Chantepie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chantepie
Chantepie
Chantepie vue par le sud, depuis la vallée du Blosne.
Image illustrative de l’article Chantepie
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Gilles Dreuslin (PS)
2020-2026
Code postal 35135
Code commune 35055
Démographie
Gentilé Cantepien
Population
municipale
10 458 hab. (2018 en augmentation de 0,46 % par rapport à 2013en augmentation de 0,46 % par rapport à 2013)
Densité 873 hab./km2
Population
agglomération
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 19″ nord, 1° 36′ 59″ ouest
Altitude Min. 32 m
Max. 77 m
Superficie 11,98 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rennes
(banlieue)
Aire d'attraction Rennes
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Rennes-3
Législatives 1re circonscription d'Ille-et-Vilaine[
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Chantepie
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Chantepie
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chantepie
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chantepie
Liens
Site web http://www.ville-chantepie.fr

Chantepie est une commune française de Rennes Métropole située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

En 2018, avec 10 458 habitants[Note 1], elle est la 10e commune la plus peuplée d’Ille-et-Vilaine et la 36e de Bretagne[1].

Ses habitants sont appelés les Cantepiens et les Cantepiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Chantepie s’étend sur 1 198 hectares. Les zones urbanisées y représentent environ 290 hectares et les surfaces en cours d’urbanisation ou urbanisables 170. Sa population est de plus de 10 000 habitants depuis 2011. La commune est située au Sud-Est de Rennes, à 3,5 km du centre de Rennes, en Haute-Bretagne, département d’Ille-et-Vilaine (35).

Géologie[modifier | modifier le code]

Affleurement de schiste briovérien (avenue André-Bonnin) illustrant le sous-sol de la commune. L'orientation de la schistosité est-ouest est un témoin de la compression nord-sud lors de la formation de la chaîne hercynienne.

Les roches à l'affleurement sont essentiellement du socle érodé, sans dépôts alluvionnaires (sauf aux abords du Blosne) : ce sont des schistes verts briovériens azoïque, altérés sur les premiers mètres, et présentant de nombreuses diaclases plus en profondeur, à cause de la gélifraction würmienne (lors de la dernière glaciation, le gel sévissait jusqu'à 200 m de profondeur). Cette altération physique (et chimique superficiellement) permet la présence d'une nappe phréatique et de puits.

L'habitat traditionnel[modifier | modifier le code]

Longère en torchis typique du pays de Rennes. Matériau utilisé sur place, là où peu de pierres sont disponibles. Bien souvent, l'emplacement où l'argile a été prélevée se marque par une mare.
Mur en schistes briovériens caractéristique de l'habitat populaire du bassin rennais. C'est un matériau parfaitement sain, mais à l'allure un peu effritée. La pierre rouge à droite est un échantillon isolé de schiste ordovicien de Montfort, venant de la carrière de Pont-Réan, donc utilisé plutôt au Sud-Ouest de Rennes.

Ces schistes verts, bien qu'altérés, sont suffisamment durs pour empêcher la réalisation de caves. Les maisons n'ont pas de fondations. Pour anecdote, cette commune avait été choisie pour réaliser des abris anti-atomiques expérimentaux, ce qui s'est avéré impossible du fait de cette particularité.[réf. nécessaire]

Il s'agit originellement d'une paroisse rurale, constitué à l'époque moderne (XVIe?), formant un village-rue autour de la Route principale, d'orientation E-O (Route de Châteaugiron autrefois, puis Rue Nationale, et aujourd'hui Avenue André-Bonnin, du nom d'un maire décédé en 1993) et avec un noyau groupé autour de son église.

Les habitations modestes anciennes reflètent la géologie locale (murs en schistes plus ou moins friables car altérés) ; certaines longères modestes sont aussi constituées de torchis : argile (prélevée sur place) mêlée de graviers et de pailles. En revanche, certains tertres, les manoirs, l'église, sont composés de matériaux considérés comme plus « nobles » : grès armoricains issus des carrières des synclinaux - anticlinaux du Sud de Rennes, schistes rouges de Montfort, granites de Fougères pour les angles des murs. N'étant pas prélevés sur place, ces matériaux étaient plus coûteux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Bien avant les bus actuels, la ville fut desservie par les rames des Tramways d'Ille-et-Vilaine, dont on voit ici la station avant la Première Guerre mondiale

Chantepie est desservi par les bus du réseau STAR, principalement via les lignes C1, 13 et 34.

La ZI Sud-Est, partiellement sur la commune de Chantepie est desservie par la ligne 11.

Le hameau de la Martinière est desservi par la ligne 62.

Avec la construction du métro à Rennes (ligne a), Chantepie devait accueillir au moins une station. Cependant les tentatives de la Mairie de l'époque ont échoué faute de pugnacité et de moyens. Une extension de la ligne A est envisagée à Chantepie après la mise en service de la ligne b prévue pour 2020. Trois stations ont été préprogrammées : Val Blanc, Mairie de Chantepie et Rives du Blosne. Cependant compte tenu du coût d'un tel projet et de la taille très relative de Chantepie, le projet semble compromis[réf. nécessaire].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 767 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 12,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chantepie est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rennes, une agglomération intra-départementale regroupant 16 communes[16] et 357 327 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (73,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,8 %), terres arables (24,4 %), zones urbanisées (21,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,8 %), prairies (5,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Chantepie et l'ensemble de l'Ille-et-Vilaine en 2017[I 1],[I 2].

Le logement à Chantepie en 2017
Chantepie Ille-et-Vilaine
Parc immobilier total (en nombre d'habitations) 5 126 546 440
Part des résidences principales (en %) 92,9 86,2
Part des résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,4 6,9
Part des logements vacants (en %) 5,7 6,9
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 53,6 59,8

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Chantepie dispose d'un plan local d'urbanisme intercommunal approuvé par délibération du conseil métropolitain du 19 décembre 2019[23]. Il divise l'espace des 43 communes de Rennes Métropole en zones urbaines, agricoles ou naturelles.

Noms de rues[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis, où l’on peut lire « Chantipie ». Le symbole utilisé signifie pagi (bourgs).

Les formes anciennes sont : Parrochia de Chantepie en 1231[24], de Cantu Pice (1330)[25], ecclesia de Cantu picoe en 1516[24], Chantipie (XVIIe siècle).

Chantepie appartient aux nombreux toponymes formés en langue d’oïl, du type Cantepie, Chantecoq, Chanteloup, etc. Il signifie « (lieu où) chante la pie »[24].[source insuffisante]

Le nom breton de la commune est Kantpig [25]; Cependant le pays de Rennes se trouve en dehors de l'aire traditionnelle de diffusion de la langue bretonne où était parlé le gallo : Chentt Pi (écriture Moga)[26] ou Chauntepiy[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il existe peu de sources sur l'histoire de Chantepie. Cette paroisse était au XVIe siècle le siège d'une puissante seigneurie, la seigneurie des Loges. Au XVIIe siècle, elle était à son apogée (elle détenait la Haute-Justice). Cela dit, il est difficile d'avoir des documents sur l'extension de cette seigneurie et sur le territoire qu'elle recouvre. Peut-être l'exploration des archives révélerait-elle des plans terriers.

Des livres sur l'histoire de Chantepie existent bien. Cela dit, ils ne répondent pas à ce type de question. Ce sont plutôt d'excellents recueils sur les lieux-dits avec la liste de leurs propriétaires successifs. Pour le reste, ils retracent plutôt à la vie à Chantepie au cours de grands évènements généraux (Révolution, guerres...) plus que l'histoire propre du lieu.

Un paysage encore majoritairement rural[modifier | modifier le code]

On retrouve, sur la partie rurale du territoire communal (70 % de la superficie de la commune, principalement à l'Est), les traits du bocage gallo. C'est un bocage, relativement pauvre en espèces (pauvreté caractéristique biogéographique de la Bretagne orientale), qui a été remembré, et dont les mailles sont très élargies. Les schistes briovériens produisent une argile lourde, avec une bonne capacité d'échange cationique. Il en résulte que les sols sont facilement valorisables par les engrais. Sur la partie rurale du territoire communal, il y avait une quinzaine de fermes ; la périphérie du noyau villageois possédait des jardins clos et des cultures maraîchères. Le développement urbain de la seconde moitié du XXe siècle est à l'origine de la disparition progressive de ce type d'espace.

Une ville typique de la première couronne rennaise[modifier | modifier le code]

Une place urbaine

La particularité de la commune est de se retrouver prise dans la couronne périurbaine de Rennes, et de se fondre dans son tissu urbain, malgré la rupture spatiale que constitue la rocade Sud. Le développement actuel de la commune est donc lié à celui de la ville de Rennes. Le débordement du tissu urbain rennais sur Chantepie est accentué par l'intercommunalité : la ville intègre le district de Rennes dès 1971. La commune intègre ensuite la communauté d’agglomération Rennes Métropole, structure qui possède les compétences en matière de foncier et d'aménagement. Les plans locaux d'urbanisme et les plans locaux de l'habitat des communes appartenant à Rennes métropole doivent être en conformité avec le schéma de cohérence territoriale établi à l'échelle de l'agglomération, comme pour toute communauté d'agglomération.

Au-delà du noyau d'origine, les années 1970 et 1980 ont vu une extension de la partie urbaine de la commune, essentiellement sous forme pavillonnaire. Un premier mouvement s'est fait vers le Nord et l'Est, mais il a été arrêté par la présence de la zone industrielle Sud-Est de Rennes et de la limite de la commune voisine de Cesson-Sévigné. Une partie de la Zone industrielle Sud-Est de Rennes appartient à Chantepie (Nord de la commune), où le journal Ouest-France a déménagé en 1972, les locaux du centre-ville de Rennes étant devenus trop étroits. Au Sud-Ouest de Chantepie, on trouve une zone artisanale et commerciale, drainant des flux automobiles en provenance des communes voisines, avec congestion le samedi et les jours de pointe.

Un autre mouvement s'est fait vers le Sud à partir des années 2000, jusqu'au cours du Blosne. Cela se caractérise par une pression foncière importante renforcée par la position de Chantepie dans l'axe du métro de Rennes, dont le prolongement a été reporté au profit de la seconde ligne de métro et d'un renforcement de la ligne de bus (fréquence plus élevée et création d'une ligne en site propre en projet)[28]. La ZAC des Rives du Blosne a une superficie de 76 ha, et comporte cinq quartiers, qui composent autant d'îlots séparés par des espaces verts (24 ha de parcs naturels, 16 ha de jardins publics): la Touche Annette, le Chêne Roux, le Pont Bœuf, les Quatre Vents et les Neuf Journaux. Plus de 1500 logements ont ainsi été créés ou sont en cours de construction, dans une démarche environnementale (récupération des eaux de pluie, panneaux solaires, présence obligatoire d'un local deux-roues dans chaque immeuble…) et de mixité sociale[29].

Cette zone d'aménagement concerté est limitée par la présence d'une zone naturelle intéressante (Vallée du Blosne et le Bois de Sœuvres), comprenant des espèces d'oiseaux et de batraciens rares : pouillot siffleur, triton marbré, crêté leur son hybride.

Ces évolutions récentes expliquent la croissance démographique importante de la commune, qui a été l'un des enjeux des dernières élections municipales.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Chantepie appartient à l'arrondissement de Rennes et au canton de Rennes-3 depuis le redécoupage cantonal de 2014. Auparavant, la commune a successivement appartenu aux cantons suivants : Rennes-Sud-Est (1833-1973 et 1982-2015) et Rennes-VII (1973-1982).

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1986 de la première circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Mustapha Laabid (LREM). Sous la IIIe République, elle appartenait à la deuxième circonscription de Rennes et de 1958 à 1986 à la 2e circonscription (Rennes-Sud).

Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes, du tribunal de commerce, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à Rennes Métropole depuis sa création le . Chantepie faisait alors partie des 27 communes fondatrices du District urbain de l'agglomération rennaise qui a pris sa dénomination actuelle le .

Chantepie fait aussi partie du Pays de Rennes.

Tendance politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[30].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 novembre 1947 Émile Hodayer (1879-1962)    
novembre 1947 mars 1977 Albert Chenard (1903-1981)   Retraité, maire honoraire (1977)
mars 1977 décembre 1993[31] André Bonnin (1938-1993) PS Professeur à l'INSA de Rennes, docteur en chimie
Vice-président de Rennes District (1977 → 1989)
Décédé en fonction
janvier 1994[32],[33] juin 1995 Jean-Louis Butault (1935- ) DVG Retraité SNCF
juin 1995 mars 2008 Michel Loret (1941- ) PS Retraité EDF-GDF
mars 2008 mai 2020 Grégoire Le Blond[34] (1972- ) MoDem
puis AC-UDI
Dirigeant de société
20e vice-président de Rennes Métropole (2014 → 2020)
mai 2020[35] En cours
(au 27 mai 2020)
Gilles Dreuslin[36] (1963- ) PS Fonctionnaire territorial

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].

En 2018, la commune comptait 10 458 habitants[Note 7], en augmentation de 0,46 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 447803796856746753862900896
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
869918887822862835820783765
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7497097207847778618479391 018
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 3101 5942 6513 6775 8986 7937 8528 0038 154
2013 2018 - - - - - - -
10 41010 458-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin de Chantepie.

On ne trouve aucun monument historique protégé à Chantepie. Selon la base Mérimée, il y a cependant un bâtiment inventorié [41] : l’église Saint-Martin-de-Tours[42],[43]. La base Glad du Conseil Régional possède 150 fiches d’inventaire sur la commune[44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Logotype de la Ville de Chantepie

Logotype de la Ville de Chantepie : signification à compléter

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Populations 2021 : quel est le rang de votre commune dans le top/flop breton ? », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 juillet 2021)
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 16 juillet 2021)
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le 16 juillet 2021)
  8. « Station météofrance Rennes-Saint-Jacques - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 16 juillet 2021)
  9. « Orthodromie entre Chantepie et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le 16 juillet 2021).
  10. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  16. « Unité urbaine 2020 de Rennes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 3 mai 2021)
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 3 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Un Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour 43 communes, sur metropole.rennes.fr
  24. a b et c « Etymologie et Histoire de Chantepie », infobretagne (consulté le 15 décembre 2016).
  25. a et b « Résultats concernant « Chantepie » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012).
  26. Noms de lieudits et de personnes à Rennes (35), Bèrtran Ôbrée et Mathieu Guitton, Chubri, p. 16.
  27. « Fiche descriptive de la ville de Chantepie », sur Geobreizh (consulté le 6 juin 2012).
  28. De la Poterie à Chantepie, des bus à 22 km/h, Ouest-France, Alexandra Bourcier, mardi 20 janvier 2009.
  29. http://www.rennes-metropole.fr/index.php?module=media&action=Display&cmpref=151113&lang=fr&width=&height=&format=&alt=
  30. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  31. « Le décès du maire de Chantepie », Ouest-France,‎ .
  32. « Deux élections municipales », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  33. « Jean-Louis Butault élu maire de Chantepie », Ouest-France,‎ .
  34. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Grégoire Le Blond réélu maire de la commune », Ouest-France, 29 mars 2014.
  35. « Municipales à Chantepie. Gilles Dreuslin élu maire, le groupe de Grégoire Le Blond dépose un recours : Mardi, le conseil municipal s’est réuni pour procéder à l’élection de Gilles Dreuslin, le nouveau maire. Les élus du groupe de Grégoire Le Blond déposent un recours », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2020) « Sur 3103 suffrages exprimés, la liste Chantepie Demain de Gilles Dreuslin a obtenu 1 636 voix (52,7 %) et celle de Grégoire Le Blond, Ensemble, réussir Chantepie, 1 467 (47,3 %) ».
  36. « Chantepie. Qui est Gilles Dreuslin, le nouveau maire ? », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mai 2020) « Gilles Dreuslin est âgé de 56 ans et père de deux enfants. Cantepien depuis 30 ans, il travaille depuis 17 ans au service habitat de la Métropole comme responsable des dispositifs de solidarité au logement. « Je continuerai à assurer mes fonctions à mi-temps auprès de la Métropole ».
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. « Liste des notices pour la commune de Chantepie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours », notice no IA00130851, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  44. Présentation de la commune de Chantepie, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémy Allain, Morphologie urbaine, Paris, Collection U, Armand Colin, 254 p.
  • A. Antoine (dir.), La Maison rurale en pays d’habitat dispersé, de l’Antiquité à nos jours, Rennes, Presses universitaires de Rennes, , 417 p.
  • Jacky Bertonneau, Chantepie dans l'histoire, Laillé, 96 p.
  • D. Boullier, « Derrière chez moi l’intérêt général, le bois de Sœuvres à Rennes » dans Le Génie Associatif, 10 portraits, Paris, Textuel, , 95 p.
  • P. Brunet, L’Atlas des paysages ruraux en France, Paris, De Monza, , 200 p.
  • Corentin Canevet, Le Modèle agricole breton, Rennes, Presses universitaires de Rennes, , 397 p.
  • André Meynier, Les Paysages agraires, Paris, A. Collin, , 192 p.
  • J.-R. Pitte, Histoire du paysage français, Paris, Taillandier, , 444 p.
  • N.-Y. Tonerre, Naissance de la Bretagne – géographie historique et structures sociales de la Bretagne méridionale (Nantais et Vannetais) de la fin du VIIIe siècle à la fin du XIIe siècle, Angers, PU Angers, , XXII – 625 p + [8 planches] p.
  • Ville de Chantepie (dir.), Cantu-Pice, Champs de Pye, Chantepie au fil du temps, Chantepie, Ville de Chantepie, , 191 p. (ISBN 2-9513722-0-5, notice BnF no FRBNF37652503)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]