Acquigny

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Acquigny
La mairie.
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Blason de Acquigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Canton Pont-de-l'Arche
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine-Eure
Maire
Mandat
Stéphane Sauvan
2014-2020
Code postal 27400
Code commune 27003
Démographie
Gentilé Acquigniciens
Population
municipale
1 518 hab. (2014)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 25″ nord, 1° 10′ 45″ est
Altitude Min. 14 m – Max. 143 m
Superficie 17,83 km2
Localisation

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Liens
Site web www.acquigny.fr

Acquigny est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

L'Iton, rue Aristide-Briand

Acquigny est une commune du centre-est du département de l'Eure, localisée au sud de Louviers. Elle se situe au carrefour de plusieurs régions naturelles. Ainsi, les limites territoriales d'Acquigny dépassent largement les vallées et s'étendent sur les plateaux alentours : plateau du Neubourg, plateau de Saint-André et plateau de Madrie. L'atlas des paysages de la Haute-Normandie inclut la commune dans une unité paysagère formée par la vallée de l'Eure et ne définit donc pas de région naturelle précise d'appartenance[1]. L'Agreste, le service de la statistique et de la prospective du Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, la classe au sein de la campagne de Saint-André (en tant que région agricole)[2]. À vol d'oiseau, la commune est à 4,5 km au sud de Louviers[3], à 16,5 km au sud d'Évreux[4], à 24 km au nord-ouest de Vernon[5] et à 30 km au sud de Rouen[6].

Communes limitrophes d’Acquigny[7]
Le Mesnil-Jourdain Pinterville Heudebouville
Le Mesnil-Jourdain
Amfreville-sur-Iton
Acquigny[7] Fontaine-Bellenger
Ailly
La Vacherie Heudreville-sur-Eure

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe à la confluence des rivières Eure et Iton.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Accini Curtis dès 844[8] et Acciniacus en 876.[réf. nécessaire]

Comme tous les toponymes en Curtis - qui deviendra "Court" pour de nombreux toponymes, il s'agit du domaine d'un certain "Accinius".[pas clair]

Histoire[modifier | modifier le code]

Buste de Saint-Vénérand

Acquigny était, avant la Révolution, une paroisse du diocèse d'Évreux, doyenné de Louviers, vicomté et élection de Pont-de-l'Arche, généralité de Rouen. Les moines de Conches y possédaient le prieuré de saint Mauxe et de saint Vénérand, et avaient le patronage de l'église qu'ils échangèrent au XVIIIe siècle avec les seigneurs du lieu.

Cette commune était le chef-lieu d'une ancienne baronnie longtemps divisée en plusieurs parties et possédée par d'illustres familles[9].

Le titre le plus ancien où il soit fait mention d'Acquigny est un diplôme de Charles II le Chauve qui confirme en 876 les possessions de l'abbaye de Saint-Ouen[9].

Si l'on s'en rapporte à la légende, Acquigny serait devenue célèbre par le martyre de saint Mauxe et de saint Vénérand (entre le IIIe et le Ve siècle) : une chapelle dans le cimetière en perpétue le souvenir. Fêtes le 25 mai et le 19 novembre.

Vers l'an 1035, Roger de Tosny, seigneur de Conches ayant fondé l'abbaye de Conches, lui donna l'église d'Acquigny avec la dîme du blé, du vin, du poisson pêché dans l'Eure et des moulins[9].

Buste de Saint-Mauxe

Les biens de cette puissante famille, implantée tout d’abord à Tosny, au sud des Andelys, s'étendent en direction du sud-ouest, région de vastes plateaux, alors en partie couverts de forêts, traversés par les vallées fertiles de la Risle, de l’Iton et du Rouloir. Outre Tosny, elle tient trois forteresses : Conches (le centre de leur honneur), Portes et Acquigny, auxquels il faut ajouter des domaines dispersés en vallée d'Eure (Fontaine-sous-Jouy, Cailly-sur-Eure, Planches, Acquigny), en vallée de la Seine (Tosny, Villers-sur-le-Roule, Bernières-sur-Seine), en Vexin Normand (Vesly, Guerny, Villers-en-Vexin, Hacqueville, Heuqueville, Val de Pîtres), en pays de Caux et Talou autour de Blainville-Crevon, de Mortemer-sur-Eaulne, de Dieppe et de Yerville[10].

Quand cette paroisse fut sans curé en 1840, l’abbé Jacques-Désiré Laval y allait pour assurer la messe.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Acquigny.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’azur au lion d’argent lampassé de gueules et accompagné de trois soleils non figurés d’or, au chevronnel abaissé aussi d’argent brochant, à la filière cousue aussi de gueules.



Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 En cours Stéphane Sauvan[13] SE Médecin

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[14] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 19 1,97
Marine Le Pen (FN) 202 20,93
Nicolas Sarkozy (UMP) 320 33,16 515 56,72
Jean-Luc Mélenchon (FG) 90 9,33
Philippe Poutou (NPA) 15 1,55
Nathalie Arthaud (LO) 5 0,52
Jacques Cheminade (SP) 4 0,41
François Bayrou (MoDem) 59 6,11
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 25 2,59
François Hollande (PS) 226 23,42 393 43,28
Inscrits 1238 100,00 1238 100,00
Abstentions 262 21,16 267 21,57
Votants 976 78,84 971 78,43
Blancs et nuls 11 1,13 63 6,49
Exprimés 965 98,87 908 93,51

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 518 habitants, en diminution de -5,42 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
738 664 737 758 837 870 815 875 855
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
825 836 848 832 794 768 742 671 665
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
644 674 669 725 756 757 768 802 940
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
929 927 1 006 1 055 1 292 1 438 1 614 1 544 1 518
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le château Logo monument historique Classé MH (1946)
 Inscrit MH (1926, 1951, 1993)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune d'Acquigny compte sur son territoire huit édifices classés et inscrits au titre des monuments historiques. Par ailleurs, de nombreux autres édifices sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Châteaux et manoirs[modifier | modifier le code]

  • Le domaine d'Acquigny (XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe)  Inscrit MH (1926) Logo monument historique Classé MH (1946)  Inscrit MH (1951)  Inscrit MH (1993)[19]. Le château et son domaine se situent au cœur de la vallée, entre l'Eure et l'Iton. Dès le haut Moyen Âge, le site fut fortifié pour contrôler la navigation sur l’Eure. Enjeu des guerres franco-normandes puis franco-anglaises pendant la guerre de Cent Ans, la forteresse fut prise par les armées de Charles V en 1364 puis rasée en 1378. Le château actuel fut construit à partir de 1557 par Anne de Laval, veuve de Louis de Silly, cousine du roi et première dame d’honneur de Catherine de Médicis. Le château et le parc ont fait l'objet d'un agrandissement et d'une transformation au XVIIe siècle, et également à partir de 1745 pour le Président d'Acquigny, président à mortier du Parlement de Rouen, par l'architecte Charles Thibault. Le domaine comporte des communs, au nord et à l'ouest d'une vaste cour, une église, prolongée au sud-ouest par une orangerie, un vaste parc parcouru par un réseau de canaux se recoupant entre eux et alimentant deux miroirs d'eau et un grand canal. À la fin de sa vie, le président d'Acquigny s'est fait construire un logement secondaire accolé au chevet de l'église, connu sous le nom de Petit Château. Le parc a été mis au goût du jour postérieurement à 1823 (création d'une rivière artificielle, construction de cascades, ponts de rochers, introduction d'essences nouvelles, etc.). L’alternance des pelouses, des bosquets d’arbustes à fleurs, de rhododendrons et des plans d’eau constitue un paysage harmonieux[20]. Entre 1845 et 1860, les douves ont été supprimées et le cimetière a été déplacé à son emplacement actuel.
  • La croisée à meneaux de l'ancienne prison
    Le château d'Amfreville (XVIIIe et XIXe)  Inscrit MH (1977)  Inscrit MH (1994)[21]. Le château actuel, qui s'étend également sur la commune voisine d'Amfreville-sur-Iton, a été édifié vers 1775. À la fin du XIXe siècle, il fait l'objet d'une transformation par Georges-Paul Roussel, architecte à Louviers : hautes souches de cheminées, zincs de couverture, décoration intérieure, transformation des abords du château en parc à l'anglaise, construction de plusieurs bâtiments dans le parc, etc.[22] ;
  • Un château fort du XIIe siècle au lieu-dit Cambremont[23] recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel ;
  • Le manoir de Becdal (XVIe et XVIIe)  Inscrit MH (1978)[24]. Ce manoir a été construit pour Denis le Roux qui a acquis le fief en 1443. Il a été refait au XVIIe siècle pour Claude le Roux[25] ;
  • Le manoir des Planches
    Le manoir dit l'Ancienne Prison (XIVe, XVIe et XVIIIe) au lieu-dit le Bout du pont[26] recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel. Située à proximité du château, sur la rive droite de l'Eure, il est probable que cette bâtisse soit construite à l'emplacement de l'ancien manoir de Guillaume de Poissy, au XIII. En réalité, il ne s'agit pas d'une prison mais d'un ancien tribunal. En effet, à partir du XIVe siècle, la baronnie d'Acquigny qui avait droits de haute, moyenne et basse justice, y tenait audience. Comme ce tribunal possédait des cachots au rez-de-chaussée (qui est aujourd'hui un sous-sol à demi-enterré), on lui a donné par la suite le nom de « prison », et encore aujourd'hui d'« ancienne prison », les cachots étant toujours existants ainsi qu'un départ de souterrain d'une hauteur inhabituelle[C'est-à-dire ?]. Au premier étage, se situait la salle d'audience. Cette maison étant transformée en habitation, le volume de cette salle est aujourd'hui un peu modifié. Il y a encore quelques années, des « anciens » de la commune d'Acquigny se souvenaient avoir vu, jusqu'à la dernière guerre, un tableau dans cette salle représentant un Christ entouré de la Vierge et de saint Jean. Ce tableau est déjà cité par l'abbé Lebeurier en 1892[27]. Sur le mur ouest, se trouve une belle fenêtre à meneaux dont la partie intérieure est flanquée de coussièges ;
  • Un manoir du XVIIIe siècle au lieu-dit Les Planches[28] recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel ;
  • Un manoir des XVIIe et XXe siècles au lieu-dit Le Hamet[29] recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel ;

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Cécile (XVIe et XVIIIe) Logo monument historique Classé MH (1975) Logo monument historique Classé MH (2001)[30]. La physionomie de l’église Sainte-Cécile d’Acquigny, telle qu’elle se présente aujourd’hui, est marquée par le XVIIIe siècle. Elle a été construite vers 1545 pour le chœur, et entre 1552 et 1572 pour la nef, époque qui fut aussi celle de l’édification du château d’Acquigny. Si donc, aujourd’hui, nous pouvons être trompés par l’unité stylistique de cet édifice et de son décor, c’est que ses caractéristiques actuelles sont dues à la volonté continue d’un seul homme : Pierre Robert Le Roux d’Esneval, qui appartenait à une illustre famille de robins rouennais. Pierre-Robert Le Roux d’Esneval était président à mortier au parlement de Normandie, il est plus connu sous le nom de « Président d’Acquigny » ;
  • L'autel du Clos Saint-Mauxe tel qu'il était encore vers 1965–1970. Aujourd'hui, il a totalement disparu.
    Le prieuré de Bénédictins Saint-Mauxe, Saint-Vénérand (XIVe, XVe et XVIIIe)  Inscrit MH (1954)[31]. Il est possible qu'un sanctuaire existait déjà dès le Ve siècle sur le lieu des martyres de saint Mauxe et saint Vénérand. En 1035, Roger de Tosny donne à l'abbaye de Conches la chapelle et des biens pour fonder un prieuré. Le prieuré a été détruit pendant la guerre de Cent Ans, puis reconstruit à partir de 1450, avant d'être à nouveau ruiné. Seule la chapelle est réédifiée à partir de 1752. Des vestiges d'un portail du XIVe siècle sont encore visibles aujourd'hui.
  • La chapelle Saint-Mauxe
    La chapelle Saint-Mauxe (XIIIe, XVIe, XVIIe et XVIIIe)  Inscrit MH (1954)[32]. Cette chapelle, dont l'origine remonte certainement au XIIIe siècle, se situe dans le cimetière. Elle est modifiée aux XVIe et XVIIe siècles, puis reconstruite en 1752 par le Président d'Acquigny. Il subsiste une fenêtre dont le vitrail date du XVe siècle ;
  • Le dolmen de la Croix de Saint Mauxe et Saint Vénéran (XVIIe (?) et XIXe) au lieu-dit Clos-Saint-Mauxe[33] recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel. Depuis le début du Ve siècle, Acquigny est célèbre pour le culte de saint Mauxe et saint Vénérand. Selon la légende, Mauxe serait un évêque d’origine italienne qui après avoir souffert pour la foi dans son pays se serait sauvé dans les Gaules accompagné de Vénérand, son diacre et son frère par le sang. Poursuivis par Sabinus, le proconsul auquel ils avaient échappé en Italie, ils furent rejoints sur les bords de l’Eure à Acquigny. Là, Sabinus fit trancher la tête de saint Mauxe, de saint Vénérand et de 38 de ses propres soldats que venaient de convertir les paroles et les miracles du saint évêque. L’endroit même où eu lieu le martyre porte encore le nom de Clos Saint-Mauxe. Les chefs de saint Mauxe et saint Vénérand sont conservés dans une châsse reliquaire. Cette châsse, qui a été restaurée récemment, se trouve à l’heure actuelle (2008) dans la salle des archives de la mairie d’Acquigny ;

Patrimoine préhistorique[modifier | modifier le code]

Le pont des Planches

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le pont des Planches (XVIIIe et XIXe)  Inscrit MH (1925)[35]. Ce pont est situé sur l'Iton, peu avant sa confluence avec l'Eure, au lieu-dit Les Planches, sur l'ancienne route royale de Rouen à Orléans ;
  • Une demeure du XIXe siècle au lieu-dit Les Planches[36] recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel ;
  • Deux maisons du XVIIIe siècle[37],[38] recensées à l'inventaire général du patrimoine culturel ;
  • Une ferme du XVIIIe siècle[39] recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel ;

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

  • Une filature du XIXe siècle[40] recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel ;
  • Un moulin à farine, puis à foulon dit Moulin du Hamel (XIXe) au lieu-dit Le Hamet[41] recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel. Il est fait mention du moulin à farine en 1584. Sa conversion en moulin à foulon est antérieur à 1735. Les bâtiments sont reconstruits au milieu du XIXe siècle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Anecdote[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « La vallée de l’Eure de Saint-Georges-Motel à Acquigny », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le 4 octobre 2016).
  2. « Zonages », sur Agreste (consulté le 4 octobre 2016).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Acquigny et Louviers », sur www.lion1906.com (consulté le 4 octobre 2016).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Acquigny et Évreux », sur www.lion1906.com (consulté le 4 octobre 2016).
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Acquigny et Vernon », sur www.lion1906.com (consulté le 4 octobre 2016).
  6. « Distance à vol d'oiseau entre Acquigny et Rouen », sur www.lion1906.com (consulté le 4 octobre 2016).
  7. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  8. dans une charte attribuée à Charles le Chauve.
  9. a, b et c Annuaire administratif, statistique et historique du département de l'Eure pour l'année 1862, Canu, Imprimeur de la préfecture, Évreux, 1862.
  10. Aux origines d'une classe dirigeante : les Tosny, grands barons normands du Xe au XIIe siècle, Lucien Musset, Sonderdruck aus Francia Forschungen zur westeuropäischen Geschichte, Munich, 1978.
  11. a et b Monsieur Maurice Langlois a été tué au cours de la guerre 1914–1918 et c'est Monsieur Augustin Bréham, adjoint, qui a fait fonction de maire pendant cinq ans.
  12. Le portail des départements, consulté le 13 février 2014
  13. « Résultats de l'élection municipale de 2014 à Acquigny », sur http://www.conseil-general.com (consulté le 28 août 2014)
  14. Ministère de l'Intérieur - Eure (Haute-Normandie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Acquigny » (consulté le 28 août 2014)
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. « Domaine d'Acquigny », notice no PA00099290, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. Présentation vidéo de Jardin – Jardinier du parc et des jardins du château d'Acquigny par son propriétaire..
  21. « Château d'Amfreville », notice no PA00132959, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Château d'Amfreville (également sur commune d'Acquigny) », notice no PA00099301, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Château fort », notice no IA00019340, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Manoir de Becdal », notice no PA00099293, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Jean-Marie Pérouse de Montclos, Le patrimoine en Normandie, Éditions Place des victoires, , 495 p. (ISBN 978-2-8099-1056-8), p. 19.
  26. « Manoir dit l'Ancienne Prison », notice no IA00019348, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Abbé Pierre-François Lebeurier, Notice historique sur la commune d'Acquigny avant 1790, 1862.
  28. « Manoir », notice no IA00019342, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Manoir », notice no IA00019337, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Église Sainte-Cécile, actuellement église paroissiale », notice no PA00099291, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Prieuré de Bénédictins Saint-Mauxe, Saint-Vénérand », notice no IA00019347, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Chapelle du cimetière », notice no PA00099289, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Croix monumentale Saint-Mauxe », notice no IA00019339, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Enceinte préhistorique du Château-Robert », notice no PA00099292, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Pont des Planches », notice no PA27000069, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Demeure », notice no IA00019343, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Maison », notice no IA00019353, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Maison », notice no IA00019354, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Ferme », notice no IA00019355, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Filature », notice no IA00019580, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Moulin à farine, puis à foulon dit Moulin du Hamel », notice no IA00019351, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Pierre-François Lebeurier, ancien élève de l'École des chartes, chanoine honoraire d'Évreux et archiviste de l'Eure, Notice historique sur la commune d'Acquigny avant 1790, 1862. Cet ouvrage a été réédité en 2010 par Kessinger Publishing (ISBN 1167485475)
  • Amable Floquet, Histoire du parlement de Normandie, 7 volumes, Rouen, Édouard Frère, 1840-1842.
  • Inventaire des monuments historiques, 1969, numéro de notice IA00019348.

Liens externes[modifier | modifier le code]