Geoffroy Dauvergne

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Geoffroy Dauvergne
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Naissance
Décès
Nom de naissance
Geoffroy Richard Jules Dauvergne
Nationalité
Activités
Autres activités
Formation
Maître
Mouvement
Influencé par
Distinctions
Lauréat de l'Institut de France
Lauréat de la Casa de Velázquez
Œuvres réputées

Geoffroy Richard Jules Dauvergne, né le à Flers[1] et mort le à Saint-Lunaire[2], est un artiste peintre, mosaïste et sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Geoffroy Dauvergne est un peintre figuratif appartenant à la nouvelle école de Paris et dont l'art est influencé par Mathurin Méheut. Issu d'une famille de notables, deuxième d'une lignée de sept enfants et dont le père est notaire à Flers, au no 3 rue Saint-Georges. En 1930, Jules Dauvergne cède son étude pour embrasser une carrière de magistrat. Nommé juge à Saint-Malo, la famille vient habiter au no 28 boulevard Surcouf à Saint-Servan[3] jusqu'en 1933, et à Vitré de 1933 à 1936. Les premières œuvres sont datées de son enfance à Vitré. Il peint sa première aquarelle en 1934, puis plus tard des vues de Coutances, Vitré, du Mont Saint-Michel, des gravures de vieilles maisons à Rennes,

Les années de formation à Rennes[modifier | modifier le code]

De 1936 à 1941, Dauvergne fréquente le collège Saint-Martin où son professeur de dessin Étienne Blandin le remarque et invite ses parents à l'inscrire, à leur grand désespoir, à l'école régionale des beaux-arts de Rennes en 1941, sous la houlette de Pierre Galle. Il commence son apprentissage dans l'atelier de Mathurin Méheut où il fait la connaissance de Frédéric Back[4]. Élève préféré de Mathurin Méheut, il est le seul, comme le rappelle Jeanne Baglin, à affronter la forte personnalité du « maître » et à faire lui-même ses couleurs.

En 1941 il obtient le premier prix ex æquo pour la Tête de plâtre avec son ami Rocherullé sous la direction de M. Collet et le prix d'ornement ex æquo avec Rocherullé. En 1942 il remporte le premier prix de la ville de Rennes, le premier prix d'architecture[5], et le premier prix d'anatomie[6].

Les sorties pour faire des croquis d'après nature se font sous les bombardements. Il est arrêté en compagnie d'un autre camarade par la Gestapo alors qu'il fait des dessins de tanks et autres canons en gare de Rennes. Il faut l'intervention de Mathurin Méheut et du préfet pour qu'ils soient libérés. Pour échapper au Service du travail obligatoire (STO), il trouve un temps refuge chez l'abbé Morin en compagnie de Frédéric Back, qui jouit déjà d'une petite renommée pour avoir illustré Du Guesclin de Roger Vercel.

Formation à Paris[modifier | modifier le code]

Le , il entre à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Jean Dupas, où il collectionne prix et médailles. Il réside alors au no 103 rue Lafayette. Il est reconnu pour sa dextérité par ses pairs[7]. Il côtoie également les élèves des ateliers voisins, Paul Guimezanès et Michel Dureuil, à qui il offre une esquisse sur toile, La Tentation de Vénus[8] et le sculpteur Georges Delahaie. Ses nus académique furent réalisés pour la plus grande partie à l'époque de l'atelier Dupas à l'École des beaux-arts de Paris. L'un d'eux représente le modèle Lucette Jeannion. Sa Diane au repos orne le dessus de la porte d'un restaurant dinardais. On compte trente œuvres, dessins et tableaux de cette période. Il concourt par deux fois au prix de Rome, sans parvenir à l'obtenir.

En 1946 ses parents lui achètent un atelier au no 41 rue Bayen dans le 17e arrondissement de Paris dans lequel il s'installe avec son frère Pierre en 1947. Il déménage à son retour de la Casa de Velázquez en 1955, préférant rester à Saint-Servan chez ses parents. Il achète ensuite la propriété « L'Écluse » à Pleurtuit, où il s'installe définitivement en 1970. Il fait la connaissance de son voisin l'agriculteur Jean Fanien et de l'acteur Jess Hahn. L'atelier de la rue Bayen reste dans la famille jusqu'à sa mort.

Il copie des œuvres de Quentin de La Tour, Jacob van Ruisdael, Geertgen tot Sint Jans, Joshua Reynolds, Boucher, Jean-Baptiste Camille Corot, Hendrick ter Brugghen, Francisco de Goya, Jacques Louis David, Auguste Renoir et Le Caravage[9]. Les premières copies datent des années 1940 où il se rend au musée des beaux-arts de Rennes. Les notables locaux lui commandent des copies d'après les grands maîtres. Une trentaine d'œuvres sont répertoriées à ce jour et il lui arrivait de faire plusieurs fois la même toile.

Il connaît le même succès avec ses portraits, ayant réalisé entre autres selon les souvenirs de Robert Brand'honneur, frère du peintre, le portrait de l'évêque de Rennes. Après un désaccord avec sa mère, il détruit le portrait qu'il fait d'elle et dont il ne reste qu'une photographie de lui peignant cette toile. Une quarantaine de portraits sont actuellement répertoriés dont deux conservés à l'École des beaux-arts de Paris et le portrait de l'amiral Charles René Magon de Médine à la mairie de Saint-Malo. Il portraiture son ami le sculpteur Roland Guillaumel qui avait fait un buste de Dauvergne[10]. En 1951, Edmond Heuzé remplace Jean Dupas devant s'absenter pour une intervention chirurgicale, et enseigne entre autres le portrait à ses élèves. Le portrait de La Femme au livre est conservé dans les collections de la Casa de Velázquez. Il existe quatre autoportraits. Geoffroy, très admiratif de la pastelliste Anne-Marie Feuchères, a fait dans les jardins de la propriété de celle-ci[11] le portrait de Nathalie Edoux[12].

Lauréat et pensionnaire de la Casa de Velázquez du 1er octobre 1952 au 30 septembre 1954. Le bâtiment ayant été détruit pendant la guerre, il loge avec quelques autres dans un hôtel particulier du Viso. Il y a là les époux Courtin, Berland, Olivier Pettit et son épouse Carmen, Geneviève Laurent, Jean Mamez, Albert Zavaro, les Couprianoff, Jean Joyet et son épouse Marcelle Deloron, Mickaël Compagnion, Gaston Sébire, Paul Collomb, René Quillivic, Bachir Yellès, Ernest Risse, Olivier Pettit et le géographe Alain Huetz de Lemps.

En 1952, il expose au Salon de la Société nationale des beaux-arts où il est remarqué par l'architecte Louis Arretche qui, de 1930 à 1960, fait fonctionner l'atelier de la grande masse de l'École nationale supérieure des beaux-arts avec Georges Gromart dans les anciens ateliers parisiens de Marie Vassilieff au no 21 avenue du Maine (aujourd'hui musée du Montparnasse). La Prairie et le village, Les Tours de Tolède et Portraits d'enfants sont des tableaux qui sont exposés au 14e Salon d'automne marocain de Casablanca par Mickaël Compagnion, président de l'Alliance française de Mecknès et professeur d'art au Maroc entre 1952 et 1957, en compagnie d'autres peintres français dont Olivier Seguin. Nerja fait partie des collections de la Casa de Velázquez.

Devenu professeur de dessin aux cours Hattemer à Paris pendant quelques mois, mais ne supportant pas le chahut des élèves, il démissionne.

Il se lance alors dans la restauration de tableaux pour un marchand belge et sympathise avec un de ses voisins d'atelier, le peintre Fabien Fabiano (1882-1962).

Ses marines représentent la Bretagne et plus particulièrement Saint-Malo, Dinard et les environs, ainsi que les bords de Rance. Une toile représente Jullouville en Normandie, son grand-père maternel le docteur Aubrée ayant été l'un des cofondateurs de cette station balnéaire. D'autres représentent quelques vues de ports en Espagne. C'est avec En barque à Saint-Malo qu'il obtient son admission et un prix en tant que sociétaire à la Société nationale des beaux-arts en 1952. Très prolifique, il refusera pourtant de devenir peintre de la Marine, ne voulant pas subir de contraintes. Cent trente quatre œuvres marines sont recensées dans sa production.

Avec des voisins chasseurs et pêcheurs qui lui ramènent bien souvent des produits de leur chasse en échange de quelques toiles, il peut à loisir peindre du gibier, des poissons, coquillages et crustacés. Les premières œuvres datent des années 1940 et c'est une nature morte qui sera sa dernière peinture, vendue quinze jours avant sa disparition, Les Champignons[13]. Deux études de chevaux pour une préparation en vue du concours du prix de Rome de 1951 sont dédicacées à son ami et condisciple Joseph Archepel. Font également partie de cette catégorie les fresques peintes à l'école du Bel Air de Saint-Servan, Les Fables de la Fontaine et Le Bestiaire à l'école de la Cité.

Il meurt accidentellement en 1977 à Saint-Lunaire en tombant des rochers à la pointe du Décollé.

Œuvres référencées[modifier | modifier le code]

La mention « CR » renvoie au Catalogue raisonné.

Dessin[modifier | modifier le code]

  • Joséphine, 1943, dessin d'après une estampe du Le Sacre de Napoléon, gravé d'après Jacques-Louis David, H : 19,8 × L : 14 cm, collection particulière. CR n°267
  • Carole, 1964, dessin au crayon noir sur papier blanc, non signé, non daté, collection particulière. CR n°44

Peinture de chevalet[modifier | modifier le code]

Copie
  • L'Enfant, huile sur toile, d'après Joshua Reynolds, H. : 46 × L. : 38 cm, signé en bas à gauche : « Dauvergne d'après Reynolds ». CR n°101
  • Martyr de Saint-Mathieu, d'après Le Caravage, huile sur bois, H : 110 × L : 63 cm. CR n°115
  • Paysage, d'après Jacob van Ruisdael, huile sur toile, signé en bas à droite, H : 46 × L : 38 cm, collection particulière. CR n°254
  • Diane sortant du Bain, d'après François Boucher, huile sur toile, H 55,5: × L : 46,5 cm, Collection Rocherullé. CR n°50
  • La Nativité, d'après Gérard de Saint-Jean (1460-1495), huile sur bois, H : 35 × L : 26,5 × P :2 ,5, collection particulière. CR n°102
  • L'Infante d'Espagne, d'après Diego Vélasquez, huile sur toile. La compagne artiste-peintre de Paul Dauvergne, à qui l'œuvre appartenait, avait peint une composition par-dessus. Le tableau a brûlé dans l'incendie de sa maison[14]. CR n°56
  • La Femme au turban ou Femme à la perle, d'après Vermeer de Delft, huile sur toile, H : 55,2 × L : 46,2 cm, collection particulière. CR n°49
  • La Femme au turban ou Femme à la perle, d'après Vermeer de Delft, deuxième version, huile sur toile, H : 55,5 × L : 46,5 cm. CR n° 148
  • La Danse des nymphes, d'après Jean-Baptiste Corot, huile sur toile, H : 41,7 × L : 33,2 cm, collection particulière. CR n°116
  • L'Adoration des bergers, d'après Georges de La Tour, huile sur toile, H : 107 × L : 137 cm, collection particulière. CR n°181
  • La Nativité, d'après Georges de La Tour, huile sur toile, ni signé, ni daté. CR n°7
  • La Nativité, d'après Georges de La Tour, deuxième version, huile sur toile, ni signé, ni daté. CR n°37
  • La Nativité, d'après Georges de La Tour, troisième version, huile sur bois, ni signé, ni daté. CR n°108
Portrait
  • Autoportrait, 1942, huile sur isorel, signé et daté en bas à droite : « juin 1942 », H : 46 × L : 38 cm, Collection J. Dauvergne. CR n°18
  • Monsieur Jules Dauvergne, juge, 1943, huile sur toile, signé et daté en bas à gauche, H : 100 × L : 81 cm, Collection Robert Dauvergne. CR n°249
  • Portrait de Jacques Dauvergne, 1943, huile sur toile, signé en bas à droite, Collection J. Dauvergne. CR n°17.
  • Madame Geneviève Dauvergne, née Aubrée (mère de l'artiste), 1945, huile sur toile. Tableau détruit par l'artiste après une dispute avec sa mère, connu par une photographie. CR n°199
  • Roland Guillaumel (sculpteur), 1946, huile sur toile, signé et daté en bas à droite, Collection R. Guillaumel. CR n°374
  • Femme au serre-tête, 1951, huile sur toile, signé et daté en bas à droite, H : 55 × L : 46 cm, Paris, Collections de l'École nationale supérieure des beaux-arts. CR n°630
  • La Femme en noir, 1951, premier prix du concours de la tête d'expression à l'École nationale des beaux-arts de Paris en 1951, huile sur toile, signé et daté en bas à droite, Paris, Collections de l'École nationale supérieure des beaux-arts. CR n°631
  • Portrait de Nathalie Edou, 1953, huile sur toile, œuvre perdue par l'artiste, connue par une photographie. CR n°677

Décoration murale[modifier | modifier le code]

L'ensemble de ces œuvres ont été financées par le 1 % artistique.

  • Les Fables de La Fontaine, 1953, fresque, H : 2,47 × L : 30,45 m. André Murat, architecte en chef des monuments et châteaux de France, lui passe sa première commande pour l'École du Bel-Air de Saint-Servan au 16 rue du Bel-Air. Dauvergne réalise sa première fresque dans un style néo-cubiste sur les quatre murs du réfectoire. Œuvres masquées par des toiles de verre.
  • École de la Cité de Saint-Servan, rue Glorioux, commune de Saint-Malo, 1953. Deuxième commande d'André Murat pour deux salles de classes au premier étage. Œuvres masquées par des toiles de verre :
    • Musiciens, fresque, H 3,31: × L : 8,96 m
    • Bestiaires, fresque, H : 3,31 × L : 8,96 m
  • Combourg, groupe scolaire François-René de Chateaubriand, 12 avenue des Acacias. Patrice Simon, architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, lui commande en 1954 une fresque et une mosaïque :
    • Les Douceurs de la vie, fresque, salle du restaurant, signé et daté en bas à droite, H : 2,68 × L : 9,40 m
    • L'Attente , mosaïque, signé et daté en bas à droite, H : 0,93 × L : 4,03 m
  • Tinténiac, Collège Théophile Briant. En 1955, André Murat lui commande une fresque d'après l'œuvre du poète Théophile Briant.
  • Saint-Servan, École du Trianon. Cinq ou six fresques commandées par André Murat en 1956 :
    • Une fresque dans le préau, œuvre détruite
    • École du Cirque
    • Les Quatre Saisons, ensemble dont il ne reste que deux fresques :
      • L'Été, signée en bas à droite, H : 1,23 × L : 5,80 m
      • L'Automne, H : 1,23 × L : 4,75 m[16]
  • Les Signes du zodiaque, 1960, sculptures et mosaïques en matériaux divers, cheminée et corbeaux, villa « La Héronnière » dans le Loiret
  • Décoration du bar le « Saint James » à Dinard, vers 1960, œuvre détruite
  • Tour Dauvergne, vers 1963, mosaïque en forme de blason représentant une colombe, messagère de paix, dans la propriété de l'artiste à Pleurtuit
  • Caravelles à Saint Malo, vers 1963, fresque, non signé, non daté, H : 2,60 × L : 3,60 m, collection particulière dans une villa à la Pointe de la Malouine à Dinard. Fresque conservée derrière un panneau de bois en 1996. Sujet inspiré de la fresque peinte en 1930 par son professeur Mathurin Méheut et Yvonne Jean-Haffen dans le hall des nations de l'immeuble Heinz et Co de Pittsburgh en Pennsylvanie (États-Unis)
  • Les Sacrements, 1963, fresque, signé et daté en bas à droite : « G. Dauvergne Prix Velasquez 1963 », H : 5,90 × L : 21,55 m, église Saint-Jean-l'Évangéliste de Saint-Servan à Saint-Malo. Fresque peinte sur la façade de l'édifice. Les têtes des personnages sont celles des membres de la famille de l'artiste[17]
  • Quatre fresques du Centre de ressources, d'expertise et de performance sportives de Dinard au 24 rue des Marettes. Commande de l'architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux, Patrice Simon, en 1966[18] :
    • L'Amour à la Mandoline, hall d'entrée, signé et daté en bas à droite, H : 2,31 × L : 8,41 m[19]
    • Le Port, triptyque, huile sur toile marouflée, signé en bas à droite, H : 2,35 × L : 9,30 m[20]
  • Mayenne, Lycée technique Léonard-de-Vinci, deux fresques :
    • Industrie-Art-Philosophie, 1966, huile sur toile marouflée, signée en bas à droite, H 3,77: × L : 3,03 m, hall d'entrée
    • Couple courant avec un chien, huile sur toile, signée en bas à droite, H : 10,17 × L : 1,76 m, salle du restaurant
  • Cholet, Lycée technique Fernand Renaudeau, rue de la Tuilerie, 1967. Ensemble de décors muraux composés de mosaïques de matériaux divers : galets, terre cuite sur la façade du hall de l'entrée principale de l'établissement. Cette décoration se compose de cinq panneaux titrés dans la pierre :
    • Conscience, Continuité, Grandeur, Simplicité, Probité, H : 0,80 × L : 3,30 m
    • Travail, Amour, Art, Joie, H : 0,80 × L : 3,30 m
    • Savoir, Lettres, Justice, H : 3,30 × L : 4 m
    • Artisanat, Science, H : 3,30 × L : 4 m
    • Industrie, Agriculture, H : 3,30 × L : 4 m, signé et daté en bas à gauche de ce panneau : « Geoffroy Dauvergne pinxit 1967 »
  • Décoration des murs et des plafonds pour M. Stanley, propriétaire du night-club « Le Vendôme » de Dinard, œuvre détruite

Salons[modifier | modifier le code]

  • Salon des indépendants de 1950, pour le compte de l'École des beaux-arts de Paris
  • Salon de la Société nationale des beaux-arts de 1951
  • Salon de la Société nationale des beaux-arts de 1952 : En barque à Saint-Malo. Dauvergne obtient son admission et un prix en tant que sociétaire à la Société nationale des beaux-arts
  • 14e Salon d'automne de Casablanca (Maroc) vers 1952 : Les Tours de Tolède, Portraits d'enfants, Paysage d'Île-de-France

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 1948, Rennes, Galerie Lucien Dubreil
  • Rennes, Galerie Jobbé-Duval
  • Juin 2010, Tinténiac, Collège Théophile-Briant, 13e Journée du petit patrimoine
  • Juin 2011, Saint-Malo, écoles Trianon, Bel Air et la Cité, 14e Journée du Petit Patrimoine de Pays

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1942-1943 :
    • Prix de la ville de Rennes
    • Prix pour l'Antique ex-æquo avec Odette Weil et Françoise Honorez
    • Prix d'ornementation topographique
  • 1947, premier prix de composition, premier prix Anna Maire (paysage)
  • 1948, premier prix Anna Maire (paysage), grande figure peinte, première seconde médaille
  • 1949, premier prix Anna Maire (paysage), second prix de Rome[21], premier prix du concours Albéric Rocheron (paysage historique)
  • 1950, deuxième prix[De quoi ?], première médaille du concours Rocheron (paysage historique)
  • 1951 :
    • Lauréat de l'Institut de France
    • Premier prix du concours Roux
    • Deuxième prix Paul Chenavard, premier prix[De quoi ?]
    • Première médaille de la tête d'expression : Femme au serre-tête
    • Première médaille de la tête d'expression : La Femme en noir
    • Premier prix[De quoi ?], première médaille en tableau d'histoire. Associé à la Société nationale des beaux-arts. Cette année-là, il remonte en loge pour le concours du prix de Rome, mais ne l'obtient pas[22]
  • 1952, premier prix[De quoi ?], première médaille d'art monumental, sociétaire avec prix à la Société nationale des beaux-arts

Collections publiques[modifier | modifier le code]

En France
En Espagne

Postérité[modifier | modifier le code]

En 2008, une association loi 1901 est fondée par son biographe, sur les conseils avisés d'Alain Erlande-Brandenburg, et de ses ayants droit, ainsi que des amis proche, pour défendre, sauvegarder, et faire restaurer les fresques qu'il réalisa dans le cadre du 1 % au sein d'écoles, collèges, église et bâtiments publics.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Au no 3 rue Saint-Georges.
  2. Son décès est déclaré à Dinard.
  3. Aujourd'hui no 40 boulevard Henry Dunant.
  4. Ainsi que de Jeanne Baglin, du futur photographe de guerre Henri Huet, de Roland Guillaumel, Joseph Archepel, Jean-Marie Martin, Roger Marage, Claude Rocherullé, Chanthalle de Salins Lamy, Jean Brand'honneur, qu'il retrouvera pour la plupart, aux beaux-arts de Paris, et Guillemette Lelardoux-Chanu.
  5. Atelier de M. Guille
  6. Atelier de M. Lemonnier.
  7. Parmi lesquels Jean-Pierre Alaux, Paul Guiramand, Joseph Archepel, Paul Ambille, Rogert, Someton, Paul Collomb, Van Thé, Roland Guillaumel, Olivier Pettit, Michel Lolichon, Jacques Reverchon, Mickaël Compagnion, André Plisson, Claude Dechezelle, Garand, André Pédoussaut, Tournaire, Roger Forissier, qu'il retrouvera à la Casa de Velázquez à Madrid.
  8. Toile reproduite dans la nouvelle édition du Catalogue raisonné de Geoffroy Dauvergne.
  9. Parmi ceux figurant au Catalogue raisonné.
  10. Non localisé.
  11. « Riviera », rue des Fours à Chaux à Saint-Servan.
  12. Non localisé, no 677 du Catalogue raisonné.
  13. no 5 du Catalogue raisonné.
  14. Alain Valtat, op.cit
  15. L'ensemble est rénové en 1980 par Gérard Briot à la demande du notaire et maire de Tinténiac, maître Provost. Par la suite, l'œuvre est masquée par une toile de verre et un fragment en est détruit à la suite des travaux d'agrandissement d'une porte. Une étude de restauration est lancée en 2010. Le 13 février 2013, Jean-Louis Tourenne, président du Conseil général d'Ille-et-Vilaine fait savoir, par courrier à l'Association les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne, que l'œuvre sera intégralement restaurée à l'issue des travaux de rénovations de ce collège, y compris les parties cachées. Alain Valtat, CR et Les Amazones de la Chouannerie, op.cit.
  16. Une restauration des œuvres visibles est prévue, le reste ayant été détruit ou recouvert de toile de verre et de peinture.[réf. nécessaire]
  17. Elle fut rénovée à plusieurs reprises de façon maladroite et vient de faire l'objet d'une consolidation par Alain Plesse, en attendant que l'Association diocésaine d'art sacré de Rennes lance une souscription, soutenue par l'Association des Amis du Peintre Geoffroy Dauvergne et le concours de la Fondation du Patrimoine et de la société Saint-Gobain et quelques mécènes bretons. La réception des travaux de consolidation s'est déroulée le 27 octobre 2011 en présence de Nicolas Souchu, des autorités ecclésiastiques de la ville, du représentant à la culture de la ville de Saint-Malo, Gabriel Foligné, du conservateur du patrimoine au conseil régional, Denis Chambet, des représentants de l'Institut culturel de Bretagne, de la Fédération Environnement Patrimoine de Bretagne, des Amis du Peintre Geoffroy Dauvergne, par les fondés de pouvoir des ayants droit de l'artiste : Emmanuel Fontaine et Alain Valtat, cofondateurs de l'Association.Alain Valtat, CR & Lumière et couleurs des Sacrements , op.cit.
  18. Trois fresques menacées de destruction sont déposées à la suite de l'intervention de l'Association des amis du Peintre Geoffroy Dauvergne créée à cette occasion par sa famille et des amis. La quatrième restant en place est restaurée. Les trois autres sont données dès la fin 2008 au Centre culturel Delta de Pleurtuit, à la ville de Saint-Malo, pour le futur musée d'histoire maritime et au COSEC de Dinard.[réf. nécessaire]
  19. Restaurée en 2009 sur place par Tristan Mahéo. Cette fresque est aujourd'hui coupée en deux par une porte et enfermée dans deux bureaux réalisés de chaque côté de celle-ci.
  20. Déposée et restaurée en 2008 par Valérie Lesaige et offerte par le Centre de ressources, d'expertise et de performance sportives, les ayants-droit du peintre et l'Association les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne à la Ville de Saint-Malo pour le futur musée de l'Histoire Maritime.
  21. Le premier prix étant décerné à Marcelle Deloron.
  22. Ce sont Françoise Boudet ex-æquo avec Robert Savary qui l'emportent.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit
  • Alain Valtat, Catalogue raisonné du peintre Geoffroy Dauvergne (1922-1977), préface de René Quillivic, introduction de Mickaël Compagnion, éditions Levana, Sceaux, 1996, 483.p.
  • Alain Valtat, Les Amazones de la Chouannerie, roman de Théophile Briant, fresque de Geoffroy Dauvergne au collège Théophile-Briant de Tinténiac, brochure illustrée en couleurs, éditée pour la 13e Journée du Patrimoine de pays en Bretagne, le 20 juin 2010. Sous l'égide de la Fédération Patrimoine Environnement Bretagne, édité par l'Association les Amis du Peintre Geoffroy Dauvergne, 2010, 26.p.
  • Alain Valtat, Les Trésors cachés de Saint-Malo, brochure illustrée en couleurs, éditée pour la 14e Journée du Patrimoine de pays en Bretagne le 19 juin 2011 sous l'égide de la Fédération Patrimoine Environnement Bretagne, par l'Association des Amis du Peintre Geoffroy Dauvergne, 2011, 28.p.
  • Alain Valtat, Lumière et couleurs des « Sacrements », 50e anniversaire de la fresque de l'Église Saint-Jean-l'Évangéliste de Saint-Servan, peinte par Geoffroy Dauvergne, brochure de l'exposition sur les lieux, dans le cadre de la XVIIe édition des Journées du Patrimoine de Pays les 14 et 15 juin 2014, préface de Nicolas Souchu, évêque de Rennes, Dol et Saint-Malo, édition de l'Association Les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne, 23.p.
  • Christian Jouquand, « Si Pleugueuneuc et ses environs m'étaient conté… Geoffroy Dauvergne et les Amazones de la Chouannerie », dans Histoire et Mémoire du Pays de la Bretagne romantique, n°34, octobre 2008. p 14-18.
  • « Le Minihic-sur-Rance, Geoffroy Dauvergne, peintre fresquiste méconnu », in Ouest-France, 26 octobre 2014.
  • Jean-Marc Delaunay, Des palais en Espagne, l'École des hautes études hispaniques et la Casa de Velázquez au cœur des relations franco-espagnoles du XXe siècle 1898-1979, Bibliothèque de la Casa de Velázquez, Madrid, 1994, p. 534.
  • Père Ange Leport, Mgr Nicolas Souchu, photographies de Gérard Barrère , Un nouveau regard sur la fresque de l'église Saint-Jean-l'évangéliste à Saint-Malo, paroisse Saint Vincent-de-Paul d'Alet, 2e trimestre 2015, 20.p., imprimerie Atimco Combourg, conception et réalisation Bayard Service Edition, (ISBN 9782915216981)}
  • Archives de l'école nationale supérieure des beaux-arts de Paris, Registre d'inscription des élèves de 1945 à 1957, cote AJ52*1353
  • Direction des archives de France, dossier scolaire, cote : section du XXe siècle AJ52/1208
  • Geoffroy dessinant dans les ruines de Saint Malo, photographies 1945 de son frère Pierre Dauvergne

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • Autoportrait, vers 1940, dessin crayon noir sur papier blanc, collection particulière, no 615 du Catalogue raisonné
  • Autoportrait, 1942, huile sur isorel, signé et daté en bas à droite : « juin 1942 », H : 46 × L : 38 cm, collection particulière, no 251 du Catalogue raisonné
  • Autoportrait, vers 1943, huile sur toile, H : 71 × L : 58 cm, collection particulière, no 105 du Catalogue raisonné

Liens externes[modifier | modifier le code]