la digue qui borde maintenant la rivière.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Moirans
Charnècles Saint-Cassien Voiron
Vourey Moirans Saint-Jean-de-Moirans
Saint-Quentin-sur-Isère Voreppe

Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Moirans et la halte de Moirans-Galifette desservent la ville. Les TER Rhône-Alpes s'y arrêtent sur les lignes suivantes :

  • Lyon-Perrache - Rives - Voiron - Voreppe - Grenoble ;
  • Rives - Voiron - Voreppe - Grenoble - Grenoble-Universités-Gières ;
  • Chambéry - Grenoble - Moirans - Tullins - Saint-Marcellin - Romans - Valence ;
  • Chambéry - Grenoble - Saint-Égrève - Moirans - Moirans-Galifette - Tullins - Poliénas - Vinay - Saint-Marcellin.

La ville est, par ailleurs, desservie par :

  • les autocars départementaux Transisère, et notamment les lignes Beaurepaire - Moirans - Grenoble et Saint-Marcellin - Grenoble ;
  • les autocars de la communauté du Pays Voironnais, notamment la ligne A (Tullins-Voiron) ;
  • les autobus de la ligne urbaine 20 du Pays Voironnais (navette régulière entre les différents quartiers et la zone Centr'Alp).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Morginnum au IVe siècle (Table de Peutinger) [1],[2],[3], Morvennum vers le VIIe siècle[4], Moringum en 928[5], locus Moirencus et Moiricensis au XIe siècle, castrum Moirenc, villa Moirencii et prior Moiracensis au XIIe siècle, Moiranc et Moirent au XIVe siècle[6].

Le toponyme Morginnum est dérivé de l'hydronyme la Morge, avec le suffixe -inum[7], selon un processus de dérivation archaïque bien avéré dans la toponymie française. Dans ce cas, cependant le redoublement de n pose problème à moins qu'il ne s'agisse d'une cacographie.

L'attribution du site de Morginnum à Moirans date du XVIIIe siècle, auparavant on hésitait sur sa localisation[8]. Elle est basée sur des données topographiques tangibles, mais aussi sur une ressemblance apparente entre les toponymes Morginnum et Moirans.

Il manque les formes anciennes entre le VIIe et le Xe siècle qui permettraient d'établir un lien ou non entre ces deux dénominations, ce qui d'ailleurs n'exclue pas une identité de localité.

En effet, les formes Morginnum IVe siècle et Morvennum au VIIe siècle sont difficilement compatibles avec celles relevées à partir du Xe siècle et qui, elles, expliquent régulièrement l'évolution en Moirans. Phonétiquement, Morginnum, *Morgennum auraient dû aboutir à *Morgin, *Morgen et dans ce cas, elle correspondrait mieux à Morgins en Suisse (Morgens en 1156, Morgen vers 1720), avec le s final du locatif. La confusion entre les produits des suffixes -inum > -in, d'origine autochtone, et -ingos > -ens, -ans, d'origine germanique, s'observe souvent par ailleurs et est admissible. En revanche, le radical Morg- de Morginum peut difficilement avoir évolué en Moir-, à moins de supposer un amuïssement de [g] normalement impossible dans cette position après [r] ou éventuellement avant [r], après métathèse.

C'est sans doute pour cette raison qu'Albert Dauzat et Charles Rostaing y voient un type toponymique médiéval en -ingos qui a donné les toponymes se terminant par -ans (ou -ens) dans la région. Il est précédé du nom de personne roman Maurus ou germanique ou Moro[9]. Homonymie étymologique avec les noms de type Mourens ou Maurens du Sud Ouest de la France[10]. Auguste Vincent et Ernest Nègre ont eux aussi rejeté la forme Morginnum et proposé une explication proche de celle d'Albert Dauzat.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moirans au début du XIXe siècle, illustrée par Victor Cassien (1808-1893).

La localité est implantée le long de la voie romaine qui allait de l'Italie à Vienne[11] par le col de Montgenèvre et Grenoble, Moirans était une ville-étape très active.

De tous temps, les auberges de Moirans, étape sur la route Grenoble-Lyon, furent renommées. La plus célèbre, celle du « Grand Saint François » appartenait à la famille Pâris qui donnera les quatre fameux financiers du XVIIIe siècle, les Frères Pâris. Ce séjour de Moirans était chanté en vers dès le XVe siècle :

« Se vuelx aler à ton ayze
de Grenoble droict à Lyon,
A Moyranc, "A la Cymaise",
Y aura pain blanc et vin bon… »

Moirans a failli, grâce à sa position géographique au centre du département, en être le chef-lieu ; ce fut d'ailleurs le cas durant quelques années à la fin du XVIIIe siècle, d'où l'existence de la place de l'Assemblée-départementale[12],[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ?  ? Robert Veyret PCF Conseiller général
2008 en cours Gérard Simonet DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Le maire actuel, Gérard Simonet (droite), a été président de la Communauté d'agglomération du Pays voironnais de 2001 à 2008.

Jumelages[modifier | modifier le code]

aucun

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 7 917 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 006 2 607 2 482 2 742 2 765 2 703 2 769 2 834 2 765
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 803 2 789 2 842 2 844 2 903 3 227 3 156 3 186 3 253
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 479 3 587 3 805 3 517 3 816 3 908 3 484 3 418 3 840
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
3 959 4 536 5 106 6 313 7 133 7 495 7 810 7 779 7 754
2013 - - - - - - - -
7 917 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Collège : un premier collège type Pailleron construit en 1970 a été désamianté, démoli et reconstruit sur le site le Vergeron.
  • Lycée Pierre-Beghin, ouvert en 1996, situé sur la zone industrielle de Centr'Alp et à proximité de la gare de Moirans, et qui accueille près de 880 élèves.
  • Maternelle et primaire : les écoles Gérard-Philipe, Elsa-Triolet, Saint-Exupéry Saint Pierre[16], ainsi que Jacques-Prévert.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête de la cerise en juin. Elle rassemble un grand marché, un lâcher de ballons ainsi que de nombreuses animations comme la dégustation d'un clafoutis géant.
  • La fête du quartier : fête au mois de juin des quartiers de la Violette.
  • Autres évènements : les Rencontres de Théâtre Amateur et le concours de nouvelles.

La commune dispose d'une maison des jeunes et de la culture.

Plusieurs associations participent à l’animation culturelle et caritatives de la commune

Sport[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations sportives assurent l’encadrement de la pratique sportive en club dans la commune.

Média[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2015, la commune distribuait 2 mensuels : le 7+7 et Moirans Magazine, alternativement tous les 15 jours.

Depuis 2015, seul le Moirans Magazine est distribué, tous les mois, dans un format légèrement plus grand. Des annonces publicitaires de commerces de la commune y trouvent une place.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Le lieu de culte catholique est l'église Saint-Pierre et Saint-Paul.

La commune dispose de deux salles de prière pour le culte musulman : la mosquée de la communauté maghrébine moirannaise et la mosquée de la communauté turque moirannaise.

Économie[modifier | modifier le code]

Passé industriel avec :

  • papeteries : les papeteries Barjon jusqu'en 1977 ;
  • tuileries : les tuileries De Bernardy jusqu'en 1972 ;
  • textile : les velours et la soie jusqu'en 1960.

Aujourd'hui :

  • La gare de Moirans : les transports ferroviaires ont très tôt favorisé l'économie de la ville. La gare de Moirans est située à l'embranchement des lignes Grenoble-Lyon et Grenoble-Valence, bénéficiant ainsi de ces deux voies d'accès. Il existe aussi une petite gare, dite Moirans la Galifette, sur la ligne Grenoble-Valence qui est concernée par la réfection du Sillon alpin Sud[17].désormais, la seconde voie du tronçon de Grenoble-Valence, démontée en 1952, est remise en service.
  • Skis Rossignol a son siège social à Saint-Jean-de-Moirans, commune voisine.
  • Les grandes entreprises locales sont principalement localisées dans la zone industrielle Centr'Alp, sur les communes de Voreppe et Moirans faisant de Moirans un centre industriel important. Y sont notamment implantées :
    • Thales ou Alcan (ex-Pechiney),
    • Bureau Veritas LCIE Sud-Est (laboratoire d'essais électrique et CEM).
    • Huchtinson (production de matériaux en caoutchouc).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château de la Motte, du XVIIe siècle, situé Chemin de l'Erigny sur les coteaux de Moirans. L'escalier de la pièce d'eau et la grille du parc font l'objet d'une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 1er juin 1927[18]. Il est propriété d'une personne privée.
  • Une tour romane ainsi que les vestiges des anciennes fortifications de la période des grandes invasions barbares qui marquèrent la fin de la « Pax Romana ».
  • Une ancienne tannerie au pied de cette tour.
  • Le château de la Grille, ancienne demeure des frères Paris, situé en face du parc de la Grille. C'est une demeure typique du XVIIIe dauphinois, qui sert actuellement d'annexe de la mairie après de gros travaux de restauration en 2006-2007[19].
  • L’hôtel de ville, dont le bâtiment remonte au Moyen Âge. Il fut successivement demeure du mistral (percepteur) de Moirans, château delphinal, puis couvent des Ursulines, avant d'être acquis par la commune en 1832[20]. Un petit campanile fut ajouté en 1903 pour y installer une horloge publique.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre dite aussi "Vieille église", bâtie au XIe siècle, est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 21 décembre 1984[21]. Elle fait l'objet de fouilles archéologiques après la découverte de nombreuses sépultures dans son sous-sol.
  • Les vestiges de l'ancien couvent des Cordeliers, datant du XIIIe siècle, sont partiellement inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 3 mai 1989 : les éléments protégés sont les vestiges du croisillon sud de l'église, l'aile du cloître du XVIIe siècle et les vestiges des bâtiments conventuels dans le prolongement du croisillon sud[22].
  • L'église Saint-Pierre et Saint-Paul, bâtie en 1911, qui a remplacé l'église Saint-Pierre pour le culte. Réalisée en partie en pierres factices de béton moulé, elle possède des vitraux d'André Bernard très riches, représentant entre autres les scènes du chemin de croix.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

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Parc de la Grille.

Trois parcs agrémentent la commune de Moirans[23] :

  • Le parc de la Grille et son jardin à la française dessiné par un élève de Le Nôtre[24], à la demande de Claude Pâris la Montagne, financier de Louis XV, un temps exilé à Moirans et propriétaire du jardin. Le parc inclut un bassin en forme de T alimenté par un bras de la Morge, et une grille monumentale installée vers 1730 de 37 mètres de long pour 5 mètres de haut. Elle est considérée comme un chef-d'œuvre de ferronnerie et a donné son nom au parc.
  • Le parc Martin, en centre ville. Ce grand parc de 8 hectares abrite de nombreuses essences d'arbres, une prairie et un étang relié à la Morge par un canal. Ancienne propriété d'Alphonse Séraphin Martin, le parc a été acheté par la ville en 1975.
  • Le parc du Vergeron est le vestige d'un domaine acquis par la commune en 1964, autour d'une maison forte du XIIIe siècle. Le château sera finalement détruit pour laisser place au CFP et au collège[25].

En 2015, la commune descend au niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[26]. En 2014, elle avait bénéficié de « trois fleurs »[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Baptiste Bourguignon d' Anville, Notice de l'ancienne Gaule: tirée des monumens romains, Académie des inscriptions & belles-lettres (France),
  2. Site d'Henry Suter, NOMS DE LIEUX DE SUISSE ROMANDE, SAVOIE ET ENVIRON (lire en ligne) [1]
  3. André Plank, L'origine des noms des communes du département de l'Isère, Artès, 1995, p. 78
  4. Henry Suter, ibidem
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ (ISBN 2-85023-076-6), p. 442b
  6. Site d'Henry Suter, NOMS DE LIEUX DE SUISSE ROMANDE, SAVOIE ET ENVIRON (lire en ligne) [2]
  7. Henry Suter, ibidem
  8. Jean-Baptiste Bourguignon d' Anville, Notice de l'ancienne Gaule, tirée des monumens romains, dédiée à S. A. S Monseigneur le Duc de Chartres..., Desaint et Saillant, Durand, 1760 [3]
  9. ibidem
  10. ibidem
  11. Richard Juillet, Moirans for ever, Isère Magazine, janvier 2014.
  12. Histoire de la commune sur ville-moirans.fr
  13. Richard Juillet, Grenoble l’emporte sur Moirans !, Isère Magazine, octobre 2015.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  16. Site internet de l'école saint-exupéry saint pierre
  17. http://www.sillonalpinsud.fr
  18. « Château de la Motte », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Association « Moirans de Tout Temps », Le château de la Grille à Moirans,‎ , 16 p. (lire en ligne)
  20. « La mairie », sur Ville de Moirans (consulté le 18 août 2015)
  21. « Eglise Saint-Pierre (ancienne) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Couvent des Cordeliers (vestiges de l'ancien) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Les parcs et espaces de détente », sur Ville de Moirans (consulté le 18 août 2015)
  24. « Le parc de la Grille », sur Ville de Moirans (consulté le 18 août 2015)
  25. « Le domaine du Vergeron », sur Ville de Moirans (consulté le 18 août 2015)
  26. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 14 janvier 2016).
  27. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).