Ploemeur

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Ploemeur
Ploemeur
La mairie.
Blason de Ploemeur
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Ploemeur (chef-lieu)
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Ronan Loas
2014-2020
Code postal 56270
Code commune 56162
Démographie
Gentilé Ploemeurois
Population
municipale
17 853 hab. (2017 en diminution de 0,12 % par rapport à 2012)
Densité 449 hab./km2
Population
aire urbaine
184 853 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 14″ nord, 3° 25′ 34″ ouest
Altitude Min. −1 m
Max. 55 m
Superficie 39,72 km2
Localisation
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Liens
Site web www.ploemeur.com

Ploemeur (/plø.mœʁ/[1]), également écrit Plœmeur, est une commune du département du Morbihan, dans la région Bretagne, en France. Historiquement, elle faisait partie du Pays vannetais et du Kemenet-Héboé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ploemeur est une commune du littoral atlantique limitrophe de quatre villes : Lorient, Larmor-Plage, Guidel et Quéven.

Au large se trouve l'île de Groix, à trois milles nautiques du continent.

carte de la commune de Ploemeur (tracé de la limite communale en orange)
Communes limitrophes de Ploemeur
Guidel Quéven Lorient
Océan Atlantique Ploemeur Lorient
Océan Atlantique Océan Atlantique, Groix Larmor-Plage

Ploemeur compte 17 km de littoral. Sur cette étendue se trouvent plusieurs plages, et cela sans compter plusieurs criques.

Voici les 7 plus grandes plages de la commune, citées d'ouest en est[2] :

  • Plage du Fort Bloqué (plage de 1 900 m de long qui s'étend en grande partie sur la commune de Guidel)
  • Plage des Kaolins (500 m)
  • Plage du Courégant (250 m)
  • Plage de Port Blanc à Kerroc'h (100 m)
  • Plage du Pérello (200 m)
  • Plage de l'Anse du Stole à Lomener (600 m)
  • Plage de Kerpape (300 m)

Les principales criques :

  • Port Discot (le petit Pérello)
  • Port Fontaine à Lomener

La ville comprend de nombreux lieux-dits dont les principaux sont les suivants :

  • Le Fort Bloqué
  • Le Courégant
  • Kerroc'h
  • Lomener

Géologie[modifier | modifier le code]

Carte géologique de Ploemeur.

La ville est située sur un massif leucogranitique d'âge carbonifère connu sous le nom de « granite de Ploemeur », qui s'étend d’ouest en est sur une quinzaine de kilomètres entre Fort-Bloqué et la Petite mer de Gâvres ; au nord, il est intrusif dans des micaschistes ; à l’est, il recoupe le granite de Belz-Crach ; ses limites ouest et sud sont masquées par l’Atlantique[3]. Pétrographiquement, il s'agit d'un leucogranite blanchâtre, le plus souvent à grain moyen, à quartz globuleux riche en muscovite à reflet argenté, à feldspaths (microcline, albite), à biotite chloritisée et apatite. Généralement à texture équante, il peut présenter localement une légère orientation. En surface, il a tendance à devenir friable. Il est fréquemment recoupé par des filons aplito-pegmatitique à tourmaline noire. Ce granite daté du Carbonifère (304 ± 6 Ma et 326 ± 6 Ma) s'est mis en place à la suite du contexte de collision tectonique ayant permis l'érection de la chaîne hercynienne en Europe.

Après sa mise en place, ce leucogranite a subi, à la faveur de fracturations transversales (réseaux de fractures SSO – NNE), des processus d’altération hydrothermale puis de météorisation conduisant à la formation de gisements de kaolin[4]. Un important réseau de fentes de tension orienté NNE-SSO présente une minéralisation à quartz dont les filons de orientés N30°E sont caractéristiques des carrières de kaolin de Ploemeur[5]. Ce gisement est découvert en 1904 par l'ingénieur Paul François, au hasard d'une visite d'affaires. Il installe son usine au bord du ruisseau du Ter, à Saint-Mathurin, pour pouvoir laver le kaolin. Les différentes sociétés exploitant le kaolin (la Société des Kaolins d'Arvor, fondée en 1919, et la Société nouvelle d'Exploitation des Kaolins du Morbihan) fusionnent et sont rachetées en 2008 par Imerys, leader mondial du kaolin pour papier[6], qui exploite le kaolin sur un site s'étendant sur 180 hectares dont 90 sont en réaménagement et 45 en exploitation à Lanvrian, Kergantic et Kerbrient, le reste restant en « jachère »[7]. Les gisements de kaolin de Ploemeur sont les plus importants de France[8]. Le filon de kaolin est visible depuis la route départementale D 152 (dite route côtière) d'où l'on aperçoit les terrils. L'amicale des retraités des Kaolins ouvre en 2006 un musée, la maison des Kaolins installée sur le site de Kergantic depuis 2008[9]. Imerys lance les débats sur son projet d'extension en 2017, suite à la découverte de nouveaux gisements qui assurent trente ans de réserves[10].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune de Ploemeur est desservie par le réseau CTRL[11] :

Ligne T3 Ploemeur - Les Pins ↔ Lanester - Parc des expositions
Ligne T4 Quéven - Bel Air ↔ Ploemeur - Pen Palud
Ligne 10 Guidel - Plages ↔ Ploemeur - Kerbernès
Ligne 33 Ploemeur - Fort Bloqué ↔ Ploemeur - Le Courégant
Ligne 109 Larmor-Plage - Quéhello Congard ↔ Ploemeur - Église


Transport aérien[modifier | modifier le code]

Aéroport de Lann-Bihoué

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme Ploeumur dès le XIIe siècle, Plañvour en breton.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Du breton Plañwour francisé en Ploemeur, Ploue(v) Meur, qui signifie « grande paroisse ». Pendant longtemps Ploemeur était en effet l'une des communes les plus vastes du diocèse de Vannes avant de céder une partie de ses terres (Lorient fut détaché en 1709, Keryado fut détaché 1901, puis rattaché à Lorient en 1947 et enfin Larmor-Plage devint une commune indépendante en 1925). La ville était surnommée « la paroisse aux trente chapelles » selon la tradition.

Graphie[modifier | modifier le code]

On retrouve dans les textes anciens différentes graphies (du plus ancien au plus récent)[12][source insuffisante] :

  • Pleumeur (texte de 1641) ;
  • Plemeur (texte vers 1696), même parfois Plemer ;
  • Plœmeur (texte de 1811) ;
  • Parfois aussi Ploëmeur, et parfois o e collé avec tréma ;
  • Ploemeur (texte 1938).

La prononciation est « Pleumeur » donc il faut mettre le o et e collé pour retrouver cette prononciation dans l'écriture moderne. On a d'ailleurs un Plomeur dans le Finistère qui se prononce bien avec le « o ». Les variateurs de la graphie sont souvent dues à la difficulté de faire le Œ collé. Dans les actes notariés écrits à la main, on retrouve bien la graphie « Plœmeur » (texte de 1811). Dans les actes plus récents et dactylographiés le O E collé n'était probablement pas faisable tout au moins en majuscule avec les machines à écrire (texte de 1938). Dans les actes faits ou documents rédigés avec un ordinateur, il est possible de faire le O E collé, mais il faut faire une manipulation et les personnes ne le font pas toujours d'où les deux graphies : Plœmeur et Ploemeur. La graphie officielle est « Ploemeur »[Note 1] mais la bonne graphie devrait être « Plœmeur ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs monuments datant du néolithique (il y a 6 000 ans) témoignent d'une activité voici plusieurs millénaires sur les terres de la commune actuelle. Cependant il ne reste que peu de menhirs, dolmens et tumulus de nos jours encore intacts. La disparition, ou destruction, de ces vestiges s'explique par l'émergence de l'activité agricole et l'exploitation des carrières de kaolin entre autres.

Par exemple, le , un agriculteur, François Le Dessert, découvre sur sa parcelle de "Parc en Groas", au pied d'un calvaire ruiné (la Croix de Kerham), des « pierres de foudre » auxquelles on attribuait à l'époque de multiples vertus (ces croyances populaires étaient alors très vives). Il s'agissait en fait de haches en pierre polie, dont l'une en jadéite verte translucide ; il les donna en 1919 au Musée de préhistoire de Carnac[13].

Le menhir de la Pointe du Talud (un second, couché, est signalé en 1847 par François-Marie Cayot-Délandre) a été endommagé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale et même un temps abattu lors de la Libération ; son environnement paysager a aussi été largement modifié par la construction du Fort du Talud au XVIIIe siècle et d'un complexe touristique après la Seconde Guerre mondiale[14].

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Il ne reste pas non plus de trace des époques gauloises hormis depuis le ciel, ce qui permet de déceler d'anciennes limites d'habitations ou de corps de fermes.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Sainte Ninnoc (Ninnocha entre autres variantes) est originaire de l'actuel Pays de Galles. Elle débarqua en Armorique au Ve siècle sur un « vaisseau de pierre », parmi sept autres navires, pour rejoindre une partie de sa famille. Sainte Ninnoc reçut du roi Erich, fils d'Aldrien, les terres nécessaires à son implantation près d'un étang. Il ne reste que le nom du village et de l'étang de Lannénec ainsi que la fontaine Sainte-Ninnoc[15], ultime vestige de cette période. Sainte Ninnoc est ainsi l'abbesse fondatrice du double monastère de Lannénec (en 456 et 458) et de la paroisse de Ploemeur. L'un des monastères était pour les hommes, l'autre pour les femmes. Il s'agit du premier monastère féminin d'Armorique.

Des raids vikings eurent lieu au Xe siècle. Les monastères furent incendiés.

Selon Jean-Baptiste Ogée, on voyait en 1400 à Ploemeur les maisons nobles de Ker-perennes, à Louis du Tertre, et Le Favouil ; en 1500, celles de Penhoët, à Jean de Caravern, Le Tertre, à Pierre du Tertre, Breuçon, au sieur des Portes[16].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1759 la paroisse de Ploemeur devait chaque année fournir 50 hommes pour servir de garde-côtes[17].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Ploemeur en 1778 :

« Ploemeur ; à 11 lieues à l'ouest de Vannes, son Vannes et à 1 lieue de L'Orient, sa subdélégation. Cette paroisse ressortit à Hennebon et compte 8 000 communiants[Note 2] ; la cure est à l'alternative. Ce territoire est fort étendu : il est borné au sud par la mer ; il renferme plus de dix mille journaux de landes dont le sol paraît de bonne qualité. Le reste du terrein [terrain] consiste en des terres bien cultivées et des prairies. La haute justice de l'endroit est annexée à la baronnie de Ker-Aër, et celle de la baronnie de Lanvaux s'exerce à Pleuvigner. Cette paroisse fut unie à la mense capitulaire par Hervé Tors [soit Hervé Bloc, soit Henri Tore, qui lui succède en 1287 ; Jean-Baptiste Ogée confond les deux évêques], évêque de Vannes, en 1287. Ce prélat fit rebâtir dans le même temps le château de la Motte. Dans ce temps, on pêchait des sardines au village de Larmor, qui est un petit port fort renommé pour la pêche de ce poisson, qu'on met en baril pour l'hiver. (...)[18]. »

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

« À Plœmeur, les gens couronnaient de fleurs le menhir, l'enduisaient de beurre, déposaient de l'argent à son pied. Si bien qu'en 1845 le recteur l'a fait abattre »[19].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Ploemeur en 1845 :

« Ploemeur : commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui cure de 1re classe ; chef-lieu de perception. (...) Principaux villages : Sainte-Anne, Saint-Armel, Kergado, Poul-Emplar, Kerfichant, le Bourg-Neuf, le Graissec, Kerlivio, Pousalan, Kervinio, Lannénec, Loyan, Saint-Adrien, Saint-Jude, Kerohin, Kerantouel, Keréven, Kervernois, Kerloret, Saint-Bieuzy, Quehello-Lefloch, Kervam, Laudé, Kerdroual, Keradehuen, Kergalant, Kerguelen, Penpalut, Lomener, Kerioch, Kerblaisy, Kerdreff, Locqueltas, Larmor, Kervaugam, Kernével, Kervenanec. Superficie totale : 5 582 hectares dont (...) terres labourables 2 839 ha, prés et pâturages 411 ha, bois 243 ha, vergers et jardins 158 ha, landes et incultes 2 099 ha, étangs 84 ha (...). Moulins du Guillec, du Iter (neuf et vieux), d'Enhaut (à vent) ; de Kerantonel, de Kerduellic, de Briantel, de Kervergant, de Kervinio, de Larmor, des Montagnes. (...) C'est l'une des plus grandes communes de Bretagne, puisqu'elle approche une superficie de 6 000 hectares. À l'est, elle est bornée par la rivière de Lorient, et l'on voit dans cette direction le fort de Kernevel, qui croise ses feux avec celui de Port-Louis. Au sud, sa côte est hérissée de rochers et, dans les endroits abordables, elle est défendue par plusieurs forts et batteries : tels sont par exemple ceux de Logueltas, du Tahit et de Keragran. Ses habitants sont industrieux, et leurs terres bien cultivées fournissent à Lorient une grande quantité de légumes. Quelques-uns d'entre eux se livrent à la pêche de la sardine et il y a des presses à sardine, notamment dans les villages de Larmor, de Kerpape et de Talhouart. Beaucoup de Lorientais ont leur maison de campagne en Ploemeur, et l'on y remarque les manoirs de Soye, de Keribuer, de Penescluse, de Penhoat-Chef-du-Bois, de Monplaisir, du Bourg-Neuf, de Paradis, de Kermadehoy, de la Chartreuse, de Kerlatu, du Poultin, etc.. À l'extrémité est ont été établies la butte du polygone de Lorient, et la poudrière (à Tréfaven). C'est en Ploemeur qu'est la chapelle de Larmor. (...) Il y a foire en Ploemeur le 17 juillet et le 20 septembre ; et à Lannénec le premier mercredi de juin. Géologie : granite ; roches amphiboliques dans l'est ; schiste micacé dans le nord. On parle le breton et un peu le français.[20] »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle époque[modifier | modifier le code]

Le curé de Ploemeur vit son traitement [21] suspendu en janvier 1903 pour avoir prêché et enseigné le catéchisme en breton[22].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la reconstruction du pays de Lorient, entre 1946 et 1985, le domaine de Soye, situé sur la commune, accueillera une importante cité provisoire composée de 286 pavillons (jusqu'à 307 référencés en 1962), destinés aux Lorientais (comptabilisés et votants dans leur commune d'origine). Avec ses propres écoles et commerces elle est surnommée « la cité dans la cité ».

L'exploitation du kaolin[modifier | modifier le code]

À Plœmeur, deux sociétés exploitent le kaolin. La « Société des Kaolins d'Arvor », fondée en 1919 par la fusion de deux entreprises antérieures, voit sa production croître de 2 200 tonnes en 1919 à 30 000 tonnes en 1935, celle-ci régressant ensuite pour réaugmenter après la Seconde Guerre mondiale, atteignant 40 000 tonnes en 1958 et 80 000 tonnes en 1986. La « Société nouvelle des kaolins du Morbihan » produit pour sa part environ 70 000 tonnes de kaolin et 7 500 tonnes de muscovite par an vers le milieu de la décennie 1980, ainsi que 50 000 tonnes de sable quartzeux. Cette société a commencé à exploiter un nouveau gisement au lieu-dit Kerbient[23].

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 18 avril 2006. Les labels Ya d'ar brezhoneg de niveau 2 et 3 ont été remis à la commune le 16 juin 2016 .

À la rentrée 2017, 61 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue[24].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Ploemeur cède en 1901 Keryado (rattaché à Lorient en 1947) et en 1925 Larmor-Plage. Il s'agit de la quatrième ville du Morbihan.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[25],[Note 3].

En 2017, la commune comptait 17 853 habitants[Note 4], en diminution de 0,12 % par rapport à 2012 (Morbihan : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 5464 5905 6365 9846 0296 7926 9937 8408 413
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 6559 2199 99710 03710 60010 84011 84512 41313 105
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 7139 37110 1669 5827 5718 0399 5477 2996 268
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6 4047 0899 56513 45517 63718 30418 45517 74717 911
2017 - - - - - - - -
17 853--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2016, on recensait 8 617 hommes et 9 294 femmes à Ploemeur. La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,0 %, 15 à 29 ans = 14,5 %, 30 à 44 ans = 13,8 %, 45 à 59 ans = 23,0 %, plus de 60 ans = 35,7 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 12,6 %, 15 à 29 ans = 9,4 %, 30 à 44 ans = 13,1 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 42,7 %).
Pyramide des âges en nombre d'individus à Ploemeur en 2016 [28].
HommesClasse d’âgeFemmes
77 
90 ou plus
293 
862 
75 à 90
1 332 
2 136 
60 à 74
2 347 
1 980 
45 à 59
2 053 
1 191 
30 à 44
1 221 
1 252 
15 à 29
875 
1 120 
0 à 14
1 172 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ecoles[modifier | modifier le code]

Collèges[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 1770 Décembre 1770 Laurent Esvan   Laboureur
Décembre 1790 Novembre 1791 Jérôme Le Botlan   Laboureur
Novembre 1791 Décembre 1792 Jean Joseph Brangolo   Laboureur
Décembre 1792 Septembre 1795 Thomas Guillerme   Laboureur
Septembre 1795 ? Pierre Le Boulbard   Laboureur
Les données manquantes sont à compléter.
? ? Grégoire Montfort   Négociant
Les données manquantes sont à compléter.
1800 Mai 1801 François Salo   Boulanger
Mai 1801 Juillet 1812 Thomas Le Guével   Notaire
Septembre 1812 Octobre 1815 Jean François Briote   Propriétaire
Octobre 1815 Septembre 1830 Gabriel Lomenech    
Octobre 1830 Mars 1839 Guillaume Marie Romieux    
Mars 1839 Novembre 1843 Olivier Marie Kerneau    
octobre 1945 septembre 1954 Jean Falquerho    
octobre 1955 mars 1959 Jean Le Hunsec    
mars 1959 novembre 1967 Yves Guyonvarc'h    
novembre 1967 mars 1983 Louis Lessart RPR  
mars 1983 juin 1995 Michel Godard UDF Député
juin 1995 mars 2014 Loïc Le Meur PS Economiste
mars 2014 En cours Ronan Loas[30],[31]. LR puis DVD[32] Directeur financier

Décisions politiques[modifier | modifier le code]

  • L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg pour la langue bretonne a été votée par le conseil municipal le 18 avril 2006.
  • Vœux du conseil municipal de Ploemeur pour la réunification de la Bretagne[33]
  • L'adhésion à l'association Paysage de mégalithes a été votée par le conseil municipal le 20 novembre 2014 [34]

Expérimentation[modifier | modifier le code]

Ploemeur a fait l'objet en 2010 d'un travail de cartographie des lieux de vie, aussi appelés sociotopes, dans le cadre d'un travail universitaire, en lien avec l'Agence d'urbanisme du Pays de Lorient[35]. Ce travail devait alimenter le SCOT du Pays de Lorient, ainsi que le plan local d'urbanisme de la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Un sanatorium héliomarin fut créé au lieu-dit Kerpape en 1920. Le sanatorium est devenu le centre mutualiste de rééducation et de réadaptation fonctionnelles de Kerpape en 1965. Le centre accueille des patients adultes et enfants nécessitant des soins de rééducation et de réadaptation.
  • Un important gisement de kaolin est découvert en 1904 et exploité depuis.
  • L'aéroport de Lorient Bretagne Sud se trouve sur la commune de Ploemeur. Il comprend un aéroport civil, un aéroport militaire et un aéroclub.
  • Centre pénitentiaire de Lorient-Ploemeur
  • La clinique du Ter, à la frontière de Lorient, regroupe plus de 300 personnes qui y travaillent et possède 189 lits et postes d'hospitalisation conventionnelle et ambulatoire.
  • L'établissement de santé « Le Divit », établissement de santé privé d'intérêt collectif de 122 lits (soins de suite et de réadaptation, soins palliatifs, résidence pour personnes âgées dépendantes).
  • Loïc Féry, président du FC Lorient, a choisi d'installer le futur grand centre d'entraînement du club de foot à Kerlir. Les travaux sont estimés à 10 millions d'euros.
  • Océanis est un complexe regroupant une piscine (3 bassins, toboggan, sauna et hammam), des salles de réunions ainsi qu'une salle de spectacles et concerts.
  • Par sa situation géographique proche de Lorient et ayant une ouverture sur la mer, la commune est un lieu touristique important. On peut trouver sur la commune 7 campings, des hôtels et plusieurs restaurants.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Beaucoup de ces lieux et monuments sont référencés sur le site de la ville de Ploemeur[36].

Monuments historiques

La commune compte huit monuments historiques :

Monument Adresse Coordonnées Notice Protection Date Illustration
Chapelle Sainte-Anne de Ploemeur et son calvaire Rue Sainte-Anne
Rue Saint-Deron
47° 44′ 13″ nord, 3° 25′ 27″ ouest « PA00091487 » Inscrit 1944
Chapelle Sainte-Anne de Ploemeur et son calvaire
Croix de chemin en schiste de Kerduellic Kerduellic (ou Kerduélic) 47° 44′ 18″ nord, 3° 26′ 37″ ouest « PA00091489 » Inscrit 1928
Croix de chemin en schiste de Kerduellic
Croix de chemin en granit de Kerduellic Kerduellic (ou Kerduélic) 47° 44′ 18″ nord, 3° 26′ 37″ ouest « PA00091488 » Inscrit 1928
Croix de chemin en granit de Kerduellic
Croix de Kervegan Kerduellic (ou Kerduélic) 47° 44′ 19″ nord, 3° 26′ 49″ ouest « PA00091490 » Inscrit 1937
Croix de Kervegan
253 cité de Soye Domaine de Soye 47° 26′ 35″ nord, 3° 14′ 37″ ouest « PA56000079 » Inscrit 16 septembre 2016
253 cité de Soye
253 bis cité de Soye Domaine de Soye 47° 26′ 35″ nord, 3° 14′ 37″ ouest « PA56000079 » Inscrit 16 septembre 2016
253 bis cité de Soye
253 ter cité de Soye Domaine de Soye 47° 26′ 35″ nord, 3° 14′ 37″ ouest « PA56000079 » Inscrit 20 mai 2019[37]

Image manquante

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Lavoir en ciment de la cité provisoire de Soye Domaine de Soye 47° 26′ 35″ nord, 3° 14′ 37″ ouest « PA56000079 » Inscrit 16 septembre 2016
Lavoir en ciment de la cité provisoire de Soye
Patrimoine mégalithique
Patrimoine religieux
La chapelle Notre-Dame-de-la-Garde de Lomener.
  • Église Saint-Pierre-es-liens (XIIe siècle) appelée généralement église Saint-Pierre
  • Ancien presbytère (XVe siècle, puis XVIIIe siècle et XIXe siècle), le nouveau presbytère se situant à moins de 100 m dans la rue de Kervam.
  • Chapelle Saint-Thual à Kerdroual (chapelle privée du XVe siècle)
  • Chapelle Saint-Simon-et-Saint-Jude (XVIe siècle)
  • Chapelle Saint-Léonard (XVIe siècle)
  • Chapelle Saint-Maudé (XVIIe siècle) construite en forme de croix latine : à noter la présence de la fontaine Saint-Maudé à environ 400 m de la chapelle.
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Garde à Lomener occupe les locaux d'une ancienne conserverie désaffectée en 1920. Cependant une chapelle dédiée à saint Hilaire a dû exister vers le XVe siècle.
  • De nombreux calvaires.
Autres monuments
  • Château de Soye (XVIIIe siècle, Stanislas Dupuy de Lôme y naîtra en 1816) et son parc arboré à l'architecture XVIIIe (potager, alignements remarquables, lavoirs, puits, orangerie XIXe, talus protégés), comprenant l'aérium, dit « Orangerie » (1926), construit pour les besoins d'une école de plein-air
  • Château du Ter (site actuel du collège Notre-Dame-Jean-Paul II et ancien collège du Ter)
  • Ancien fort de Keragan dit Fort-Bloqué
  • La ville compte de nombreux blockhaus et vestiges du mur de l'Atlantique, témoins de la Seconde Guerre mondiale.
Divers,
  • Depuis 2006 Ploemeur est inscrit dans la liste des 206 villes de France de l'Unicef « Villes amies des enfants[38] » grâce à ses actions tournées vers la jeunesse : service enfance et jeunesse, maison des jeunes, maison de la petite enfance...
  • Bagad de Lann-Bihoué
Le bagad Sonerien Plañvour lors du festival interceltique de Lorient.
  • Le bagad de Ploemeur « Sonerien Plañvour » a été créé en 1997 sous l'initiative de la mairie et du centre Amzer Nevez centre régional de culture bretonne et celtique localisé sur la colline de Soye.
  • Le golf de Ploemeur Océan est l'un des neuf parcours de golf du Morbihan. Construit en 1990, ce 18 trous offre une vue imprenable sur la mer et l'île de Groix. Le village de Kerham est situé en plein milieu du parcours. Le site Internet Where2Golf.com le classe en tant que parcours de référence parmi six autres parcours bretons.
  • La ville a accueilli le tournage de certaines scènes du livre VI de la série Kaamelott[39] sur ses plages.
  • La ville a également accueilli pour certaines scènes, le tournage du film 17 filles.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Tempête au Courégant à Ploemeur.
  • L'étang du Ter est situé sur trois communes : Ploemeur, Lorient et Larmor-Plage. Il se décompose en deux étangs : l'étang Saint-Mathurin se trouvant sur la commune de Ploemeur et l'étang de Kermelo sur les communes de Lorient et Larmor-Plage. Les deux étangs sont séparés par une digue.
  • la plaine Oxygène.
  • Le parc de Kerihuer accessible par la route du Mourillon ou par Saint-Maudé à pied.
  • Le chemin de la mer est un circuit de 13 km reliant le centre de Ploemeur au bord de mer.
  • Le sentier de grande randonnée 34 (GR 34) longe les 17 km de côte ploemeuroise.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Ploemeur[modifier | modifier le code]

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Ploemeur (Morbihan).svg

Les armoiries de Ploemeur se blasonnent ainsi :

D’azur au navire d’or, habillé et pavillonné du même, voguant sur une mer d’argent –au chef d’argent chargé de trois mouchetures d’hermine de sable.

Principaux événements sportifs[modifier | modifier le code]

Photographies de Lomener[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nom officiel dans le code officiel géographique est « Ploemeur », [lire en ligne]
  2. Personnes en âge de communier.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en français de France standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
  2. Carte des plages de Ploemeur
  3. Louis Chauris, « Les anciennes carrières de la région lorientaise (Morbihan) », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, nos 120-4,‎ , p. 21 (DOI 10.4000/abpo.2667).
  4. (en) Philippe Boulvais, Jean-Marc Vallet, Janine Estéoule-Choux, François Martineau, « Origin of kaolinization in Brittany (NW France) with emphasis on deposits over granite : stable isotopes (O, H) constraints », Chemical Geology, vol. 168, nos 3-4,‎ , p. 211-223 (DOI 10.1016/S0009-2541(00)00225-4).
  5. Paul Turrillot, « Fusion crustale et évolution tardi-orogénique du Domaine Sud Armoricain » [PDF], sur Tectonique. Université d’Orléans, , p. 217.
  6. Sur une tonne extraite, Imerys retire 27 % de kaolin principalement utilisé pour la faïence, carrelage, cosmétiques, papier, pneus, fibre de verre, 13 % de mica excellent isolant thermique, phonique et électrique et 60 % de sable utilisé dans le bâtiment.
  7. « Le site des Kaolins a au moins dix ans devant lui », sur lorient.maville.com, .
  8. Louis Chauris, « Vue d’ensemble sur les occurrences de kaolin d’origine hydrothermale en Bretagne (France) », Bull. Soc. Sc. nat. Ouest de la France, vol. 18, no 4,‎ , p. 157-188.
  9. « Maison des Kaolins, une histoire centenaire », sur ouest-france.fr, .
  10. « Carrière de kaolin. Pour s'agrandir, Imerys est prêt à de longs débats », sur ouest-france.fr, .
  11. le site de la CTRL
  12. Informations transmises le par Jean-Yves Le Lan, président du comité d'histoire du pays de Plœmeur
  13. Notice explicative se trouvant au Musée de préhistoire de Carnac
  14. http://www.sahpl.asso.fr/SITE_SAHPL/Goulpeau_Louis_le_menhir_du_talut_%C3%A0_pl%C5%93meur.htm
  15. La fontaine Sainte-Ninnoc de Lannénec à Ploemeur
  16. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 3 , 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og/page/378/mode/2up
  17. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne...", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f6.image.r=Pleuven?rk=107296;4
  18. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 3 , 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og/page/378/mode/2up
  19. Jean Rohou, Catholiques et Bretons toujours ?, Brest, éditions Dialogues, (ISBN 978-2-918135-37-1)
  20. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2 , 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjbirL36cPoAhXhxoUKHeWaDpgQ6wEIKjAA#v=onepage&q=Ploemeur&f=false
  21. En vertu du Concordat de 1801, les prêtres étaient payés par l'État.
  22. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 7 janvier 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6398455/f3.image.r=Gourin?rk=17661032;2
  23. Louis Chauris, "Minéraux de Bretagne", Les éditions du Piat, 2014, (ISBN 978-2-917198-22-3)
  24. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  28. « Population par sexe et âge à Ploemeur en 2016 » (consulté le 3 janvier 2020).
  29. Liste des maires
  30. Ronan Loas, né le 15 avril 1982, homme politique breton, maire de Ploemeur depuis 2014 et vice-président du département du Morbihan depuis avril 2015.
  31. CD56, « Canton de Ploemeur », sur www.morbihan.fr (consulté le 20 juillet 2015)
  32. « Politique. Ronan Loas n’est plus chez Les Républicains », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  33. Christophe Hoyet, « Vœux de la ville de Ploemeur pour la réunification de la Bretagne * Trigone Production 2014 », sur Dailymotion (consulté le 20 juillet 2015)
  34. « Adhésion à l'association Paysages de Mégalithes », sur http://www.ploemeur.com, (consulté le 20 juillet 2015)
  35. « Cartograhie les lieux de vie - Journal [[Le Télégramme]] »
  36. Carte du patrimoine de Ploemeur
  37. DRAC Bretagne, « Arrêté portant inscription au titre des monuments historiques de la baraque de type canadien implantée dans la cité de l'habitat provisoire de Soye à Ploemeur (p.84) », sur Les services de l'État en région,
  38. Ploemeur, ville amie des enfants
  39. Tournage de scènes de Kaamelott sur les plages de Ploemeur (la légende de l'image constitue l'article)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les cahiers du pays de Plœmeur, revue annuelle du comité d'histoire du pays de Plœmeur, depuis 1990.
  • Patrick Huchet, Yann Lukas et Maryvonne Moy, Histoire du pays de Ploemeur, Quimper et Ploemeur, Palantines et Ville de Ploemeur, , 140 p. (ISBN 2-911434-10-2)
  • Comité d'histoire du Pays de Plœmeur, Le canton de Ploemeur, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, , 128 p. (ISBN 978-2-8138-0267-5)
  • Comité d'histoire du Pays de Plœmeur, Le canton de Plœmeur, d'hier à aujourd'hui, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2012, 126 p. (ISBN 978-2-8138-0604-8).
  • Comité d'histoire du Pays de Plœmeur, Historique des activités maritimes du Kernével au Fort Bloqué, Plœmeur, Comité d'histoire du Pays de Plœmeur, 2009, 208 p. (ISBN 978-2-9503779-0-6)
  • Comité d'histoire du Pays de Plœmeur, Plœmeur de mémoire de peintres - 1840-1980, Le Faouët, Liv'Editions, 2015, 124 p. (ISBN 978-2-84497-338-2)
  • Mickaël Sendra (préf. Roland Delalee, anc. habitant de la baraque 204, président du PLL), Mémoires de Soye : de château en baraques, Plœmeur, Éd. Mémoire de Soye, juillet 2009, 2e éd. (1re éd. 2004) (ISBN 2-9525071-0-4)
  • Comité d'histoire du Pays de Plœmeur, (Sous la direction de Jean-Yves Le Lan et d'Emmanuelle Yhuel-Bertin), Plœmeur et la seconde guerre mondiale, Le Faouët, Liv'Editions, 2017 (ISBN 9-782844-974334)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]