Hennebont

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Hennebont
Vue de Hennebont.
Vue de Hennebont.
Blason de Hennebont
Héraldique
Hennebont
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Hennebont (chef-lieu)
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
André Hartereau
2014-2020
Code postal 56700
Code commune 56083
Démographie
Gentilé Hennebontais
Population
municipale
15 582 hab. (2014)
Densité 839 hab./km2
Population
aire urbaine
230 000 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 48′ nord, 3° 17′ ouest
Altitude 5 m (min. : 0 m) (max. : 82 m)
Superficie 18,57 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-hennebont.fr

Hennebont [ɛnbɔ̃] (orthographe ancienne au XIIe siècle : Hanebont) selon des écrits aux archives en 1114, signifiant « vieux pont »[1],[2], est une commune française située dans le département du Morbihan en région Bretagne. Ses habitants sont appelés Hennebontais et Hennebontaises.

Avec une population calculée à 15 191 habitants pour 2010, Hennebont est classée 607e ville de France[3], 18e de Bretagne[4], 5e du Morbihan[5], 3e de Lorient Agglomération, et enfin 1re et chef-lieu de son canton.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hennebont se situe en Bretagne, dans le sud-ouest du département du Morbihan, dans l'agglomération lorientaise. Entre Lorient à 10 km et Vannes à 45 km (les deux principales villes du Morbihan), et près du littoral atlantique qui se situe à une quinzaine de kilomètres de celle-ci. La ville est traversée par un fleuve, le Blavet, rejoignant ses eaux à l'embouchure, avec le Scorff, et qui se jette dans la rade de Lorient.

La ville fait partie de la communauté d'agglomération de Lorient Agglomération.

Hennebont est la ville la plus en aval de la vallée du Blavet. Le Syndicat mixte de la vallée du Blavet permet de promouvoir le tourisme et d'entretenir les milieux aquatiques des quatorze communes qui y participent.

Distance des grandes villes françaises[modifier | modifier le code]

Ville Toulouse Bordeaux Strasbourg Lille Marseille Nantes Lyon Brest Paris
Distance

Orientation

744 km

(S-E)

506 km

(S-E)

967 km

(E)

708 km

(N-E)

1 144 km

(S-E)

160 km

(S-E)

874 km

(S-E)

139 km

(N-O)

489 km

(N-E)

La communauté d'agglomération Cap L'Orient.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Hennebont
Inzinzac-Lochrist Inzinzac-Lochrist Languidic
Caudan Hennebont Brandérion
Lanester Kervignac Kervignac

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau TER Bretagne[modifier | modifier le code]

Ligne 12 Vannes ↔ Hennebont ↔ Lorient

Réseau CTRL[modifier | modifier le code]

  • Bus
Ligne 40 Inzinzac-Lochrist - Mané Bihan ↔ Hennebont ↔ Lorient - Le ter
Ligne 41 Inzinzac-Lochrist - Mané Bihan ↔ Hennebont - Gare SNCF
Ligne 42 Languidic - Kergonan ↔ Hennebont ↔ Lorient - Le ter
Ligne 43 Languidic - Tréauray ↔ Hennebont - Place foch

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

De la rive gauche à la rive droite, de l'est à l'ouest, du centre-ville à la campagne, sur les deux rives du Blavet, Hennebont dispose d'une quinzaine de quartiers, lieux de vie qui ont chacun leur identité propre. En 2008, les quartiers d'Hennebont avaient été découpés en sept secteurs pour la mise en place des conseils de quartiers. À partir de 2015, le nombre de secteur sera réduit à quatre.

Quartiers et lieux-dits « Rive droite »[modifier | modifier le code]

Cet espace regroupe tous les quartiers et les lieux-dits hennebontais situés sur la rive droite du Blavet.

  • Trois quartiers principaux résidentiels : Kerlivio, La Gare et Saint-Caradec.
  • Une zone d'activité au sud de la voie ferré qui s'étend du Ty-Mor à Kerandré.
  • Des lieux-dits situés entre la rivière du Temple et le bois départemental du Hingair : Château-Neuf, Kerform, Kermario, Mané El Cuff, Kerlerhouarm, Polvern, le Hingair.
  • Des lieux-dits situés dans la coulée verte dits « des manoirs » : Kerroch, Kercroch, Kerlois, le Vizel.
  • Des lieux-dits à l'entrée de ville : Kergomo, Toul Douar, Kergostec.

Quartiers et lieux-dits « Centre »[modifier | modifier le code]

Situé sur la rive gauche du Blavet, ce secteur central fortement urbanisé réunit plusieurs lieux de vie bien identifiés.

  • Un quartier commerçant et historique : le Centre-Ville.
  • Plusieurs quartiers résidentiels : Les Haras, La Grange, Kergroix, Le Talhouët, Kergohic et Kerbihan.

Quartiers et lieux-dits « Hennebont Sud »[modifier | modifier le code]

Également situé sur la rive gauche, cet espace englobe les quartiers sud de la ville :

  • des quartiers résidentiels : Kerihouais, Kerliven, Kerorben, Le Quimpero ;
  • une zone commerciale : La Guardeloupe ;
  • des zones d'activités : Le Parco, Villeneuve, Le Braigno ;
  • plusieurs lieux-dits : Saint-Antoine, Locoyarn, Stang Er Gat, Kerolic.

Quartiers et lieux-dits « Hennebont Est »[modifier | modifier le code]

Troisième secteur de la rive gauche, il s'articule autour de quatre quartiers situés à l'est de la commune d'Hennebont.

  • Trois quartiers « anciens » mais dynamiques séparés du reste de la ville par des espaces naturels : Langroix/Saint-Piaux, Kerpotence et Saint-Gilles/Le Bouëtiez,
  • Un quartier plus récent : Lalumec-Kerlano
  • Des lieux-dits : Coët Er Ver, Belann, Saint-Germain.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Hanebont en 1114, signifiant « vieux pont »[1],[2]

C'est à Hennebont que fut construit le premier pont permettant de traverser le Blavet et ce fait explique le développement de la ville.

Henbont en breton.

Bref historique[modifier | modifier le code]

Hennebont et Jeanne de Flandre.
Le siège d'Hennebont en 1342.

Née du Blavet et de ses ponts, Hen Bont signifie en effet vieux pont, selon les étymologistes bretons[1],[2]. Dès la période de l'âge du fer, un oppidum gaulois est installé sur le site de Polvern, le long du Blavet.

À partir du Ve siècle, les Bretons chassés de Grande-Bretagne par les Saxons s'installent sur les cotes d'Armorique. Guidés par leurs chefs militaires et religieux (les 1000 saints de Bretagne) , ils créent des implantations et donnent des noms bretons aux lieux investis . À Henbont (vieux pont) , ils s'installent à Saint Caradec ou ce saint est encore honoré par sa chapelle . À l'époque médiévale, les seigneurs d'Hennebont maîtres du Kemenet-Héboé établissent une motte féodale sur l'éperon rocheux au-dessus de ce qui deviendra, entre 1200 et 1264, par la volonté d'Henri d'Hennebont, la paroisse de Saint-Caradec-Hennebont, village de la rive droite, prédécesseur de la future ville d'Hennebont. La création de cette dernière par le duc de Bretagne, signa l'achèvement de l'absorption et du démantèlement de l'antique Kemenet-Héboé. Une situation stratégique qui permet de contrôler le passage étroit de la rivière.

Au milieu du XIIIe siècle, le duc de Bretagne Jean Le Roux (1237-1286) démantèle la motte féodale des seigneurs d'Hennebont et entreprend la construction des fortifications sur la rive gauche du Blavet, la ville close. Hennebont devient très vite une place forte importante du duché de Bretagne, ce qui lui vaudra de nombreux sièges durant cette époque.

L'histoire a surtout retenu le siège de 1342, pendant la guerre de succession du duché de Bretagne qui opposa les partisans de Charles de Blois et de Jean de Monfort, les deux prétendants à la succession du duc Jean III. Charles de Blois assiège les remparts de la ville. En l'absence de son mari, Jean de Montfort, prisonnier des Français, Jeanne de Flandre organise victorieusement la résistance et vient se réfugier derrière les murs d'Hennebont. La place forte, sur le point de se rendre, est délivrée in-extrémis par la flotte anglaise venu au secours des assiégés après avoir remonté le cours du Blavet. Lors de ce siège, Jeanne de Flandre y gagnera son surnom de Jeanne La Flamme pour son intrépidité au combat.

Quelques décennies plus tard, Du Guesclin assiègera aussi la place forte et passera la garnison anglaise au fil de l'épée après l'avoir prise. Le prince De Dombes, durant les guerres de la Ligue, l'assiègera également victorieusement.

Le XVIe siècle est marqué par la paix et la prospérité pour l'ensemble de la région, sauf pendant les guerres de la Ligue. C'est au cours de ce siècle que la basilique Notre-Dame-du-Paradis est bâtie à l'initiative du maréchal-ferrant François Michart et avec l'aide de la population.

Pendant les guerres de la Ligue, le , René d'Arradon, après avoir accueilli les troupes espagnoles débarquées à Saint-Nazaire en sa ville de Vannes, commence le le siège d'Hennebont avec sa compagnie de gens d'armes et trois cents arquebusiers, aidés par des troupes espagnoles ; Hennebont capitule le [6]. Jusqu'aux XVIIe et XVIIIe siècles, la région vit essentiellement du commerce maritime et agricole. La commune compte alors entre 1 500 et 2 000 habitants.

Hennebont est aussi une ville commerçante et administrative de taille moyenne. Si, en 1666, la fondation de Lorient sonne le glas de sa primauté, Hennebont n'en reste pas moins, tout au long du siècle, une ville d'une grande vitalité. Les hôtels particuliers de cette époque témoignent de cette prospérité. La prépondérance administrative et judiciaire de la sénéchaussée hennebontaise décline cependant au profit de Lorient, où s'installe la Compagnie des Indes au milieu du XVIIIe siècle.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

En 1857, les Haras nationaux s'installent sur le site de l'ancienne abbaye de la Joye-Notre-Dame. Hennebont devient alors un lieu important pour le développement du cheval breton. Avec l'ère industrielle, la ville bénéficie d'une importante activité grâce à l'implantation à Kerglaw, sur la commune d'Inzinzac-Lochrist, des Forges d’Hennebont.

Celles-ci assurent le développement du trafic sur le Blavet avec l'importation du charbon d'Angleterre et permettent l'essor de l'industrie régionale de la conserve de fer blanc. Devenue cité ouvrière, Hennebont connaît, entre les deux guerres, un développement urbain important avec la construction de nouvelles zones d'habitat sur les périphéries.

Le , une grande partie du centre-ville est détruite par les bombardements des troupes allemandes retranchées dans la célèbre poche de Lorient visant les troupes alliées ; bilan : une vingtaine de tués, 180 blessés et une ville en feu, les quartiers les plus anciens sont très touchés notamment les tours Bro'erec'h qui ont vu leurs toits détruits. Les Allemands organisent une terrible répression : ils font sauter les ponts sous les yeux des Américains et des résistants. Après la guerre vient naturellement l'ère de la reconstruction qui se poursuivra jusqu'au milieu des années soixante où des baraques de bois provisoires ont été installées pour reloger les habitants sinistrés. C'est à peu près à cette époque que les Forges d'Hennebont ferment leurs portes dans un climat de luttes ouvrières. Cette période a fortement marqué de son empreinte la ville.

À cette destruction s'ajoutait le poids de la vétusté des immeubles, des réseaux, des bâtiments publics. La population évacuée à partir de 1943 n'allait réintégrer la commune que très progressivement en 1945 et 1946. Les premières tâches de la municipalité d'après-guerre allaient être la reconstruction et l'urbanisme. Des mesures provisoires étaient prises pour sauvegarder ce qui pouvait l'être. Tandis qu'aux confins de la commune, les agglomérations de Langroix et Saint-Gilles venaient agrandir le terrain communal, en 1946. Le chiffre de la population reprendra une courbe ascendante un moment interrompue. La vitalité du commerce sera attestée par les foires-expositions entre 1948 et 1954. À partir de 1957 commence la fermeture des forges d'Hennebont qui deviendra totale en 1966. Peu à peu les espaces agricoles laissent la place à l'industrie et l'habitat.

Une municipalité d'Union de gauche investit la mairie en 1959. Des cités HLM sont construites et une importante politique sociale est menée. Économiquement la ville est de plus en plus dépendante du pays de Lorient. Hennebont adhère en 1991 au district du Pays de Lorient.

Après 55 ans sans alternance politique, une nouvelle municipalité issue d'un mouvement citoyen local est élue en 2014.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Hennebont (Morbihan).svg

Les armoiries de Hennebont se blasonnent ainsi :

D’azur au navire contourné de trois mâts de sable, habillé d’hermine, flammé de gueules et voguant sur une mer d’argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

André Hartereau, maire d'Hennebont (56-France).
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1878 1888 Emile Trottier[7] républicain[8] Fondateur et patron des Forges
1888 1893 Jules Trottier[9] républicain[10] Directeur des Forges
1893 ? Gibaud[11] Républicain-anticlérical[12] Directeur des Forges
1925 1940 Camille-Horace Herwegh[13] Radical-socialiste Directeur des Forges, Conseiller général
1945 mars 1959 Ferdinand Thomas SFIO puis RI Conseiller général jusqu'en 1976
mars 1959 mars 1979 Eugène Crépeau PCF Conseiller général du Canton d'Hennebont (1976-1982)
mars 1979 mars 1997 Jean Le Borgne PCF
mars 1997 avril 2014 Gérard Perron PCF Conseiller général du canton d'Hennebont (2001-2015)
avril 2014 mandat en cours André Hartereau DVG
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 15 582 habitants, en augmentation de 3,34 % par rapport à 2009 (Morbihan : 3,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 338 4 847 4 678 4 887 4 477 4 749 4 552 4 668 4 710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 755 4 675 5 112 5 498 6 050 5 988 6 519 6 972 8 074
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 702 9 121 8 605 8 682 8 297 8 148 8 690 8 217 11 279
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
11 690 11 799 12 273 12 963 13 624 13 412 14 174 15 456 15 582
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006 [16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Hennebont est située dans l'académie de Rennes.

Enseignement et éducation[modifier | modifier le code]

Malgré la démographie limitée, la ville d’Hennebont bénéficie d’une douzaine d’établissements scolaires, allant de l'enseignement primaire à l'enseignement général et professionnel, dont sept dans le domaine public et cinq dans le privé, dont une école bilingue (B), enseignant dès le plus jeune âge, le breton. Ces écoles sont situées essentiellement dans l’ensemble des différents quartiers qui compose la commune.

Collèges

  • Collège public : Pierre-et-Marie-Curie
  • Collège public : Paul-Langevin
  • Collège privé : Saint-Félix-Kerlois

Lycées d'enseignement général

  • Lycée public : Victor-Hugo
  • Lycée privé : Notre-Dame-du-Vœu

Lycées professionnels

  • Lycée public : Émile-Zola
  • Lycée public : Le Talhouët

Écoles Primaire et maternelle

  • École primaire et maternelle privée : Saint-Joseph
  • École primaire et maternelle privée : Saint-Félix-Kerlois
  • École primaire et maternelle privée : Notre-Dame-du-Vœu
  • École primaire et maternelle privée : Saint-Gilles (B)
  • École primaire et maternelle publique : Talhouët
  • École primaire et maternelle publique : Pierre-et-Marie-Curie
  • École primaire et maternelle publique : Langroix
  • École primaire et maternelle publique : Paul-Eluard
  • École primaire et maternelle publique : Jean-Macé
  • École maternelle publique : Anjela-Duval

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

En breton, la ville se nomme Henbont. La commune a signé la charte Ya d'ar brezhoneg le .

La commune a reçu le label de niveau 2 de la charte Ya d'ar brezhoneg le 4 octobre 2013.

À la rentrée 2016, 188 élèves étaient scolarisés dans les filières bilingues publiques et catholiques (soit 9,7 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[17].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les tours Bro-Erec'h.

Tableaux représentant Hennebont et sa région[modifier | modifier le code]

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

La ville d'Hennebont est jumelée avec plusieurs villes européennes et africaines et entretient des relations de partenariat avec d'autres villes. Il faut rappeler que le jumelage est une relation établie entre deux villes de pays différents qui se concrétise par des échanges socio-culturels, en portant haut les valeurs de la découverte et de la fraternité.

Jumelages et partenariats Carte
La ville d'Hennebont est jumelée avec :

Personnalités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

  • Hennebont possède 4 clubs de football amateur dont un de loisir. Le plus ancien, créé en 1937, est La Garde Du Vœu Hennebont (GVH) ayant joué en DSR dans les années 80, suivi par l'Union Sportive Hennebontaise (USH), L'Entente Saint-Gilloise (ESG) et, en tant que loisir, l'Association Sportive Kergroix (ASK, ne comptant qu'une équipe de Vétérans.

Depuis 2015, les jeunes (u7 à u17) des clubs de la GVH et de l'ESG forment un Groupement de Jeunes appelé Hennebont FC. Ce groupement ayant pour but de mieux encadrer les jeunes footballeurs.

Tennis de table[modifier | modifier le code]

La Garde du Vœu Hennebont tennis de table remporte en 2005, 2006, 2007 et 2009 le titre de champion de France et est régulièrement qualifiée pour jouer en Ligue des Champions ou en ETTU. La salle Abraham est connue pour être la plus ambiancée de France, chaque match la remplissant.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Geobreizh http://www.geobreizh.bzh/geobreizh/fra/villes-fiche.asp?insee_ville=56083
  2. a, b et c Hervé Abalain, Noms de lieux bretons (ISBN 2877474828)
  3. Linternaute, les villes les plus peuplées en France, d'après sources Insee [1]
  4. Insee, les populations municipales légales en Bretagne
  5. Insee, les populations municipales légales dans le Morbihan
  6. Étienne Raut et Léon Lallement, La Ligue au Pays de Vannes et les Aradon, "Bulletin de la Société polymathique du Morbihan", 1934, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6561153v/f109.image.r=Tudy.langFR
  7. « Patrons de France », système d'information sur le patronat français, CNRS/ENS-Lyon. [2]
  8. Voir la nécrologie de son fils Jules.
  9. [3]
  10. Nécrologie disponible sur le site de « Patrons de France ».
  11. Voir la notice nécrologique d'Emile Trottier; l'Ouest-Eclair le mentionne comme maire et directeur des Forges pendant les grèves de 1903-1906.
  12. Selon J.-P. Molinari, Les Ouvriers communistes : sociologie de l'adhésion ouvrière au PCF, Paris 1996. p. 98
  13. http://abpo.revues.org/841?file=1
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  18. http://www.infobretagne.com/abbaye_de_hennebont.htm
  19. http://www.mbaq.fr/musee-collections/peinture-bretonne/oeuvre/o/le-marche-de-hennebont/
  20. Philippe Savary, « Auteur : Jean-Pierre Abraham », Le Matricule des anges, no 23,‎ juin-juillet 1998, p. 14-21 (présentation en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]