Fête-Dieu

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Saint-Sacrement
du Corps et du Sang du Christ
Procession de la Fête-Dieu à Bamberg en Allemagne en 2007.
Procession de la Fête-Dieu à Bamberg
en Allemagne en 2007.

Observé par Chrétiens
Type Célébration religieuse
Signification Corps et Sang de Jésus-Christ transformés en espèces eucharistiques
Date 2020 6 juin (en France)
Date 2021 19 juin[1]
Célébrations Messe
Observances Prière, communion, procession
Lié à Cène, Passion du Christ, Crucifixion, Pâques

La Fête-Dieu, dite aussi Corpus Domini ou Corpus Christi, aujourd'hui appelée par l'Église Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ[2] (en latin : Sollemnitas Sanctissimi Corporis et Sanguinis Christi), est une fête religieuse essentiellement catholique et parfois anglicane[3] célébrée le jeudi qui suit la Trinité, c'est-à-dire soixante jours après Pâques, ou le dimanche d'après dans certains pays comme la France (en vertu d'un indult papal). Cette fête célèbre la présence réelle de Jésus-Christ dans le sacrement de l'Eucharistie, c'est-à-dire sous les espèces (apparences sensibles) du pain et du vin consacrés au cours du sacrifice eucharistique (messe). Elle a lieu dans plusieurs pays comme la France, l'Espagne...

Les origines de la fête du Corps et du Sang du Christ remontent au XIIIe siècle. L'élévation de l'hostie, lors de la messe, manifestait déjà le désir de contempler le Saint-Sacrement. Mais l'impulsion décisive en vue d'une fête particulière fut donnée par sainte Julienne de Cornillon et la bienheureuse Ève de Liège. Cette fête fut instituée officiellement le par le pape Urbain IV, ancien archidiacre de Liège.

La fête du Saint-Sacrement est un jour férié dans certains pays de tradition catholique (Portugal, Monaco, Croatie, Pologne, Brésil, Colombie, Autriche, Saint-Marin, länder catholiques d'Allemagne[4], cantons suisses catholiques, par exemple). En vertu d'une dérogation prévue par les livres liturgiques dont l'application relève de l'autorité des évêques et des conférences épiscopales des pays concernés, elle est reportée au dimanche qui suit la Sainte-Trinité dans les pays où elle n'est pas inscrite au nombre des jours fériés (Belgique, France, Italie - depuis 1977, etc.).

Pendant la procession, l'officiant (prêtre ou évêque) porte l’Eucharistie dans un ostensoir au milieu des rues et des places qui sont très souvent richement pavoisées de draperies et de guirlandes et d'autels personnels, familiaux, devant l'entrée des maisons devant lesquelles passe la procession. Le Saint-Sacrement et l'officiant qui le porte sont abrités sous un dais porté par quatre à huit notables ou clercs. On marche habituellement sur des tapis de pétales de roses parsemant l'itinéraire, aux chants des cantiques et des fanfares.

Origine[modifier | modifier le code]

Maître de Jacques IV d'Écosse, Procession for Corpus Christi, enluminure v. 1515, Getty Center.

L'histoire de la solennité s'inscrit dans le sillage du débat théologique suscité par la polémique de Bérenger de Tours, qui niait la présence réelle du Christ dans l'Eucharistie. Dans la bulle Transiturus qui institua la Fête-Dieu, le pape Urbain IV écrit :

« Il est juste, pour confondre la folie de certains hérétiques, qu'on rappelle la Présence du Christ dans le très Saint-Sacrement ».

Les évolutions de la théologie sacramentelle et son développement dans les écoles du XIIe siècle et du XIIIe siècle ont été décisives. Le facteur déterminant qui a permis la solennité de la Fête-Dieu a surtout été l'évolution de la religiosité populaire, grâce au développement de la prédication. Ce réveil s'accompagnait d'un désir de contempler l'hostie consacrée pendant la messe : c'est à Paris, vers 1200, que l'existence de ce rite de l'« élévation », au moment de la consécration, est attestée pour la première fois.

Personnalités du XIIIe siècle en lien avec l'Eucharistie[modifier | modifier le code]

Le XIIIe siècle est une période féconde pour l'Église avec les figures de Julienne du Mont-Cornillon, de François d'Assise et Claire d'Assise et de Thomas d'Aquin.

  • S. François d'Assise

La foi de S. François d'Assise dans le Corps et le Sang du Seigneur apparaît dans sa Lettre aux fidèles. François rappelle, en une sorte de credo, l’essentiel du mystère de Jésus : la place centrale et récapitulative de l’Eucharistie : « Cette Parole du Père, si digne, si sainte et si glorieuse, le Père très haut l’envoya du ciel […] Lui qui fut riche par-dessus tout, il voulut lui-même dans le monde, avec la très bienheureuse Vierge, sa mère, choisir la pauvreté. Et près de la passion, il célébra la Pâque avec ses disciples et, prenant le pain, il rendit grâces et le bénit et le rompit en disant : Prenez et mangez, ceci est mon corps (Math. 26, 26). » Ici, l’Eucharistie se situe à la charnière entre les deux temps forts du mystère du Christ : sa venue dans le dépouillement de l’incarnation et son chemin pascal de remise totale entre les mains du Père. Pour François, incarnation rédemptrice, conversion de vie et réception de l’Eucharistie sont trois réalités imbriquées.

  • Ste Claire d'Assise

Claire d'Assise († 1253), dans une iconographie répandue à partir du XVIIe siècle, est souvent représentée l'ostensoir à la main, par allusion au fait que, déjà très malade, elle se prosternait, soutenue par deux sœurs, devant le ciboire d'argent contenant l'hostie, placé devant la porte du réfectoire, face aux troupes sarrazines.

  • S. Thomas d'Aquin

Thomas d'Aquin († 1274) se distingua par son amour de l’Eucharistie, qu'il célébrait chaque jour après avoir servi la messe d'un de ses confrères. Quand il célébrait l’Eucharistie, des larmes coulaient sur ses joues. Il fut chargé par le pape Urbain IV de rédiger le texte de l'office et de la messe de la solennité promulguée en 1264 par la bulle Transiturus. Manque de manuscrits autographes, la première composition réalisée en 1264 n'est pas connue. Son office, qui est actuellement en usage, peut être des œuvres élaborées tardivement, et il semble que la version définitive ait été fournie après le concile de Trente.

Prémices à Liège[modifier | modifier le code]

Gravure d'un cortège de Fête-Dieu imprimé à Metz en 1858, musée du Grand Curtius, Liège.

C'est en grande partie à Julienne de Cornillon que l'on doit la Fête-Dieu : à partir de 1209, elle eut de fréquentes visions mystiques. Une vision revint à plusieurs reprises, dans laquelle elle disait voir une lune échancrée, c'est-à-dire rayonnante mais incomplète, une bande noire la divisant en deux parties égales. À partir de cette période, elle œuvra pour l'établissement d'une fête solennelle en l'honneur du Saint Sacrement. Elle fut aidée pour cela par la bienheureuse Ève de Liège, recluse.

Certificat d'institution de la Fête-Dieu. Document sur parchemin, (musée du Grand Curtius, Liège

En 1222, Julienne fut élue prieure du Mont-Cornillon et continua les démarches pour l'instauration de la Fête-Dieu, demandant conseil à plusieurs personnalités de l'époque, tels que Jean de Lausanne, chanoine de Saint Martin, Jacques Pantaléon, archidiacre de Liège et futur pape Urbain IV, Guy, évêque de Cambrai, et aussi des théologiens dominicains, dont Hugues de Saint-Cher.

La fête fut célébrée pour la première fois par le prince-évêque Robert de Thourotte. Tombé malade à Fosses, craignant de n'avoir pas le temps de confirmer la fête à sa principauté, il recommanda l'institution de la fête au clergé qui l'entourait et en fit célébrer l'office en sa présence, à Fosses même. Il y mourut le sans avoir pu tenir un synode général et y publier son mandement. Cependant, à partir de 1246, la Fête-Dieu fut célébrée dans le diocèse de Liège à la basilique Saint-Martin avant d'être instituée en 1252 par le légat pontifical Hugues de Saint-Cher et confirmé en 1254 par Pierre Caputius autre cardinal-légat du Saint-Siège.

Les bourgeois de Liège s'opposaient à la fête car cela signifiait un jour de jeûne en plus et certains religieux considéraient que telle fête ne méritait pas pareil budget. L'opposition à la fête devenant plus forte après 1246, Julienne dut quitter son couvent et passa de monastère en monastère. Elle trouva refuge dans plusieurs abbayes cisterciennes. Elle mourut le à Fosses-la-Ville, entre Sambre et Meuse, et fut inhumée dans l'abbaye cistercienne de Villers-La-Ville.

Instauration de la Fête-Dieu[modifier | modifier le code]

Miracle de Bolsène[modifier | modifier le code]

Dalle de marbre avec le sang du miracle conservée dans la cathédrale d'Orvieto.

L'approbation papale de la Fête-Dieu doit beaucoup à un miracle eucharistique vécu à Bolsène en 1263. Cette tradition est relatée par les fresques de la cathédrale d'Orvieto. Un prêtre de Bohême, Pierre de Prague, avait fait un pèlerinage et éprouvait de grands doutes spirituels notamment sur la Présence réelle du Christ dans l’Eucharistie. Au cours d’une messe célébrée par ce prêtre, lors de la consécration, l’hostie prit une couleur rosée et des gouttes de sang en tombèrent sur le corporal[5]. Le prêtre interrompit la messe pour porter à la sacristie les saintes espèces. Le pape Urbain IV vint alors constater ce qui était survenu et participa lui-même au transfert de l'hostie et du corporal de Bolsène jusqu'à la cathédrale Sainte-Marie de l’Étoile d'Orvieto.

Institution de la Fête-Dieu[modifier | modifier le code]

Le pape Urbain IV institua alors, à la demande de ses personnels à Liège, la fête du Corpus Domini par la bulle Transiturus de mundo le [2]. Il la fixa au jeudi après l’octave de la Pentecôte et confia la rédaction des textes liturgiques à S. Thomas d'Aquin.

La Fête-Dieu ne fut reçue dans toutes les églises latines qu'au temps de Clément V, à l'époque du concile de Vienne (1311-1312), où il renouvela la constitution d'Urbain IV.

Développement et coutumes de la Fête-Dieu[modifier | modifier le code]

Allemagne[modifier | modifier le code]

La procession du Saint-Sacrement est attestée pour la première fois à Cologne, entre 1274 et 1279 : appelée Mülheimer Gottestracht, en tant que procession navale se produisant sur le Rhin. Cette dévotion se développa jusqu'au XVIIe siècle et continue encore aujourd’hui.

Belgique[modifier | modifier le code]

En faveur du 600e anniversaire célébré en 1846 à Liège, les autorités avaient demandé à Felix Mendelssohn de composer une cantate en polyphonie de la séquence Lauda Sion, qui fut jouée le jour de la Fête-Dieu à la basilique Saint-Martin.

Dix ans plus tard, le diocèse de Liège organisa diverses manifestations, dont un défilé de chars dans le quartier Saint-Laurent près de la basilique, puis un cortège fluvial sur la Meuse.

France[modifier | modifier le code]

Procession de la Fête-Dieu à Saint-Paul-en-Jarez (Loire) au début du XXe siècle.

Cette fête était autrefois accompagnée en France de processions publiques où l'hostie était portée en grande pompe à travers les rues. Elles étaient entrecoupées de stations et de prières à des autels provisoires décorés, appelés reposoirs, disposés le long du parcours. À Angers, la procession qui s’appelait “sacre“ comportait de grands théâtres portatifs en bois du nom de “torches“ pour chaque corps de métier important[6]. Ailleurs, les hommes constituent une « garde nationale » où se mélangent sapeurs, tambour-majors et autres soldats en armes. Les costumes, fabriqués par les couturières du village, sont éclatants de couleurs. La troupe défile en musique (alternativement chants des hommes, chants des femmes puis la batterie fanfare) jusqu'à l'église dans un ordre imposé. Dans le diocèse de Metz, les premières communiantes de l'année précédaient le cortège en lançant des pétales de fleurs.

L’usage des processions a subi deux déclins, après la Révolution française et au début du XXe siècle, mais pas partout, notamment en Alsace. Le pape Jean-Paul II a relancé leur pratique en 1979 poursuivie par Benoît XVI[7]. En 2007, environ 5 000 personnes se sont retrouvées à la cathédrale Notre-Dame de Paris pour une veillée de prière suivie d’une procession du Saint-Sacrement à Montmartre[8]. Ainsi, les processions sont plus particulièrement solennisées à la capitale et dans quelques autres grandes villes, ainsi que dans de nombreux villages comme pour la Fête-Dieu d'Armendarits au Pays basque. La tradition des tapis de fleurs sur le parcours de la procession se perpétue notamment en Bretagne à Ouessant et en Alsace à Geispolsheim, tandis qu'à Chennevières-sur-Marne, la tradition est celle d'un long tapis de sciure vivement colorée devant le reposoir. Des draps sont parfois accrochés aux façades des maisons.

Italie[modifier | modifier le code]

Tapis de fleurs et procession de la Fête-Dieu à Spello en Italie, le .

À Rome, c’est seulement à la fin du XVe siècle, pendant le pontificat de Nicolas V, que l’on commença à célébrer la fête par une procession de l'archibasilique Saint-Jean de Latran à la basilique Sainte-Marie-Majeure. Pourtant l’actuel tracé de la procession, le long de la via Merulana, ne fut praticable qu’à partir de 1575, date de la fin des travaux voulus par Grégoire XIII. La tradition s’est ensuite maintenue pendant trois siècles. Mais en 1870, année de la prise de Rome, l’usage est tombé dans l’oubli. C’est Jean-Paul II qui a relevé la tradition dès sa première année de pontificat, en 1979.

Les tapis de fleurs, en italien infiorata, qui décorent le trajet de la procession entre autres à Bolsène, Genzano di Roma et Spello, sont une tradition née à Rome dans la première moitié du XVIIe siècle et particulièrement répandue dans le Latium et en Ombrie.

Suisse, canton de Fribourg[modifier | modifier le code]

La Fête-Dieu est un événement social à Fribourg[9]. Tous les corps constitués et les autorités civiles participent à la messe puis à la procession. Au centre du cortège formé de cinq groupes définis au préalable, l’évêque porte l’ostensoir, entouré par la Vénérable Confrérie du Très-Saint-Sacrement fondée en 1653[10] et formée de membres d’anciennes familles patriciennes, vêtus d’habits noirs et de gants blancs et armés d’une lanterne armoriée pour l’occasion ; 30 lanternes transmises de génération en génération défilent autour du dais. Les gardes suisses assurent la garde du Saint-Sacrement. Sur le parcours ont été édifiés des reposoirs où ont lieu les bénédictions. Des coups de canon marquent chaque étape, du début de la messe dans la cour du collège Saint-Michel jusqu’au 8e coup de canon qui clôt la célébration devant la cathédrale Saint-Nicolas.

Le plus ancien document connu relatif à la Fête-Dieu à Fribourg date de 1425[11]. Sans renier ses origines, la procession change quelque peu durant la seconde partie du XXe siècle, sous l’influence de Vatican II, et de par l’évolution de la société fribourgeoise ; plus simple (les rangs des religieux se sont resserrés, les collégiens ne défilent plus, la procession s’arrête devant la cathédrale, les façades sont moins décorées.

La Fête-Dieu est un jour férié dans le canton, sauf pour les communes réformées du district du Lac[12]. Toutes les paroisses catholiques organisent une messe et une procession où les premiers communiants, entre autres, défilent vêtus d’une aube.

Espagne[modifier | modifier le code]

Corpus Christi, procession dans une rue de Tolède en 2010.

Depuis 1989, par accord entre le gouvernement espagnol et la conférence épiscopale, la fête du Corpus Christi a été déplacée au dimanche suivant (comme en France), de sorte que le jeudi reste un jour ouvrable. Bien que la solennité liturgique soit le dimanche, diverses localités célèbrent toujours la procession le jeudi traditionnellement, alors déclaré fête locale par leurs municipalités respectives. Celles de Tolède (avec aussi les Pêcheurs et Danseurs de Camuñas (es)[13]) et des villes de Béjar (Salamanque) et de Ponteareas (Pontevedra) ont obtenu le titre de festivals d'intérêt touristique international.

Date de la Fête-Dieu[modifier | modifier le code]

La date de la Fête-Dieu est, dans l'Église catholique, le jeudi qui suit l'octave de la Pentecôte, c'est-à-dire, le jeudi après la fête de la Trinité. Mais en France, depuis le Concordat de 1801, la Fête-Dieu est solennisée le dimanche suivant et non le jeudi pour la majorité des catholiques. Elle reste cependant attachée au jeudi suivant la Trinité chez les catholiques de la Petite Église. Elle est célébré au plus tôt le 21 mai, et le 24 juin, jour de la Saint Jean, au plus tard.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Calendrier romain pour l'année liturgique 2021-2022
  2. Dom Robert Le Gall, Dictionnaire de liturgie [1]
  3. La Fête-Dieu a été abolie par l’Église anglicane en 1548, mais le mouvement anglo-catholique l'a rétablie dans certaines paroisses à partir du milieu du XIXe siècle.
  4. Bade-Wurtemberg, Bavière, Hesse, Rhénanie-Westphalie, Rhénanie-Palatinat et Sarre ainsi que certaines communes à majorité catholique en Saxe et en Thuringe.
  5. Une partie des reliques est encore conservée à la cathédrale d'Orvieto, ainsi que dans la basilique Saint-Christine où l’on peut voir l’autel du miracle et quatre pierres tachées de sang.
  6. Processions de la Fête-Dieu à Angers
  7. Homélie du Pape Benoît XVI le Jeudi 7 juin 2007
  8. Renouveau de la procession du Saint-Sacrement
  9. « Fête-Dieu Fribourg », sur www.fete-dieu.ch (consulté le )
  10. Jean-Pierre Dorand, La ville de Fribourg de 1798 à 1814, Fribourg, Academic Press, , p. 78.
  11. Claude Macherel et Jean Steinauer, « L’Etat de Ciel », Pro Fribourg, no 80,‎ , p. 284.
  12. Delphine Francey, « Le Vully au travail à la Fête-Dieu », La Liberté,‎ , p. 17.
  13. Antoinette Molinié, « Rite espagnol en clef de juif », Terrain. Anthropologie & sciences humaines, no 27,‎ , p. 131–146 (ISSN 0760-5668, DOI 10.4000/terrain.3401, lire en ligne, consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Bertholet, Histoire de l'institution de la Fête-Dieu, Liège, 1746
  • Dom Pal Nau, Le mystère du Corps et du Sang du Seigneur : La messe d'après saint Thomas d'Aquin, son rite d'après l'histoire, Éd. Solesmes, 1976, 215 p. (ISBN 978-2-85274-022-8)
  • Lucien Regnault, Le Corps et le Sang du Christ, collection « Ce que dit le pape », Éd. Le Sarment Fayard, 1992, 121 p.
  • Jean et Johann Mülhauser - Jean-Claude Gadmer, Dieu en fête : Regards sur la procession de la Fête-Dieu à Fribourg, Éd. la Sarine, 2009, 144 p. (ISBN 978-2-88355-127-5)
  • Guido Fuchs (de), Fronleichnam. Ein Fest in Bewegung. Pustet, Regensburg, 2006 (ISBN 3-7917-1992-0) (de)
  • Miri Rubin (en), Corpus Christi: The Eucharist in Late Medieval Culture, Cambridge University Press, 1991 (ISBN 0-521-35605-9) (en)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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