Robert William Service

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Robert William Service
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Robert W. Service en 1905

Nom de naissance Robert William Service
Alias
Kipling canadien
Naissance
Preston, Angleterre
Décès
Lancieux, Côtes-d'Armor France
Nationalité Britannique
Pays de résidence Monaco
Profession
Distinctions
Ascendants
Robert Service (senior)
Conjoint
Germaine Bourgoin
Descendants
Charlotte Service-Longépé

Robert William Service (Preston, Angleterre, 16 janvier 1874 - Lancieux, France 11 septembre 1958) est un poète-romancier d'origine écossaise, particulièrement connu et étudié dans le monde Anglo-saxon pour ses nombreux écrits d'aventure concernant le Grand Nord Canadien qui lui vaudront le titre de "Barde du Yukon", puis le surnom de « Kipling canadien »[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse Écossaise[modifier | modifier le code]

Aîné d'une fratrie de 10 enfants, Robert William Service naquit à Preston, en Angleterre mais passa son enfance en Écosse à Kilwinning chez son grand-père paternel receveur des Postes. Doté d’une nature indépendante, timide et porté à la rêverie, il se passionnera rapidement pour la littérature et la poésie qui imprégneront durablement son caractère. A six ans, il écrira son premier poème en parodiant le bénédicité que devait réciter son grand-père avant le repas.

À l'âge de neuf ans, il rejoint ses parents à Glasgow où il fera la connaissance de ses nombreux frères et sœurs. Il fréquentera l'école Hillhead School. Élève frondeur et particulièrement indiscipliné, il est renvoyé de son école à 14 ans et il entre comme employé dans une banque de Glasgow. Pendant ses loisirs, il se passionnera respectivement pour la poésie, le sport, le théâtre et la politique. Il tenta de reprendre des études et fréquenta l'Université de Glasgow mais sans succès.

Lassé de son travail routinier dans la banque, son gout pour l'aventure et la nature étant les plus forts, il décide d’émigrer à vingt-deux ans pour le Canada avec l’espoir de devenir cow-boy.

Le Poète Vagabond[modifier | modifier le code]

Robert Service arrive à Montréal en 1896 avec seulement 5 dollars en poche, juste assez pour un billet de train lui permettant de traverser le Canada jusqu'en Colombie-Britannique où il travaille comme journalier dans une ferme. Cette existence bien loin de ses rêves passés le pousse à partir à l'aventure en Californie.

Pendant deux ans, il vagabondera à travers les États-Unis et jusqu’au Mexique avec son baluchon pour seul compagnon mais en s’imprégnant de l'atmosphère particulière de l'Ouest. Au gré des circonstances, il exercera différents métiers tels que : bucheron, tunnelier, vacher, cueilleur d’oranges, homme sandwich, laveur de vaisselle, précepteur afin d'avoir de quoi manger. Au fil de son errance, Il composera ses premiers poèmes qui paraitront dans des journaux locaux.

Tombé dans une grande misère et après avoir fréquenté l'Armée du Salut, il décide de retourner sur l'Ile de Vancouver où pendant plusieurs années, il retrouve un travail de vacher puis de boutiquier commerçant avec les indiens locaux. Lors d’un bal, Robert tombe amoureux d'une jeune institutrice. En dépit des serments réciproques et des efforts répétés de Robert pour acquérir une meilleure situation sociale, la jeune femme inconstante rompt au profit d’un autre prétendant.

Le Yukon[modifier | modifier le code]

À 30 ans, sans argent et de nouveau à un tournant de son existence, Robert franchit les portes de la Canadian Bank of Commerce de Vancouver pour postuler à un emploi stable. À son grand étonnement, il est engagé et il part travailler à Victoria puis à Kamloops. Quand Robert apprit que la banque recherchait des volontaires pour travailler dans les agences du Grand Nord Canadien, il propose sans hésiter sa candidature espérant découvrir les nouveaux horizons dont on lui a tant vanté les beautés.

À Whitehorse, l’atmosphère particulière des grands espaces sauvages, alimentée par les récits épiques des anciens chercheurs d’or, jette les premières étincelles qui éveilleront son talent de versificateur. Robert W. Service mena une vie très plaisante au Yukon. Même s'il participait à toutes les manifestations sociales de Whitehorse, il aimait surtout être seul et se promener dans les bois, goûtant la vaste solitude du Nord. Robert publia ses premiers poèmes à ses frais afin de les offrir à ses amis, mais le destin en décida autrement. En 1907, il deviendra le « Barde du Yukon » et sa renommée s’étendra bien au-delà des frontières du Canada.[2]

Muté à Dawson City en 1908, Robert démissionnera un an après afin de se consacrer pleinement à sa seule passion l’écriture. Il louera sa fameuse cabane de rondins à quelques mètres de celle jadis habitée par Jack London. Là, Robert composera son célèbre roman sur la Ruée vers l’Or: The Trail of 98, adapté au cinéma muet comme plusieurs de ses autres poésies.

La soif de voyage[modifier | modifier le code]

La recherche de l'inspiration entraine à nouveau Robert sur les routes de l’aventure. Il part à la découverte de la côte Est en passant par New York, la Louisiane et Cuba. Puis fatigué par son périple, Robert passe l’hiver chez ses parents qui avaient émigré près d'Edmonton au Canada. Au printemps 1911, répondant à l’appel irrépressible des vastes horizons sauvages du Grand Nord, Robert décide de retourner à Dawson en prenant l'ancienne route des "Yukoners", afin de prouver sa légitimité en tant que poète de la Ruée vers l’Or. Il s’en est suivi un périple incroyable de 3 200 kilomètres à pieds, en diligence, en bateau à vapeur et en canoë de l’Alberta jusqu’à la mer de Beaufort, franchissant le Cercle Arctique pour enfin atteindre Dawson City.

Période française[modifier | modifier le code]

En 1912, avec le début de la guerre des Balkans en Europe, le Toronto Star lui demande s’il veut s’y rendre comme correspondant de guerre. Il accepte immédiatement, et il quitte son cher Yukon où il est resté durant sept années. Nous le retrouverons à Istanbul avec le Croissant Rouge, puis en Roumanie, en Hongrie et enfin à Vienne. En mars 1913, il arrivera à Paris où il mènera une vie de bohème tout en fréquentant les cercles à la mode où il rencontrera Blasco Ibanez, G. Burgess, J. Stephens, et des peintres tels que Kees Van Dongen, Lioubov Popova ou le couple Armington avec qui il se liera d’une amitié indéfectible. Quelques mois plus tard, à Paris, Robert tombe amoureux d'une jeune parisienne. Lors de leur voyage de noce, les jeunes mariés explorent la Côte d’Émeraude à bicyclette : Dinard, Saint Lunaire, Saint Briac et Lancieux qui le séduit plus particulièrement. En 1913, il y acheta une maison en bordure de mer qu'il nomma Dream Heaven où il séjourna tous les ans en été jusqu'à son décès[3].

La Première Guerre Mondiale étant déclarée, Robert W. Service, animé d’un sentiment patriotique voudra s’engager, mais son incorporation dans le service actif lui sera refusé car trop âgé et souffrant de varices aux jambes. Résolu à participer, il réussit à se faire engager comme volontaire dans un corps d’ambulanciers américains nouvellement constitué par la Croix Rouge. Sur le front au Nord de la France, il sera sous le feu de l’artillerie Allemande ; après la guerre, il sera décoré de quatre médailles. Ses années de guerre l’inspireront pour écrire: Rhymes of a Red Cross Man.

Pendant l'entre-deux-guerres, sa passion des voyages le conduira de nouveau du Canada, aux États-Unis, à Tahiti, Moorea puis en Russie où il effectuera en 1938 et 1939 deux voyages distincts, Leningrad et Moscou, enfin descendant la Volga jusqu’à la Mer Noire, puis la Pologne et la Scandinavie.

Pour soigner une insuffisance cardiaque chronique, il séjournera pendant plusieurs saisons en tant que curiste à Royat (France) ce qui l’inspirera pour écrire : « Why not Grow Young ?».  

Pendant les mois d’hiver passés sur la côte d’Azur, Robert W. Service fréquentera de nombreuses célébrités littéraires dont James Joyce, H.G. Wells à Vence dont il deviendra ami, Somerset Maugham à Saint Jean Cap Ferrat, d’autres moins connus ainsi que des personnalités du monde du cinéma et du spectacle tels que: Milton Hayes, Rex Ingram, George Robey, Frank Harris et Frieda Laurence épouse de D.H. Laurence auteur de L’Amant de Lady Chatterley. Sur la Riviera il retrouvera des relations qu’il avait côtoyées durant sa période bohème à Paris.

En 1939, quand la Deuxième Guerre Mondiale éclate, il est en Pologne, revenant de Russie. Il a juste le temps de partir en passant par les Pays Baltes, la Scandinavie et l’Angleterre pour rejoindre la France où sa famille habite maintenant à Nice. Les «Service» remontent en Bretagne pour séjourner dans leur résidence d’été. L’arrivée imminente des troupes allemandes qui sont déjà à Rennes, les incite à partir en catastrophe pour Angleterre ; étant Anglais, Robert W. Service aurait été interné et emmené dans un camp en Allemagne.

Des projets de films basés sur ses écrits amèneront la famille Service en Californie où ils habiteront les cinq années de guerre partageant leur temps entre Hollywood et Vancouver au Canada.

Pendant leur séjour à Hollywood, Robert W. Service jouera son propre rôle dans le film « The Spoilers » où il donnera la réplique à Marlène Dietrich[4].

Les dernières années[modifier | modifier le code]

De retour d’exil en 1947, la famille Service séjourna quelque temps à Dinard car leur maison de Lancieux avait été pillée et saccagée lors de la débâcle. Puis Robert W. Service choisit de s’installer à Monte-Carlo. Personnage discret de la vie monégasque, le poète appréciait la tranquillité et grand sportif soucieux de son physique, il pratiquait la natation à la plage du Larvotto du mois de mai jusqu’en octobre.

En 1956, pour le mariage de Grace Kelly avec le Prince Rainier, Robert avait adressé et dédicacé à la Princesse Grace un de ses recueils de poésie. Il avait composé en son honneur un poème intitulé sobrement « To GK ».

Tout en appréciant les petits bonheurs de l’existence et passant les dernières années de sa vie avec sérénité, Robert W. Service, peaufinait ses ballades inspirées par ses jeunes années de vagabondage et d’aventure. Cette période sera encore très prolifique puisqu’il publiera huit recueils de poésies. Dans sa maison de Lancieux, à la fin de l’été 1958, à l’âge de 84 ans, le poète succombera à une crise cardiaque. Il est inhumé dans le caveau familial du cimetière municipal de Lancieux.

Références dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

  • En 2015, l’histoire mystérieuse du poème The Cremation of Sam McGee est ressuscitée dans les deux premières planches de Sous le soleil de minuit, la bande dessinée de l’éternel marin voyageur Corto Maltese crée par Hugo Pratt.
  • The Shooting of Dan McGrew fut adapté en dessin animé par Tex Avery en 1951 sous le titre The Shooting of Dan McGoo.
  • Le chanteur Johnny Cash mit en musique plusieurs poèmes de Robert Service dont The Cremation of Sam McGee

Hommages[modifier | modifier le code]

Canada[modifier | modifier le code]

  • En 1976, l'Office des Postes Canadiennes émit un timbre commémoratif de 8 cents en son honneur avec comme effigie Sam McGee, le personnage inventé par Robert W. Service dans son poème The Cremation of Sam McGee[5].

Yukon[modifier | modifier le code]

  • La cabane en rondins de Robert W. Service, construite en 1897 à Dawson City est aujourd'hui un musée propriété de l'Office des Parcs Canadiens. Elle est ouverte au public tous les étés et des récitations des ballades de Robert W. Service y sont organisées[6].
  • En 1974, une plaque de bronze est posée sur le mur de la Banque canadienne impériale de Commerce à Dawson City où Robert fut caissier.
  • En 1996, à l’initiative des «Amis de Jack London», la ville de Whitehorse a souhaité rebaptiser la "South Access Road" une des principales routes d'accès à la ville la "Robert Service Way"[7].
  • Un buste de bronze à l’effigie de Robert W. Service est érigé devant l’Office du Tourisme de Whitehorse depuis Septembre 1996.
  • En 2010 fut inauguré à Whitehorse, un mémorial symbolisant l’œuvre poétique de Robert Service à l’endroit même où il écrivit les premiers vers de The Shooting of Dan McGrew.
  • La ville de Dawson City baptisa la « Dawson Public School » du nom de Robert W. Service quelques années après sa mort.

Colombie-Britannique[modifier | modifier le code]

Alaska[modifier | modifier le code]

  • Le nom de Robert W. Service fut choisi par le comité de la nouvelle école ouverte à Anchorage en 1972.

France[modifier | modifier le code]

  • Depuis 1947, une rue de Lancieux située près de la plage de l’Islet porte le nom de Robert W. Service.
  • En 1990, une plaque de marbre commémorative est dévoilée sur le mur de l’Office de Tourisme de Lancieux par la fille du poète Mme Iris Davies en présence de sa famille, de diverses personnalités politiques canadiennes et françaises.
  • En 2002, la municipalité de Lancieux baptisa son école primaire du nom de Robert W. Service en présence des descendants du poète, Mme Anne Longépé et sa fille Charlotte Longépé, du Maire de Lancieux, André Gilbert et de l’ancien Ministre de la Francophonie et Sénateur, Charles Josselin.

Angleterre[modifier | modifier le code]

  • Le prix Robert W.Service est décerné annuellement depuis 1962 par l’Université de Glasgow sur la recommandation du Professeur de littérature anglaise pour distinguer une thèse dans la Classe d’Anglais[9].
  • En 1976, une plaque était posée sur le mur de l’Office des Postes à Kilwinning où Robert avait passé son enfance de 1879 à 1883.
  • Le "Preston City Council" a scellé une plaque commémorative indiquant son lieu de naissance à Preston.
  • Le Memorial Robert W. Service fut inauguré à Kilwinning, une stèle avec plusieurs mosaïques illustrant les grandes étapes de la vie de Robert W. Service[10].

Philosophie[modifier | modifier le code]

Homme de lettres prolifique et discret, Robert W. Service laisse une œuvre considérable de plus de 1200 poésies et d’une dizaine de romans dont les actions se déroulent en France et à Monaco. Ses premières ballades souvent synonymes d’aventures ont contribué à forger la légende du Grand Nord Canadien sauvage, solitaire et glacé. Plus tard, son œuvre la plus notable fut ses poèmes inspirés de son expérience sur le front lors de la Première Guerre Mondiale.

Sa philosophie de la vie était simple: "La liberté c'est le paradis, son absence, c'est l'enfer".

Robert W. Service insista toujours pour se décrire comme "un faiseur de rimes" accessible à tous et plus particulièrement à ceux qu’il dépeignait dans ses poèmes afin que chacun puisse lire ses balades, les apprécier et peut-être les faire siennes.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Recueils de Poésie[modifier | modifier le code]

aussi connu sous The Spell of the Yukon and Other Verses 1907 aux États-Unis, New York : Barse & Hopkins, 1907

  • Ballads of a Cheechako (Toronto : W. Briggs, 1909)
  • Rhymes of a Rolling Stone (Toronto : W. Briggs, 1912)
  • Rhymes of a Red Cross Man (Toronto : W. Briggs, 1916)
  • Ballads of a Bohemian (Toronto : G.J. MacLeod, 1921)
  • The Collected Verse of Robert W. Service (London : E. Benn, 1930, 43, 48, 51, 53, 60, 73)
  • The Complete Poems of Robert W. Service (New York : Dodd Mead, 1933)
  • Bar-Room Ballads. A Book of Verse (New York : Dodd Mead, 1940)
  • Songs of a Sun-Lover. A Book of Light Verse (New York : Dodd Mead, 1949)
  • Rhyme & Romance (London : E. Benn1911, 49)
  • Rhymes of a Roughneck. A Book of Verse (1 New York : Dodd Mead, 1950)
  • Lyrics of a Lowbrow. A Book of Verse (New York : Dodd Mead, 1951)
  • Rhymes of a Rebel. A Book of Verse (New York : Dodd Mead, 1952)
  • Songs for my Supper. Verse (New York : Dodd Mead, 1953)
  • Carols of an Old Codger. Verse (New York : Dodd Mead, 1954)
  • Later Collected Verse (New York : Dodd Mead, 1954, 55, 65)

Avec : Carols of an old codger, Rhymes for my rags, Verse from prose writings, Selection from unpublished verse, Cosmic Carols

  • More Collected Verse (New York : Dodd Mead, 1955)

Avec : Songs of a sun-lover, Rhymes of a roughneck, Lyrics of a lowbrow, Rhymes of a rebel, Songs for my supper

  • Rhymes for my Rags (New York : Dodd Mead, 1956)
  • Songs of the High North (London : E. Benn, 1958)
  • The song of the Campfire Illustrated By Richard Galaburr (New York : Dodd Mead, 1912, 39, 78)
  • The Shooting of Dan McGrew& Other Favorite Poems illustrée par Eric Watts (Dodd Mead, 1980)

Romans[modifier | modifier le code]

  • The Trail of Ninety-Eight, a Northland Romance (Toronto : W. Briggs, 1910)
  • The Pretender, a Story of the Latin Quarter (New York : Dodd Mead, 1914)
  • The Poisoned Paradise. A romance of Monte Carlo (New York  : Dodd Mead, 1922)
  • The Roughneck. A Tale of Tahiti (New York : Barse & Hopkins, 1923)
  • The Master of the Microbe. A Fantastic Romance (New York : Barse & Hopkins, 1926)
  • The House of Fear. A Novel (New York : Dodd Mead, 1927)
  • Servicewise and Otherwise for Private Circulation (1943)

Divers[modifier | modifier le code]

  • Why Not Grow Young ? or, Living for longevity (New York : Barse & C°, 1928)

Mémoires[modifier | modifier le code]

  • Ploughman of the Moon. An Adventure into Memory (New York : Dodd Mead, 1945)
  • Harper of Heaven. A Record of Radiant Living (New York : Dodd Mead, 1948)
  • My adventures in the North for Private Circulation

d'après Ploughman of the Moon

Musiques & Paroles[modifier | modifier le code]

  • Twenty Bath-Tub Ballads (London : Francis, Day and Hunter, 1939)
  • Tripe and Trotters (texte et musique, 1939)
  • The Amorous Square (texte et musique, 1939)
  • If you can't be Good be Careful texte et musique, 1939)
  • My old Shool Tie (texte et musique, 1939)
  • Facility (texte par Robert Service & Musique par Leslie T. Cochran, G. Ricordi & C° Ltd London)
  • Unforgotten (texte par Robert W. Service & Musique par Fredrick Sixten, 2012) publié par Gehrmans Musikförlag, Stockholm, Suède[11].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charlotte Service-Longepe: Robert W. Service: La Piste de l'imaginaire, Biographie, Les Éditions JCL, Juillet 2015. (ISBN 978-2-89431-503-3)
  • Charlotte Service-Longepe: Robert W. Service (1874-1958): le poète anglo-canadien, Le Pays de Dinan 2013, p. 173
  • Émile Martel: Allocution de monsieur Émile Martel, ministre-conseiller à l’Ambassade du Canada en France, Le Pays de Dinan 1990, p. 13-15.
  • Jacques Petit: Hommage à Robert Service, Le Pays de Dinan 1990, p. 8-12.
  • Michel Renouard: Robert Service, écrivain canadien et pèlerin du rêve, dans Le Pays de Dinan, 1990, p. 17-36.
  • Michel Veyron: Dictionnaire canadien des noms propres, Larousse, 1989, p. 648.
  • Marie Dagorne: Robert Service, poète du Grand Nord Canadien et de la Ruée vers l'Or, dans Le Pays de Dinan, 1989, p. 193-203.
  • (en) Carl F. Klinck: Robert Service, McGraw-Hill Ryerson Ltd, 1976.
  • (en) James Mackay: Robert Service a biography, Vagabond of verse, Mainstream Publishing, 1995.
  • (en) G.W. Lockart: On the Trail of Robert Service, Luath Press Ltd, 1991, 92, 99.
  • (en) Peter J. Mitham: Robert W. Service, a biography, Oak Knoll Press.
  • (en) Elle Andra-Warner: Robert Service a great Canadian Poets romance with the North, Amazing Stories.
  • (en) Barbara S. Giehmann: Writing the Northland. Jack London's and Robert W. Service's Imaginary Geography. Würzburg: Königshausen & Neumann. 2010. (ISBN 978-3-8260-4459-5)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Veyron, Dictionnaire canadien des noms propres, Larousse, 1989, p. 648. (ISBN 2-920318-06-3)
  2. « Robert W. Service Biography », sur www.thefamouspeople.com (consulté le 18 mars 2016)
  3. « Historique », sur www.lancieuxtourisme.fr (consulté le 18 mars 2016)
  4. « Robert W. Service », sur IMDb (consulté le 18 mars 2016)
  5. « 8¢ Robert W Service-Sam McGee 1976, Canadian Art - Canada - Stamp - 3653 », sur www.allnumis.com (consulté le 17 mars 2016)
  6. Parks Canada Agency, Government of Canada, « Parks Canada - Klondike National Historic Sites of Canada - Robert Service », sur www.pc.gc.ca (consulté le 17 mars 2016)
  7. « Robert Service Way in Whitehorse », sur whitehorse.street-map.ca (consulté le 18 mars 2016)
  8. « Robert Service remembered in alpine expedition | Yukon News », sur www.yukon-news.com (consulté le 17 mars 2016)
  9. « University of Glasgow :: Story :: Prizes: Robert W Service Prize », sur universitystory.gla.ac.uk (consulté le 17 mars 2016)
  10. « North Ayrshire Heritage Trails », sur www.naheritagetrails.co.uk (consulté le 17 mars 2016)
  11. http://www.gehrmans.se/en/shop/kor/unforgotten-12050

Liens externes[modifier | modifier le code]

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