Diocèse d'Évreux

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Diocèse d'Évreux
Image illustrative de l’article Diocèse d'Évreux
La cathédrale Notre-Dame d'Évreux.
Pays France
Église catholique
Rite liturgique romain
Type de juridiction diocèse
Création IIIe siècle
Province ecclésiastique Province ecclésiastique de Rouen
Siège Évreux
Titulaire actuel Mgr Christian Nourrichard
Langue(s) liturgique(s) latin et français
Territoire Département de l’Eure
Site web http://evreux.catholique.fr
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Le diocèse d'Évreux est un siège de l'Église catholique de France fondé sur le territoire du peuple gaulois des Aulerques Éburovices dans l'actuel département de l'Eure en Normandie. Le diocèse appartient à la province ecclésiastique de Rouen.

Le premier évêque d'Évreux est saint Taurin, au IVe siècle.

La cathédrale est placée sous le vocable de Notre-Dame de l'Assomption. L'évêque d'Évreux porte, entre autres, de droit les titres de comte de Condet, Illiers et Brosville.

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Avant le concordat de 1801, le diocèse était divisé en trois archidiaconés [1] : Évreux, Ouche, Neubourg. Il y avait douze doyennés : Le Neubourg, Louviers, Conches, Verneuil, L'Aigle, Lyre, Ouche, Vernon, Pacy, Ivry, La-Croix-Saint-Leufroy, Nonancourt. S'ajoutait la banlieue d'Évreux, soit un total de 473 paroisses.

Aujourd'hui, il n'y a plus d'archidiaconé, le diocèse est découpé en 7 secteurs : Centre, Nord, Sud, Ouest, Nord-Ouest, Nord-Est, Est. Soit un total de 31 paroisses [2].

Les évêques d'Évreux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des évêques d'Évreux.

Saints du diocèse[modifier | modifier le code]

5 évêques d'Evreux : S. Eterne, S. Gaud, S. Taurin, S. Laudulphe, S. Aquilin (détail de l'autel du Saint-Sacrement, dans la chapelle absidiale sud de l'église abbatiale Saint-Taurin à Evreux).

Évêques des premiers temps[modifier | modifier le code]

  • Saint Taurin, Apôtre de l'Évrecin, évangélisateur des Aulerques éburovices et premier évêque d'Évreux vers 380. Les vitraux de l'église Saint-Taurin et sa châsse du XIIIe siècle retracent sa vie. Sa naissance fut annoncée par un ange à sa mère sainte Euticie. La légende rapportée par le moine Déodat, tentant de la rattacher à l'époque apostolique, le fait filleul du pape S. Clément et compagnon en Gaule de S. Denys l'Aréopagite (Ier siècle), traditionnel premier évêque de Paris. Taurin est représenté à son arrivée à Évreux face à un lion, un ours et un buffle, représentations des vices locaux d'orgueil, luxure et avarice. Il ressuscite trois enfants (Euphrasie, fille de Lucius ; Marinus, fils du préfet Licinius et de Léonille, et son compagnon Paschase), chasse un démon d'une statue païenne et exorcise des possédés, transforme le temple d'une déesse en la première église de la ville ("Notre-Dame de la Ronde", détruite à la Révolution), et baptise de nombreux Ébroïciens dans l'Iton. Martyrisé par les Païens à Gisay, au Vieil-Évreux, il réchappe à sa flagellation. Avant de mourir sans doute en 412, il prédit l'invasion franque, la destruction de la cité mais la persistance de la foi. Les troubles suivants feront oublier le lieu de son tombeau. Il est fêté le 11 août, jour de sa naissance au Ciel et où, chaque année, des pèlerins viennent le célébrer en son église éponyme ; la paroisse de la cathédrale le célèbre quant à elle à la rentrée de septembre.
  • Saint Mauxe (ou Maxime), évêque missionnaire, son frère diacre saint Vénérand, et les prêtres Marc et Éthérius vinrent d'Italie se réfugier au Clos Saint-Mauxe à Acquigny (diocèse d'Évreux) où ils moururent martyrs : le proconsul Sabinus les y poursuivit et leur fit trancher la tête, ainsi qu'à trente-huit de ses propres soldats que les Saints avaient convertis par leurs paroles et leurs miracles. Jean, abbé de Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Châtillon-lès-Conches, offrit en 1480 une partie notable du chef du diacre martyr à Guy XIV de Laval (1406-1486), qui les transmit en 1490 à l'église Saint-Vénérand de Laval. Fêtés le 25 mai.
  • La translation de leurs reliques en 1766 est commémorée le 11 mai.
  • Saint Gaud, 2e évêque d'Évreux au Ve siècle, entre 440 et 480. Il se retira ensuite comme ermite dans le Cotentin à Saint-Pair-sur-mer, où il mourut en 491 et où son corps est toujours vénéré sous un autel de l'église, et fêté le 31 janvier. Une translation de son corps eut lieu en 1664 ; le chapitre cathédral d'Évreux envoya une délégation qui rapporta des reliques[3]. Cette Translation est commémorée le 11 novembre.
  • Sainte Clotilde (474-545), reine de France et veuve du roi Clovis Ier (466-511), fondatrice en 511 aux Andelys d'une église et d'un couvent féminin (le plus ancien monastère de Normandie), sur lesquels se dressa plus tard la collégiale Notre-Dame, qui reçut en 1656 une côte de la Sainte. Fêtée le 3 juin.
  • Saint Vigor, évêque de Bayeux et sans doute d'Évreux (selon les leçons de matines du bréviaire d'Évreux), patron de la ville de Pont-de-l'Arche. Mort un 1er novembre avant 538, il est fêté le 5 novembre.
  • Saint Laudulphe, évêque d'Évreux aux VIe – VIIe siècles. Fêté le 13 août.
  • En 613, Invention (c'est-à-dire découverte) du corps de saint Taurin par saint Laudulphe, instruit par un Ange lui étant apparu. Les reliques de l'évêque seront mêlées à celles du premier évêque dans la châsse confectionnée au XIIIe siècle. Fête le 5 septembre.
  • Saint Éterne, évêque d'Évreux au VIIe siècle, mort martyr vers 659 (ou 670). Fêté le 16 ou 21 juillet. Le 13 août commémore la translation de ses reliques à Luzarches, près de Paris.
  • Saint Aquilin (620-695), originaire de Bayeux, évêque d'Évreux au VIIe siècle. Officier de Clovis II (635-657) puis ermite, il fut choisi comme évêque par les Ébroïciens. Fêté le 19 octobre.
  • Les saints évêques d'Évreux étaient traditionnellement célébrés le 18 août, jour octave de la fête de saint Taurin. Depuis le XXe siècle, ils le sont le 1er septembre.

Abbés et religieux du Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Événements liturgiques[modifier | modifier le code]

  • En 1077, l'archevêque de Rouen Jean d'Ivry (ou d'Avranches, mort en 1079) consacre la toute nouvelle cathédrale d'Évreux à l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie, célébrée le 15 août, qui devient la fête patronale de tout le diocèse. Cette dédicace est fêtée le 2 septembre.
  • Cette même année, Dédicace de l'abbatiale du Bec par le bienheureux Lanfranc (mort en 1089, fêté le 28 mai), archevêque de Cantorbéry. Fête le 23 octobre.
  • En 1116, mort de l'évêque saint Yves de Chartres (1040-1116), ancien élève du Bec. Fêté le 23 décembre.
  • En 1178, Dédicace de l'église abbatiale du Bec par Rotrou (mort en 1183), archevêque de Rouen. Fête le 19 mars.
  • En 1247, mort de saint Thibaut de Marly, abbé des Vaux-de-Cernay, qui fut entre autres chargé de la direction de l'abbaye du Breuil-Benoît. Canonisé en 1270, il est fêté le 8 décembre.
  • Le 19 octobre 1259, le roi saint Louis IX (1214-1270) vint assister au sacre de l'évêque d'Évreux Raoul III de Grosparmy (1202-1270) en l'abbatiale de Saint-Taurin. Mort en 1270, il est célébré le 25 août comme patron secondaire d'Évreux ; l'église des Jacobins (Dominicains) de la ville devint d'ailleurs en 1299 la première église de France consacrée au saint roi, et ce dernier est représenté sur la châsse de saint Taurin.
  • Le 25 août 1282 mourut saint Thomas de Canteloup, canonisé en 1310. Sa mère Méliante était comtesse douairère d'Évreux et de Gloucester[4]. Fêté le 2 octobre.
  • En 1318, l'Église d'Évreux commence à célébrer la Fête-Dieu, après Rouen l'année précédente et Coutances (1260).
  • En 1450, Réduction de la Normandie à l'autorité royale et fin de la Guerre de Cent ans. Afin de célébrer l'événement, Charles VII (1403-1461) décrète une procession générale (dite du Voeu de Charles VII) chaque 12 août.

Martyrs des Guerres de Religion[modifier | modifier le code]

Trois religieux ébroïciens moururent martyrs des soldats huguenots[5], assassinés en haine de la foi catholique le 5 février 1562 dans les faubourgs d'Évreux lors du siège de la ville par l'amiral de Coligny Gaspard II. Le chanoine Guillaume Foucault fonda, en action de grâces[6] pour la délivrance de la cité[7] par le duc d'Aumale Claude II de Lorraine-Guise, l'office solennel de sainte Agathe avec une procession générale, qui traversa jusqu'en 1790 les rues d'Évreux chaque 5 février après Tierce. Les martyrs sont :

Saints ecclésiastiques de l'époque moderne[modifier | modifier le code]

  • Le vénérable Henri-Marie Boudon (La Fère, 14 janvier 1624 - Évreux, 31 août 1702), dit "Monsieur Boudon", successeur de saint François de Laval (voir ci-dessous) comme grand-archidiacre d'Evreux de 1654 à sa mort. Membre de la Société des « Bons Amis » du P. Jean Bagot (1591-1664), auteur prolixe et apôtre de la dévotion aux saints Anges au XVIIe siècle, il fut ordonné prêtre le 1er janvier 1655 en la chapelle du palais épiscopal d'Évreux par Mgr Gilles Boutault (1597-1661), obtint de saint Jean Eudes (1601-1680), avec le doyen du chapitre cathédral Jacques Le Doulx de Melleville, la construction du grand-séminaire d'Évreux, et relança le culte de saint Taurin. Inlassable voyageur, il prêcha dans de très nombreuses provinces françaises, et jusqu'aux Pays-Bas espagnols et en Bavière, dont sa dirigée la princesse Mauricette-Fébronie de La Tour d'Auvergne (1652-1706) était administratrice (et duchesse douairière en 1705) pendant la minorité de Maximilien-Marie, avec son époux Maximilien-Philippe de Bavière, landgrave de Leuchtenberg, oncle de celui-là et fils de Maximilien Ier de Bavière. Victime quelques années d'une cabale, abandonné de tous même de saint Jean Eudes, il fut finalement reconnu innocent et retrouva la confiance de Mgr Henri Cauchon de Maupas (1604-1680). Après avoir travaillé sans relâche à la régularité et à la sanctification du clergé, il mourut en odeur de sainteté en 1702 à l'âge de 79 ans et fut inhumé dans la chapelle des Saints-Anges, siège de son Archiconfrérie[8], en la cathédrale d'Évreux à côté de celle du baptistère. Mgr François Grolleau, évêque d'Évreux de 1870 à 1890, procéda à la reconnaissance de ses restes le 11 janvier 1884 et ouvrit son procès en béatification en 1888. Un pèlerinage initié par lui a lieu chaque premier mardi des mois, de sa tombe à la colline Saint-Michel.
  • Le vénérable abbé André Goulafre, curé de Sainte-Croix à Bernay, mort le 24 juin 1703[4].
  • Saint François de Montmorency-Laval (Montigny-sur-Avre, 30 avril 1623 - Québec, 6 mai 1708). Né au diocèse de Chartres, fils de Hugues de Laval, seigneur de Montigny et Montbaudry, et de Michelle de Péricard, il fut élève au collège des Jésuites fondé par Henri IV à La Flèche (1631-1641), puis au collège de Clermont (également jésuite) à Paris, fait chanoine et archidiacre d’Évreux (1646-1653) par son oncle Mgr François Ier de Péricard (1583-1646), évêque d'Évreux, et ordonné prêtre le 1er mai 1647 en sa cathédrale. Membre de la Société des « Bons Amis » du P. Jean Bagot (1591-1664), confesseur de Louis XIV, il est enthousiasmé par l'appel à la mission du P. Alexandre de Rhodes (1595-1660) en visite à Paris (1653) et se porte volontaire, avec ses amis François Pallu (1626-1684) et Pierre Picques (mort en 1664). Destiné par la congrégation De Propaganda Fide à être vicaire apostolique au Tonkin (7 mars 1653), il est finalement nommé en Nouvelle-France à la demande de Louis XIV (6 janvier 1657) et sacré évêque in partibus de Pétrée en l'abbatiale de Saint-Germain-des-Prés le 8 décembre 1658 par son ami Mgr François II Servien (1598-1659), évêque de Bayeux. Véritable père fondateur du Québec, il y arrive le 16 juin 1659. Membre du Conseil souverain fondé par Louis XIV (1663) et même gouverneur de la Nouvelle-France (en 1663 et 1682) et premier évêque de Québec (1674), il y fonde le grand-séminaire et sa communauté de prêtres (1668), rattachés au séminaire des Missions étrangères de Paris - sous le patronage de la Sainte-Famille dont il propage la dévotion et dont il institue une fête liturgique en 1684 à la date du 4 novembre - puis un petit-séminaire (1663), et devient seigneur de Beaupré (1664-1668) et de l'île Jésus à Québec (en 1675), abbé commendataire de Méobecq et prieur d'Esves-le-Moutier (1664-1673) afin d'obtenir des revenus pour les missions. Démissionnaire en 1688, il remplace finalement son successeur Mgr Jean-Baptiste de La Croix de Cheuvrières de Saint-Vallier (1653-1727), retenu en France, de 1700 à sa mort, à l'âge de 85 ans. Il est successivement inhumé à la crypte de la cathédrale de Québec (1708), à celle du séminaire (1878), à la chapelle extérieure de celui-ci (1950) puis dans une chapelle (1993) de la cathédrale, devenue basilique en 1874. Béatifié le 22 juin 1980 et canonisé (par canonisation équipollente) le 3 avril 2014, il est fêté le 6 mai. Plus de 150 sites et rues portent son nom au Québec, dont la ville de Laval ainsi que l'universite et l'hôpital de Québec.

Martyrs de la Révolution[modifier | modifier le code]

  • Le bienheureux Jacques de La Lande (1733-1792), curé d'Illiers-l'Évêque (diocèse d'Évreux), réfractaire, martyr de la Révolution lors des massacres de Septembre 1792 à Paris. Béatifié en 1926, il est fêté le 3 septembre, jour de sa mort.
  • Le bienheureux René Vallée, curé de Pithienville. Demeuré courageusement dans sa paroisse, il fut arrêté en 1794, conduit à Évreux, condamné à mort le 27 mai et guillotiné le 28 mai sur la place Saint-Léger.
  • Le frère Cyrille Langlois du Roulle (1758-1794), dit le "Père Cyrille", né au diocèse d'Évreux (au Roulle ou à Vernon). Capucin à Dijon, réfractaire à la Constitution civile du clergé, il fut arrêté, déporté à Rochefort en 1793 et mourut à 36 ans le 16 juin 1794.
  • La bienheureuse Marie-Madeleine Fontaine (Étrépagny, 22 avril 1723 - Cambrai, 26 juin 1794), vierge et martyre de la Révolution. Fille de la Charité réfractaire, arrêtée avec trois de ses compagnes à Arras, exécutée à Cambrai à 71 ans en 1794. Fêtée le 26 juin, jour de sa mort.
  • L'abbé Antoine Marie François Hallé d’Amfreville (Rouen, 20 septembre 1742[9] ou 1759[10]Évreux, 13 juillet 1794), prêtre et chanoine de la collégiale d’Écouis, conseiller-clerc au parlement de Normandie (1784-1790) et syndic du clergé normand la même année. Retiré à Écouis, il se vit privé de traitement et de logement ; réfugié chez son parent M. de Bellemare, à Bosbénard-Commin, il dut ensuite errer dans les environs de Pont-Audemer et fut arrêté à Campigny le 10 juillet 1794, transféré à Évreux le 12 et exécuté le 13 juillet 1794 pour n'avoir ni émigré ni prêté serment à la Constitution civile du clergé. « La tradition rapporte qu’au moment suprême, il se tourna vers l’exécuteur, l’embrassa et lui fit accepter, en signe de pardon pour tous ceux qui avaient concouru à son fatal destin, l’anneau qu’il portait au doigt ». Il portait d'azur, à la fasce d'argent, chargée de deux coquilles de gueules, accompagnée de deux étoiles d'or[11].

Deux des seize fameuses Carmélites de Compiègne, vierges et martyres de la Révolution, étaient originaires du diocèse d'Évreux. Arrêtées les 22-23 juin 1794 à Compiègne, incarcérées à l'ancienne Visitation, elles sont transférées à Paris le 12 juillet, accusées par Antoine Fouquier-Tinville (1746-1795). Refusant de prêter le serment Liberté-Egalité, elles sont jugées et exécutées le 17 juillet ; Mère Thérèse de Saint-Augustin, leur prieure, monte à l'échaufaud la dernière. Elles sont béatifiées en 1906, fêtées le 17 juillet et popularisées à partir de 1931 grâce à Gertrud von Le Fort (1876-1971). Il s'agit de :

  • Le frère Louis Janthia, moine de l'abbaye Saint-Taurin d’Évreux, conduit à Paris par les autorités révolutionnaires et exécuté le 26 juillet 1794, semble être le dernier martyr catholique diocésain officiel de la Révolution.

L'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • Le bienheureux Jacques-Désiré Laval (Croth, 18 septembre 1803 - Sainte-Croix à l'île Maurice, 9 septembre 1864), curé de Pinterville (diocèse d'Évreux), puis missionnaire spiritain à l'île Maurice au XIXe siècle. Il est fêté le 9 septembre. Un pèlerinage est organisé chaque année, à Pinterville, le deuxième dimanche de septembre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Carte du diocèse de l'évesché d'Evreux en Normandie / par P. Du Val d'Abbeville - Auteur : Duval, Pierre (1619-1683), géographe du Roy - 1654 [1]
  2. Site internet du diocèse d'Évreux [2]
  3. Abbé Pierre Le Brasseur, Histoire civile et ecclésiastique du comté d'Evreux, Paris, François Barois, (lire en ligne), pp. 196-206
  4. a b et c Abbé Malais, Calendrier normand et Analectes, Paris, Rouen, Derache, Lebrument, , 276 p. (lire en ligne), p. 64
  5. Abbé René Delamare, Le Calendrier spirituel de la ville d'Evreux au XVIIIe siècle, Paris, Picard, , 468 p., pp. 31-33
  6. Société Henri-marie Boudon, « Vénérable Henri-Marie Boudon, Archidiacre du Diocèse d'Evreux: Anniversaire de la Libération d'Evreux », sur Vénérable Henri-Marie Boudon, Archidiacre du Diocèse d'Evreux, (consulté le 18 août 2018)
  7. Abbé Delanoé, Histoire des évêques d'Evreux
  8. Abbé René Delamare, Le Calendrier spirituel de la ville d'Evreux au XVIIIe siècle, Paris, Picard, , 467 p., p. 7
  9. G. d'Arundel de Condé, Les anoblis par charges en Haute-Normandie de 1670 à 1790: Parlement, chancellerie, cour des aides, chambre des comptes, bureau des finances, conseil supérieur, Le Puy, P. du Puy, , 413 p., p. 136
  10. « NOTICE SUR LE TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE DU DÉPARTEMENT DE L'EURE - La Maraîchine Normande », sur shenandoahdavis.canalblog.com, (consulté le 24 avril 2019)
  11. Stephano Louis Marye de Merval, Catalogue et armorial des présidents, conseillers, gens du roi et greffiers du Parlement de Rouen, Evreux, Imprimerie Auguste Hérissey, , 202 p., p. 138

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]