Guipavas

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Guipavas
Guipavas vue de l'ouest
Guipavas vue de l'ouest
Blason de Guipavas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Guipavas (chef-lieu)
Intercommunalité Brest Métropole Océane
Maire
Mandat
Alain Queffélec
2008-2014
Code postal 29490
Code commune 29075
Démographie
Gentilé Guipavasiens
Population
municipale
13 414 hab. (2011)
Densité 304 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 03″ N 4° 23′ 58″ O / 48.434167, -4.399445 ()48° 26′ 03″ Nord 4° 23′ 58″ Ouest / 48.434167, -4.399445 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 131 m
Superficie 44,13 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-guipavas.fr/

Guipavas [gipava] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. La commune fait partie de la communauté urbaine Brest Métropole Océane.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Guipavas
Gouesnou Plabennec Kersaint-Plabennec
Gouesnou, Brest, Saint-Marc Guipavas Saint-Divy, La Forest-Landerneau
Brest, Moulin-Blanc Le Relecq-Kerhuon Élorn

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Gwipavaz.

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint Thudon[modifier | modifier le code]

Tudogilus (ou saint Thudon), père de saint Gouesnou, de saint Majan et d'une fille, Tudona, aurait débarqué probablement à Landéda venant de l'île de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle). Il aurait créé un ermitage en forêt de Bevoez[1] à deux kilomètres de Guipavas en direction de Gouesnou près du lieu-dit Kervao sur une colline en un lieu qui était probablement un ancien lieu de culte druidique en raison de la présence d'une fontaine et désormais dénommé Saint-Thudon[2].

Saint Thudon y aurait fait construire un oratoire consacré à la Vierge Marie. La légende dit que l'édifice aurait fini par s'écrouler et que par punition divine l'eau se serait écoulée en un torrent dévastateur. On promit alors de reconstruire la chapelle, ensuite dénommée Notre-Dame-du-Reun (Reun signifie colline en breton)[3].

L'ancienne chapelle a disparu mais trois croix existent encore à cet emplacement, dont l'une, qui date du VIIe siècle[4] est parmi les plus anciennes du Finistère : elle a conservé des ornements celtiques, en forme de buste féminin avec le nombril apparent, mais n'est plus à son emplacement initial, ornant désormais la cour d'une ferme voisine. Cette croix[5], selon l'abbé Castel, était située sur un itinéraire très ancien qui, depuis le lieu-dit Le Passage dans l'actuelle commune du Relecq-Kerhuon, où se trouvait un bac permettant de franchir l'Élorn, remontait vers le nord[3]. Une autre croix en granite, qui date du XVIIIe siècle est restée à son emplacement initial[6].

La procession de Saint-Thudon[modifier | modifier le code]

Des notes manuscrites de J. Cariou datant de 1860 et citées par le chanoine Paul Peyron décrivent cette procession qui était une troménie :

« La paroisse de Guipavas se rendait processionnellement au lieu de Saint-Thudon pour se réunir à celle de Saint-Gouesnou ; on ne pénétrait dans l'enceinte réservée que pieds nus. Là, les reliques des deux paroisses étaient placées sur les pierres, vieux débris de l'ermitage de saint Thudon ; un prêtre tenait un discours de circonstance, puis le Recteur de Guipavas faisait baiser les reliques.
Cette cérémonie terminée, les deux processions se remettaient en marche jusqu'à la limite des deux paroisses, indiquée par une croix en pierre qui existe encore à l'extrémité Ouest du village de Kermao ; on y faisait une station où, après une prière récitée devant les reliques placées au pied de la Croix, on donnait les reliques à baiser, et les processions se séparaient pour retourner dans leurs paroisses respectives.
Cette cérémonie ne se fait plus avec la même solennité[7]. »

L'auteur précise également qu'au XVIIe siècle les paroissiens de Beuzit-Conogan, paroisse aujourd'hui disparue, exposent sur le parcours de la procession les reliques de saint Conogan.

La même procession fait aussi l'objet d'une description en 1912, faite par l'abbé Duval, alors recteur de Gouesnou et reprise dans le même texte par le chanoine Paul Peyron[8].

Les manoirs de Guipavas[modifier | modifier le code]

Le manoir de Lossulien

Situé alors dans la paroisse de Guipavas, il dépend désormais administrativement de la commune du Relecq-Kerhuon.

Article détaillé : Relecq-Kerhuon.
Le manoir du Vizac

Le manoir du Vizac (ou Vijac, Viziac) appartenait au XVe siècle à Henri de Kerliviry et par la suite, au gré des alliances matrimoniales nouées, fut propriété des familles de Kerscao, de Kerjean-Mol et de Kersauson de Goasmelquin. Lors de la Révolution française, il devint bien national et fut vendu à Jean-Pierre Laroque, puis il fut racheté en 1830 par l'armateur Biacabe[9].

Le manoir du Froutven

Il existait dès le XVe siècle et fut propriété successivement des familles Jourdren, Rivoalen, Le Chaussec (Jacques Le Chaussec est capitaine de Guipavas vers 1680) et Coataudon (en raison du mariage de Marie Anne Le Chaussec (1740, décédée le (fille de Jean Marie Le Chaussec de Froutven, décédé en 1767, et de Marie-Louise de Kersauzon), avec Jean Baptiste Marie de Coataudon (fils de Jean François de Coataudon et d'Anne-Jeanne Mol, dame de Penandreff de Kersauzon), décédé en 1808[2].

Le manoir de Lannaerec

En 1649, il était la propriété de Jean de Kerdoncuff, époux de Marguerite de Guernisac[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, Guipavas faisait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan[10].

Le , le recteur de Guipavas, Rousset, écrit, en réponse à une "Enquête sur la mendicité dans le Léon" effectuée par l'évêque de Léon Jean-François de La Marche :

« Dans ma paroisse, j'ai environ 270 personnes à la charité, dont environ 260 mendiants (...) [et] 400 qui approchent de la pauvreté et vivotent. Le reste de la paroisse est à son aise sans être riche. La cherté du blé, du bois et des fermes est une cause d'indigence. (...) La mortalité des dernières années est une autre cause de pauvreté : nous avons plusieurs veuves et une quantité d'orphelins. (...) Les vieillards seuls, les infirmes et les enfants hors d'état de travailler mendient dans ma paroisse. Les gens valides ne demandent que presque point, que quand l'ouvrage manque. (...) Le port de Brest soulagerait beaucoup nos quartiers si on donnoit de l'ouvrage aux pauvres et si on la refusoit aux fermiers et aux aisés qui peuvent vivre de leurs fermes. Les mendiants de Brest, de Lambézellec, de Landerneau et d'ailleurs, enlèvent une grande partie de la subsistance due préférablement à mes pauvres, dont le sort serait moins dur si les étrangers [ personnes extérieures à la paroisse] ne nous accablaient ; quoy que cette paroisse ne soit pas opulente, elle peut entretenir ses pauvres s'ils étoient seuls[11]. »

Le même recteur précise par ailleurs que la paroisse dispose de 800 livres de rente « pour les Petites écoles[12] et pour les pauvres. (..) Il y a dans les chapelles huit Écoles par jour, 4 pour les garçons et 4 pour les filles qui coûtent 281 livres par an. Nous avons aussy une sage-femme pour les pauvres et autres, payée à 150 livres. »

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1868, une partie des habitants du village du Rody, commune de Guipavas, demandent leur rattachement à la commune de Saint-Marc[13], mais cette demande est rejetée, 12 habitants seulement se déclarant favorables et 122 habitants opposés. Parmi les autres arguments avancés pour le rejet de la demande, « l'annexion entraînerait de graves préjudices pour les habitants de Guipavas […] ; ils se verraient dépossédés d'une grève si riche pour leur agriculture ; Saint-Marc est pourvu d'une étendue de grève qui suffit et au-delà aux besoins de l'agriculture pour son territoire »[14].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Guipavas : le moulin de Beaurepos en 1929 (dessin de Louis Le Guennec)

La querelle des inventaires a concerné Guipavas. Le journal Le Petit Parisien du écrit : « À Guipavas, on a opéré l'inventaire des deux églises. La foule a été dispersée par des pelotons de hussards et de cuirassiers. Les portes de l'église étaient barricadées. Trois arrestations ont été opérées ; l'une d'elles a été maintenue, celle d'un forgeron nommé Pedez. »[15]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

D'après le recensement Insee de 2010, Guipavas compte 13 403 habitants (soit une augmentation de 6,5 % par rapport à 1999).

La commune occupe le 666e rang au niveau national, alors qu'elle était au 705e en 1999, et le 7e au niveau départemental sur 283 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Guipavas depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 2007 avec 13 855 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 905 3 547 3 845 5 688 5 332 5 108 5 312 5 520 6 047
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 042 6 356 6 356 6 641 6 802 7 077 7 247 8 339 5 174
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 221 5 238 5 061 5 002 4 624 4 562 4 894 5 532 6 105
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 610 7 346 8 959 10 425 11 956 12 584 13 633 13 414 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17])
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,7 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 20 %, 45 à 59 ans = 23,5 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
  • 50,3 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 22,4 %).
Pyramide des âges à Guipavas en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,6 
5,1 
75 à 89 ans
8,1 
11,7 
60 à 74 ans
13,7 
23,5 
45 à 59 ans
22,6 
20,0 
30 à 44 ans
20,7 
16,9 
15 à 29 ans
14,4 
22,7 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département du Finistère en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
6,7 
75 à 89 ans
11,6 
13,6 
60 à 74 ans
15,3 
21,4 
45 à 59 ans
20,2 
20,8 
30 à 44 ans
18,9 
18,4 
15 à 29 ans
16,1 
18,7 
0 à 14 ans
16,7 

Administration[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Blason de Guipavas :
D'azur à une roue dentée d'or aux huit rais en forme de fusée, flanquée de deux demi-vols d'argent, le tout soutenu par trois trangles ondées de même mouvant de la pointe.
Partie externe : l'écu est timbré d'une couronne murale frappée de deux hermines de Bretagne, soutenu de palmes stylisées qui évoquent l'agriculture, et décoré dessous par la Croix de guerre avec étoile de vermeil, décernée le à la ville pour ses actes patriotiques à la Libération aux côtés des troupes américaines ainsi que pour la résistance dont elle fit preuve durant l'Occupation.
Officiel : décrit sur le site internet officiel de la commune[20]
Explications : la roue symbolise deux caractéristiques essentielles de Guipavas : la route (Route nationale 12) et l'essor industriel. Les rais en forme de fusée évoquent la pyrotechnie de Saint-Nicolas. Les ailes rappellent l'importance de l'aéroport. Enfin, les lignes ondées représentent d'une part le passé car la chapelle Notre-Dame-du-Reun fut édifiée sur un rocher d'où jaillissait une fontaine, d'autre part la situation géographique : la position de Guipavas en bordure de l'Élorn, ainsi que le relief vallonné de la commune.
Concepteur : Suzanne Gauthier, le .

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 mars 1995 Charles Kerdilès RPR ...
mars 1995 mars 2008 Henri Pallier UMP ...
mars 2008 en cours Alain Queffélec PS ...
Les données manquantes sont à compléter.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2013, 72 élèves étaient scolarisés à l’école Diwan et dans les filières bilingues publiques (soit 4,8% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[21].

Lieux, monuments et économie[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-du-Reun
Monument aux morts au pied de la chapelle Notre-Dame-du-Reun

Sur le territoire de Guipavas, on trouve de nombreux monuments religieux, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, l'église Notre-Dame-du-Reun, la chapelle Saint-Yves, l'église Notre-Dame-de-Tourbian.

De nombreuses croix s'élèvent dans les campagnes alentour, la croix Saint-Thudon (VIIe siècle), la Croas-Cuzet, la Chapelle-Croix (XVIe siècle), etc.

On trouve aussi des monuments historiques non religieux. De nombreux sites abritent des vestiges d'un passé souvent reculé et rappellent que les terres de Guipavas appartenaient autrefois à des familles nobles. Aujourd'hui, il ne reste que quelques traces de cette architecture seigneuriale, les manoirs du Vizac, de Kéraudry, ou encore du Froutven accroissent, eux aussi, le prestige architectural de la commune.

L'Établissement principal des munitions Bretagne, l'un des sept du Service interarmées des munitions, créé en 2011 se situe à la pyrotechnie Saint-Nicolas.

Guipavas accueille en outre l'aéroport international de Brest, qui a inauguré en décembre 2007, une nouvelle zone terminal permettant d'accueillir un million et demi de passagers par an. Cette nouvelle aérogare est en forme de raie manta.

Depuis le 26 mars 2008 le 22e magasin en France du géant suédois Ikea a ouvert à Guipavas. Avec une zone de chalandise d'un million de personnes, une nouvelle zone commerciale attenante a été inaugurée fin septembre 2008. Les portes de Brest Guipavas[22] proposent une vingtaine d'enseignes pour la maison et la restauration. On retrouve le 4e plus grand Décathlon de France mais aussi Boulanger ou Hippopotamus. Ce Retail Park est commercialisé par le groupe Altarea Cogedim.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • Les Gars du Reun organisent chaque année un tournoi international de football : le Challenge du Printemps
  • Les Gars du Reun, section basket, organisent chaque année un tournoi international cadets (week-end de Pâques)
  • Début juillet une manifestation, Le Temps Bourg de Guipavas, est organisée en collaboration avec les associations de la ville

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guipavas, l'album du siècle par Jean-René Poulmarc'h, éditions Le Télégramme, 2001, [ISBN 978-2-914552-33-2].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La forêt de Bevoez recouvrait approximativement le territoire des actuelles ou anciennes communes de Guipavas, Le Relecq-Kerhuon, Saint-Marc, Lambézellec et Gouesnou
  2. a, b et c InfoBretagne
  3. a et b Ergué-Gabéric, Historial du Grand Terrier
  4. Topic Topos
  5. Croix et calvaires du Finistère
  6. Topic Topos
  7. Chanoine Paul Peyron, Pèlerinages, Troménies, Processions votives au diocèse de Quimper, Comptes-rendus, procès-verbaux, mémoires... de l'Association bretonne, Agriculture, Archéologie, 1912, Gallica
  8. Chanoine Paul Peyron, Pèlerinages, Troménies, Processions votives au diocèse de Quimper, Comptes-rendus, procès-verbaux, mémoires… de l'Association bretonne, Agriculture, Archéologie, 1912, Gallica
  9. Topic Topos
  10. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  11. Antoine Favé, Les faucheurs de la mer en Léon (récolte du goémon aux XVIIème et XVIIIème siècles), "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", 1906, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2076777/f158.image
  12. Les "Petites écoles" sous l'Ancien régime avaient pour objectif essentiel l'éducation de la foi et l'apprentissage d'un comportement chrétien, mais alphabétisaient aussi partiellement les enfants. Elles étaient parfois gratuites, parfois payantes.
  13. Rapports et délibérations du conseil général du Finistère, 1868, Gallica
  14. 'Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, 1868, Gallica
  15. Le Petit Parisien no 10983 du 23 novembre 1906, Gallica
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  18. « Évolution et structure de la population à Guipavas en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  20. Site de la mairie de Guipavas
  21. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  22. Les portes de Brest Guipavas

Liens externes[modifier | modifier le code]

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