Geoffroy Dauvergne

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Geoffroy Dauvergne
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Naissance
Décès
Nom de naissance
Geoffroy Richard Jules Dauvergne
Nationalité
Activités
Autres activités
Formation
Maître
Mouvement
Influencé par
Distinctions
Lauréat de l'Institut de France
Lauréat de la Casa de Velázquez
Œuvres réputées

Geoffroy Richard Jules Dauvergne, né le à Flers[1] et mort le à Saint-Lunaire[2], est un peintre, mosaïste et sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Geoffroy Dauvergne est un peintre figuratif appartenant à la nouvelle école de Paris et dont l'art est influencé par Mathurin Méheut. Issu d'une famille de notables, deuxième d'une lignée de sept enfants et dont le père est notaire à Flers, au no 3 rue Saint-Georges. En 1930, Jules Dauvergne cède son étude pour embrasser une carrière de magistrat. Nommé juge à Saint-Malo, la famille vient habiter au no 28 boulevard Surcouf à Saint-Servan[3] jusqu'en 1933, et à Vitré de 1933 à 1936. Les premières œuvres sont datées de son enfance à Vitré. Il peint sa première aquarelle en 1934, puis plus tard des vues de Coutances, Vitré, du Mont Saint-Michel, des gravures de maisons anciennes à Rennes.

Les années de formation à Rennes[modifier | modifier le code]

De 1936 à 1941, Dauvergne fréquente le collège Saint-Martin où son professeur de dessin Étienne Blandin le remarque et invite ses parents à l'inscrire, sans enthousiasme, à l'école régionale des beaux-arts de Rennes en 1941, sous la direction de Pierre Galle. Il commence son apprentissage dans l'atelier de Mathurin Méheut où il fait la connaissance de Frédéric Back[4]. Élève préféré de Mathurin Méheut, il est le seul à affronter la forte personnalité du maître et à faire lui-même ses couleurs.

En 1941, il obtient le premier prix ex æquo pour la Tête de plâtre avec son ami Rocherullé sous la direction de M. Collet, et le prix d'ornement ex æquo avec Rocherullé. En 1942, il remporte le premier prix de la ville de Rennes, le premier prix d'architecture[5], et le premier prix d'anatomie[6].

Les sorties pour faire des croquis d'après nature se font sous les bombardements. Il est arrêté en compagnie d'un autre camarade par la Gestapo alors qu'il fait des dessins de tanks et autres canons en gare de Rennes. Il faut l'intervention de Mathurin Méheut et du préfet pour qu'ils soient libérés. Pour échapper au Service du travail obligatoire (STO), il trouve un temps refuge chez l'abbé Morin en compagnie de Frédéric Back, qui jouit déjà d'une petite renommée pour avoir illustré Du Guesclin de Roger Vercel.

Formation à Paris[modifier | modifier le code]

Le , il entre à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Jean Dupas, où il remporte des prix et médailles. Il réside alors au no 103 rue Lafayette. Il est reconnu pour sa dextérité par ses pairs[7]. Il côtoie également les élèves des ateliers voisins, Paul Guimezanès et Michel Dureuil, à qui il offre une esquisse sur toile, La Tentation de Vénus[8] et le sculpteur Georges Delahaie. Ses nus académique furent réalisés pour la plus grande partie à l'époque de l'atelier Dupas aux Beaux-Arts. L'un d'eux représente le modèle Lucette Jeannion. Sa Diane au repos orne le dessus de la porte d'un restaurant dinardais. On compte trente œuvres, dessins et tableaux de cette période. Il concourt par deux fois sans succès au prix de Rome.

En 1946, ses parents lui achètent un atelier au no 41 rue Bayen dans le 17e arrondissement de Paris dans lequel il s'installe avec son frère Pierre en 1947 et qui restera dans la famille jusqu'à sa mort. Il déménage à son retour de la Casa de Velázquez en 1955, préférant rester à Saint-Servan chez ses parents. Il achète ensuite la propriété « L'Écluse » à Pleurtuit, où il s'installe définitivement en 1970. Il fait la connaissance de l'acteur Jess Hahn.

Il copie des œuvres de Quentin de La Tour, Jacob van Ruisdael, Geertgen tot Sint Jans, Joshua Reynolds, François Boucher, Jean-Baptiste Camille Corot, Hendrick ter Brugghen, Francisco de Goya, Jacques Louis David, Auguste Renoir et du Caravage[9]. Les premières copies datent des années 1940 où il se rend au musée des beaux-arts de Rennes. Les notables locaux lui commandent des copies d'après les grands maîtres. Une trentaine d'œuvres sont répertoriées à ce jour et il lui arrivait de faire plusieurs fois la même toile.

Il connaît le même succès avec ses portraits, entre autres celui de l'évêque de Rennes. Après un désaccord avec sa mère, il détruit le portrait qu'il fait d'elle et dont il ne reste qu'une photographie de lui peignant cette toile. Une quarantaine de portraits sont actuellement répertoriés dont deux conservés à l'École des beaux-arts de Paris et le portrait de l'amiral Charles René Magon de Médine à la mairie de Saint-Malo. Il portraiture son ami le sculpteur Roland Guillaumel qui avait fait un buste de Dauvergne[10]. En 1951, Edmond Heuzé remplace Jean Dupas devant s'absenter pour une intervention chirurgicale, et enseigne entre autres le portrait à ses élèves. Le portrait de La Femme au livre est conservé dans les collections de la Casa de Velázquez. Il existe quatre autoportraits. Geoffroy, très admiratif de la pastelliste Anne-Marie Feuchères, a fait dans les jardins de la propriété de celle-ci[11] le portrait de Nathalie Edoux[12].

Pensionnaire de la Casa de Velázquez[modifier | modifier le code]

Il est lauréat et devient pensionnaire de la Casa de Velázquez à Madrid du au . Le bâtiment ayant été détruit pendant la guerre, il loge avec quelques autres dans un hôtel particulier du Viso. Il y a là Olivier Pettit et son épouse Carmen, Geneviève Laurent, Albert Zavaro, Jean Joyet et son épouse Marcelle Deloron, Mickaël Compagnion, Gaston Sébire, Paul Collomb, René Quillivic, Bachir Yellès, Ernest Risse, Olivier Pettit et le géographe Alain Huetz de Lemps.

Carrière artistique et académique[modifier | modifier le code]

En 1952, il expose au Salon de la Société nationale des beaux-arts où il est remarqué par l'architecte Louis Arretche qui, de 1930 à 1960, fait fonctionner l'atelier de la grande masse de l'École nationale supérieure des beaux-arts avec Georges Gromart dans les anciens ateliers parisiens de Marie Vassilieff au no 21 avenue du Maine (aujourd'hui musée du Montparnasse). La Prairie et le village, Les Tours de Tolède et Portraits d'enfants sont des tableaux qui sont exposés au 14e Salon d'automne marocain de Casablanca[13], en compagnie d'autres peintres français dont Olivier Seguin. Un paysage de Nerja fait partie des collections de la Casa de Velázquez.

Devenu professeur de dessin aux Cours Hattemer à Paris pendant quelques mois, mais incapable de discipliner ses élèves, il démissionne.

Il se lance alors dans la restauration de tableaux pour un marchand belge et sympathise avec un de ses voisins d'atelier, le peintre Fabien Fabiano (1882-1962).

Ses marines représentent la Bretagne et plus particulièrement Saint-Malo, Dinard et les environs, ainsi que les bords de Rance. Une toile représente Jullouville en Normandie, son grand-père maternel le docteur Aubrée ayant été l'un des cofondateurs de cette station balnéaire. D'autres représentent quelques vues de ports en Espagne. C'est avec En barque à Saint-Malo qu'il obtient son admission et un prix en tant que sociétaire à la Société nationale des beaux-arts en 1952. Très prolifique, il refusera pourtant de devenir peintre de la Marine, ne voulant pas subir de contraintes. Cent trente quatre œuvres marines sont recensées dans sa production.

Avec des voisins chasseurs et pêcheurs qui lui ramènent bien souvent des produits de leur chasse en échange de quelques toiles, il peut à loisir peindre du gibier, des poissons, coquillages et crustacés. Les premières œuvres datent des années 1940 et sa nature morte Les Champignons, vendue quinze jours avant sa disparition, sera sa dernière peinture[14]. Deux études de chevaux pour une préparation en vue du concours du prix de Rome de 1951 sont dédicacées à son ami et condisciple Joseph Archepel. Font également partie de cette catégorie les fresques peintes à l'école du Bel Air de Saint-Malo, Les Fables de la Fontaine et Le Bestiaire à l'école de la Cité de la même ville.

Il meurt accidentellement en 1977 à Saint-Lunaire en tombant des rochers à la pointe du Décollé.

Œuvres référencées[modifier | modifier le code]

La mention « CR » renvoie au Catalogue raisonné.

Dessin[modifier | modifier le code]

  • Joséphine, 1943, dessin d'après une estampe du Le Sacre de Napoléon, gravé d'après Jacques-Louis David, 19,8 × 14 cm, collection particulière. CR n°267.
  • Carole, 1964, dessin au crayon noir sur papier blanc, non signé, non daté, collection particulière. CR n°44.

Peinture de chevalet[modifier | modifier le code]

Copie[modifier | modifier le code]

  • L'Enfant, huile sur toile, d'après Joshua Reynolds, 46 × 38 cm, signé en bas à gauche : « Dauvergne d'après Reynolds ». CR n°101.
  • Martyr de Saint-Mathieu, d'après Le Caravage, huile sur bois, 110 × 63 cm. CR n°115.
  • Paysage, d'après Jacob van Ruisdael, huile sur toile, signé en bas à droite, 46 × 38 cm, collection particulière. CR n°254.
  • Diane sortant du Bain, d'après François Boucher, huile sur toile, 55,5 × 46,5 cm, Collection Rocherullé. CR n°50.
  • La Nativité, d'après Gérard de Saint-Jean (1460-1495), huile sur bois, 35 × 26,5 cm, collection particulière. CR n°102.
  • L'Infante d'Espagne, d'après Diego Vélasquez, huile sur toile. La compagne artiste-peintre de Paul Dauvergne, à qui l'œuvre appartenait, avait peint une composition par-dessus. Le tableau a brûlé dans l'incendie de sa maison[15]. CR n°56.
  • La Femme au turban ou Femme à la perle, d'après Vermeer de Delft, huile sur toile, 55,2 × 46,2 cm, collection particulière. CR n°49.
  • La Femme au turban ou Femme à la perle, d'après Vermeer de Delft, deuxième version, huile sur toile, 55,5 × 46,5 cm. CR n° 148.
  • La Danse des nymphes, d'après Jean-Baptiste Corot, huile sur toile, 41,7 × 33,2 cm, collection particulière. CR n°116.
  • L'Adoration des bergers, d'après Georges de La Tour, huile sur toile, 107 × 137 cm, collection particulière. CR n°181.
  • La Nativité, d'après Georges de La Tour, huile sur toile. CR n°7.
  • La Nativité, d'après Georges de La Tour, huile sur toile. CR n°37.
  • La Nativité, d'après Georges de La Tour, huile sur bois. CR n°108.

Portrait[modifier | modifier le code]

  • Autoportrait, 1942, huile sur isorel, 46 × 38 cm, Collection J. Dauvergne. CR n°18.
  • Monsieur Jules Dauvergne, juge, 1943, huile sur toile, 100 × 81 cm, Collection Robert Dauvergne. CR n°249.
  • Portrait de Jacques Dauvergne, 1943, huile sur toile, Collection J. Dauvergne. CR n°17.
  • Madame Geneviève Dauvergne, née Aubrée (mère de l'artiste), 1945, huile sur toile. Tableau détruit par l'artiste après une dispute avec sa mère, connu par une photographie. CR n°199.
  • Roland Guillaumel (sculpteur), 1946, huile sur toile, Collection R. Guillaumel. CR n°374.
  • Femme au serre-tête, 1951, huile sur toile, 55 × 46 cm, Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. CR n°630.
  • La Femme en noir, 1951, premier prix du concours de la tête d'expression à l'École nationale des beaux-arts de Paris en 1951, huile sur toile, Paris, École nationale supérieure des beaux-arts. CR n°631.
  • Portrait de Nathalie Edou, 1953, huile sur toile, œuvre perdue, connue par une photographie. CR n°677.

Œuvre murale[modifier | modifier le code]

L'ensemble de ces œuvres ont été financées par le 1 % artistique.

  • Cholet, lycée technique Fernand Renaudeau, rue de la Tuilerie, ensemble de décors muraux réalisé en 1967 composés de mosaïques de matériaux divers, galets et terre cuite sur la façade du hall de l'entrée principale de l'établissement. Cette décoration se compose de cinq panneaux titrés dans la pierre :
    • Conscience, Continuité, Grandeur, Simplicité, Probité, 80 × 330 cm ;
    • Travail, Amour, Art, Joie, 80 × 330 cm ;
    • Savoir, Lettres, Justice, 330 × 40 cm ;
    • Artisanat, Science, 330 × 40 cm ;
    • Industrie, Agriculture, 330 × 40 cm.
  • Combourg, groupe scolaire François-René de Chateaubriand, no 12 avenue des Acacias. Patrice Simon, architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, lui commande en 1954 une fresque et une mosaïque :
    • Les Douceurs de la vie, fresque, salle du restaurant, 268 × 940 cm ;
    • L'Attente , mosaïque, 93 × 403 cm.
  • Dinard :
    • Décoration des murs et des plafonds pour M. Stanley, propriétaire du night-club Le Vendôme, œuvre détruite.
    • Décoration du bar le Saint James, vers 1960, œuvre détruite avec l'établissement.
    • Dans une villa à la pointe de la Malouine : Caravelles à Saint-Malo, vers 1963, fresque, 260 × 360 cm, collection particulière. Fresque conservée derrière un panneau de bois en 1996. Sujet inspiré de la fresque peinte en 1930 par son professeur Mathurin Méheut et Yvonne Jean-Haffen dans le hall des nations de l'immeuble Heinz et Co de Pittsburgh en Pennsylvanie (États-Unis).
    • Centre de ressources, d'expertise et de performance sportives, no 24 rue des Marettes : quatre fresques commandées par l'architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux, Patrice Simon, en 1966[16] :
      • Le Messager Secret, Centre culturel Delta de Pleurtuit ;
      • L'Amour à la Mandoline, hall d'entrée, 231 × 841 cm[17] ;
      • Le Port, triptyque, huile sur toile marouflée, 235 × 930 cm[18] ;
      • Les Sirènes, au COSEC.
  • Mayenne, lycée technique Léonard-de-Vinci :
    • Industrie-Art-Philosophie, 1966, huile sur toile marouflée, 377 × 303 cm, hall d'entrée ;
    • Couple courant avec un chien, huile sur toile marouflée, 1 017 × 176 cm, salle du restaurant.
  • Pleurtuit : Tour Dauvergne, vers 1963, mosaïque en forme de blason représentant une colombe, messagère de paix, dans la propriété de l'artiste.
  • Saint-Malo, quartier de Saint-Servan :
    • école du Trianon, cinq ou six fresques commandées par André Murat en 1956, dont :
      • École du Cirque, fresque dans le préau, œuvre détruite avec le préau ;
      • Les Quatre Saisons, ensemble dont il ne reste que trois fresques : L'Été, 123 × 580 cm aujourd'hui enfermée et servant de fond à un placard dite salle n°6, et L'Automne, 123 × 475 cm dans la salle n°9, ainsi que Le Printemps dans la salle n°1, dite salle de restaurant.
    • école du Bel-Air, no 16 rue du Bel-Air : Les Fables de La Fontaine, 1953, fresque, 247 × 3 045 cm. André Murat, architecte en chef des monuments et châteaux de France, lui passe sa première commande réalisée dans un style néo-cubiste sur les quatre murs du réfectoire.
    • école de la Cité, rue Glorioux : deuxième commande d'André Murat en 1953 pour deux salles de classes au premier étage. Œuvres masquées par des toiles de verre :
      • Musiciens, fresque, 331 × 896 cm ;
      • Bestiaires, fresque, 331 × 896 cm.
    • église Saint-Jean-l'Évangéliste : Les Sacrements, 1963, fresque, 590 × 2 155 cm. Fresque peinte sur la façade de l'édifice. Les têtes des personnages sont celles des membres de la famille de l'artiste[19].
  • Tinténiac, collège Théophile Briant : Les Amazones de la Chouannerie, 1955, fresque sur les quatre murs du réfectoire, 245 × 302 cm[20].

Salons[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 1948, Rennes, galerie Lucien Dubreil.
  • Rennes, galerie Jobbé-Duval.
  • Juin 2010, Tinténiac, collège Théophile-Briant, 13e journée du petit patrimoine.
  • Juin 2011, Saint-Malo, écoles Trianon, Bel Air et la Cité, 14e journée du petit patrimoine de Pays.

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1942-1943 :
    • prix de la ville de Rennes ;
    • prix pour l'Antique ;
    • prix d'ornementation topographique.
  • 1947, premier prix de composition, premier prix Anna Maire (paysage).
  • 1948, premier prix Anna Maire (paysage), grande figure peinte, première seconde médaille.
  • 1949, premier prix Anna Maire (paysage),
  • premier prix du concours Albéric Rocheron (paysage historique) pour Cavalier surprenant un groupe de Nymphes (Paris, École nationale supérieure des beaux-arts).
  • 1950, deuxième prix[De quoi ?], première médaille du concours Rocheron (paysage historique).
  • 1951 :
    • lauréat de l'Institut de France ;
    • premier prix du concours Roux pour Les Nymphes[21] ;
    • premier prix du concours Rocheron (histoire) pour Passage de chevaux dans un quartier de la Garde républicaine[22] ;
    • deuxième prix Paul Chenavard, premier prix[De quoi ?] ;
    • première médaille de la tête d'expression pour Femme au serre-tête ;
    • première médaille de la tête d'expression pour La Femme en noir ;
    • premier prix[De quoi ?], première médaille en tableau d'histoire.
  • 1952, premier prix[De quoi ?], première médaille d'art monumental, sociétaire avec prix à la Société nationale des beaux-arts.

Postérité[modifier | modifier le code]

En 2008, une association loi 1901 est fondée par son biographe sur les conseils d'Alain Erlande-Brandenburg et de ses ayants droit, ainsi que des amis proche, pour défendre, sauvegarder, et faire restaurer les fresques qu'il réalisa dans le cadre du 1 % au sein d'écoles, collèges, église et bâtiments publics.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Au no 3 rue Saint-Georges.
  2. Son décès est déclaré à Dinard.
  3. Aujourd'hui no 40 boulevard Henry Dunant.
  4. Ainsi qu'entre autres du futur photographe de guerre Henri Huet, de Roland Guillaumel, Joseph Archepel, Jean-Marie Martin et Roger Marage.
  5. Atelier de M. Guille.
  6. Atelier de M. Lemonnier.
  7. Parmi lesquels Jean-Pierre Alaux, Paul Guiramand, Joseph Archepel, Paul Ambille, Éliane Beaupuy, Paul Collomb, Roland Guillaumel, Olivier Pettit, Jacques Reverchon, Mickaël Compagnion, André Plisson, Claude Dechezelle, André Pédoussaut, Roger Forissier, qu'il retrouvera à la Casa de Velázquez à Madrid.
  8. Toile reproduite dans la nouvelle édition du Catalogue raisonné de Geoffroy Dauvergne.
  9. Parmi ceux figurant au Catalogue raisonné.
  10. Non localisé.
  11. « Riviera », rue des Fours à Chaux à Saint-Servan.
  12. Non localisé, no 677 du Catalogue raisonné.
  13. Par Mickaël Compagnion, président de l'Alliance française de Mecknès et professeur d'art au Maroc entre 1952 et 1957.
  14. no 5 du Catalogue raisonné.
  15. Alain Valtat, op. cit.
  16. Trois fresques menacées de destruction sont déposées à la suite de l'intervention de l'Association des amis du Peintre Geoffroy Dauvergne créée à cette occasion par sa famille et des amis. La quatrième restant en place est restaurée. Les trois autres sont données dès la fin 2008[réf. nécessaire].
  17. Restaurée en 2009, cette fresque est aujourd'hui coupée en deux par une porte et enfermée dans deux bureaux réalisés de chaque côté de celle-ci.
  18. Déposée et restaurée en 2008 et offerte par le Centre de ressources, d'expertise et de performance sportives, les ayants-droit du peintre et l'Association les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne à la ville de Saint-Malo pour le futur musée de l'Histoire maritime.
  19. Elle fut rénovée à plusieurs reprises et vient de faire l'objet d'une consolidation en attendant que l'Association diocésaine d'art sacré de Rennes lance une souscription, soutenue par l'Association des Amis du peintre Geoffroy Dauvergne et le concours de la Fondation du Patrimoine et de la société Saint-Gobain et quelques mécènes bretons. La réception des travaux de consolidation s'est déroulée le 27 octobre 2011 en présence de Mgr Nicolas Souchu, évêque de Rennes, Saint-Malo, des autorités ecclésiastiques de la ville, du représentant à la culture de la ville de Saint-Malo, Gabriel Foligné, du conservateur du patrimoine au conseil régional, Denis Chambet, des représentants de l'Institut culturel de Bretagne, de la Fédération Environnement Patrimoine de Bretagne, des Amis du peintre Geoffroy Dauvergne, par les fondés de pouvoir des ayants droit de l'artiste : Emmanuel Fontaine et Alain Valtat, cofondateurs de l'Association (Alain Valtat, Lumière et couleurs des Sacrements).
  20. En 1955, André Murat lui commande une fresque d'après l'œuvre du poète Théophile Briant. L'ensemble est rénové en 1980 à la demande du notaire et maire de Tinténiac, maître Provost. Par la suite, l'œuvre est masquée par une toile de verre et un fragment en est détruit à la suite des travaux d'agrandissement d'une porte. Une étude de restauration est lancée en 2010. Le 13 février 2013, Jean-Louis Tourenne, président du conseil général d'Ille-et-Vilaine fait savoir, par courrier à l'Association les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne, que l'œuvre sera intégralement restaurée à l'issue des travaux de rénovations de ce collège, y compris les parties cachées. Alain Valtat, op. cit.
  21. no 666 du catalogue raisonné, p. 315.
  22. no 628 du catalogue raisonné, p. 319.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit.
  • Alain Valtat, Catalogue raisonné du peintre Geoffroy Dauvergne (1922-1977), préface de René Quillivic, introduction de Mickaël Compagnion, Sceaux, éditions Levana [auto-édition], 1996, 483 p.
  • Alain Valtat, Les Amazones de la Chouannerie, roman de Théophile Briant, fresque de Geoffroy Dauvergne au collège Théophile-Briant de Tinténiac, Association les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne, 2010, 26 p.
    Brochure éditée pour la 13e journée du Patrimoine de pays en Bretagne, le 20 juin 2010, sous l'égide de la Fédération Patrimoine Environnement Bretagne.
  • Alain Valtat, Les Trésors cachés de Saint-Malo, Association des Amis du peintre Geoffroy Dauvergne, 2011, 28 p.
    Brochure éditée pour la 14e journée du Patrimoine de pays en Bretagne le 19 juin 2011, sous l'égide de la Fédération Patrimoine Environnement Bretagne.
  • Alain Valtat, Lumière et couleurs des « Sacrements », 50e anniversaire de la fresque de l'église Saint-Jean-l'Évangéliste de Saint-Servan, peinte par Geoffroy Dauvergne, préface de Nicolas Souchu, Association Les Amis du peintre Geoffroy Dauvergne, 23 p.
    Brochure de l'exposition sur les lieux, dans le cadre de la 17e édition des journées du Patrimoine de Pays, les 14 et 15 juin 2014.
  • Christian Jouquand, « Si Pleugueuneuc et ses environs m'étaient conté… Geoffroy Dauvergne et les Amazones de la Chouannerie », Histoire et Mémoire du Pays de la Bretagne romantique, n° 34, octobre 2008. p. 14-18.
  • « Le Minihic-sur-Rance, Geoffroy Dauvergne, peintre fresquiste méconnu », Ouest-France, 26 octobre 2014.
  • Jean-Marc Delaunay, Des palais en Espagne, l'École des hautes études hispaniques et la Casa de Velázquez au cœur des relations franco-espagnoles du XXe siècle 1898-1979, Madrid, Bibliothèque de la Casa de Velázquez, 1994, p. 534.
  • Ange Leport, Nicolas Souchu, Un nouveau regard sur la fresque de l'église Saint-Jean-l'évangéliste à Saint-Malo, photographies de Gérard Barrère, paroisse Saint Vincent-de-Paul d'Alet, Bayard Service Edition, 2e trimestre 2015, 20 p. (ISBN 9782915216981).
  • Archives de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, registre d'inscription des élèves de 1945 à 1957, cote AJ52*1353.
  • Direction des archives de France, dossier scolaire, cote : section du XXe siècle AJ52/1208.

Liens externes[modifier | modifier le code]