Saint-Lunaire

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Saint-Lunaire
L'ancien Grand Hôtel vu de la plage.
L'ancien Grand Hôtel vu de la plage.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Saint-Malo-2
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Émeraude
Maire
Mandat
Michel Penhouët
2014-2020
Code postal 35800
Code commune 35287
Démographie
Gentilé Lunairien
Population
municipale
2 279 hab. (2014)
Densité 222 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 04″ nord, 2° 06′ 32″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 64 m
Superficie 10,27 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-lunaire.fr

Saint-Lunaire est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 2 279 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Crèvelin.

La commune fait partie de l'aire urbaine de Dinard. Son bourg s'étend sur les dunes sablonneuses (mielles) accumulées entre deux massifs de granite et grès se jetant de manière subméridienne vers la mer de la Manche, les pointes du Nick, du Décollé et de la Garde Guérin (cette dernière, la plus à l'ouest, se trouvant à Saint-Briac). Avec l'urbanisation, seules subsistent les plages de sable fin (découvertes de quelque 300 mètres à grande marée) dites Grande Plage et plage de Longchamp, toutes deux barrées de digues construites pour la promotion immobilière à la fin du XIXe siècle et dans les années 1930.

Le territoire inclut en outre sur le littoral à l'est vers Dinard les plages de la Fosse aux Vaults et de la Fourberie et surtout l'arrière-pays bocager sur une profondeur de trois kilomètres qui se termine par les derniers hectares de la forêt de Ponthual, laquelle couvrait antan l’ensemble du territoire.

L'arrière-pays, parsemé de lieux-dits dépendant du bourg, est traversé de deux cours d'eau principaux de direction anticlinale, le Crèvelin qui se jette à l'extrémité est de la Grande Plage dans un petit estuaire inondé à marée haute (le Goulet) et le second limitrophe à Saint-Briac-sur-Mer aboutissant aux trois quarts de la plage de Longchamp.

La commune a compté jusqu'à 45 villages ou hameaux : Barouillet, Blanche Lande, la Broussette, la Dauphinoise (la Dauphine, la Dauphinaie), la Frouberie (la Fourberie), le Haut Chemin, les Landes, Launay, le Marais, la Marre, le Moulinet, le Petit Ponbriand, le Placy (le Placis), le Pont, Pontual, la Rouaudais (la Ruaudais), le Tertre Aulot (le Tertre Allot), le Tertre Barrié (le Tertre Barrière), la Toise (la Touesse), la Ville à Gau, la Ville Bily, la Ville Fouché, la Ville es Coq (la Ville-au-Coq), la Ville es Outils, la Ville es Quelinée (la Ville-es-Quelmée), la Ville Grignon, la Ville Jehar (la Ville-Jehan), la Ville Millon, la Ville Pinolle (la Ville-Pinelle), la Ville Revault, la Ville Ruelle (la Ville-Ruette), etc[1].

Écologie du paysage[modifier | modifier le code]

Du point de vue de la richesse de la flore, Saint-Lunaire, comme Saint-Briac, fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 599 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1 373 taxons (118 familles). On compte notamment 39 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 23 taxons protégés et 22 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237)[2]. Parmi les sites intéressants :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Pontualli en 1271[4], Ecclesia de Pontual en 1319, Ponthual, Pontual au cours du XVIe siècle, Saint-Léonaire de Pontual, Saint-Lunaire de Pontual à la fin du XVIIe siècle, Port-Lunaire en 1792, Saint-Lunaire en 1803[5].

En gallo le nom de la commune est Saent Lunérr.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’allée couverte de Plate Roche.

La présence des restes d'une allée couverte (dolmen allongé) atteste de l'occupation de la région depuis le Néolithique (2000 à 5000 av. J.-C.). Ce très ancien bourg de paysans et de marins connut l'occupation romaine cinq siècles durant, sans que le caractère particulier de ses habitants, des Coriosolites, en soit profondément modifié.

Ensuite, survinrent les invasions barbares de Saxons et de Frisons en 509, qui chassèrent les princes et les seigneurs. Ce n'est que quatre ans plus tard que l'on assista à l'île de Cézembre au débarquement du roi Arthur et de Hoël 1er, roi d'Armorique, venant reprendre possession de son royaume.

Saint Lunaire (ou Léonor), l'un des fils de Hoël Ier et de sainte Pompée (ou Coupaia), frère de saint Tugdual et de sainte Sève, accompagné de moines et de laïcs, pénétra vers 535 dans une vaste forêt, la défricha, y construisit une chapelle, à l'endroit où se trouve actuellement la Vieille Église, qui sera érigée par les seigneurs de Pontual au XIe siècle.

Le fondement de la commune de Saint-Lunaire est l’église et les terres du seigneur de Pontual. La formation du paysage agraire de Saint-Lunaire est liée aux coutumes féodales qui règlent la vie de chacun, du noble au paysan. Le domaine de Pontual est le siège de la seigneurie. Élevée sur une butte de terre (la ville Revault) elle est environnée de bois et possède un grand étang. Il est donc vraisemblable que le bourg ne pouvait pas se développer au nord de l’église, car les terres appartenaient au seigneur. Seules les terres d’est en ouest étaient constructibles.

C’est vers la fin du XVIIe siècle que Saint-Léonor devint Saint-Léonaire de Pontual puis Saint-Lunaire de Ponthual.

En 1758, les relevés fondés sur une triangulation géométrique, à l’échelle topographique, vont donner la carte de Cassini (première carte générale du royaume de France qui fut dressée au XVIIe siècle). Sur cette carte figurent de nombreuses informations qui aident à la compréhension de l’évolution de la commune de Saint-Lunaire.

C’est entre le 14 et le 25 février 1790 que la municipalité de Saint-Lunaire de Pontual se met en place. La commune s’appelle désormais Port-Lunaire[6]. Le , le maire décide que le nom de Saint-Lunaire remplacera celui de Port-Lunaire.

En 1836, la population augmente, le maire s’occupe de l’instruction des jeunes, l’école ouvre ses portes à la Ville ès Quelmes, la nouvelle mairie-école est inaugurée en 1866.

On ignore si Victor Hugo visita Saint-Lunaire lors de son voyage à Saint-Malo et Dinan avec Juliette Drouet, mais il y plaça un épisode tragique des Travailleurs de la Mer sur la pointe du Décollé, une quinzaine d'années plus tard.

Au XIXe siècle, la noblesse a perdu de sa puissance et c’est la nouvelle société de notables qui va transformer l’aspect et l’économie de Saint-Lunaire. Le village se transforme en station balnéaire, sous l'impulsion principale de Sylla Laraque, richissime millionnaire haïtien. Il rachète et développe le Grand Hôtel, fait construire de nombreuses villas prestigieuses, une usine électrique et des courts de tennis encore réputés de nos jours[7]. Plusieurs personnalités, la reine de Roumanie, des hommes de lettres, des peintres, des artistes passent ou séjournent à Saint-Lunaire. On peut citer entre autres, Émile Bergerat, Jules Verne, Jean Richepin ou encore Ève Lavallière. De cette époque subsistent de superbes villas de style balnéaire.

Aujourd'hui encore, Saint-Lunaire est le lieu de villégiature de nombreuses personnalités comme Jean Rochefort, le joaillier Fred, Nicolas Hulot ou encore Emmanuel Chain.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Lunaire Blason De sinople au pont d'une arche et deux demies d'or, maçonné de sable, surmonté de trois merlettes d'argent rangées en chef[8]. Alias : De sinople à un pont d'une arche et deux demies d'argent, maçonné de sable, surmonté de trois canettes becquées et membrées d'or.
Détails Le blason reprend les armes de la famille de Pontual.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie principale est le tourisme balnéaire estival. Le mini-golf, les plages, les crêperies, la paillote sur la plage, le yacht-club de Saint-Lunaire, le tennis, le cinéma sont les activités touristiques dans cette commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1799 Joseph Ohier - -
1800 1806 Sébastien Marchix - -
1806 1830 Jonathas François Hyacinthe Marie
de Penfentenyo de Cheffontaines
- Comte de Cheffontaines, Propriétaire
1830 1833 Jean François Rozé - -
1833 1846 Joseph Marie Ohier - -
1846 1847 Ambroise Betaux - Laboureur
1847 août 1848 Jean Louis Foyer - Cultivateur propriétaire
septembre 1848 1854 Louis Latruitte - Propriétaire
1854 1865 Jean Touchet - Capitaine au long-cours
1865 1865 Ambroise Betaux - Laboureur
1865 1870 Henry Touchet - Capitaine au long-cours
1870 1871 Julien Ancelin - Capitaine de la marine marchande
1871 1884 Henry Touchet - capitaine au long-cours
1884 1912 Alphonse Ollivier - Avocat, Ancien Bâtonnier du barreau de Saint-Malo
1912 1921 Auguste Poulain - Entrepreneur, président de la chambre de commerce de Saint-Malo
1921 1929 Edouard Sauffroy - Avocat à la cour
1929 1935 Alexandre Devaux - Enseignant
1935 1942 Joseph Viel - Instituteur
1942 1945 Léonce David - Capitaine au long-cours, cap-hornier
1945 1953 Aristide Le Dantec - Médecin-général
1953 1965 Jean Foueré - Trésorier-payeur-général
1965 1977 Gilbert Leblanc - Médecin
1977 1992 Pol Lebreton - Administrateur des affaires maritimes
1992 octobre 1997 Aimé Le Foll - Éducateur, directeur de l'institut régional des travailleurs sociaux de Rennes
octobre 1997[9] en cours Michel Penhouët PRG[10] Agriculteur, conseiller général (2008-2015)[11], président de la communauté de communes de la Côte d'Émeraude (1996-2014)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 2 279 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2008, 2013, 2018, etc. pour Saint-Lunaire[12]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 850 889 925 936 1 019 1 086 1 065 1 412 1 080
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 215 1 247 1 201 1 189 1 106 1 252 1 317 1 357 1 413
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 413 1 462 1 464 1 384 1 551 1 522 1 474 1 551 1 578
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 639 1 578 1 585 2 020 2 163 2 250 2 323 2 287 2 279
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune abrite deux monuments historiques :

  • La vieille église, restaurée en 1954 et en cours de restauration en 2010. La nef du XIe siècle, flanquée de deux collatéraux, est reliée au chœur gothique par un arc triomphal. En transept, les deux chapelles des familles seigneuriales du pays, les Pontual et les Pontbriand, possèdent des tombes en arcades et des gisants étonnants. Parmi ceux-ci, le tombeau de saint Lunaire, sarcophage gallo-romain, recouvert d'une dalle sculptée en haut-relief, le gisant représente le saint dans ses ornements épiscopaux. L’église a été classée par arrêté du 18 mars 1913[14].
  • Le calvaire du XVIe siècle, situé devant la façade sud de la vieille église, représente sur sa face est le Christ et sur l’autre face la Vierge Marie. Il a été inscrit par arrêté du 22 mars 1930[15].

Sites naturels[modifier | modifier le code]

La pointe du Décollé[modifier | modifier le code]

Chaos de rochers et de grottes qui s'avancent profondément dans la mer, la pointe du Décollé s'ouvre sur un panorama qui s'étend de la pointe de la Varde au cap Fréhel. À l'ouest apparaît la plage de Longchamp et à l'est la Grande Plage surplombée par le Grand Hôtel. La petite plage des Hirondelles se trouve à l'extrémité nord-ouest du Décollé. La pointe, au nord-est est surmontée d'une croix en granit de 1880.

Plusieurs blockhaus, vestiges de la Seconde Guerre mondiale, sont encore apparents.

Un ancien tunnel, aujourd'hui effondré, reliait la vieille église à la pointe du Décollé.

C'est ici qu'en 1977, le peintre Geoffroy Dauvergne fit une chute mortelle.

La pointe du Nick et le Goulet[modifier | modifier le code]

À l'embouchure du Crèvelin, au pied de la pointe du Nick (espace naturel départemental), le Goulet est un des sites naturels de Saint-Lunaire.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'acteur Jean Rochefort possédait une résidence dans la commune. Le centre culturel de Saint-Lunaire porte son nom depuis le [16].
  • L'artiste peintre Geoffroy Dauvergne, mort accidentellement à la pointe du Décollé.
  • Carole Lavoie, romancière et auteur dramatique, a vécu à Saint-Lunaire. Elle est l'auteur d'une saga romanesque qui retrace l'histoire des bains de mer en France, notamment sur la Côte d'Emeraude (voir la section bibliographie).
  • Nicolas Hulot, animateur de télévision et écologiste. Il possède une villa à la pointe du Décollé, côté de la Grand-Plage.
  • Sébastien Bazin, homme d'affaires français et actuel PDG de l'opérateur hôtelier Accor. Il possède une maison sur la pointe du Décollé.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 3 juin 2017)
  2. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  3. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005. p. 37.
  4. André Carrée & Bernard Merdrignac, La vie latine de Saint Lunaire, Landévennec, Britannia Monastica, , 186 p., p. 22
  5. Danielle Clément-Heintz, Il était une fois... Saint-Lunaire, Dinard, Editions Danclau, , 246 p. (ISBN 2-907019-33-3)
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Max Bontems et Claude-Youenn Roussel, Saint-Lunaire balnéaire : Le grand rêve de Sylla Laraque, Saint-Malo, Éditions Cristel, , 140 p. (ISBN 2-84421-027-9)
  8. « Saint-Lunaire Ille-et-Vilaine », sur GASO, la banque du blason (consulté le 27 décembre 2016)
  9. « Michel Penhouët brigue un nouveau mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 26 décembre 2016)
  10. Journal Radical 605, PRG, consulté le 22 avril 2014
  11. Élu le - Gérard Lebailly, « Michel Penhoët, l'homme de la Rance », Ouest-France, no 19316,‎ , p. 9
  12. Date du prochain recensement à Saint-Lunaire, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Ancienne église Saint-Lunaire », notice no PA00090796, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Calvaire situé dans le jardin de l'église », notice no PA00090795, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Bulletin municipal, novembre 2006

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014, légale en 2017.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Arthur de la Borderie, Saint Lunaire son histoire, son église, ses monuments, Rennes, J. Plihon libraire-éditeur, 1881, 46p
  • Irène Martin, Les carnets de mémoire, Les Amis de Saint-Lunaire, 57 pages
  • André Carrée et Bernard Merdrignac, La vie latine de Saint-Lunaire, Britannia Monastica, 1991, 199p
  • Danielle Clément-Heintz, Il était une fois... Saint-Lunaire, Éditions Danclau, 1996, 246p, (ISBN 2-907019-33-3)
  • Henri Fermin, Il était une fois le tramway Dinard Saint-Lunaire Saint-Briac, Éditions Danclau, 1987 réédition 2004, 119p, (ISBN 2-907019-00-7)
  • Éclats d’Émeraude, roman historique de Carole Lavoie, qui relate les débuts du tourisme sur la Côte d’Émeraude. Prix Jackie Bouquin « la Femme dans l'histoire ». Éditions Prologue 2007.
  • Marie-France Faudi, La Fourberie en Saint-Lunaire, Association Histoire et Patrimoine du Pays de Dinard, 2008, 32p
  • Aimée et Cédric Gourin, La Côte d’Émeraude, de Saint-Lunaire à Saint-Jacut-de-la-Mer, éditions Alan Sutton, 2009 (ISBN 2849109843)
  • Max Bontems et Claude-Youenn Roussel, Saint-Lunaire balnéaire Le grand rêve de Sylla Laraque, Éditions Cristel, 2012, 140p, (ISBN 2-84421-027-9)
  • Association Histoire et Patrimoine du Pays de Dinard, Journal d'Angéline ou chronique quotidienne de Saint-Lunaire pendant la Grande Guerre, 1987 réédition 2014, 47p, (ISBN 2-907027-05-0)
  • Solange Auzépy, Saint-Lunaire Petite histoire du Décollé, Association Histoire et Patrimoine du Pays de Dinard, 2014, 44p, (ISBN 2-907027-06-9)
  • Marc Bonnel, Sylla Laraque le Magnifique, Association Histoire et Patrimoine du Pays de Dinard, 27p, (ISBN 978-2-907027-25-0)