Châteaugiron

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Châteaugiron
Châteaugiron
Hôtel de ville dans la cour du château.
Blason de Châteaugiron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Pays de Châteaugiron Communauté
(siège)
Maire
Mandat
Yves Renault
2020-2026
Code postal 35410
Code commune 35069
Démographie
Gentilé Castelgironnais/Castelgironnaise
Population
municipale
10 283 hab. (2019)
Densité 437 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 56″ nord, 1° 30′ 07″ ouest
Altitude Min. 28 m
Max. 78 m
Superficie 23,52 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Châteaugiron
(ville-centre)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châteaugiron
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Châteaugiron
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Châteaugiron
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Châteaugiron
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Châteaugiron
Liens
Site web https://www.ville-chateaugiron.fr/

Châteaugiron est une commune nouvelle située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, formée en 2017 par la fusion des anciennes communes de Châteaugiron, Saint-Aubin-du-Pavail et Ossé[1].

En 2019, avec 10 283 habitants[Note 1], elle est la 12e commune la plus peuplée d’Ille-et-Vilaine et la 38e de Bretagne[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Châteaugiron est une commune nouvelle périurbaine située dans le Pays de Rennes, au sud-est de Rennes, à quelques kilomètres de l'entrée du noyau urbain.

Elle est située à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Rennes, 95 km au nord de Nantes et une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Laval

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Espace naturel[modifier | modifier le code]

Le site de la Glaume est une enclave naturelle au cœur de la cité de Châteaugiron, zone humide. Une grande diversité végétale sert d'habitat à nombre d'espèces animales comme la bécassine des marais, le martin-pêcheur d'Europe. Ce site se situe entre le bas du centre-ville (rue Saint-Nicolas) et le lotissement de Rochaude (rue d'Alsace).

L'étang situé au bas de Châteaugiron est un lieu de promenade très prisé des habitants de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Yaigne[3] est une rivière qui prend sa source à Cornillé, en Ille-et-Vilaine, traverse Châteaugiron et son étang au pied du château. Elle se jette dans la Seiche[4] à Nouvoitou. Elle fait 27 km de longueur.

Le Rimon est un petit ruisseau qui prend sa source au nord du bourg de Domloup. Il fait office de séparation avec Domloup sur une longueur de 350 mètres. Il se jette dans l'Yaigne au bout de ses 350 mètres. La longueur de son cours d'eau fait 2,2 km.

Plusieurs autres ruisseaux drainent le térritoire communal et se jettent dans l'Yaigne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le nord du territoire communal est traversé par la LGV Bretagne-Pays de la Loire, mais la gare la plus proche est celle Noyal - Acigné.

Châteaugiron est reliée aux villes voisines par un dense réseau de routes départementales, et notamment la RD 463 qui la relie à Rennes.

La commune est desservie par les cars du réseau interurbain régional BreizhGo :

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 712 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945[11] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[12],[Note 5], où la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Châteaugiron est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Châteaugiron, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[19] et 13 488 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Avant 1971, avec ses 52 ha, la commune de Châteaugiron était la plus petite commune d'Ille-et-Vilaine devant Bécherel. Le , les communes de Veneffles et Châteaugiron fusionnent. Cette dernière annexe également une partie de Domloup, le quartier de la rue Dorel et une partie de Noyal-sur-Vilaine, le quartier du Bas-Noyal. La commune passe de 52 ha à 798 ha et de 1674 habitants à 2402 habitants[24]. Durant les années suivantes la commune annexa d'autres parties de Domloup pour passer à 880 ha en 2016. Au , la communes de Châteaugiron fusionna avec Ossé et Saint-Aubin-du-Pavail pour devenir la commune nouvelle de Châteaugiron. En 36 ans, la commune est donc passée de 52 ha à 2 352 ha.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Castro Gironis en 1087.

Le nom de Châteaugiron vient du seigneur de Giron, fils du chevalier Anquetil ou Ansquetil, mort en 1039[25], fondateur de la ville. Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-Giron[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une longue occupation rurale aux origines de Châteaugiron : des enclos gaulois (IIIe siècle avant notre ère - Ier siècle de notre ère), des vestiges d'habitat gallo-romain (Ier-IVe siècles) dont une nécropole à incinération et une remarquable statuette de centaure[27], des traces d'activités artisanales médiévales (VIe-IXe siècles), restituent mille ans de la vie du village[28].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le premier seigneur Ansquetil vivait en 1030 et son fils aîné et successeur Giron Ier du château-Ansquetil noble, miles dom et moine est mort au début du XIIe siècle. c'est lui qui laisse son nom au château et à la petite localité qui se développe autour. En 1086-1114 on trouve la mention du « castrum Ansquetil in domo eiusdem Gironis »

Une célèbre enluminure de la première grande histoire de Bretagne de Pierre Le Baud[29] représente le château de Châteaugiron. Cette enluminure d'un manuscrit de la BNF[30] a été longtemps le sujet d'une polémique quant aux événements qu'elle évoque et au château qu'elle représente. Un ouvrage de 2009 de Stéphanie Vincent[31], docteur en littérature et spécialiste de l'iconographie médiévale, à la suite d'une étude méthodique du document, nous éclaire : le château représenté est bien celui de Châteaugiron. On y apprend également la chronologie des modifications subies par la forteresse et de petites histoires de la ville comme l'arrivée somptueuse d'Hélène de Laval épouse de Jean de Derval seigneur du lieu, dans la bourgade.

En 2009, la ville fêtait son millénaire. Elle participe au projet d'inscription à l'UNESCO des Marches de Bretagne.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1591, pendant les Guerres de la Ligue, Châteaugiron, place protestante, fut pillé sept fois en 1589, deux fois en 1590[32]. « Champeaux, Châtillon, Izé, Étrelles, La Guerche, Domagné, Châteaugiron furent dévastés par les marches et collision [combats] des deux partis »[33].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La production de "noyales" (toiles à voiles), concentrée dans une quarantaine de paroisses situées par la plupart au sud-ouest de Rennes, les principales étant Châteaugiron, Piré et Noyal (paroisse qui leur a donné leur nom), double, passant de 9 500 à 20 000 pièces, pendant la seconde moitié du XIXe siècle[34].

Une manufacture appartenant au sieur Desbouillons est créée en 1824 à Châteaugiron, dans le prieuré Sainte-Croix ; elle contient 76 métiers à tisser, et la manufacture a compté jusqu'à 200 ouvriers ; elle achète les récoltes de chanvre sur les marchés de Châteaugiron et de Janzé et produit annuellement de 1 100 à 1 300 pièces de toile de 70 mètres chacune, destinées tant à la marine royale qu'à la marine marchande. La manufacture Desbouillons ferme en 1850. En 1852, le Conseil général d'Ille-et-Vilaine lance un cri d'alarme : « l'industrie des toiles du département, jadis florissante, est devenue très peu lucrative ». En 1867 Auguste Marchand, maire de Châteaugiron, déclare que « dans le département il n'y a pas d'agglomération où il y ait autant de misères et en même temps aussi peu de personnes aisées ». Entre 1846 et 1906, Châteaugiron perd 35% de sa population, passant de 1 638 habitants en 1846 à 1 052 habitants en 1906[35].

Au XVIIIe siècle on compte à Châteaugiron une trentaine de marchands de toile. Une grande halle est construite au milieu du XIXe siècle (la vente des toiles se faisait jusque-là en plein air)[36].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

La ligne de tramway allant de Rennes à La Guerche et passant par Châteaugiron fut mise en service en juin 1904[37]. La ligne ferma en 1947.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Châteaugiron porte les noms de 61 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[38].

Le petit séminaire Sainte-Croix[modifier | modifier le code]

Le petit séminaire Sainte-Croix est installé par le diocèse de Rennes en 1908 dans l'ancien couvent des Ursulines. Les locaux sont agrandis à deux reprises pendant l'Entre-deux-guerres, successivement par les architectes Arthur Regnault et Hyacinthe Perrin. Entre 1911 et 1960, 90 % des élèves du petit séminaire de Châteaugiron sont fils de paysans, d'ouvriers ou d'artisans[32]. Il ferme en 1973, remplacé par l'ensemble scolaire Sainte-Croix[39].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Châteaugiron porte les noms de sept personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[40].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Châteaugiron (Michel Duroudier) est mort pour la France pendant la Guerre d'Algérie[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Afin d'éviter une baisse des dotations de l'État, les communes Châteaugiron, Saint-Aubin-du-Pavail et Ossé ont décidé de se réunir sous le régime de la commune nouvelle, tout en conservant leur identité, la capacité à gérer leur territoire[41],[42], dans le cadre d'une charte de fonctionnement[43]. Celle-ci fixe comme objectifs prioritaires de la nouvelle structure[43] :

  • Préserver et développer un service public de proximité pour tous les habitants du territoire
  • Permettre l’émergence d’une collectivité attractive des points de vue économique, de l’habitat, des équipements, des services et des activités, capable de porter des projets que chaque commune n’aurait pu ou difficilement porter seule
  • Assurer une représentativité efficace du territoire auprès des services de l’Etat, des autres collectivités territoriales (Département, Région) et des partenaires institutionnels.

Malgré la demande de certains de voir organiser un référendum local sur cette question[44],[45], la fusion est entérinée par les conseils municipaux et définie par un arrêté préfectoral du 13 juin 2016[1].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Rennes du département d'Ille-et-Vilaine[46].

Pour les élections départementales, la commune est le bureau centralisateur du canton de Châteaugiron[46], qui n'est plus, depuis la réforme de 2014, qu'une circonscription électorale.

. Pour les élections législatives, elle fait partie de la cinquième circonscription d'Ille-et-Vilaine.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville est le siège de la communauté de communes dénommée Pays de Châteaugiron Communauté, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre auquel appartenaient les trois communes avant leur fusion.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées Châteaugiron
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Châteaugiron
(siège)
35069 Pays de Châteaugiron Communauté 8,7
Saint-Aubin-du-Pavail 35254 Pays de Châteaugiron Communauté 5,83 822 (2014) 141
Ossé 35209 Pays de Châteaugiron Communauté 8,99 1 189 (2014) 132

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
9 janvier 2017[47] 22 septembre 2017[48] Françoise Gatel UDI Sénatrice d'Ille-et-Vilaine (2014 → )
Présidente de la CC Pays de Châteaugiron Communauté (2001 → 2017)
Présidente de l'association des maires d’Ille-et-Vilaine (2008[49] → 2017[50])
Démissionnaire à la suite de sa réélection comme sénatrice
22 septembre 2017[51] 25 mai 2020 Jean-Claude Beline DVD Agriculteur retraité
25 mai 2020[52] En cours Yves Renault DVD Cadre commercial retraité

Pour la liste des maires des anciennes communes de Châteaugiron, d'Ossé, de Saint-Aubin-du-Pavail et de Veneffles, voir les articles correspondants.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique du territoire de la commune nouvelle
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
2 8023 0614 3165 3686 8638 1258 6769 79810 125
Nombre retenu à partir de 1968 : population sans doubles comptes.
Les données mentionnées ci-dessus sont établies à périmètre géographique constant, dans la géographie en vigueur au .
(Source : INSEE RGP 2016[53])

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle publique Le Centaure
  • École primaire publique la Pince-Guerrière
  • Collège public Victor-Segalen
  • École et collège privé Sainte-Croix
  • École privée Saint-Pascal à Ossé
  • École privée Saint Jean-Baptiste à Saint-Aubin-du-Pavail
  • La construction d'un lycée a été votée par la Région le 13 juin 2018. La construction devrait commencer en 2025 et l'ouverture avoir lieu "dans une dizaine d'années"[54].

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Châteaugiron possède :

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Châteaugiron a été fusionnée au sein de la paroisse de Saint-Luc en pays de Châteaugiron[55].

Cette paroisse est composée de six communautés :

  • de Châteaugiron (communauté de Sainte-Marie-Madeleine) ;
  • de Domloup (communauté de Saint-Loup) ;
  • de Nouvoitou (communauté de Saint-Martin de Tours) ;
  • d'Ossé (communauté de Saint-Sulpice) ;
  • de Saint-Aubin-du-Pavail (communauté de Saint-Aubin) ;
  • de Veneffles (communauté de Saint-Médard).

La paroisse est rattachée au doyenné de Cesson[56] et fait partie du diocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo[57].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune nouvelle abrite un seul monument historique protégé :

On trouve de nombreux autres édifices patrimoniaux, dont plus de 300 bâtiments inventoriés :

  • la chapelle du château, dédiée à Marie-Madeleine, après plus de 6 ans de rénovation, elle a ouvert en juin 2015 en tant que centre d'art contemporain « Les 3 Cha »[59].

Le centre d’art s’insère aussi dans le réseau culturel innovant du territoire. Il fait partie du réseau a. c. b – art contemporain en Bretagne. Angela Glajcar, Mai Tabakian, Elodie Boutrie ont notamment été invités à exposer et proposer des installations in situ pour le lieu.

  • les anciennes halles, qui abrite la médiathèque de la ville ;
  • l'église Sainte-Madeleine[60],[61].
  • Les 3 Cha, centre d’art qui a ouvert ses portes en 2015 au cœur de l’ancienne chapelle du château de Châteaugiron. À raison de quatre à cinq expositions par an, il donne une occasion pour les différents publics de découvrir ce morceau de patrimoine et de se familiariser avec l’art contemporain et ses spécificités.
  • L'école de musique, danse et théâtre Paul le Flem, qui se trouve dans une ancienne ferme.
  • Le monument aux morts est situé près de l'église.
    La liste des morts pour la France de la commune se trouve sur le site MémorialGenWeb.
  • Monument aux morts du cimetière avec les inscriptions des morts qui se trouvent aussi sur le site : MémorialGenWeb.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’or au chef d’azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel de Mauny, Histoire de Châteaugiron : contribution à l'histoire de la Bretagne, Lorient, Dalc’homp Sonj, , 143 p. (OCLC 32279696)
  • Alexis Garnier, Notice Historique sur Châteaugiron, Rennes, L. Bahon-Rault,
  • Jean Legoux et Joseph Méril, Histoire de Châteaugiron, Rennes, Imprimerie Simon, (OCLC 163392768)
  • Georges Dussaud, Michel Mauger, Châteaugiron, Rennes, éditions Apogée, 2006, 47 p.
  • Michel Mauger, Aristocratie et mécénat en Bretagne. Jean de Derval, seigneur de Châteaugiron, bâtisseur et bibliophile, Rennes, Société archéologique et historique d'Ille-et-Vilaine, 2013, 230 p.
  • Stéphanie Vincent, L'énigme de l'enluminure : Derval ou Châteaugiron, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions A.Sutton, , 127 p. (ISBN 978-2-8138-0014-5). Prix des Lauriers Verts 2009 catégorie "Recherche".

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Châteaugiron », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019, légale en 2022.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Arrêté du 13 juin 2016 portant création de la commune nouvelle de Châteaugiron », sur Legifrance, (consulté le ).
  2. « Populations 2021 : quel est le rang de votre commune dans le top/flop breton ? », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  3. [1]
  4. « Résultats de la recherche / Sandre - Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  11. « Station météofrance Rennes-Saint-Jacques - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Châteaugiron et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Châteaugiron », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. Benjamin Chenevière, « Ce jour où la ville a gagné 750 hectares », sur actu.fr / Le Journal de Vitré, (consulté le ).
  25. Alexis Garnier, Notice historique sur Châteaugiron
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Châteaugiron », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  27. [2]
  28. [3]
  29. Pierre Le Baud, Compilation des Chroniques et histoires des Bretons, 1480-1482, Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 8266 fol. 281
  30. Enluminure de la BNF
  31. Stéphanie Vincent 2009.
  32. a et b Jean Rohou, "Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne)", éditions Dialogues, Brest, 2012, [ (ISBN 978-2-918135-37-1)]
  33. Édouard Frain, "Une terre, ses possesseurs catholiques et protestants, de 1200 à 1600 : pour faire suite aux «Familles de Vitré»", 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54086453/f100.image.r=Domagn%C3%A9
  34. "Histoire de la Bretagne et des pays celtiques", tome 3, "La Bretagne Province", Skol Vreiz, 1986
  35. Monique Le Charlès, Au temps des noyales, in "Du lin à la toile. La proto-industrie textile en Bretagne", sous la direction de Jean Martin et Yvon Pellerin, Presses universitaires de Rennes, 2008, (ISBN 978-2-7535-0560-5).
  36. Monique Le Charlès, Au temps des noyales, sous la direction de Jean Martin et Yvon Pellerin, "Du lin à la toile. La proto-industrie textile en Bretagne", Presses universitaires de Rennes, 2008
  37. Journal Ouest-Éclair no 1762 du 16 juin 1904, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k640371w/f3.image.r=Louvign%C3%A9-de-Bais?rk=4828350;0
  38. Eric Blanchais, « MémorialGenWeb Relevé v21 », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  39. http://www.circuitsdupatrimoine.fr/poi/sainte-croix/
  40. a et b Eric Blanchais, « MémorialGenWeb Relevé v21 », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  41. « Vers une commune nouvelle en 2017 ? : Un rapprochement entre Saint-Aubin-du-Pavail, Ossé et Châteaugiron avant début 2017 ?L'idée est lancée. Aux conseils municipaux de se prononcer », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  42. Benjamin Chenevière, « Châteaugiron, Ossé et Saint-Aubin-du-Pavail pourraient former une commune nouvelle : L'information a été rendue publique lors des vœux de Châteaugiron et Saint-Aubin-du-Pavail. Ces deux communes pourraient former, avec Ossé, une commune nouvelle », Le Journal de Vitré,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. a et b « Charte de la commune nouvelle » [PDF], Commune nouvelle, sur https://www.ville-chateaugiron.fr (consulté le ).
  44. « Saint-Aubin-du-Pavail. Commune nouvelle : un référendum souhaité : Lors d’une réunion publique à Saint-Aubin-du-Pavail, un collectif s’est créé pour demander un référendum sur le projet de fusion de Saint-Aubin, Châteaugiron et Ossé », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. « Châteaugiron. Commune nouvelle : la colère d’un ancien maire : Jean-Luc Poussier, maire de Saint-Aubin-du-Pavail pendant dix-neuf ans (jusqu’en 2014), estime que la création de nouvelle commune « va affaiblir le lien social et la démocratie locale ». L'entité regroupe les communes de Châteaugiron, Saint-Aubin-du-Pavail et Ossé », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  46. a et b « Commune de Châteaugiron (35069) - commune actuelle », Code Officiel Géographique (date de référence : 01/01/2020), sur https://www.insee.fr (consulté le ).
  47. Benjamin Chenevière, « Françoise Gatel élue maire de la commune nouvelle de Châteaugiron : Lundi 9 janvier 2017, les 58 conseillers de la commune nouvelle de Châteaugiron se sont réunis pour le premier conseil municipal. Françoise Gatel a été élue maire », Le Journal de Vitré,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  48. Benjamin Chenevière, « Françoise Gatel quitte son poste de maire de Châteaugiron : Maire de Châteaugiron depuis 2001, Françoise Gatel, également sénatrice, doit se résigner à quitter son fauteuil en raison de la loi sur le cumul des mandats », Le Journal de Vitré,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Une loi définissant les incompatibilités de mandats électifs ne permet plus l’exercice d’un mandat de maire et de parlementaire. L’arbre de la République pourrait donc vivre et grandir déconnecté de ses racines territoriales ? » Voilà comment Françoise Gatel, sénatrice-maire de Châteaugiron, introduit son communiqué de presse transmis aux médias, mercredi 13 septembre. ».
  49. Association des Maires d'Ille-et-Vilaine
  50. « Maires d'Ille-et-Vilaine. Pierre Breteau, président, succède à Françoise Gatel », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La loi sur le non cumul des mandats a conduit Françoise Gatel à mettre fin à son mandat de maire de Châteaugiron. Elle se consacre désormais entièrement à son mandat de sénatrice ».
  51. « Jean-Claude Béline est le nouveau maire de Châteaugiron », Le Journal de Vitré,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  52. « Municipales à Châteaugiron. Yves Renault élu maire de la commune nouvelle », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  53. INSEE, Recensement général de la population 2016, Document mentionné en liens externes.
  54. « Pourquoi le futur lycée sera implanté à Châteaugiron et non à Janzé ? », sur Ouest-France, (consulté le ).
  55. « Paroisse Saint Luc en Pays de Châteaugiron : St Aubin du Pavail (St Aubin) - Ossé (St Sulpice) - Châteaugiron (Ste Marie-Madeleine) - Veneffles (St Médard) - Domloup (St Loup) - Nouvoitou (St Martin de Tours) » (consulté le ).
  56. http://www.dcesson35.cef.fr
  57. http://catholique-rennes.cef.fr/?-L-Eglise-en-Ille-et-Vilaine-
  58. Notice no PA00090526, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. « 3 Cha - Le centre d'art de Châteaugiron Les 3 Cha propose des expositions d'art contemporain où l'œuvre valorise le patrimoine. », sur 3 Cha (consulté le ).
  60. Notice no IA00130795, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. Notice no IA35032403, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. « Mort de M. Guérault, député de Rennes-Sud », L'Ouest-Éclair, no 12329,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ), lire en ligne sur Gallica.
  63. « François Guérault », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.