Le Minihic-sur-Rance

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Le Minihic-sur-Rance
Le Minihic-sur-Rance
La bibliothèque municipale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Intercommunalité Communauté de communes Côte d'Émeraude
Maire
Mandat
Sylvie Sardin
2020-2026
Code postal 35870
Code commune 35181
Démographie
Gentilé Minihicois
Population
municipale
1 488 hab. (2020 en augmentation de 6,36 % par rapport à 2014)
Densité 381 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 36″ nord, 2° 00′ 45″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 61 m
Superficie 3,91 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Saint-Malo
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Malo-2
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.le-minihic-sur-rance.fr

Le Minihic-sur-Rance est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 488 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire du Minihic-sur-Rance, étendu sur 391 hectares, se situe sur la rive gauche de la Rance, bordé au nord et à l'ouest par Pleurtuit et voisin au sud par Langrolay-sur-Rance.

La commune est limitrophe des Côtes-d'Armor, limite matérialisée par le ruisseau de la Houssaye. Son altitude est comprise entre 0 et 61 m.

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire)[1].

Le Minihic est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagne successives. Le site géologique de Le Minihic se situe plus précisément dans un bassin sédimentaire essentiellement briovérien limité au sud par un important massif granitique cadomien, le pluton de Lanhélin qui fait partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien[2],[3].

L'histoire géologique de la région est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens environnants sont fortement déformés, plissés et métamorphisés par l'orogenèse cadomienne qui implique un fort épaississement crustal, formant essentiellement des schistes et des gneiss[4] matérialisés dans la région par la bande de « schistes et gneiss de Langrolay[5] ». L'épaississement, consécutif à l'écaillage tectonique du domaine orogénique, provoque la fusion crustale à l'origine de la mise en place des dômes anatectiques (migmatites de Guingamp et Saint-Malo, développées aux dépens des sédiments briovériens) qui est datée entre 560 et 540 Ma[6]. Les massifs granitiques du Mancellien[7] scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne[8].

Les micaschistes et paragneiss à grain fin, en bancs décimétriques et finement foliés, affleurent dans l'anse de la Landriais, au niveau du chantier naval[9]. Une évolution très nette du métamorphisme et de l'intensité de la déformation peut être constatée par comparaison avec l'affleurement de Langrolay-sur-Rance[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 11,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 694 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, mise en service en 1950[17] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[18],[Note 5], où la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[19], à 11,6 °C pour 1981-2010[20], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Minihic-sur-Rance est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Malo, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[25],[26].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[27]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :

zones agricoles hétérogènes (46 %), zones urbanisées (27,4 %), terres arables (11,1 %), prairies (9,2 %), forêts (4,1 %), eaux maritimes (1,7 %), zones humides côtières (0,5 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[31].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux, clos et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Le Minihy
  • Les Adriais
  • Auffenais
  • Beauchesne
  • Le Bignon
  • La Basse Herviais
  • Clos du Bignon
  • Clos du chêne Hubi
  • Clos Mervin
  • Clos du Four
  • Clos Fourre
  • Clos Dore
  • Cordouin
  • La Croix Pelan
  • Grand Ruet
  • Le Grand Val
  • Haute Rabinais
  • Le Haut-Bignon
  • La Fontaine Guyomard
  • La Franchise
  • Le Houx
  • Houivette
  • La Huliais
  • Les Marais
  • Montrivage
  • Moulin de Garel
  • Le Bignon
  • La Gantière
  • La Gauchiais
  • La Gaudrais
  • Guerouse
  • La Goducais
  • La Landriais
  • L'Eclais
  • Port Hue
  • Houivette
  • Les Perrons
  • Les Pissois
  • La Pointe des Hures
  • Les Rochettes
  • La Rabinais
  • Les Reverdiers
  • Saint-Bucq
  • Les Salines
  • Le Talue
  • Trégonde
  • La Vallée aux Renards
  • La Ville Rochelle
  • La ville-aux-Rats
  • Les Vignets
  • Les Vignes
  • La Vieuxville

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Menehy en 1474, le Ménihil en 1679[32], le Ménihic au XVIIIe siècle[réf. nécessaire].

Le toponyme est issu du vieux-breton manac’h, du latin monachus. Ce mot qui désignait un territoire appartenant aux moines, a pris ensuite le sens d’asile, de lieu de refuge[33]. Le suffixe –ic n’a pas de signification étymologique affirmée. Il ne reste aucun vestige du passage des moines. Le mot minihi en gallo-romain signifie : lieu sacré, ce qui peut être rattaché aux minihys du Moyen Âge qui étaient des lieux d'asile, mais aucune source ne relate cet endroit.[réf. nécessaire]

Le Minic en gallo[32].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, Le Ménéhil est un simple bailliage formant cinq fiefs comprenant Cordouin, La Franchise, La Vieuxville, les Vignes et la Ville-aux-Rats.

À partir du XVIIe siècle, le Minihic apparaît comme un quartier excentré de la paroisse de Pleurtuit[réf. nécessaire]. Elle ne possède pas de chapelle en propre, mais trois qui sont domestiques et celle de Notre-Dame du Houx servait aux besoins spirituels des habitants de ce quartier.

En 1803, le père Gallet, curé de Pleurtuit, demanda l'érection d'un oratoire au Ménéhil. Une église y fut bâtie et le lieu érigé en paroisse. Louis-Philippe par une ordonnance royale du accorde cette faveur aux gens de Minihy. Ce fut Mgr Godefroy Brossay-Saint-Marc (1803-1878) qui le de la même année érigea la nouvelle paroisse et désigna Guillaume Ollivier comme recteur de 1843 à 1865.

Du XIXe au premier quart du XXe siècle, la construction navale en bois a permis le développement de la commune. La commune comptait 42 constructeurs de marine au XIXe siècle. Dans l'anse de La Landriais, il y eut jusqu’à huit chantiers navals. Vestige de ce glorieux passé, une cale sèche, en bois, qui permettait de mettre les bateaux au sec le temps des réparations nécessaires. Cette cale, construite vers 1908 ne servit qu'une trentaine d'années, victime de l'abandon de la voile et des constructions en bois. Abandonnée, elle se dégrada rapidement. En 1996, une association locale entreprit sa restauration qui s’acheva en 2008[réf. nécessaire]. Aujourd’hui cet édifice est inscrit à l’inventaire des monuments historiques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
? 1966
(décès)
Fernand Le Loroux    
juin 1966 mars 1989 André Deslandres   Maire honoraire
mars 1989 mars 2001 Armel Thoreux   Officier de marine marchande retraité
mars 2001 janvier 2005
(démission)
Christian Vieau   Chef de district EDF retraité
février 2005 mars 2008 Armel Thoreux   Officier de marine marchande retraité
mars 2008 août 2012
(démission)
Sylvie Barthélemy[34],[35] Droite Informaticienne
octobre 2012 mars 2014 François Moreau[36],[37] Gauche Chef d'entreprise retraité, ingénieur en génie civil
mars 2014[38] 23 mai 2020 Claude Ruaud DVG Retraité
23 mai 2020 En cours Sylvie Sardin[39]   Cheffe d’entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Le , le Conseil des ministres dissout le conseil municipal sur proposition du préfet d'Ille-et-Vilaine. En cause, l'absence de budget pour les années 2010, 2011 et 2012, et l’absence de délibération depuis [35].

À la suite d'une nouvelle élection, le nouveau conseil municipal est installé le . François Moreau est élu maire.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1846. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2020, la commune comptait 1 488 habitants[Note 8], en augmentation de 6,36 % par rapport à 2014 (Ille-et-Vilaine : +5,48 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886
1 4121 2851 3221 4501 3641 3781 3981 2631 149
1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936
1 1241 0919891 006987931916867848
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004
8277307477217919781 1481 2671 295
2006 2009 2014 2019 2020 - - - -
1 2981 3971 3991 4831 488----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • Sauvegarde de la chapelle Saint-Buc
  • VMEH, la Giraudais
  • Rance Nature et Faune Sauvage
  • ADIRP (déportés), et ACCA
  • Action Sports Loisirs (gym-Tennis)
  • Partager grandir
  • RUN in RANCE
  • Entente Sportive
  • Yoga, AHYM-France
  • Meneurs des bords de Rance
  • Amis de la Baie de la Landriais
  • L'Association des amis du peintre Geoffroy Dauvergne
  • Association Rivage Culture et Animation
  • Anciens Combattants
  • ADMR
  • Club des Ajoncs
  • Comité des Fêtes
  • Les Minih'Bouts
  • Les P'tits Loups
  • Associations des plaisanciers du Minihic-sur-Rance, 1
  • Association Vigirance
  • Notre-Dame de la Miette
  • Bougeons ensemble, EHPAD Thomas-Boursin[44]
  • Kateka

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Une école primaire accueille environ 115 élèves.

Fluviaux[modifier | modifier le code]

Deux cales permettent l'accostage ou la mise à l'eau de petites embarcations, l'une en pierre à la Landriais, accessible en voiture, et l'autre en bois sur la grève de Garel, non accessible en voiture.

Depuis son chargement en sable, la grève de Garel est également la plage du Minihic, au gré des marées rythmées par le barrage de la Rance.

L'anse de Garel abrite environ 150 mouillages de bateaux de plaisance, en zone non échouable (variable selon le tirant d'eau).

Hébergement[modifier | modifier le code]

Un camping municipal, ouvert l'été, domine la Rance.

Randonnée[modifier | modifier le code]

Les berges de la Rance accueillent des chemins de randonnée tout le long du territoire de la commune, avec quelques passages où il est nécessaire de remonter à l'intérieur des terres, comme à l'anse de la Landriais. La Richardais au nord et Dinan au sud peuvent ainsi être reliées à pied.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD).

Économie[modifier | modifier le code]

La commune dispose de quelques commerces de proximité :

  • agence postale ;
  • bar ;
  • boulangerie ;
  • épicerie  ;
  • salon de coiffure ;
  • dépôt et vente de meuble ;
  • entreprise d'informatique.

Trois chantiers navals de plaisance sont implantés sur son territoire, l'un au Grand Val, à la sortie sud du village, un autre à Tanet et le dernier à la Landriais.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte trois monuments historiques :

  • la chapelle Sainte-Anne, reconstruite en 1660, est la chapelle du manoir de Saint-Buc, lui-même entièrement reconstruit en 1755. Elle a été inscrite par arrêté du [45],[46] ;
  • le manoir du Houx, édifié aux XVIIe et XVIIIe siècles, et sa chapelle, inscrits par arrêté du [47] ;
  • la cale sèche de la Landriais, implantée dans le chantier naval situé en bord de Rance. Elle a été construite en 1908 par le constructeur naval François Lemarchand. L’ouvrage a été inscrit par arrêté du [48].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Le manoir de Montrivage, situé sur la route de Langrolais, appartenait à Vincent Gravé, sieur du Houx. Sa chapelle a disparu[49].
  • Le manoir des Auffenais, du XVIe siècle ou avant, propriété de 1919 à 1945 des écrivains Jérôme et Jean Tharaud[50].
  • Le château de Saint-Buc, qui a appartenu au sénateur Léon Jenouvrier [51].
  • Le moulin à marée de Fosse Mort, à l'état de ruine. On peut y trouver les restes du moulin ainsi que son bassin de retenue avec le mur de fermeture. Au nord, il subsiste les ruines de logis avec dépendances assez importantes[52].
  • Le moulin à marée de la Herviais, à l'état de ruines. On y trouver les restes du moulin ainsi que son bassin de retenue avec le mur de fermeture. Au sud-ouest, l'ancienne maison de meunier et sa dépendance ont été rénovés à la fin des années 1980[53].
  • La chapelle Saint-Vincent de Montrivage (disparue).
  • Le calvaire du Taluet, ou Talhuet, XVe siècle[54], en granit, le Christ entouré de la Vierge et de saint Jean, au verso, une Vierge à l’Enfant, situé à l'intersection de la rue du Général de Gaulle et de la rue de Bel-Air[55].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2020, légale en 2023.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[14].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte géologique de la France au 1/50000 Fougères 13-17, éditions du BRGM, 1981, p. 5.
  2. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  3. Géologie de la France, éditions du BRGM, , p. 11.
  4. François de Beaulieu, La Bretagne. La géologie, les milieux, la faune, la flore, les hommes, Delachaux et Niestlé, , p. 15.
  5. [PDF] E. Le Goff (coord) et al, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Saint-Malo No 207., éditions du BRGM, 2009, p. 39.
  6. [PDF] J. Chantraine (coordinateur) et al., Carte géologique France (1/50 000), feuille Lannion (203), éditions du BRGM, 1999, p. 89.
  7. (en) Richard Simon D'Lemos, The Cadomian Orogeny, Geological Society Publishing House, , p. 128.
  8. Hubert Lardeux, Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 30.
  9. « La schistosité associée aux plis n'est plus ici une schistosité de crénulation mais une nouvelle foliation qui recoupe la précédente parallèle à la stratification ».
  10. Hubert Lardeux, Claude Audren, Bretagne, Masson, , p. 34.
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  13. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  14. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le ).
  17. « Station météofrance Dinard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre Le Minihic-sur-Rance et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  28. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  31. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  32. a et b Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620), p. 118
  33. « Étymologie et Histoire de Le Minihic-sur-Rance », La lettre de l’ABREC, no 40, 13 juillet 2008, p. 2.
  34. « Les maires élus du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688).
  35. a et b « Le Conseil des Ministres dissout le conseil municipal du Minihic-sur-Rance », sur maville.com, (consulté le ).
  36. Le Minihic-sur-Rance sur le site de la Communauté de communes de la Côte d'Émeraude
  37. « En image, le nouveau conseil municipal du Minihic », sur Le Pays Malouin, .
  38. « Claude Ruaud a été élu maire par 14 voix sur 15 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  39. Ouest-France, « Le Minihic-sur-Rance. Sylvie Sardin et ses adjoints sont officiellement élus », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  44. thomasboursin.e-monsite.com.
  45. « Chapelle Sainte-Anne », notice no PA00090632, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Il y a des toponymes en buc dans cette région, mais corrompus ou avec des finales variables. On admet qu'un hagionyme a été remplacé par Anne et Joseph. L'explication de Buc par un nom de saint breton Budoc est très vraisemblable. Philippe Jouët commente ainsi ce nom (Eurosked, janvier 2020) : « Budoc s'était installé en Domnonée où il devint évêque de Dol. Budoc est une graphie du vieux-breton pour ce qui était prononcé 'büðoc /'byðog/. (La finale -oc s'est conservée dans quelques noms de haute Bretagne (Saint-Judoce, Vignoc) et a souvent donné -euc. Le ð intervocalique s'est souvent amuï en breton parlé. On peut donc poser sans difficulté l'évolution phonétique suivante en breton : vers le XIIIe siècle 'büðəc > 'büəc > 'büəc > 'bük. La forme désormais monosyllabique fut notée plus ou moins phonétiquement buc en langue romane. Il n'y a pas d'obstacle à écrire en breton 'Sant Budog : chapelle de saint Budoc du Minihic / Chapel Sant Budog ar Minic'hi[réf. nécessaire].
  47. « Manoir du Houx et sa chapelle », notice no PA00090633, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Cale sèche de la Landriais », notice no PA35000001, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. Infobretagne, manoir de Montrivage.
  50. Roger Mahé, « Jérôme et Jean Tharaud au Minihic-sur-Rance », in: Le Pays de Dinan, 1993, pp. 15-45.
  51. Infobretagne, château de Saint-Buc.
  52. Moulin marée de Le Minihic-sur-Rance construit dans l'anse de Saint-Buc, au nord du moulin à marée de la Herviais, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  53. Moulin marée de Le Minihic-sur-Rance construit dans l'anse de Saint-Buc, au sud du moulin à marée de Fosse Mort, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  54. « Circuit de la Landriais » sur le-minihic-sur-rance.fr ([PDF] en ligne).
  55. « Calvaire du Taluet ou Talhuet. Le Minihic-sur-Rance », sur croixbretagne.fr ([PDF]en ligne).
  56. « La vision de l'adolescence de Nolwenn Lemesle », Ouest-France, 23 novembre 2014.

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