Saint-Avé

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Sant-Teve

Saint-Avé
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Saint-Avé
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Vannes-3
Intercommunalité Golfe du Morbihan - Vannes agglomération
Maire
Mandat
Anne Gallo
2014-2020
Code postal 56890
Code commune 56206
Démographie
Gentilé Avéen, Avéenne
Population
municipale
10 839 hab. (2014)
Densité 415 hab./km2
Population
aire urbaine
126 266 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 41′ 14″ nord, 2° 44′ 00″ ouest
Altitude 55 m
Min. 12 m
Max. 136 m
Superficie 26,09 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie

Saint-Avé [sɛtave] (Sant-Teve en breton) est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Avé se situe dans le sud de la région Bretagne, plus précisément dans le sud du département du Morbihan, dans le pays de Vannes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Saint-Avé sont Saint-Nolff, Locqueltas, Meucon, Plescop, Vannes et Monterblanc.

Position de Saint-Avé[modifier | modifier le code]

Saint-Avé→canton de Vannes-Estarrondissement de VannesMorbihan (56)BretagneFrance

Cours d'eau et moulins[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le ruisseau de Bilair à l'ouest, et ceux de Lihuanteu et de Gornay à l'est. Sur ces deux derniers des vestiges de moulins à eau subsistent : respectivement ceux de Rulliac[1] et celui de Lesnevé.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Senteve en 1333 et 1337.
Puis Sainteve, 1397; Senteve, Sainteve, Lentive, 1453; Saincteve 1516, S. Eve, 1630; Saint-Avé, 1779. Sant Teve en breton est francisé en Saint-Avé.

Saint Avé n'existe pas dans l'annuaire du Vatican. Sant Teve, prononcé « tévé », est à rapprocher du saint gallois Tyfai donné comme fils de Budic II, roi de Bretagne né vers 460 et mari de Morgause, la sœur du Roi Arthur selon certaines sources. Selon d'autres sources, il pourrait également s'agir de Sainte Avoye, compagne de sainte Ursule au IIIème siècle, honorée à Vannes le 2 mai et ailleurs le 6 mai, également honorée au hameau éponyme sur la commune de Pluneret à quelques kilomètres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Avé fait à l'origine partie de l'ancienne paroisse Saint Patern de Vannes démembrée vers l'an 1000.
Elle englobait également le territoire de Meucon qui s'est détaché par la suite.
Saint-Avé est érigé en commune en 1790.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les données ci-dessous ont été trouvées sur la liste des maires de la mairie de Saint-Avé.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1793 Guillaume Morin    
1793 1801 Jean Leviquel    
1801 1805 Marc Guillerme    
1805 1806 Penpénic Jan    
1806 1813 Cario (prénom inconnu)    
1813 1815 Le Sant (prénom inconnu)    
1815 1830 Penpénic Jean    
1830 1843 Jean Baptiste Jugenot    
1843 1848 Jean Marie Penpénic    
1848 1852 Emile De Kermoysan    
1852 1874 Alban Cario    
1874 1902 Louis Daniel    
1902 1904 Guillaume Bauche    
1904 1936 Jean François Le Blevenec    
1936 1941 Alban Jan    
1941 1941 Mathurin Thomazo    
1941 1944 Jean Salomon    
1944 1945 Alban Jan    
1945 1983 Pierre le Nouail    
1983 1989 Michel Allanic    
1989 2014 Hervé Pellois PS Député de la circonscription de Vannes
2014 en cours Anne Gallo DVG Conseiller responsable études et concours

Jumelages[modifier | modifier le code]

Saint-Avé est jumelée avec Altenwalde, une ville d'Allemagne.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 10 839 habitants, en augmentation de 7,41 % par rapport à 2009 (Morbihan : 3,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 337 1 341 1 358 1 481 1 263 1 552 1 487 1 580 1 553
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 544 1 544 1 519 1 550 1 589 1 606 2 236 2 259 2 427
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 470 2 503 2 501 2 465 2 661 2 657 2 855 2 324 3 278
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
3 234 4 339 5 628 6 618 6 929 8 303 9 883 10 559 10 839
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'usine de Saupiquet de Saint-Avé a fermé définitivement en 2010.

La carrière S.E.C.A (Société Colas) se trouve à Saint-Avé. Celle-ci a fermé en 2008 pour être transformée en réserve d'eau destinée à l'approvisionnement humain.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Manoir du Kreisker.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame du Loc[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Avé-d'en-Bas dite chapelle Notre-Dame du Loc, est construite de 1475 à 1494 par Olivier de Peillac et André de Coëtlagat, recteurs de Saint-Avé, comme l'atteste l'inscription encore en place sur les sablières du chœur. En forme de croix latine surmontée d'un clocheton d'ardoise, elle possède une façade principale ornée d'un beau portail à voussures flanqué de deux contreforts à pinacles et surmonté d'un grand oculus qui, malgré des transformations, garde son style médiéval authentique. Elle est entourée d'un enclos, où sont érigés une fontaine et un calvaire[5].

Église paroissiale Saint Gervais Saint Protais[modifier | modifier le code]

L'église est dédiée à deux frères jumeaux italiens, Saint Gervais et saint Protais.
L'ancienne église aurait été construite au 15ème siècle entre 1426 et 1481 et d'autres édifices l'auraient précédée sur le même site. Mise à part quelques éléments anciens dont le transept gauche datant du XVème siècle, l'église détruite au début du 19ème est reconstruite de 1830 à 1834. Le bâtiment actuel, dans sa quasi-totalité, date de cette époque. La nef est refaite en style néogothique à la mode du moment.
De l'ancienne église subsistent seuls les ailes du transept - le transept sud étant la chapelle des seigneurs de Lesnevé et le transept nord celle des seigneurs de Beauregard, deux seigneuries de l'Ancien Régime importantes de la commune - quelques pans de murs et des éléments de charpente, et surtout trois fenêtres gothiques qui en sont le plus bel ornement.
Dans la nef, la porte en anse de panier, qui donne sur l'ancien baptistère, s'orne d'élégantes moulures, probablement subsistant de l'ancien édifice. Toutes les autres baies sont modernes : fenêtres en plein cintre ou portes à linteau segmentaire comme au porchet.
Des travaux sont effectués en 1975, en raison du mauvais état de la voûte et pour adapter le chœur aux nouvelles normes liturgiques issues du Concile Vatican II. Les enduits extérieurs sont supprimés pour faire apparaître les moellons de granit jointoyés.
La voûte peinte par Pobéguin est démolie, les autels latéraux et les boiseries sont supprimés, les statues et les tableaux peints évacués, le chœur et les chapelles latérales sont réaménagés.
En 2000, les travaux en centre-ville ont réaménagé le parvis, les abords de l'église et l'éclairage public , et le clocher, dont sa flèche en pierre, a été rendu étanche en 2001. Le retable a été également entièrement rénové et l'horloge remise à neuf.

La croix de la place de l'église et la croix de l'ancien cimetière[modifier | modifier le code]

A côté de l'église, une stèle gauloise ou lech est surmontée d'une croix en granite comme près de la Chapelle ND du Loc. Cette stèle, liée aux rites funéraires, a été christianisée.
Dans l'espace du cimetière d'autrefois, se dresse un calvaire en granite très travaillé : le socle, le fut et le panneau sont ornés de sculptures de saints.Sur le panneau en forme de bannière, une Vierge à l'Enfant est entourée d'anges. Ce calvaire du XVIème siècle est classé Monuments Historiques.

Chapelle Saint-Michel[modifier | modifier le code]

« La présence de ruines romaines sur le site autorise l'hypothèse d'un sanctuaire païen primitif avant la construction, par le recteur Pierre de Chohan, de la chapelle consacrée à saint Michel en 1524. Elle est ornementée de sculptures gothiques et Renaissance dans ses fenêtres et ses porches. Le clocheton est refait à la fin du siècle dernier et la sacristie accolée au pignon du chœur en 1831. L'intérieur, restauré récemment, conserve des statues et des boiseries anciennes[6]. »

Châteaux et manoirs[modifier | modifier le code]

  • Château de Plaisance (disparu au XVIIè): Ce château était encore surnommé "l'Hôtel de Garo". Propriété successive du Sire de Quintin (avant 1433), du duc Jean V (en 1433), et de François, comte de Montfort. Devenu duc de Bretagne en 1442, François de Montfort y séjourne fréquemment et y meurt le 19 juillet 1450. L'édifice devient ensuite la propriété de l'abbaye de Prières (en 1486). Inhabité, il tombe en ruine dès 1637.
  • Château de Ruillac (XVè-XVIIè): Connu dès 1425, il était aux Lestrelin, puis aux d'Arz au XVe siècle, avant de passer aux Brodeven, aux Rolland et aux d'Arradon au XVIIe siècle, puis aux Lantivy et aux La Haye par alliance. Vendu aux Viel de Poulpry, il revient ensuite par mariage aux d'Argence, puis à Jean de Filhol de Camas (1767).
  • Château de Kerozer (XVIè-XIXè) appelé aussi château Sainte-Anne: Kerozer (jadis Kerozet) était une seigneurie citée en 1427 comme propriété des Clerigo. En 1515, elle est dans la famille de La Bourdonnaye, en 1710 dans celle de Kermoysan. La baronne de L'Espée achète le domaine en 1865 et fait transformer le manoir en véritable château en 1895, d'après des plans dus à l'architecte Bourdillat. En 1919 M. d'Unienville l'achète et le vend dix ans plus tard à François Romieu. Celui-ci le cède vers 1946 aux Frères des écoles chrétiennes, qui installent leur maison de retraite en 1949.
  • Château de Beauregard (XVIIIè-XIXè): autrefois manoir de Kerpihuiry, propriété de Pierre Rolland en 1514, puis propriété successive des familles Montigny (XVII-XVIIIème siècle), Le Prestre de Châteaugiron (en 1783), Quermeleuc (en 1793), Achille Vigier (1831 à 1848), Aubert de Courcerac (1848-1860), Lucien Douillard (1860-1883), et famille Guyot d'Asnières de Salins (1883-2014). La chapelle privée a disparu. C'est dans ce château qu'est signé le 14 février 1800 la Paix de Beauregard, entre le chef royaliste Georges Cadoudal et le général Brune.
  • Manoir de Kermelin (XVIIè): Siège d'une ancienne seigneurie connue dès 1440 et appartenant au sire de Kermelin. On mentionne Jehan Raoul et/ou Alain Le Gourvinec en 1427. Propriété de la famille Saulnier de la Pinelaye (XVIIIème siècle), du docteur Fouquet (en 1861), de la famille Fanneau de La Horie et de la famille Evariste Lefeuvre. Le manoir est flanqué en arrière d'une tour-d'escalier coiffée d'un toit tonique et d'un puits ouvragé.
  • Manoir de Tréviantec (XVIè-XVIIè): Mentionné dès 1427 sous le nom de Creffbuendec, appartenant à la famille d'Arz, puis mentionné à la famille Bégaud (en 1636).
  • Manoir de Coëtigo Malenfant (XVIè-XVIIè): La seigneurie appartint à la famille Quelen, aux Trévégat, et aux Cillart. Le logis à tourelle a été construit au XVIe siècle par Jacques Colombel, drapier de Vannes, l'entablement supérieur d'une lucarne porte la date de 1588. En 1719, le château fut habité par Olivier Delourme, architecte de Vannes. Par succession il échoit à M. de Cornulier, avocat au Parlement de Bretagne. Au XIXe siècle, il passe aux Ménardeau, La Bourdonnaye et Botherel.
  • Manoir de Lesnevé (XVè-XVIè): Siège d'une ancienne seigneurie appartenant successivement aux familles Benoist (Eon Benoist en 1427, et Jehan Benoist en 1464 et 1481), Jégo et Rosmadec (en 1560 et 1640). Il possédait autrefois une chapelle privée ruinée avant 1890.
  • Manoir de Lesvellec: Siège d'une ancienne seigneurie appartenant successivement aux familles Lesterlin (Olivier Lesterlin en 1427), Sécillon (en 1460), Dars ou d'Arz, Lantivy et La Haye. Il possédait autrefois une chapelle privée disparue avant 1890. Le site abrite l'hôpital de Lesvellec.
  • Manoir de Trébrat, avec chapelle du XVIIè: Siège d'une ancienne seigneurie appartenant en 1680 à la famille Couturié. Le manoir possédait autrefois une chapelle privée désaffectée en 1890.
  • Manoir de Berval
  • Manoir de Botloré
  • Manoir du Petit Rulliac
  • Manoir du Kreisker(XVII-XVIIIème siècle): situé sur la Place de la Mairie, à proximité de l'église paroissiale de Saint-Avé. Anciennement propriété de Gehan de Coëtcandec, puis passé à la fin du XIXe siècle dans la famille Guyot d'Asnières de Salins qui en a fait don à la commune. Il est transformé en Maison des Associations. L'édifice est épaulé par une grosse tour-pigeonnier.

Autres lieux ou édifices notables[modifier | modifier le code]

Camp protohistorique de Kastel-Ker-Nevé[modifier | modifier le code]

Plus communément appelé camp de César. Il s'agit des vestiges supposés du bivouac de l'armée de Jules César lors de la conquête romaine de l'Armorique sur les Vénètes. camp retranché de Villeneuve Kastell Kernevez

Le Dôme[modifier | modifier le code]

Le Dôme de Saint-Avé comporte plusieurs salles dont une de spectacle. Plusieurs associations y donnent des spectacles comme l'École de musique municipale, l'Association de l'Espace danse du Kreizkêr[7] et l'association musicale de spectacles Girard.
Un terrain multisports en aluminium a été inauguré juste à côté du Dôme en septembre 2013[8].

L'Échonova[modifier | modifier le code]

Créé en 2010, l'Échonova est un lieu de diffusion, de création et d'accompagnement artistique, spécialisé dans les musiques contemporaines, disposant d'une salle de spectacles de 600 places et accueillant une cinquantaine de concerts par an.
Le lieu compte également cinq studios de répétition et un studio d'enregistrement mis à disposition des groupes locaux, ainsi qu'un centre de documentation.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

  • L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le .
  • La commune a reçu le label de niveau 1 de la charte le 26 mai 2010 puis le label de niveau 2 le 19 novembre 2010.
  • À la rentrée 2016, 159 élèves étaient scolarisés dans les filières bilingues publiques et catholiques (soit 14,1 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Avé (Morbihan).svg

Les armoiries de Saint-Avé se blasonnent ainsi :

parti : au premier de gueules à une fleur de lys d'or accompagnée de trois croissants du même, au second d'argent à trois quintefeuilles de gueules, au chef d'hermine.

Le blason a été conçu par le chanoine Danigo et Henri Gautier. Il s'agit des armes de Gehan de Coëtcandec, seigneur du Kreisker (manoir du centre ville - littéralement puisque kreisker se traduit par centre-ville en breton) "De gueules à une fleur de lys d'or accompagnée de trois croissants du même", et de la famille d'Arz propriétaire du château de Rulliac et des manoirs de Tréviantec et de Lesvellec au XVe siècle (d'où la ressemblance avec le blason de l'Île-d'Arz) "d'argent à trois quintefeuilles de gueules", surmontées des hermines ducales dûes à la présence sur la commune du manoir de Plaisance (démantelé au XVIIe siècle), résidence officielle des Ducs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ville de Saint-Avé », sur www.saint-ave.fr (consulté le 17 août 2015)
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. Chapelle Notre-Dame du Loc, Saint Avé:
  6. « Topic Topos » Chapelle Saint-Michel, Saint-Avé
  7. [1]
  8. « Saint Avé inaugure son terrain multisports », sur 3R Playground, (consulté le 12 octobre 2014)
  9. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • OGEE : Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne; vers 1780;
  • A. MARTEVILLE et P. VARIN, vérificateurs et correcteurs d'Ogée. 1843.
  • Jean-Yves LE MOING : Noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop-Breizh. 1990.
  • Erwan VALLERIE : Traité de toponymie historique de la Bretagne. (3 volumes). Éditions An Here. 1995.
  • Michel FROGER et Michel PRESSENSE : Armorial des communes du Motbihan. 1999.
  • Éditions FLOHIC : Le patrimoine des communes du Morbihan. 1996.
  • Daniel DELATTRE : Le Morbihan. Les 261 communes. Éditions Delattre. 2004.
  • Ofis Publik ar Brezhoneg / Office Public de la langue bretonne : Roll kumunioù Breizh / Liste des communes de Bretagne. 2011.
  • Ofis ar Brezhoneg(2011)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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