Saint-Jacques-de-la-Lande

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Saint-Jacques-de-la-Lande
Saint-Jacques-de-la-Lande église.jpg
AeroportdeRennes.jpg Saint-Jacques-de-la-Lande roselière.jpg
L'église dans le bourg historique, l'aéroport Rennes-Saint-Jacques et la roselière de la Morinais.
Image illustrative de l’article Saint-Jacques-de-la-Lande
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Marie Ducamin (PS)
2020-2026
Code postal 35136
Code commune 35281
Démographie
Gentilé Jacquolandins, Jacquolandines
Population
municipale
13 533 hab. (2018 en augmentation de 14,85 % par rapport à 2013en augmentation de 14,85 % par rapport à 2013)
Densité 1 144 hab./km2
Population
agglomération
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 56″ nord, 1° 43′ 07″ ouest
Altitude Min. 18 m
Max. 47 m
Superficie 11,83 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rennes
(banlieue)
Aire d'attraction Rennes
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Rennes-5
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Saint-Jacques-de-la-Lande est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Elle fait partie de Rennes Métropole et avec 13 533 habitants[Note 1] en 2018, elle est la 4e ville la plus peuplée de l'agglomération, la 7e d'Ille-et-Vilaine et la 26e de Bretagne[1].

Ses habitants s'appellent les Jacquolandins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Jacques-de-la-Lande se situe au centre de l’Ille-et-Vilaine, au sud-ouest de Rennes. Elle fait partie de Rennes Métropole.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Communes limitrophes de Saint-Jacques-de-la-Lande
Le Rheu Rennes
Saint-Jacques-de-la-Lande Noyal-Châtillon-sur-Seiche
Chavagne Bruz Chartres-de-Bretagne

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Saint-Jacques-de-la-Lande est traversée par la Vilaine et deux de ses affluents, le Blosne et le Renel.

Transports[modifier | modifier le code]

Desserte actuelle[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les bus du service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole.

Le quartier de la Morinais est desservi par les lignes C6, 13, 37 et 57. Celui de la Gautrais est desservi par les lignes 13 et 57 et enfin la rue de Nantes est desservie par les lignes C5 et 13.

La gare de Saint-Jacques-de-la-Lande est desservie par le TER Bretagne de la ligne de Rennes à Redon.

Desserte future[modifier | modifier le code]

La ligne b du métro rennais desservira la commune où sera implantée la station Saint-Jacques - Gaîté, terminus de la ligne, également sur le site de La Courrouze.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jacques-de-la-Lande est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rennes, une agglomération intra-départementale regroupant 16 communes[5] et 357 327 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (77,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (56,1 %), zones urbanisées (13,8 %), zones agricoles hétérogènes (11,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,8 %), eaux continentales[Note 4] (6 %), prairies (4,7 %), terres arables (0,1 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Saint-Jacques-de-la-Lande et l'ensemble de l'Ille-et-Vilaine en 2017[I 1],[I 2].

Le logement à Saint-Jacques-de-la-Lande en 2017
Saint-Jacques-de-la-Lande Ille-et-Vilaine
Parc immobilier total (en nombre d'habitations) 6 495 546 440
Part des résidences principales (en %) 94,4 86,2
Part des résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,8 6,9
Part des logements vacants (en %) 4,9 6,9
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 48,0 59,8
Part des ménages locataires de leur logement (en %) 50,9 39,0

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La morphologie de la commune est particulière : sa forme de requin est assez rare pour être signalée, et les quatre principaux quartiers sont fortement différenciés et éclatés entre les faubourgs de Rennes, le bourg historique et de nouvelles opérations urbaines, sans qu'il y ait entre eux de continuité bâtie. Cette discontinuité est également un effet de la présence, passée ou présente, de grandes emprises industrielles ou d'équipement. On distingue les quartiers de :

  • Saint-Jacques Aéroport est le bourg historique de Saint-Jacques. Il est situé au sud du territoire de la commune, entre l’aéroport de Rennes au nord et à l'ouest, le parc des expositions de Rennes au sud (Bruz) et l’Usine PSA de Rennes à l’est (Chartres-de-Bretagne). Vers 1941 le petit aérodrome est agrandi par les Allemands, puis dans les années 1960 une partie du bourg est rasée pour rallonger la piste principale. Le quartier se compose principalement de pavillons et de petits collectifs. On y trouve également l’église et le Théâtre l’Aire Libre. Ce quartier compte 2 000 habitants.
  • Pigeon Blanc ou Saint-Jacques Rue de Nantes, situé à l'intérieur de la rocade, entre les quartiers rennais de Cleunay et de Bréquigny. On y trouve des activités ludiques (écoles, danse, musique), ainsi que la mairie annexe proposant les services d'état civil et les permanences sociales (bâtiment précédemment utilisé comme mairie, depuis 1965 jusqu'en 2015[12]). Ce quartier compte 3 500 habitants, et ses deux axes structurants sont la rue de Nantes et le boulevard Jean-Mermoz qui prennent naissance dans Rennes.
  • Le centre-ville. Il est composé de la zone de la Morinais, des Coteaux de la Maltière et du lotissement de la Chevrolais. Il se trouve entre les deux quartiers précédents. Ce quartier compte plus de 3 000 habitants. On y trouve la mairie, l'école Suzanne Lacore / Haut-Bois, le collège Jean Moulin, la médiathèque Lucien-Herr, l’Epi Condorcet (équipement public intégré qui comprend sur 9 000 m2 un ensemble de structures telles que le service petite enfance et le service culture sport et vie associative, le Centre de la Lande et l'Office Jacquolandin des Sports ), le gymnase Alice-Milliat et le théâtre Dromesko. Un parc de 45 hectares est accessible aussi sur ce quartier. Il offre des espaces et des milieux naturels, des lieux de détente et de loisirs, des terrains de sport, des chemins de promenade et des pistes cyclables rejoignant les étangs d'Apigné sur Rennes.

Saint-Jacques-de-la-Lande dispose par ailleurs d'un plan local d'urbanisme intercommunal approuvé par délibération du conseil métropolitain du 19 décembre 2019[13]. Il divise l'espace des 43 communes de Rennes Métropole en zones urbaines, agricoles ou naturelles.

Noms de rues[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis, où l’on peut lire « S. Iames ». Le symbole utilisé signifie pagi (bourgs).

Le premier nom de la commune est donné par le pape Alexandre III en 1164 : Notre-Dame de la Forêt. Quelques années plus tard, la localité est renommée Saint-Jacques de la Forêt, en l'honneur du premier évêque de Rennes, Jacques 1er, cette toponymie est officialisée par le pape Innocent II en 1208. Les formes anciennes sont : S. Iames (XVIIe siècle), Sancti Jacobi de Foresta (1208)[14], Sancti Jacobi de Landis. Durant le XVIIIe siècle, Saint-Jacques de la Forêt devient Saint-Jacques de la Lande. Après la Révolution française, et pendant une courte période, les appellations religieuses sont retirées, et Saint-Jacques de la Lande devient Jacques de la Lande. Le nom breton de la commune est Sant-Jakez-al-Lann[14]. En gallo, le nom s’écrit Sènt Jaq (écriture Moga)[15] ou Saent-Jaq[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premiers habitants de la région sont des mongoloïdes étrusques. Ils proviennent de l'actuelle Russie et sont arrivés quelques siècles avant l'ère chrétienne. Ils sont chassés par les Celtes et les Ibères, puis par les Romains qui érigent des temples (notamment le Temple de Blosne). Durant les ères celte et romaine, la forêt est défrichée et des populations sédentaires s'installent.

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1790, Saint-Jacques de la Lande est officiellement reconnue comme une commune française.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le Journal officiel de la République française du indique qu'une pétition signée par 244 habitants de la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande et protestant contre la Loi de 1901 a été remise par Louis Félix Ollivier, député des Côtes-du-Nord, sur le bureau de la Chambre des députés[17].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Jacques-de-la-Lande porte les noms de 54 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[18].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Les terrains et bâtiments militaires de la Maltière furent utilisés par les Allemands dès 1940 et le stand de tir qui s'y trouvait devint un lieu d'exécution de résistants qui y sont fusillés : Marcel Brossier, dès le , Robert Barbé le , François Clavery, Marcel Boschet et, le 25 résistants ; puis 43 résistants pendant l'année 1943 y sont à leur tour fusillés[19]. En tout la stèle en mémoire des fusillés de la Maltière comprend 83 noms[20].

Le monument aux morts de Saint-Jacques-de-la-Lande porte les noms de 7 personnes originaires de la commune mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[21].

La commune de Saint-Jacques a été décorée de la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze et la citation suivante : « En dépit des incessants bombardements dus à la présence d’un camp d’aviation, a supporté ses deuils et ses ruines avec courage et a poursuivi sans faiblir sa résistance. A donné ainsi un réel exemple de foi dans sa destinée et dans celle de la France. »[22].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Depuis les années cinquante, les habitants de Saint-Jacques de la Lande s'appellent les Jacquolandin(e)s.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Saint-Jacques-de-la-Lande appartient à l'arrondissement de Rennes et au canton de Rennes-5, recréé lors du redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, la commune a appartenu aux cantons suivants : Rennes-Sud-Ouest (1833-1973 et 1985-2015) et Rennes-X (1973-1985).

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la huitième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Florian Bachelier (LREM). Sous la IIIe République, elle appartenait à la deuxième circonscription de Rennes, de 1958 à 1986 à la 2e circonscription et de 1986 à 2010 à la 1re circonscription (Rennes-Sud).

Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud’hommes, du tribunal de commerce, de la cour d’appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à Rennes Métropole depuis sa création le . Saint-Jacques-de-la-Lande faisait alors partie des 27 communes fondatrices du District urbain de l'agglomération rennaise qui a pris sa dénomination actuelle le .

Saint-Jacques-de-la-Lande fait aussi partie du Pays de Rennes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[23].

Conseil municipal actuel

Les 33 sièges composant le conseil municipal ont été pourvus le lors du premier tour de scrutin. Actuellement, il est réparti comme suit :

Groupe Effectif Statut
« Saint-Jacques écologique et solidaire » (UG : PCF-PS-G.s-EELV) 27 majorité
« Saint-Jacques active et citoyenne » (DVC) 5 opposition
« Lutte ouvrière - Faire entendre le camp des travailleurs » (LO) 1 opposition
Saint-Jacques-de-la-Lande CM2020.svg

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Emmanuel Couet, maire de septembre 2007 à mai 2020.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité

(démission)
Alexandre Jean-Baptiste Lelievre
du Hautaulnays
   

(démission)
Michel Verger    
1815 Guillaume Tezé   Agent municipal
1815
(démission)
Clément Fortune Kerlero de Rosbo Royaliste Propriétaire
1831
(démission)
Joseph-François Hamon   Pharmacien
Nommé maire

(démission)
Francois Sindo   Nommé maire par arrêté préfectoral
René de Gourden    
Julien Fraleu    
Auguste de La Motte du Portal   Propriétaire terrien
Joseph Demeuré    
1893
(décès)
Auguste de La Motte du Portal   Propriétaire terrien

(révoqué)
Joseph Vatar    
[24]
(décès)
Hippolyte Vatar
(cousin du précédent)
Conservateur Imprimeur
Réélu en 1904, 1908, 1912 et 1919[25]
Joseph Pichard   Maraîcher
Francisque Daniel Rad. Conseiller d'arrondissement
Jean Pont SFIO  
René Vilboux   Ancien boucher-traiteur
Georges Cano[26],[27] (1929-2020) PS Menuisier puis technicien du bâtiment puis cadre administratif
Conseiller général du canton de Rennes-Sud-Ouest (1985-1994)
Chevalier de la Légion d'honneur (1983)
Daniel Delaveau PS Journaliste
Conseiller général du canton de Rennes-Sud-Ouest (1994-2008)
Maire de Rennes et président de Rennes Métropole (2008-2014)
[28] Emmanuel Couet[29] PS Président de Rennes Métropole (2014-2020)
Conseiller régional de Bretagne (2004-2008)
En cours Marie Ducamin PS Professeure d'histoire
5e vice-présidente de Rennes Métropole (2020 → )

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[30],[Note 5]

En 2018, la commune comptait 13 533 habitants[Note 6], en augmentation de 14,85 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
788533731788829714772796907
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9249019179309971 0371 1401 1701 125
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1011 0561 0821 2401 6411 8122 0802 2053 472
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 6376 5876 8816 3246 1897 5829 64210 71212 917
2018 - - - - - - - -
13 533--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Activités culturelles et sportives[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L’association a été créée en 1971 par Flavio Ortis et Daniel Bouet. Les 40 ans ont été fêtés en 2011 avec la mise en place d’un tournoi familial mêlant toutes les catégories d'âge. L’association est adhérente à l’OJS (Office Jacquolandin des Sports), organisme qui permet aux associations de la commune d’avoir une aide sur des points professionnels (travail, juridique, comptabilité, etc.).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château du Haut-Bois.

Il n’y a aucun monument historique protégé à Saint-Jacques-de-la-Lande. On trouve cependant plusieurs édifices inventoriés ; la base Glad du service de l’Inventaire général du patrimoine culturel de la région Bretagne renvoie 311 fiches en résultats.

L’église paroissiale Notre-Dame construite par Jacques Mellet au milieu du XIXe siècle[33],[34].

Le château du Haut-Bois du XVIIIe siècle[35].

Au lieu-dit la Maltière, s'élève une butte qui a été le lieu de 79 exécutions de résistants par l'occupant allemand entre 1940 et 1944. Tous les 30 décembre sont commémorés les 25 résistants communistes fusillés en 1942[36].

En 2007, un centre de rétention administrative a été ouvert sur la commune[37],[38] à proximité de l'aéroport.

L'église Anastasis (église de la Résurrection) est située dans le quartier de la Morinais. La première pierre a été posée en novembre 2015 et son ouverture est prévue pour 2017[39]. Elle est l'œuvre de l'architecte portugais Alvaro Siza. Elle a été consacrée le 11 février 2018[40]. Elle abrite une statue de Vierge à l’Enfant, œuvre du sculpteur Georges Serraz (1883-1964).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le parc de la Morinais suit la vallée du Blosne. Conçu par l’atelier Bruel-Delmar, il a reçu le grand prix national des zones humides en 2012.

Les « gravières du sud de Rennes » est une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de 845 hectares situé le long de la Vilaine. C’est une zone humide composée d’eaux douces stagnantes, de prairies humides et de mégaphorbiaies. Elle s’étend également sur les communes voisines[41].

Dans le cadre du schéma de cohérence territoriale (SCOT), plusieurs zones ont été identifiées comme « milieux naturels d’intérêt écologique » (MNIE) par le Pays de Rennes[42].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018, légale en 2021.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Populations 2021 : quel est le rang de votre commune dans le top/flop breton ? », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Rennes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 3 mai 2021)
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 3 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. Vivre à Saint-Jacques (Mensuel municipal) (photogr. J. Casanel), Saint-Jacques-de-la-Lande, Ville de Saint-Jacques-de-la-Lande (no 47), , 15 p. (lire en ligne), St-Jacques et ses mairies... 75 ans pour trouver sa place ! (page 9).
  13. Un Plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour 43 communes, sur metropole.rennes.fr
  14. a et b « Résultats concernant « Saint-Jacques-de-la-Lande » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012).
  15. Noms de lieudits et de personnes à Rennes (35), Bèrtran Ôbrée et Mathieu Guitton, Chubri, p. 17.
  16. « Fiche descriptive de la ville de Bruz », sur Geobreizh (consulté le 6 juin 2012).
  17. "Journal officiel de la République française, n° du 11 mars 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64666905/f20.image.r=ch%C3%A2teaubourg?rk=85837;2
  18. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11245&dpt=35
  19. Alain Lefort et Bernard Lucas, "Les hauts lieux de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 1991
  20. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11244&dpt=35
  21. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=11245&dpt=35
  22. Notice no IM35019568, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
  23. Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  24. Nota bene. – Il avait donné sa démission quelques jours auparavant.
  25. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  26. Fiche de CANO Georges sur Maitron.org, site d’histoire sociale
  27. « Nécrologie. Décès de l’ancien maire de Saint-Jacques-de-la-Lande, Georges Cano », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 19 mai 2020).
  28. « Emmanuel Couet, nouveau maire de Saint-Jacques-de-la-Lande », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  29. « Élections municipales 2014 - Saint-Jacques-de-la-Lande », sur Élections Ouest-France, Ouest-France.
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. Notice no IA00130852, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no IA00130852, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
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  36. Les Anciens Combattants d’Ille-et-Vilaine - Mémoire de guerre
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  39. « Saint-Jacques. La première pierre de l'église de la Morinais posée », sur Ouest-France.fr (consulté le 17 décembre 2015).
  40. Véronique Orain, « L’Anastasis à Saint-Jacques-de-la-Lande, église de la Résurrection. », Le Monde de la Bible, no 228,‎ mars/avril/mai 2019, p. 86-90.
  41. ZNIEFF 530009899 - gravières du sud de Rennes sur le site de l’INPN..
  42. L’Atlas des Milieux naturels d’intérêt écologique (MNIE) sur le site du Pays de Rennes

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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