Belle-Isle-en-Terre

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Belle-Isle-en-Terre
Kastell Mond, au centre-ville
Kastell Mond, au centre-ville
Blason de Belle-Isle-en-Terre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Callac
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Belle-Isle-en-Terre
Maire
Mandat
François Le Marrec
2014-2020
Code postal 22810
Code commune 22005
Démographie
Gentilé Bellilois(e)
Population
municipale
1 102 hab. (2013)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 44″ Nord 3° 23′ 36″ Ouest / 48.5455555556, -3.39333333333
Altitude 99 m (min. : 77 m) (max. : 266 m)
Superficie 14,11 km2
Localisation

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Belle-Isle-en-Terre [bɛlilɑ̃tɛʁ], est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Ses habitants sont appelés les Bellilois ; à noter que les habitants de Belle-Île-en-Mer partagent le même gentilé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Guic au bourg de Belle-Isle

La commune est située au milieu d'une région pittoresque dans le Pays du Trégor, de forêts, de collines et de ravins, au confluent du Guer et du Guic, lesquels forment le Léguer quand ils se rejoignent à la sortie de Belle-Isle. La richesse du site se prête à de nombreuses activités de promenade et de découverte (flore et faune) ainsi qu'à la pêche aux salmonidés et à la pratique du canoë-kayak. Au sud de la commune se trouvent les forêts de Coat-an-Noz et Coat-an-Hay, séparées par la route D 33.

Communes proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Belle-Isle-en-Terre
Trégrom, Plounévez-Moëdec Trégrom Louargat
Plounévez-Moëdec Belle-Isle-en-Terre Louargat
Loc-Envel, Plougonver Plougonver Gurunhuel, Plougonver

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom en breton de la commune est Benac'h[1].

L'origine du nom breton Benac'h pourrait se baser sur pen, qui désigne la tête et donc le début géographique d'un fleuve (ici le Léguer). Le suffixe ac'h désignerait le confluent (à rapprocher du mot aber)[2]. C'est en effet dans ce village que se situe le confluent des rivières du Guer et du Guic, où ils forment le Léguer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, des moines seraient venus fonder un monastère sur le site de Locmaria[3]. Ces moines venant de Belle-Ile-en-Mer, le nom français actuel Belle-Isle-en-Terre aurait donc été retenu par opposition[4].

À l'époque des croisades, on y fait construire un hospice afin de soigner les croisés et les pèlerins.

Le nom de la ville, au XVIIe siècle, est Bellisle. Au siècle suivant, le qualificatif « en terre » est ajouté. La forme définitive du nom de « Belle-Isle-en-Terre » date apparemment de 1776. Ce nom viendrait des moines venus de Belle-Ile-en-Mer et qui auraient fondé un monastère vers le XIème siècle à Loc Maria. Belle-Isle-en-Terre aurait donc été appelée ainsi par opposition à Belle-Ile-en-Mer.

La commune de Belle-Isle-en-Terre est formée de nombreux hameaux, situés aux alentours du bourg : Run ar manac'h, Loguellou, Lesléo, Coat-Malouarn, Locmaria, Pen-an-Nec'h, la Boissière, le Foz, Penquer, Galvezan, Kerguiguès-Angall, Penbleiz, Panfourby, la Bosse, etc.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au croissant d'argent accompagné de trois coquilles renversées d'or[5].

Les coquilles St Jacques font référence à un hospice où, du temps des croisades, les pèlerins de Compostelle étaient soignés[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1935 1948 Ange Le Tallec    
1948 mars 2001 Jean Le Roux    
mars 2001 28 mars 2014 Jean David PS Consultant
28 mars 2014 en cours François Le Marrec[7] PCF Conducteur de travaux

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 102 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
741 812 816 905 1 079 1 378 1 740 1 851 1 600
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 602 1 272 2 051 1 876 1 920 1 997 1 945 1 929 1 944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 896 1 862 1 748 1 612 1 659 1 619 1 508 1 501 1 284
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 231 1 142 1 185 1 204 1 067 1 099 1 050 1 057 1 079
2013 - - - - - - - -
1 102 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 26 novembre 2007. Le 17 février 2010 elle a reçu le label de niveau 1 de la charte.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bâtiments et lieux publics remarquables[modifier | modifier le code]

  • Kastell Mond (ou château de Lady Mond) - 1939, qui abrite la mairie et la bibliothèque.
    le Kastell Mond, réplique du château de Coat-an-noz
Ce château abrite également le Centre d'initiation à la rivière depuis 2000.

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jacques-le-Majeur.
  • Ancienne église Saint-Jacques.
  • Chapelle de Loc Maria et son jubé polychrome du XIVe siècle Logo monument historique Classé MH (1928).
  • Mausolée de Lady Mond.
  • C'hapel Ar C'hoad (ou chapelle du Bois).

Musées[modifier | modifier le code]

L'Aquarium des Curieux de nature, qui se trouve au château de Lady Mond (dans les locaux du Centre Régional d'Initiation à la Rivière, présente une dizaine d'aquariums retraçant la faune des rivières de Bretagne. Informations aux 02.96.43.08.39

Liens: http://educatif.eau-et-rivieres.asso.fr/index.php?Rub=4

Autres[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]