Dinard

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Dinard
Mairie de Dinard
Mairie de Dinard
Blason de Dinard
Blason
Dinard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dinard (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Émeraude
Maire
Mandat
Martine Craveia
2014-2020
Code postal 35800
Code commune 35093
Démographie
Gentilé Dinardais
Population
municipale
10 230 hab. (2011)
Densité 1 305 hab./km2
Population
aire urbaine
31 638 hab. (2010[1])
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 00″ N 2° 03′ 37″ O / 48.6333333333, -2.06027777778 ()48° 38′ 00″ Nord 2° 03′ 37″ Ouest / 48.6333333333, -2.06027777778 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 56 m
Superficie 7,84 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-dinard.fr

Dinard est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Elle est une station balnéaire réputée, notamment auprès des Britanniques et des Américains, et organise chaque année un festival du film britannique.

Le nom officiel de la commune fut successivement : Saint-Énogat, jusqu'en 1879 ; Dinard-Saint-Énogat, de 1879 à 1921 ; Dinard, depuis 1921.

Les habitants sont les Dinardais et Dinardaises. Ils sont 10 230 habitants[Note 1], ce qui fait de Dinard la septième commune la plus peuplée d'Ille-et-Vilaine[réf. souhaitée].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La station balnéaire de Dinard est située sur la Côte d'Émeraude, à proximité de la limite avec les Côtes-d'Armor et de la ville de Saint-Malo (où la Rance fait la séparation). C'est l'usine marémotrice de la Rance, située sur la commune de La Richardais, prouesse technologique des années 1960 et haut lieu touristique, qui relie Dinard et Saint-Malo.

Dinard est le centre de la quatrième agglomération du département, qui regroupe 21 401 habitants en 1999 avec Pleurtuit, Saint-Lunaire, La Richardais, Saint-Briac-sur-Mer et 25 006 habitants avec la partie des Côtes-d'Armor (Lancieux et Ploubalay).

Non loin se trouvent les îles Anglo-Normandes accessibles à une heure de navire à grande vitesse à partir de Saint-Malo ou 15 minutes d'avion à partir de l'aéroport de Dinard Pleurtuit Saint-Malo.

Les quatre principales plages de la ville sont les plages du Prieuré, de l'Écluse, de Saint-Énogat et du Port-Blanc. Il existe d'autres plages, non surveillées et de moindre taille, accessibles par le chemin côtier qui relie le Prieuré au Port-Blanc (plages de la Malouine, de Port-Riou, de Notre-Dame-du-Roc).

Transports[modifier | modifier le code]

Le tramway de Dinard à Saint-Briac vers 1906, dans le centre de Dinard

En 1901 a été ouverte la ligne de Tramway de Dinard à Saint-Briac. Il s'agissait d'une ligne de tramway à vapeur à voie métrique qui reliait les villes de Saint-Briac et Dinard en passant par Saint-Lunaire. Elle a été ouverte entre 1901 et 1902. En 1929, la ligne ferma pour être remplacée par un service d'autocar.

Jusqu'en 1987, la ville était desservie directement, en saison, par un train Corail Paris-Montparnasse-Dinard. Cette liaison a été supprimée et la gare datant de la fin du XIXe siècle, a été démolie dans les années 2000. Toutefois, l'accès à Dinard s'est trouvé récemment facilité par l'arrivée du TGV reliant Paris à la gare de Saint-Malo en moins de trois heures et offrant une correspondance par autocar. Pour les automobilistes, les voies expresses gratuites pallient l'absence d'autoroute. Une navette maritime relie Dinard à Saint-Malo.

La ville est également desservie par l'aéroport de Dinard Pleurtuit Saint-Malo.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes attestées sont[2] :

  • Dinart (1210)
  • Dynart (1256)
  • Dinart (XVIe siècle)
  • Port Dinart (1630)

Le nom de Dinard, orthographié Dinart dans le haut Moyen Âge, vient des mots din (colline, fortification) et Arz (ours) ou Art (Arthur[Note 2]).

En breton actuel Dinard se dit Dinarzh[2], reprenant l’étymologie « fort de l’ours ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’ancienne subdivision de l'évêché de Saint-Malo, avant la création des départements, la ville faisait partie du pays de Poudouvre. Lors de la création des départements, la ville de Saint-Malo qui souhaitait un département autour d'elle n'obtint pas gain de cause. En compensation, alors que l'embouchure de la Rance sépare le tracé des départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes-d'Armor (Côtes-du-Nord à l'époque), une enclave de la rive ouest comprenant Dinard et les communes avoisinantes (Pleurtuit, La Richardais, Saint-Lunaire et Saint-Briac-sur-Mer) a été rattachée à l'Ille-et-Vilaine.

La commune comportait deux villages à la Révolution française : Saint-Énogat, qui était le chef-lieu de la commune et Dinard, simple village de pêcheurs. À cette époque, la population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[3].

Originellement, Dinard faisait partie de la paroisse de Saint-Énogat. Puis, à la fin du XIXe siècle, les Britanniques commencèrent à y venir en villégiature et y firent bâtir de somptueuses villas sur la côte. Dinard se développa alors jusqu'au début des années 1930 avec la construction du Yacht Club et de la Promenade du Clair de Lune. Puis Dinard connut une certaine désaffection lorsque la haute société s'aventura sur la Côte d'Azur. Aujourd'hui, Dinard est, sans nul doute, la station balnéaire la plus british de France avec 407 villas protégées et bénéficie d'un regain d'intérêt depuis les années 1990.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

M. Émile Bara, maire est condamné le 14 mars 1941 à six mois de prison pour avoir caché des armes par le Conseil de guerre de Rennes. Mis au secret pendant deux mois, il est exilé à Exmet en Dordogne. Le préfet Rippert nomme Arsène Jeanne comme nouveau maire le 22 mars 1941. Dans la nuit du 5 au 6 août 1944, une vingtaine de personnes, dont le maire de la ville, un commissaire de police et une partie du conseil municipal, sont arrêtées par les Allemands et emmenés comme otages à la Kommandantur. Relâchés pour la plupart, le maire Arsène Jeanne et Georges Rio rejoindront les otages de la baraque 14 au camp Margueritte de Rennes[4].


Dinard est réputée pour son Festival du film britannique, que l'agglomération organise depuis 1990. C'est dans ce contexte que, sur le front de mer, est érigée une statue en hommage à Alfred Hitchcock et à son film Les Oiseaux, statue inaugurée le 8 octobre 2009, œuvre du sculpteur Lionel Ducos.

Administration[modifier | modifier le code]

Depuis 2002, Dinard bénéficie du label Ville d'art et d'histoire.

En 2010, la commune de Dinard a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[5].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1794 Jean-François Lechapt    
1794 1795 Jean Piet    
1800 1801 Robert Lotelier    
1801 1804 Victor Poulain    
1804 1813 Robert Lotelier    
1813 1815 Victor Poulain    
1815 1815 Jean-Baptiste Guibourg    
1815 1815 Robert Lotelier    
1815 1828 Victor Poulain    
1828 1830 Servan Couyon    
1830 1832 Joseph Petit    
1832 1837 Jacques Cadet    
1837 1839 Servan Hervichon    
1839 1844 Jean Lecourt    
1844 1848 Servan Hervichon    
1848 1850 Jean Lecourt    
1850 1852 Julien Lelandais    
1852 1857 Servan Hervichon    
1857 1861 Jean Bruzzo    
1861 1866 Auguste Aubert    
1866 1870 Joseph Boinard    
1870 1871 Élie Pompon    
1871 1871 Henry Merlin    
1871 1876 Jean-Marie Simon    
1876 1900 Louis Lhotelier    
1900 1908 Jean-Marie Degas    
1908 1919 Paul Crolard    
1919 1927 Paul Thorel    
1927 1930 Paul Crolard    
1930 1932 René Kieffer   Industriel, propriétaire du Grand Hôtel
1932 1938 Lucien Kester    
1938 1941 Émile Bara    
1941 1944 Arsène Jeanne   Chef d'escadron en retraite Arrêté du préfet Ripert, en date du 22 mars 1941[6].
1944 1944 Armand Doury    
1944 1945 Émile Bara    
1945 1953 Louis Léouffre    
1953 1962 Yves Verney    
1962 1967 Yvon Bourges UNR-UDT, UD-Ve Député d'Ille-et-Vilaine
1967 1971 André Masson DVD  
1971 1989 Yvon Bourges UDR, RPR Ministre, député européen,
Conseiller général d'Ille-et-Vilaine
Président du conseil régional de Bretagne
sénateur d'Ille-et-Vilaine
1989 23 janvier 2010 Marius Mallet[7],[8] DVD Pharmacien
23 janvier 2010 4 avril 2014 Sylvie Mallet[9] DVD  
4 avril 2014 en cours Martine Craveia[10] DVD Chargée de clientèle[11]
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Économie[modifier | modifier le code]

La ville a été le siège de la compagnie Rousseau Aviation de 1963 à 1976, établissant les premières liaisons aériennes avec les Îles Anglo-Normandes et faisant à l'époque de l'aéroport de Dinard Pleurtuit Saint-Malo le 3e aéroport de province pour le nombre de passagers transportés (200 000 personnes)[12]. En 2010, avec 122 254 passagers transportés, l'aéroport local se classe désormais au 37e rang[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 230 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
820 1 791 1 988 1 650 1 818 2 193 2 054 2 086 2 266
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 415 2 770 2 784 2 513 2 972 3 849 4 253 4 435 5 095
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 787 6 114 7 003 6 961 8 835 9 090 7 721 8 428 8 540
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 270 9 052 9 234 9 590 9 918 10 430 10 644 10 230 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15])

La commune a une population en constante augmentation depuis plusieurs décennies en passant de 7721 habitants en 1936 à 10 230 en 2011.

Aujourd'hui, la population est vieillissante avec un taux de natalité très déficitaire (-380 habitants entre 1990 et 1999). Ce déficit naturel est caractéristique des stations balnéaires avec l'attractivité des retraités mais il est compensé par l'apport migratoire largement supérieur (+892). Durant cette période intercensitaire, la commune a bénéficié d'une croissance de +0,5 % par an, ce qui est tout de même légèrement inférieur à la moyenne départementale (+0,67 %).

Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune abrite 5 monuments historiques et 146 bâtiments inventoriés[16] :

  • Les enfeux des chevaliers Olivier et Geoffroy de Montfort datant du XIVe siècle ; ils sont situés dans les ruines de la chapelle de l’ancien prieuré qui se trouve à proximité de la plage du Prieuré. Ils ont été inscrits par arrêté du 4 décembre 1942[17].
  • La maison dite du Prince Noir, édifiée également au XIVe siècle, inscrite par arrêté du 15 décembre 1926[18].
  • Le manoir de la Baronnais, de style Renaissance bretonne avec ses jardins à la française, a été édifié en 1647. Il est inscrit par arrêté du 28 juin 1972[19].
  • Le fort de l’île Harbour, ancienne redoute fortifiée par Siméon Garangeau en 1689, classé par arrêté du 4 juin 1952[20].
  • Le tennis-club, l’un des premiers construits en France (en 1879), inscrit par arrêté du 18 avril 1994. Cette inscription a été annulée par un jugement du tribunal administratif de Rennes, le 26 janvier 1995[21].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Certains secteurs de Dinard sont couverts par une ZPPAUP instituée par un arrêté préfectoral du 13 juillet 2000[22]. Dans ce cadre sont protégés notamment 407 villas datant de la Belle Époque, le casino et le centre ancien de Saint-Énogat.
  • L'Institut d'Océanographie - Aquarium et Musée de la Mer du Muséum national d'histoire naturelle, actuellement fermé, comporte des présentations des expéditions de l'explorateur marin et polaire Jean-Baptiste Charcot, des décors de Lyona Faber et Robert Hamilton et des sculptures de Gaston Guitton et de Charles-Arthur Bourgeois.
  • Les peintures murales du CREPS Bretagne-Dinard , réalisées en 1966 par le peintre Geoffroy Dauvergne (1922-1977) dans le cadre du 1 % artistique. Une seule reste sur place. Une est au COSEC de Dinard, une autre à l'Espace Delta de Pleurtuit et la troisième à Saint-Malo.
  • Fresque du peintre Henri Marret, réalisée en 1926, au Salon de thé Le Bras. (Aujourd'hui disparue).
  • Fresque peinte par Geoffroy Dauvergne dans une villa de la Pointe de la Malouine et représentant l'arrivée de caravelles.
  • Fresque peinte entre 1946 et 1950 à la Villa de l'architecte Michel Roux-Spitz (1888-1957), par le peintre Louis Bouquet (1885-1952): Le Voyage de l'Homme en blanc.
  • Dinard est la première station balnéaire de France à sauvegarder son patrimoine architectural de la fin du XIXe siècle en faisant classer 407 villas et immeubles.

Plages[modifier | modifier le code]

La commune compte quatre plages principales dotées d’un poste de surveillance et d’équipements saisonniers :

  • la plage du Port-Blanc, située également sur la commune de Saint-Lunaire, le long de laquelle est situé le camping municipal[23],
  • la plage de Saint-Énogat, située à proximité du quartier ancien de Saint-Énogat,
  • la plage de l’Écluse, plage principale de la ville à proximité du centre-ville ; le casino, la piscine olympique d’eau de mer chauffée, le Palais des congrès, se situent le long de cette plage,
  • la plage du Prieuré, à l’extrémité est de la Promenade du Clair de Lune.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Marché aux plantes
  • Marché : les mardis, jeudis et samedis sur l'esplanade de la Halle de 8h à 13h. Accueil selon la saison de 100 à 300 commerçants. Un des plus grands de la région. 500 places de parking. Marché saisonnier le mercredi matin à Saint-Énogat sur la place du Calvaire.
  • Foires à la brocante : le premier dimanche de chaque mois d'avril à septembre sur l'esplanade de la Halle. De 8h à 19h, 45 brocanteurs sont présents, tous professionnels. Pendant le mois de juillet le nombre des brocanteurs est porté à 47.
  • Festival du film britannique de Dinard, qui a lieu tous les automnes.
  • Festival des jeunes créateurs.
  • Rendez-vous aux jardins.
  • Les estivals du rire.
  • Course nautique Cowes-Dinard, organisée avec l'aide du Yacht Club de Dinard.

Médias locaux[modifier | modifier le code]

Presse écrite

  • Le Journal des Remparts, mensuel gratuit traitant de l'actualité économique et culturelle sur les Pays de Dinan, Dinard et Saint-Malo. Il est diffusé à 15 000 exemplaires principalement dans les commerces et les collectivités

Cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le Duc Jean IV de Bretagne débarque d'Angleterre le 3 août 1379. Une des plus célèbres chansons du Barzaz Breiz, An Alarc'h (Le Cygne), restitue ce débarquement à Dinard qui signe le début de la reconquête de la Bretagne, après la tentative de confiscation du duché par le roi Charles V de France. Un bas-relief en cuivre du sculpteur Armel-Beaufils, apposé en 1937 à la suite d'une souscription, rappelle cet événement sur la Promenade du Clair de Lune.

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Vacanciers[modifier | modifier le code]

De nombreuses personnalités internationales fréquentent ou ont fréquenté Dinard comme station balnéaire et lieu de villégiature, dont, par ordre alphabétique :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à la croix d’hermine, chaque canton chargé d’un pal de gueules.

Le drapeau armorié de la ville a été modifié en 1997. En effet, le blason ne respectait pas la règle de contrariété des couleurs. Un nouveau drapeau[26] a été créé par la Société bretonne de vexillologie : dix bandes horizontales égales alternativement bleues et blanches avec une large bande transversale jaune à la hampe chargée d'un ours noir, surmonté d'une couronne d'or. L'ours témoigne de l'étymologie supposée de Dinard (Dinarzh : fort de l'ours) et les bandes bleues et blanches évoquent les tentes de plage de la ville.

Quelques photos[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Arthur signifiant lui-même « roi des ours ».
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [http://www.insee.fr/fr/themes/tableau_local.asp?ref_id=POP&millesime=2010&nivgeo=AU2010&codgeo=193 INSEE : évolution de la population de l'aire urbaine de Dinard.
  2. a et b « Résultats concernant « Dinard » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 23 juillet 2012).
  3. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  4. Dinard dans la guerre 1939-1945. Maxime Le Poulichet page 51
  5. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  6. Dinard dans la guerre 1939-1945. Maxime Le Poulichet page 50
  7. « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320,‎ 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138)
  8. Le 8 janvier 2010, il annonce sa démission, effective lors du conseil municipal du 23 janvier 2010. Source : Ouest-France
  9. Stéphanie Bazylak, « Dinard, les Mallet restent maîtres de la mairie », Dimanche Ouest-France, no 631,‎ 24 janvier 2010, p. 13 (ISSN 1285-7688, lire en ligne)
  10. « Une maire, 33 conseillers municipaux, neuf adjoints », Ouest-France, 5 avril 2014.
  11. Stéphanie Bazylak, « Dinard. Martine Craveia tourne une page », Ouest-France,‎ 3 avril 2014 (lire en ligne)
  12. Ouest-France 29 décembre 2010
  13. Statistiques 2010 de l'Union des Aéroports Français.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. « Liste des notices pour la commune de Dinard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA00090543 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00090541 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA00090542 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PA00090540 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Notice no PA00132549 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Liste des ZPPAUP de la région Bretagne
  23. Présentation du camping municipal de Dinard
  24. « Jacques Chirac inaugure l’exposition Pinault à Dinard », Ouest-France,‎ 13 juin 2009 (lire en ligne)
  25. Dinard à travers ses célébrités 1858-1914 d'Henri Fermin, mars 2000.
  26. Drapeau de Dinard

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • H. Fermin, Mémoires en images : Dinard, quartiers et gens d'hier, Édition A.Sutton, Rennes, 1994, 128 p.
  • H. Fermin, Dinard : la vie balnéaire à travers ses hôtels du Second Empire à nos jours, Dinard, 1986, 167 p.
  • Carole Lavoie, Eclats d'Emeraude, Ed Sol'Air 1995, Prix Jackie Bouquin "La femme dans l'histoire"
  • R. Lemesle, L'architecture balnéaire : Dinard, Saint-Cast, Guildo. La création bretonne (1900-1940), Presses universitaires de Rennes, Rennes, 1995.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]