Cathédrale Notre-Dame de Sées

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Cathédrale Notre-Dame de Sées
Image illustrative de l'article Cathédrale Notre-Dame de Sées
Présentation
Culte Catholique romain
Type Cathédrale
Rattachement Diocèse de Séez
Début de la construction XIIIe siècle
Fin des travaux XIVe siècle
Architecte Jehan Audis (XVe siècle)
Joseph Brousseau (1775-1797)
Jean-Antoine Alavoine
Delarue et Dedaux
Victor Ruprich-Robert (1849-1887)
Petitgrand
Autres campagnes de travaux reconstruction partielle et restauration (1775-1887)
Style dominant Architecture gothique
Protection Logo monument historique Classée MH (1875)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Commune Sées
Coordonnées 48° 36′ 19″ N 0° 10′ 23″ E / 48.605278, 0.173056 ()48° 36′ 19″ Nord 0° 10′ 23″ Est / 48.605278, 0.173056 ()  

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Cathédrale Notre-Dame de Sées

La cathédrale Notre-Dame de Sées (parfois orthographiée Séez), originellement consacrée à saint Gervais et saint Protais, est une cathédrale de style gothique, située à Sées, près d'Alençon dans l'Orne, qui est le siège du diocèse correspondant à ce département.

Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1875[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les précédentes cathédrales[modifier | modifier le code]

Saint Latuin, premier évêque de Sées, fonde la première cathédrale vers 440[2]. Dédiée à Notre-Dame puis à Saint-Gervais et Saint-Protais, ce n'est qu'un petit édifice[2]. La présence d'un groupe cathédral à Sées n'est pas certain, mais la présence au sud de la cathédrale des restes de l'église de Notre-Dame-du-Vivier du XIIIe siècle pourrait s'y rattacher[3]. La double dédicace à l'Assomption de la Vierge et aux saints Gervais et Protais serait du à la réunion de deux églises du groupe épiscopal: l'église de l'évêque dédiée à la Vierge et l'église des fidèles dédiée aux frères martyrs. La première église dédiée à saint Gervais était au cœur de la cité, occupant la partie orientale de l'actuelle cathédrale, à l'emplacement d'un temple païen selon les fouilles réalisées au XIXe siècle[4]. La cathédrale carolingienne est détruite lors des incursions vikings en 878[2] ou en 910[3].

Azon le Vénérable (v. 986-1006) reconstruit la cathédrale[5],[4]. Il la relève vers 986 des ruines en utilisant les pierres provenant des fortifications de la ville[6],[7],[8].

En 1048, Guillaume Soreng et ses trois fils entrent en rébellion contre Yves de Bellême (évêque de Sées). Ils seraient selon G. Louise des membres de la famille de Bellême, partisans de Guillaume II Talvas, face à Arnoul et Yves. Ils ont réuni une troupe de bandits qui a ravagé la région avant de s'emparer de Sées et de sa cathédrale Saint-Gervais[9]. Selon les mots d'Orderic Vital[10], ces hommes ont transformé la cathédrale en caverne de voleurs, en écurie pour les chevaux et en lupanar de prostituées. Yves doit donc mener un siège et tente de déloger ses adversaires réfugiés dans une tour[11]. Il ordonne de mettre le feu aux maisons voisines mais le feu se propage et gagne la cathédrale[7] qui se trouve en grande partie détruite[9].

La cathédrale trouve rapidement une nouvelle couverture et est dédicacée le [3]. Mais les murs, fragilisés par l'incendie, ne tiennent pas longtemps avant de céder[9].

Quand en 1049, le prélat assiste au concile de Reims, le pape Léon IX s'en prend violemment à lui pour avoir incendié la cathédrale[7],[2]. En pénitence, Yves est contraint de la restaurer[7]. Pour trouver les importantes ressources nécessaires au chantier, il quitte la Normandie et ose un voyage lointain pour quêter dans les Pouilles[7], et même à Constantinople, où sont installés de nombreux Normands enrichis[2]. De son voyage, il ramène une somme considérable et une relique de la vraie Croix[7], don de l'empereur[9]. Vers 1053, il commence le chantier de construction de la nouvelle cathédrale, mais ne verra pas sa fin[7]. Sa consécration n'aura lieu que le [3] sous l'épiscopat de Jean de Neuville[9],[2]. En 1174, au cours des guerres qui opposent Henri II et Louis VII, la cathédrale est une nouvelle fois incendiée[2],[4].

La cathédrale actuelle[modifier | modifier le code]

La majeure partie de la cathédrale actuelle est édifiée à partir de 1210. Le manque de moyens oblige à négliger les fondations. Le chœur, les chapelles et le transept sont commencés dans le troisième quart du XIIIe siècle et terminés au début du XIVe siècle, comme l'appuie l'épitaphe dans le chœur de la cathédrale, qui présente Jean de Bernières (1278-1293) comme le constructeur de la cathédrale[2]. Elle est consacrée le par l'évêque Philippe Le Boulanger (1294-1315).

La cathédrale subit de nombreux dommages au cours de la guerre de Cent Ans (1353, 1375) et des guerres de religion[2],[4]. La cathédrale est de nouveau consacrée à la suite de profanations et d'une réhabilitation en 1494[4].

Au XVIIIe siècle, le mauvais état de la cathédrale oblige l'évêque Jacques Lallement (1728-1740) à en fermer l'accès[2] en 1740[4]. Elle est la seule cathédrale du gothique normand à ne pas posséder de tour érigée au-dessus de la croisée du transept (par ex : les tours lanternes de Rouen, Évreux, Coutances et Lisieux, ainsi que la tour centrale de Bayeux). Celle-ci a été détruite au cours du XVIIIe siècle, alors que de nombreuses parties de l'édifice menaçaient ruine. Jean-Baptiste du Plessis d'Argentré (1776-1791) charge l'architecte Joseph Brousseau de la restauration de la cathédrale[2],[4]. Il est également chargé de la reconstruction du palais épiscopal[2],[4].

Les différentes campagnes de restauration et consolidation[modifier | modifier le code]

Des travaux de consolidation ont lieu au XVIe siècle, qui raccourcissent d’une travée la longueur de la nef[5]. Deux contreforts sont construits pour étayer la façade ouest qui menace de s’écrouler.

Au XVIIIe siècle, alors que l’architecte Brousseau est chargé des travaux de restauration sur la cathédrale, il constate le déversement de la nef vers le nord[5]. Il construit à cet effet de 1780 à 1784 un double contrefort sur la quatrième travée nord[5].

La cathédrale connaît au cours du XIXe siècle une grande campagne de consolidation et de restauration. Dès 1817, l’architecte Alavoine encastre la façade dans un énorme massif pour la consolider[5]. Des colonnettes et pinacles en fonte de fer sont utilisés. Les architectes Delarue et Dedaux qui lui succèdent poursuivent les travaux engagés. Les contreforts de la nef sont repris, à la suite de l’apparition de lézardes et la progression du déversement des contreforts[5]. Cette opération s’est effectuée en deux campagne : de 1832 à 1838 pour les contreforts nord, de 1844 à 1850 pour ceux côté sud[5]. Ils reconstruisent également la flèche de la tour sud suivant le modèle de la tour nord[5].

Les travaux de restauration du chœur en 1878.

En 1849, l’architecte Victor Ruprich-Robert, un disciple de Viollet-le-Duc, est nommé pour s’occuper des travaux de restauration[5]. Il constate au cours de fouilles que la raison de l’instabilité de l’édifice est due aux remblais successifs, issus de ses différentes reconstructions[5]. Ainsi, sur le site de la cathédrale se superposent un édifice gallo-romain, les cendres de la première cathédrale, les débris de la deuxième et une couche de matériaux brûlés et détruits[5].

Le mauvais état du chœur et du transept l'oblige à reprendre entièrement leurs façades[5]. La restauration du transept sud est terminée en 1856[5]. Il faut attendre 1869 avant que Ruprich-Robert poursuive la restauration avec le bras nord du transept[5]. À cette occasion, la sacristie du XVIIIe siècle est démolie. La trop grande attente et son mauvais état oblige Ruprich-Robert à démolir totalement le chœur[5]. Après avoir créé des fondations allant jusqu'à huit mètres de profondeur pour certaines, il restitue les lieux parfaitement avec les pierres qui avaient été démontées[5]. La fidélité de la reconstruction est totale, à part quelques exceptions comme l'allongement d'une travée de la chapelle axiale et la suppression des adjonctions faites aux XVIe et XVIIIe siècles[5]. C'est par son action que la cathédrale échappe à « la ruine dont [elle] était menacé depuis longtemps » selon Viollet le Duc[4]. À la mort de Ruprich-Robert, c'est l'architecte Petitgrand qui poursuit les travaux et achève la reconstruction du chœur[2].

En 1978, les flèches sont restaurées.

Si la structure de la cathédrale est bel et bien ancienne, on peut estimer qu'un peu plus de la moitié des parements extérieurs datent du XIXe siècle.

Dimensions[2][modifier | modifier le code]

Plan.
Longueur totale 83,60 m
Largeur de la nef 9,10 m
Largeur de la nef et des bas-côtés 21,55 m
Hauteur de la nef sous clef de voûte 24 m
Hauteur des bas-côtés sous clef de voûte 12 m
Hauteur des tours 70 m

Description[modifier | modifier le code]

Le plan[modifier | modifier le code]

La cathédrale a la forme d’une croix latine.

La façade[modifier | modifier le code]

La façade ouest est encadrée par deux flèches. À l'origine, la flèche nord était plus haute, mais les travaux de restauration au XIXe siècle les ont équilibrées. Trois portails s'ouvrent sur cette façade. Les deux portails latéraux supportent les flèches.

Au-dessus du portail central se trouve un tympan, dont les sculptures ont été détruites par les révolutionnaires, représente au sommet deux personnages: le Christ à droite qui couronne la Vierge, semblable à celui de la cathédrale de Paris ; en dessous des personnages derrière des sarcophages entourent la Vierge sur son lit de mort et lors de son Assomption.

La nef[modifier | modifier le code]

La nef.

La nef, longue de six travées, possède des bas-côtés. Elle reprend le vocabulaire de l'architecture normande. Elle se compose de trois niveaux: les grandes arcades, le triforium et l'étage des fenêtres hautes avec sa galerie de circulation[4].

Les écoinçons des grandes arcades sont chacun décoré d'un polylobe accosté de deux trèfles. Une frise de quadrilobes décore le dessous de la balustrade du triforium, et se répète à l'étage supérieur, alternés de motifs de feuillage[4].

Le transept[modifier | modifier le code]

Son transept est asymétrique. Le bras sud comporte deux travées tandis que le bras nord en compte trois ainsi qu’un bas-côté en relation avec le déambulatoire. Inspiré de l'art de l'Île-de-France, le transept est de style rayonnant.

  • Le transept sud

La rosace sud ressemble à une roue, symbole du monde qui change constamment. Au centre se trouve Jésus-Christ, autour les douze apôtres et au-delà les vingt-quatre vieillards de l'Apocalypse. En dessous figurent dix personnages de l'Ancien Testament.

Le transept sud contient deux statues remarquables : « Le beau Dieu de Sées » en marbre blanc sculpté par l'atelier du Bernin et Notre-Dame de Sées, statue de marbre du XIVe siècle. Ces sculptures se trouvent à côté du puits de l'œuvre, restauré au XIXe siècle.

  • Le transept nord

La rosace nord, dont la forme reprend celle d'un cristal de neige, qui avec une dominante de bleu. Au centre, Jésus en croix et autour six médaillons racontant les apparitions de Jésus ressuscité : Jésus au bord du tombeau, les saintes femmes, Jésus et Marie-Madeleine, Jésus et saint Thomas, les disciples d'Emmaüs, le partage du pain. Dessous sont représentés des saints et évêques du diocèse : Loyer, Godegrand, Opportune, Céronne, Raven, Rasiphe, Cénery, Osmond, Raverein et Alnobert.

Le transept nord contient un autel Louis XIV, provenant du couvent des Cordeliers de Sées, un lutrin du XVIIIe siècle ainsi que deux orants réalisés par Étienne Leroux, ceux des évêques de Sées Charles-Frédéric Rousselet et François-Marie Trégaro. Il donne accès à une chapelle qui abrite les reliques de saint Latuin.

Le chœur et les chapelles rayonnantes[modifier | modifier le code]

Le chœur est de style français plus que normand, constitué de deux travées et d’une abside à cinq pans. Il est entouré d’un déambulatoire qui dessert cinq chapelles rayonnantes.

Suivant le plan dressé en 1780 par l'architecte Brousseau, l'autel était situé au fond du chœur, tandis que les stalles des chanoines occupaient la croisée de transept et la première travée de la nef. L'évêque du Plessis d'Argentré modifie cette disposition en le plaçant en 1786 à la croisée un nouveau maître-autel[4]. Il comporte deux bas-reliefs : côté nef est figurée une mise au tombeau alors que côté arrière-chœur est représentée la découverte des saints Gervais et Protais.

L'arrière-chœur abrite soixante-douze stalles sculptées. Déposées en 1870 pour être restaurées par Ruprich-Robert, elles sont remontées en 1931, sous l'épiscopat d'Octave Pasquet.

  • Les chapelles rayonnantes (du nord au sud)
  1. chapelle Saint Nicolas ;
  2. chapelle Saint Godegrand. Un vitrail le représente ainsi que sa sœur Sainte Opportune. Elle abrite une statue moderne de Sainte Thérèse de Lisieux, venue en pèlerinage dans la cathédrale ;
  3. chapelle axiale du Saint-Sacrement dédiée à Notre-Dame-des-Champs ;
  4. chapelle Saint Augustin ;
  5. chapelle Sainte Madeleine. Elle est représentée sur un vitrail, aux pieds du Christ. Elle abrite les tombes de trois évêques de Sées: Claude Bardel représenté en gisant, Octave Pasquet et André Pioger.

Représentation de la cathédrale[modifier | modifier le code]

La scène du couronnement du roi de France dans le film Jeanne d'Arc de Luc Besson y a été tournée.

Musique[modifier | modifier le code]

Grand orgue de la cathédrale Notre-Dame de Sées
Image illustrative de l'article Cathédrale Notre-Dame de Sées
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Orne
Commune Sées
Édifice Cathédrale Notre-Dame de Sées
Latitude
Longitude
48° 36′ 19″ Nord 0° 10′ 23″ Est / 48.605278, 0.173056 ()  
Facteurs
Construction Claude Parisot 1743
Reconstruction Aristide Cavaillé-Coll 1883
Restauration Charles Mutin 1910
Pleyel 1937
Louis Benoist et Pierre Sarélot 1972
Caractéristiques
Jeux 38
Claviers 3 + 1 pédalier
Protection Logo monument historique Classé MH (1976, buffet)

L'orgue[modifier | modifier le code]

Dépourvue d'orgue jusqu'en 1743, ce n'est qu'avec l'arrivée à l'évêché de Louis-François Néel de Christot (1740-1775) que la décision de l'acquisition d'un orgue est prise[12].

Un marché est passé le entre le chapitre de la cathédrale et Claude Parisot, facteur d'orgue lorrain, pour la fourniture de l'orgue. Suivant le devis, l'orgue de 29 jeux est réparti sur 4 claviers manuels et un pédalier dont le chantier prévu de 14 mois s'élève à 4 000 livres. Le buffet d'orgue est une réalisation de Jacques Chapelain, menuisier à Argentan, suivant un marché passé le pour un montant de 1 500 livres. Cet orgue devait s'inspirer de celui de l'abbaye de Mondaye[12].

Réparé en 1812, il est démonté quatre ans plus tard pour être installé sur une nouvelle tribune. Les frères Louis et Robert Damiens relèvent l'instrument et modifient sa composition. L'instrument est inauguré le par Franz-Aloys Klein, organiste de la cathédrale de Rouen[12].

Aristide Cavaillé-Coll établit un rapport en 1879 où il constate l'état de délabrement et propose la construction d'un nouvel instrument pour un montant de 45 000 francs. De 1881 à 1883, il réalise le nouvel orgue de 32 jeux et 40 rangs répartis sur 3 claviers et un pédalier. La cérémonie d'inauguration a lieu le par Alexandre Guilmant, organiste de la Trinité de Paris[12].

Une restauration complète de l'orgue, après son arrêt pendant une dizaine d'années dû à la reconstruction des voûtes de la nef, est effectuée en 1910 par Charles Mutin, gendre de Cavaillé-Coll. Il est inauguré le par Louis Vierne, titulaire du grand orgue de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Il est relevé en 1937 par l'entreprise Pleyel[12].

De 1969 à 1972, Louis Benoist et Pierre Sarélot, facteurs au Mans, relèvent et agrandissent l'orgue de Cavaillé-Coll, le faisant passer de 32 à 38 jeux. Il est inauguré le par Georges Robert, organiste de l'église Notre-Dame de Versailles[12].

L'orgue est à nouveau restauré de 2005 à 2009 et inauguré le par Olivier Latry, organiste titulaire de Notre-Dame de Paris.

Le buffet d'orgue de 1743 réalisé par Jacques Chapelain fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [13],[14],[15].

Organistes[modifier | modifier le code]

  • Georges Trouvé
  • Marcel Dupré 1956
  • André Marchal 1972
  • Gaston Litaize 1975
  • Pierre Cochereau 1975
  • André Isoir 1978
  • Jean Boyer 1980

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Notice no PA00110943 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Christine Olde-Choukair, L’architecture normande au Moyen Âge : les étapes de la création, t. 2, Luneray, Éditions Charles Corlet/Presses Universitaires de Caen,‎ 2001, 2e éd. (ISBN 2-84133-134-2), « Sées : cathédrale Notre-Dame », p. 179-184
  3. a, b, c et d Pierre Desportes, Jean-Pascal Foucher, Françoise Loddé et Laurent Vallière (préf. Hélène Millet), Fasti Ecclesiae Gallicanae 9 Diocèse de Sées : Répertoire prosopographique des évêques, dignitaires et chanoines des diocèses de France de 1200 à 1500, Turnhout, Brepols,‎ 2005, 193 p. (ISBN 2-503-51823-0), « Notice institutionnelle: Le siège épiscopal - Les cathédrales successives », p. 6-8
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « La cathédrale de Sées: I-Étude du monument » dans Annuaire des cinq départements de la Normandie, Congrès de L'Aigle, 1984, (ISSN 0755-2475), p. 97-104
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Christine Olde-Choukair, L’architecture normande au Moyen Âge, tome 1 : regards sur l’art de bâtir, Luneray, Éditions Charles Corlet/Presses Universitaires de Caen,‎ 2e édition 2001 (ISBN 2-84133-135-0 et 2-85480-949-1), « Le chœur de la cathédrale de Sées et l'influence du style rayonnant », p. 159-173
  6. Notice abrégée sur les évêques de Séez, Jules Valin, Sées, 1844, [lire en ligne]
  7. a, b, c, d, e, f et g Pierre Bouet et François Neveux, Les évêques normands du XIe siècle : Colloque de Cerisy-la-Salle (30 septembre-3 octobre 1993), Caen, Presses universitaires de Caen,‎ 1995, 330 p. (ISBN 2-84133-021-4), « Les évêques normands de 985 à 1150 », p. 19-35
  8. David Douglas (trad. Marie-Liliane de Bouard), « Les évêques de Normandie (1035-1066) », Annales de Normandie,‎ mai 1958, p. 87-102
  9. a, b, c, d et e Joseph Decaëns, « L'évêque Yves de Sées », dans Pierre Bouet et François Neveux (dir.), Les évêques normands du XIe siècle : Colloque de Cerisy-la-Salle (30 septembre - 3 octobre 1993), Caen, Presses universitaires de Caen,‎ 1995, 330 p. (ISBN 2-84133-021-4), p. 117-137
  10. Interpolations d'Orderic Vital dans les Gesta Normannorum Ducum de Guillaume de Jumièges
  11. Une tour de la cathédrale ou une tour du rempart romain
  12. a, b, c, d, e et f « La cathédrale de Sées: III-Le grand orgue de la cathédrale de Sées » dans Annuaire des cinq départements de la Normandie, Congrès de L'Aigle, 1984, (ISSN 0755-2475), p. 112-119
  13. « Notice no PM61000693 », base Palissy, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PM61001010 », base Palissy, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PM61001011 », base Palissy, ministère français de la Culture

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maylis Baylé (Dir.), L'architecture normande au Moyen Âge. Actes du colloque de Cerisy-la-Salle (28 septembre-2 octobre 1994)., Éditions Charles Corlet et Presses universitaires de Caen, Condé-sur-Noireau et Caen, 1997 (1ère édition), 2001 (2de édition revue et augmentée), 2 volumes in 4°, 385p. et 445p., (ISBN 2-84133-135-0) et (ISBN 2-85480-949-1), (ISBN 2-84133-134-2) et (ISBN 2-85480-950-5), p. 159–174 (tome I, Regards sur l'art de bâtir.), p. 179–184 (tome II, Les étapes de la création.).
  • H. Beaudoin et Hector Maris, Essai historique sur la cathédrale et le chapitre de Séez, Ch. Thomas et L. Mention, Alençon, 1876, lire sur Gallica
  • Georges Bertin, Francis Bouquerel , Jean-Pierre Duroy , Michel Le Bossé, Guide de la cathédrale, de la ville et du pays de Sées, éditions Charles Corlet, 1995.
  • Paul Bourdon, Cathédrale Notre-Dame de Sées, Sées,‎ 1973, 20 p. (OCLC 370671729)
  • Louis-Victor Dumaine, La Cathédrale de Sées, coup d'oeil sur son histoire et ses beautés, Impr. de F. Montauzé 1892.
  • P. Flament, La cathédrale de Sées, Delta 2000, 24 p.
  • René Gobillot, La cathédrale de Sées :ouvrage de 35 gravures et d’un plan, Paris, H.Laurens, collection : Petites monographies des grands édifices de la France, 1937
  • René Gobillot, Congrès Archeologique de France de 1953, CXIe session tenue dans l'Orne par la Société Archéologique d'Archéologie, Paris 1954, p39-54
  • Jean Lafond, Les Vitraux de la cathédrale de Sées, Paris, Société française d'archéologie,‎ 1955
  • Lillich Meredith Parson, Les vitraux de la cathédrale de Sées à Los Angeles et dans d'autres Musées américains, In: Annales de Normandie, 40e année n°3-4, 1990. pp. 151-175. (Persée)
  • Farid Abdelouahab (dir.) (préf. Jack Lang), Regards objectifs : Mieusement et Lesueur photographes à Blois, Paris, Somogy,‎ 2000, 183 p. (ISBN 2-85056-436-2), p. 31
    Photographie de Séraphin-Médéric Mieusement de la restauration du chœur vers 1882

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]